Chapitre 16 retour bers Baker Street
Ils sortirent de la cabine pendant que le maitre de bord continuer de réveiller tout le monde, il passa près de Holmes et lui cria dans les oreilles sans vraiment le faire exprès,
M : maitre de bord !
Sherlock l'attrapa soudainement et le plaqua d'une main contre le mur, le maitre de bord vit ses pied se soulever légèrement du sol
H : on est 14 la dedans à raison de 2 par cabines sa fait 7 cabines en tout, tu ne crois pas que depuis tout à l'heure que tu hurle dans ce minuscule couloir raisonnant personnes ne t'a entendu ?
M : ok…d'accord…lâchez moi…monsieur…je ne hurlerai plus…promis !
H : bien !
I : Sherlock qu'est ce que tu fais ?
H : je fais connaissance ! C'est dingue le nombre de gens qui veulent être ami avec moi !
Il le lâcha et parti devant, le maitre de bord se massa la gorge et défroissa son uniforme encore tremblant, Irène passa à coté de lui et lui chuchota
I : il faut l'excuser il n'est pas du matin, il a une sainte horreur des bruits
M : merci…je vois ça !
I : ne vous en faite pas il vous a pas tué c'est déjà ça !
M : rien que ça ?
I : il est un peu irritable quand on hausse le ton !
M : d'accord…je m'en souviendrai !
I : bonne journée
M : c'est ça ! Vous aussi
Le maitre de bord disparu en courant de l'autre coté du couloir, Holmes et Irène arrivèrent au restaurant de bord et s'assirent à une table, apparemment Watson n'était pas encore arriver, ils commandaient auprès du serveur quand il arriva enfin s'assit en vitesse avant que le serveur ne reparte
H : hé bien Watson pour une fois qu'on est les premiers !
W : oui, le maitre de bord avait commençait à réveiller les gens je l'entendais crier, et puis quand je suis sortis de ma cabine je l'ai percuté il s'en allait comme un fou dans le couloir, bizarre celui la
H : oui en effet !
Irène regarda Holmes avec un regard lourd de reproche
H : le pauvre homme il a du…perdre la tête… je me demande ce qui…
I : arrête veut tu !
H : bon d'accord !
W : quoi c'est vous qui lui avait fait peur ?
H : non mais on n'a pas idée de crier comme ça dans les couloirs à 9h du matin sortant les gens du lit sans autre forme de procès !
W : non ? il vous a déranger ! J'en suis sur !
I : heu…non c'est juste qu'il lui a crié dans les oreilles au moment ou…
W : dans le train aussi on a un crieur par wagon et sa vous a jamais gêner !
Holmes regarda Irène du genre qu'est ce qu'on fait
H : on mange la Watson !
W : vous fessiez quelque chose avant qu'il vous réveille!
H : ba un peu normal Watson on est un couple, je lui lisais pas une histoire !
Watson rigola fier de sa déduction
I : merci franchement je cherchais mes mots !
H : ba…c'est la façon la plus simple d'en finir non ?
I : oui mais pas en détail comme ça !
H : en détail ? Je n'ai pas donnée de détail sinon je lui aurai comment tu ….
Elle lui plaqua la main sur la bouche
I : stop merci bien le maitre de bord ta énerver ce matin, on faisait des choses et je ne dirait pas lesquels maintenant on se calme les enfants et on mange !
W : je vous avez prévenu que sa serai pas de tout repos !
I : c'est vous qui avez commencé !
H : mmmffffmmff !
W : qu'est qui dit ?
I : pardon ?
H : c'est sur qu'avec moi elle va en manquer du repos !
I : ok sans interêt !
H : hé mmmfff!
W: laissez le maintenant, il va ne pas pouvoir manger !
I : haaa le silence !
H : mmfffmmmff ?
I : non rien !
S : messieurs dame vos plat bon appétit !
W : merci !
I : merci beaucoup
H : mmmff !
S : madame à un petit problème avec monsieur ?
I : pas du tout il est…malade !
H : mmmfffrrfmmfrrrr !
S : ou alors c'est monsieur qui a problème avec madame
W : oui enfin l'un dans l'autre le problème reste le même lâchez le !
I : non il va encore raconter des âneries !
W : je suis médecin !
I : pour les ânes ?
W : pour les choses !
I : tan pis vous ne saurez rien !
W : mais je m'en doute !
H : mmmfff !
Irène le lâcha
H : ouaaa j'ai cru que je respirerai plus, c'est bon monsieur on plus aucun problème
S : bien !
H : bon si on mangeait ?
I : hooo toi !
Dit-elle les yeux lançant des éclairs
H : sa à l'air délicieux !
W : restez le plus cool possible Holmes !
H : c'est super bon tu en veux un bout ?
I : c'est ça fait le tout gentil, si tu recommence je te coupe la langue !
W : waou !
H : après sa va être dur pour certaine chose je te préviens…
Il se pris le verre d'eau en pleine figure
W : Holmes ! Arrêter les insinuations et elle arrêta de vous embêter
Il cligna des yeux un moment
H : en tout cas sa rafraichi
I : tu m'énerve défois
H : je sais j'adore te foutre en pétard !
I : et pourquoi ?
H : parce que…tu es super belle comme ça !
I : c'est dingue il serait prêt a me rendre chèvre rien que pour ça !
W : je vous l'avez dit !
Elle leva les yeux au ciel, il réclama un bisou
I : non !
H : maiiiiisss !
I : non té vilain !
Il lui fit une petite moue boudeuse larmoyante
I : hummm ok mais si tu m'invite à danser !
Holmes regarda les danseurs sur la piste et fit une grimace de dégout
W : aller Holmes votre frère m'a dit que vous étiez un bon valseur
H : heuuuuu
I : et moi je sais qu'il n'aime pas sa !
H : sa me…rappelle des souvenirs….
W : des souvenirs ?
I : communs en plus ! promis je ne te broie pas les parties !
H : merci beaucoup elles s'en souviennent encore !
I : c'était le seul moyen de m'échapper à l'époque
H : charmant vraiment je lui offre de danser pour passer inaperçu et elle…
I : pour me dire que tu allais me livrer à la police
W : le jeu du chat et de la sourie
I : alors ?
H : bon d'accord ! Est ce que ma chère et tendre voudrait bien m'accompagner pour danser sans exterminer une seule partie de mon corps cette fois ?
I : avec joie !
W : bon faite comme si je n'étais pas la, je vous garde vos place !
Ils s'avancèrent sur la piste parmi les danseurs, la dernière fois qu'elle avait danser avec lui c'était durant une soirée ou elle avait prévu de spolier une bonne partie du porte monnaie de l'inviter d'honneur, il l'avait repérer et reconnu et l'avait inviter à danser pour discuter discrètement avant qu'elle ne décide de lui envoyer un coup bien placé pour s'enfuir,
cette fois c'était bien différent, il posa ses mains sur ses hanches et elle l'entoura de ses bras autour de son cou, Watson lui se sentait un peu seul à table, regarda avec amusement le couple danser amoureusement, ils s'était si souvent fait la guerre ces 2 la qu'il n'espérait même plus les voir ensemble, elle était son parfait alter ego, madame Hudson lui avait dit un jour qu'il n'existerai jamais une femme à la mesure d'un tel homme, capable de le supporter et de lui tenir tête, hé bien elle se tromper lourdement, si Irène Adler n'avait jamais trouver d'homme à aimer c'est qu'elle était exactement comme Holmes en version féminin, bien sur avec un peu plus de bon sens mais sa donner un couple du tonnerre.
L'après midi ce passa tranquillement, sans trop de problème, le seul était qu'ils s'ennuyer ferme, à part regarder le large, rien, quelque bal, des tables de jeux, mais rien de bien intéressant, Watson avait retrouvé une connaissance et discutait tranquillement avec, Holmes et Irène regarder la mer enlacer
I : je n'ai même pas vu une seule sardine ni un seul poisson depuis tout à l'heure
H : patience, le maitre de bord m'a dit que nous approchions du territoire des baleines le temps est clair on devrait peut être en voir
I : hum, dit moi comment sa va se passer à Londres ?
H : tu veux dire pour Lestrade ?
I : oui, Watson m'a dit que tu avait effacé mon dossier au états unis mais tu sais qu'à Londres je dois prendre toute les précautions
H : disons qu'ils ont égaré ta photo
I : et tu crois que sa suffira ?
H : Lestrade est incapable de reconnaitre quelqu'un dans la rue même pas moi défois ! On effacera le reste de ton dossier dans quelque jour !
I : oui,
Elle regarda en l'air en faisant semblant d'admirer quelque chose
H : qu'est ce que tu fais ?
I : je veux tester l'esprit mouton des gens à bord regarde dans le ciel tu vas voir
Il regarda dans le ciel et s'aperçu quelques minutes après en rabaissant la tête, que plein de gens s'était attroupé autour d'eux certains regarder en l'air en cherchant ce qui était intéressant, d'autre commenter le ciel comme si il savait de quoi il s'agissait
I : j'adorai faire sa quand j'étais petite, les gens croient vraiment voir quelque chose
H : en effet, regarde il y en a qui a l'air d'être sur de lui, il a vu quelque chose c'est certain !
Elle rigola
I : à part les mouettes il n'y a rien d'autre
H : ha si regarde au large las bas
I : les baleines !
Tous le monde avait arrêté de discuter et s'était attrouper au bord pour regarder les baleines, ils étaient tous serrer l'un contre l'autre d'autre ne voyait rien
H : hé bien heureusement que l'on avait réservé !
I : oui on est les premiers
Ils observèrent les baleines pendant un moment puis elles disparurent, chacun retourna à sa place, Watson avait lâché son ami et venait à leur rencontre
H : alors Watson ? Un confrère ?
W : oui, j'ai fait mes études avec lui il y a longtemps maintenant, certains matelot disent que l'on est bientôt arrivé
I : j'espère bien parce que je vais mourir d'ennuis
M : maitre de bord !
Le maitre de bord avait un peu de mal à crier et regarder autour de lui si Holmes n'était pas dans les parages, il le vit accrocher à Irène et continua,
M : bien mesdames, messieurs, nous arrivons bientôt à Destination, vous êtes prié de rassembler vos affaires, et de vérifier que vous n'avez rien oublié, nous allons accoster dans 30 minutes
Une foule se rua sur les cabines et Watson n'arriver pas à accéder au couloir
H : laissez Watson, il faut attendre la fin de la cohue
W : tous des sauvages !
I : on a 30 minutes on a le temps on va attendre un peu de toute façon les valises sont prête, il n'y a plus qu'a les sortir de la chambre
W : oui j'espère que ça ne sera pas pareil avec le train !
H : probablement Watson, tout le monde n'habite pas au port !
Après la cohue terminer, ils prirent leur valise et attendirent que le bateau est fini d'accoster pour descendre, ils prirent un cab en direction de la gare, arriver las bas, ils achetèrent leur billets et durent rater au moins un train bonder de voyageur
W : vous aviez raison Holmes, tout le monde prend le train
I : rentrer, maison, vite !
H : si elle arrive plus à faire des phrases cohérentes c'est qu'elle est fatiguée !
W : effectivement
I : sa va je ne suis pas non plus au bord de l'agonie !
W : sa se saurai
H : on t'entendrait plus ! aieeuu !
Elle lui avait un coup de poing sur l'épaule
I : la c'est toi qu'on entend !
W : pitié ! S'il vous plait vous 2, l'allée à été un enfer alors faite que le retour sois le paradis je ne veux pas que l'un de vous se bagarre, vous faite tous ce que vous voulez mais pas de bagarre
H : tous ce qu'on veut ?
I : sauf ce que tu pense !
H : c'est bête pour une fois qu'on avait carte blanche !
W : dépêcher vous voila le train !
Ils montèrent dans le train, le voyage se passa calmement, Irène était fatigué, elle dormait contre Holmes, qui l'avait pris dans ses bras pour éviter qu'elle ne s'écroule, Watson avait acheté un journal à la gare et commenter les nouvelles de Londres avec Holmes. Le train arriva en gare, et ils prirent le premier cab qui passait pour rejoindre la propriété de son frère, Baker Street pouvait attendre, son frère voudrai savoir si il était quand même sain et sauf.
Le cab les lâcha dans la cour et Holmes accosta Jean qui tailler les rosiers, de prévenir qu'ils étaient la, quelque minute après Mycroft arriva avec tatie pour les accueillir
M : Sherlock ! Dr Watson ! Vous m'avez l'air épuisé
W : le voyage !
M : c'est sur que les Etats Unis ne sont pas tous prêt, et miss Adler ?
I : je suis la !
M : aller entrer, vous aller me raconter tous sa, il est déjà tard on va bientôt diner
Ils suivirent Mycroft dans la maison, tatie s'en allait déposer leur valises dans les chambres, et remarqua que Sherlock et Irène se tenait la main, elle hésitât sur la première marche des escaliers
T : heuu….monsieur Holmes ?
H/M : oui ?
T : non le grand enfin ça concerne le petit aussi !
H : hé je ne suis pas petit !
T : chambre double je suppose maintenant ?
Irène et Holmes se regardèrent et Mycroft leur souriait, ils venaient tous simplement de se faire griller.
H : heu…oui tant qu'a faire !
M : vous ne vous disputerai plus pour la salle de bain cette fois !
W : non je crois qu'ils vont se disputait sur quoi faire DANS la salle de bain !
H : Watson !
M : il s'en ai passé des choses pendant cette affaire je me trompe ?
I : non ! Mais ça risque d'être long à vous expliquer !
M : j'attends cela avec impatience ! Venez allons nous mettre à table !
Ils le suivirent dans le salon pour se mettre à table, ils mangèrent et racontèrent en détail l'affaire à Mycroft avide de savoir
M : ainsi donc ce Harrison transformer ces femmes en cercueil de glace ?
H : c'est ça
M : c'est donc cela qui vous avez effrayé miss Adler ?
I : je suis tomber sur cette pièce au hasard un jour ou je cherchait quelque chose que j'avais perdu, quand j'ai vu ce qu'il faisait plus les rumeur de ce qu'on m'avait déjà raconter je me suis enfuie
W : et vous vous êtes chargé de faire prononcer le divorce pour cas de force majeur ?
I : c'est ça ! Il a été prononcé mais impossible d'obtenir de l'aide de la police, avec mon dossier…
M : il a été modifié, on a enlevé la photo on se chargera du reste après
I : oui, Sherlock me la dit
H : et donc ensuite Harrison ta retrouver, comment ?
I : et bien la première fois je ne sais pas, je me suis retrouver frappé et enfermer dans un sac puis balancer dans la rivière c'est comme cela que je me suis retrouver chez vous
M : et la 2ème fois c'est à cause de votre amie, qu'est elle devenu ?
H : elle fait partie des cercueils de glace malheureusement
I : nous somme arriver trop tard, il la gelé juste après mon télégramme, elle a tenté de s'enfuir et à réussi à tuer un de ces gardes avec une épingle à cheveux
M : tragique tout cela
W : oui ! Elle y était presque la pauvre !
Le diner se termina et chacun monta se coucher, Watson était épuiser il s'endormie comme une masse, Irène se blotti dans les bras de Holmes qui commencer à somnoler, ils étaient tous fatigués, puis vers 3h du matin, Holmes sentis que Irène bougeait dans tout les sens, elle faisait un cauchemars, il caressa ses cheveux en tentant de la réveiller mais rien n'y fit, il savait que toute cette affaire resterai gravé longtemps dans son esprit, elle fini par se réveiller en sursaut, et se mit en position assise, il la suivi et l'enlaça tendrement en la rassurant
H : chut ne t'inquiète pas c'est moi tout va bien, tu as fait un cauchemar
I : je ne m'en souviens pas !
H : tant mieux, comme ça tu n'aura plus peur !
I : j'ai eu peur quand même !
H : de quoi ?
I : je ne sais plus, hé rigole pas !
H : allez viens, il est 3h du matin, on a déjà eu un sacré voyage, tu vas être crevé demain
Il s'allongea sur les oreillers et elle posa sa tête sur son torse, il l'entoura de ses bras, elle se rendormi facilement, bercé par sa chaleur, et ses caresses. Le lendemain matin le soleil entra dans la pièce, Holmes ouvrit les yeux doucement, il faisait très beau aujourd'hui, Irène dormait toujours, il attrapa sa montre sur la table de nuit sans la réveiller, 10h00 du matin, pas mal,
aucun bruit dans la maison, même pas un pas de servante, le bonheur, tout le monde dormait encore, Irène bougea un peu, puis fini par se réveiller, elle ouvrit les yeux, elle remonta dans son cou déposant un baiser, il remonta ses main dans son dos et elle l'embrassa sur la bouche tendrement, leur nez se touchèrent et se caressèrent,
ils n'arrêtait plus de s'embrasser, ils commençait à entendre les premiers pas de servante et les odeurs de cuisine, ils se levèrent et prolongèrent encore quelque minute de leur moment câlin dans la salle de bain, puis descendirent pour le petit déjeuner, chacun se servit, et manga dans son coin, Holmes avait chopé le journal de son frère pendant qu'il mangeait
H : tiens on parle de notre affaire
I : c'est arriver jusqu'ici ?
M : oui et attendez vous à de la visite !
I : de la visite ?
J : monsieur Holmes ! il y a un monsieur à l'entré
M : faite le entrer Jean, je n'ai pas pu l'empêcher de venir
L : messieurs dame bonjour !
W : Lestrade ! Vous ici !
L : moi ici !
H : super que nous vaut l'honneur de votre visite ?
Irène s'adossa à Holmes et Lestrade remarqua tout de suite la relation de couple
L : hé bien Holmes vous êtes en couple maintenant ? Content pour vous et mademoiselle ?
H : hein heu ha oui…heu…elle s'appelle…
I : Cassandra ! mademoiselle Cassandra !
L : enchanter mademoiselle, donc je vous viens vous voir au sujet de votre affaire résolu il y a quelque jours avec l'inspecteur Oners que j'ai eu au téléphone tout à l'heure il vous passe le bonjour
H : ha l'inspecteur Oners on s'entend bien tout les 2 !
L : vous m'en voyait ravis, voyez vous parmi les victimes recenser certaine vienne d'Angleterre donc les Archives se sont mise à jour pour celle qui sont morte et pour les autre aussi
W : oui et alors ?
L : alors à été mis à jour le dossier de miss Adler, Irène Adler vous la connaissez ?
H : heu…oui…en quelque sorte !
L : et bien ce Oners m'a assuré que son dossier des états unis avait été effacé !
H : heu…
L : Holmes ! Elle est recherchée pour escroquerie ! C'est une arnaqueuse ! En plus elle est originaire des état unis et ils ont effacer ou égarer il ne savent plus très bien son dossier !
W : mais vous avez toujours le votre ?
L : moui…mais nous avons égarer la photo de la jeune femme
Holmes se mit une main sur le visage et Irène dut se cacher derrière lui pour pouffer de rire
H : donc vous voulez quoi au juste ?
L : hé bien figurez vous que cette jeune femme était parmi les survivante de ce Harrison et qu'elle a témoigné et qu'ils l'on laisser s'échapper mais Oners m'a dit que vous étiez la pour les interrogatoires donc vous l'avez vu ?
H : Lestrade il y avait plus de 300 femmes la dedans je ne les ai pas toute interroger !
L : je peu pas croire qu'elle vous a échappé pas à vous Holmes !
H : elle m'échappe souvent vous savez !
L : et sa vous fait rien de plus ?
H : elle n'a tué personne elle n'est donc pas ma priorité !
Irène ne put s'empêcher de rigoler
L : pourquoi elle rigole ?
H : ha heu…une…blague que je lui est raconté tout à l'heure
L : ha j'aime bien les blague racontez la moi !
H : heuuuuu…..
Irène explosa littéralement de rire c'était trop pour elle
H : on verra ça un autre jour voulez vous vous avez certainement beaucoup de travail ?
L : hein ? Heu oui bien sur il faut garder son sérieux, bien donc si vous la voyait et que vous réussissiez à l'attraper faite moi signe !
H : pas de soucis !
L : dite lui que sa va barder pour elle ! On n'a pas idée d'arnaquer des honnêtes gens !
H : bien sur c'est noté
Lestrade s'en alla raccompagner par Mycroft, Irène n'en pouvait plus de rigoler
H : ta compris Irène ? sa va barder pour toi ! Attention !
W : ha Lestrade toujours aussi simplet
H : idiot
I : crétin j'aime mieux débile, sot, abruti !
M : bien on continu la liste ?
H : imbécile !
I : ha je l'avais oublié celui la
Ils finissèrent leur petit déjeuner, Irène aida tatie à faire un peu de rangement et Sherlock fit un tour dans le jardin avec son frère
M : dis moi Sherlock ? sa change la vie n'est ce pas ?
H : oui !
M : qui avait raison ?
H : toi !
M : bien ! c'est madame Hudson qui va être contente d'avoir une allié dans les prochains jour
H : quoi ? tu crois qu'elles vont s'allier ?
M : assurément petit frère prend garde à tes fesses sa va chauffer
H : Nooon ! tu crois vraiment que… ?
M : oui !
H : bon ! tu connais mon testament !
M : Sherlock ! bon moi je rentre ! j'ai des papier à signer et à faire envoyer
H : je vais me promener au lac
M : d'accord fait attention !
H : sa va je sais nager !
Mycroft laissa son frère et Holmes se dirigea vers le lac, Irène avait fini d'aider tatie et se mit à la recherche de Holmes, elle croisa Mycroft qui lui indiqua le lac, elle marcha donc en direction du lac,
au début elle ne le vit pas, puis continua son chemin en faisant le tour du lac, elle arriva sur un coté ou il n'y avait pas de plage juste le bord et le fond, elle vit les vêtements de Holmes par terre il avait décider de gouter à l'eau fraiche, elle regarda au loin et le vit, il se rapprocha du bord pendant qu'elle s'asseyait dans l'herbe
H : tu viens te baigner elle est super bonne !
I : je n'aime pas trop nager quand je n'ai pas pied
H : ya 6 mètre de fond !
I : je ne fais pas 6 mètre c'est bien ce que dit je n'ai pas pied !
H : même pas les pieds dans l'eau ?
I : mais dit moi, ta enlever touts tes vêtements ?
H : tout !
I : donc si je pars avec… !
H : hé non !
I : un argument de choix !
H : sa dépend de ce que tu veux ?
I : hum…je réfléchis !
H : tu ne mets même pas les pieds dans l'eau ! ta peur de l'eau en faite ?
I : non je n'ai pas peur !
H : alors pourquoi tu ne viens pas ?
I : d'accord je mets juste les pieds dans l'eau !
Elle enleva ses chaussures, elle avait une petite robe toute simple, elle remonta les pan et s'assit sur le bord mettant ses jambes dans l'eau, il s'approcha d'elle mais elle l'arrosa avec ses pieds, elle fini par le laisser approcher, il caressa ses jambes, déposa quelque baiser sur ses cuisses et remonta doucement, elle l'arrêta avant qu'il ne monte plus haut,
il lui enleva sa robe en la faisant passer par-dessus sa tête, l'attira dans l'eau, elle s'agrippa à lui ses bras autour de son cou en frissonnant au contact de l'eau fraiche
I : je te jure que si je coule, je te coule avec moi !
H : ok pas de soucis je te tiens !
I : on ne voit même pas le fond !
H : c'est profond à cet endroit
Il la tenait par les hanches et la souleva un peu au dessus de lui, ils étaientt front contre front, elle l'embrassa tendrement, puis sans prévenir, l'attira sous l'eau, elle fut surprise au début et s'agrippa encore plus à son cou,
il l'embrassa sous l'eau, parcourant son corps du bout des doits au rythme de l'eau, quand ils n'urent plus d'air, il la remonta à la surface, elle l'arrosa en pleine figure avec sa mains, il ferma les yeux, puis elle se raccrocha à son coup pour l'embrasser, Il l'emmena un peu plus loin, ils passèrent sous des arbres.
I : et c'est plus un lac la ou on va ?
H : je vais te montrer un truc !
Ils nagèrent jusqu'à un endroit ou le fond était un peu plus clair, une cascade coulait au dessus de leur tête
H : c'est la rivière du haut de la vallée qui se jette dans le lac
I : c'est super beau !
Elle était toujours accrocher autour de son cou et ne le lâchait pas, leur bouche se frôlèrent, leur nez se caressèrent, puis, il l'entraina soudain sous la cascade, elle poussa un petit cri en ce prenant l'eau en trombe sur la tête, elle ne s'y attendait pas, il l'embrassa sous la cascade.
pendant ce temps Watson se demandait ou pouvait bien être ses amis, il questionna Mycroft qui lui répondit qu'il n'en avait aucune idée, mais que le couple avait certainement voulu s'isoler pour mieux s'entendre, ce qui fit sourire Watson, et le fit abandonner dans ses recherches, quand à Irène et Sherlock il s'embrasser toujours sous la cascade, il la poussa derrière et elle découvrit une petite cavité creuser dans la roche
I : toi j'ai l'impression que tu voulais qu'on vienne dans cette petite cachette ?
H : à l'abri des regards et du monde extérieur !
I : je devine très bien tes pensées !
H : on est sur la même idée je crois !
Il la hissa sur le rebord de la cavité, et se hissa à son tour, la cascade les abriter de la vue de n'importe qui. Il l'embrassa et l'allongea sur la paroi rocheuse, elle sursauta au contact du froid, il embrassa tout son corps, elle se laissa faire, caressant son dos, elle l'attira entre ses jambes, leur respiration devenait haletante et la température commençait à grimper entre eux,
il la pénétra en douceur, la fit gémir, il l'embrasser du bout des lèvres, la pousser jusqu'à l'extrême et relâcher la pression, la faisait soupirer de frustration, se mordre les lèvres, se cambrer vers lui.
Il la trouver magnifique sous l'emprise du plaisirs, pour se faire pardonner il se faisait tous câlin, et pour le gronder, elle lui tirait un peu les cheveux, et il la trouver vraiment belle quand elle était en colère contre lui.
Leurs bouches ne se décoller plus, pour se venger, elle se cambra contre lui, s'accrochant à lui, le faisant gémir, puis au dernier moment le laisser en plan en se décollant de lui, pour se faire prier il venait quémander un peu de câlins en déposant des baiser le long de son cou, en descendant sur ses seins, son ventres, ses hanches, puis remontait vers sont beau sourire,
leur respiration était haletante, la température très élevé entre eux, il la fit grimper jusqu'à l'extase, elle ne put retenir son cri, il vint ensuite posé sa tête au creux de son cou, la respiration encore haletante, ils se reposèrent quelque minutes,
Écoutant le bruit de la cascade et reprenant un peu de force, laissant leur rythmes cardiaque revenir à la normale. Ils se remirent en route quelque minute plus tard vers la maison
W : ha ba vous voila vous 2 ? vous étiez ou ?
H : heu…
I : on se promenait
H : dans les champs !
W : vous vous promeniez ou vous vous êtes arrêter dans un champs ?
H : non non on se promenait juste hein ? on s'est même pas arrêter !
M : Sherlock il n'y a pas de champ autour de la maison avant des kilomètres on est entourer de foret
H mais chut ! il connait pas la région
I : mais oui dans les bois, voila on été dans les bois en train de se promener et la pareil on s'est pas arrêter
H : oui c'est vrai champ et foret on a juste confondu !
W : oui c'est sur une foret et un champ c'est tellement pareil ! c'est marrant vous avez les cheveux mouillé !
I : une averse !
H : ouai mais alors je te parle de la super averse, la totale
W : il a fait beau toute l'âpres midi !
H : ouai mais défois…
I : avec le vent les nuages sa se déplace
M : j'ai pas eu un souffle d'air depuis ce matin !
H : bon sa l'interrogatoire vous 2 vous n'êtes pas engager par le Yard quand même si ?
W : Lestrade aurai aimé un rapport
M : sa lui aurai fait tellement plaisirs !
H : on s'est promener c'est tout ! et on fait ce qu'on veut je vous vois avec votre mine et votre sourire en coin !
W : moi mais j'ai rien dit du tout, je constate les faits rien de plus
M : bien cessons ces enfantillages et allons manger, j'ai fait envoyer un télégramme à ta pauvre logeuse madame Hudson qui s'inquiète pour vous tous, je lui est dit que vous rentrerez dans l'après midi, et je l'ai mise au courant pour miss Adler
H : aie aie, je sens bien que je vais me taper sur les doits moi !
W : et pas qu'un peu sa fait presque 2 semaines que l'on est partis et qu'on lui a pas donnée de nouvelle !
I : elle va comprendre non ?
Holmes et Watson émirent un sifflement qui voulait simplement dire que madame Hudson n'était pas femme à pardonner facilement
I : bien j'ai hâte de la rencontrer !
H : tu l'as déjà vu quand tu venais à l'improviste !
I : oui disons que je la connais de vue !
M : bien le repas est servis pour ceux que sa intéresse encore !
Ils se mirent à table et discutèrent gaiement du retour en attendant le cab, ils préparèrent leur valise en aidant tatie à les descendre avant qu'elle ne se casse la figure dans les marches, ensuite pour bien rigoler tatie montra à Irène un album de famille, il y avait plein de photo de Sherlock tout petit, un peu plus grand ainsi que celle de Mycroft, Holmes les entendait bien rigoler et décida d'aller voir ce qui les faisait rire comme cela
H : et ba alors les filles qu'est ce qui est si marrant ?
I : ceci !
Elle lui montra une photo de lui tout bébé
I : tu es trop mignon ! à croquer !
H : tatie pourquoi ta fait ça je vais en avoir pour des siècles !
I : on va en faire des copies pour madame Hudson !
H : NON !
I : elle va adorer !
T : hooo regarde celle la tu avais 4ans Sherlock !
H : ce n'est pas vrai ! Ta tout l'album de famille ?
I : hoo il est chou comme ça !
H : tatie !
T : en tout cas on rigole bien !
H : pourquoi moi ?
I : ha râle pas yen a aussi sur ton frère !
H : en parlant de mon frère, il te reste le vieil appareil photo de papa ?
T : bien sur, il est même charger regarde
Tatie le sortie du tiroir
T : il n'y a plus qu'à l'actionner ! Pourquoi ?
M : SHERLOCK !
I : pour mon paris !
H : le jour du courrier
I : le décompte de banque, vite !
Ils descendirent jusqu'au salon Mycroft faisait une de ces tête ! Sherlock pris la photo immédiatement
M : mon cher frère d'habitude j'aime la plaisanterie mais la je veux une explication !
H : bien sur ! heuuuuuuu….comment t'expliquer ça sans te mettre en colère ?
I : on a eu besoin de votre compte en banque pour ce faire passer pour quelque de très riche !
M : et vous avez commandé 30 femmes ! Sherlock tu veux voir la somme ?
H : non c'est bon je l'entends, le type avait besoin d'une garantis, ça à marcher en plus !
M : la prochaine fois préviens moi !
H : on a était pris de cour désolé !
I : et moi je voulais ma photo !
H : oui on avait fait un petit pari sur la tête que tu feras en recevant le décompte de banque !
M : ta de la chance que je n'ai pas fait de paris avec Watson pour savoir en combien de pièces tu te retrouverais si je me mettais vraiment en colère
H : gloups !
Le cab arriva et ils le chargèrent avec les valises pour monter dedans direction Baker Street, le voyage fut calme, Irène posa sa tête sur l'épaule de Sherlock qui l'entoura de ses bras, Watson regardait le paysage il était songeur, ils était partis de Baker Street à 2 ils rentrait à 3, avec le caractère de Holmes, sa relation plus que difficile avec Irène depuis 4 ans qu'il la connait, plus cette enquête ou il la retrouver par hasard, il n'aurait même pas pensé une seule minute que ces 2 la pouvait filé un amour parfait, c'était madame Hudson qui allait être surprise.
Au bout de quelque heure de cab, ils arrivèrent enfin à Londres, à Baker Street, madame Hudson les attendait sur le pas de la porte, elle guettait leur arriver, même si elle allait encore hurler de colère sur son locataire, elle était contente de le retrouver sain et sauf, et surtout de bonne humeur parce qu'il avait encore réussi une enquête, elle le vit décendre et aider Irène à descendre, même si Mycroft l'avais prévenu par télégramme que son petit frère revenait d'enquête en couple, elle avait du mal à croire et pourtant, elle connaissait irène, quand elle venait à l'improviste, une jeune femme très charmante et très poli, avec un beau sourire et de beau yeux bleu, toujours bien habiller, elle la laisser monter sans l'annoncer, et généralement elle repartait, au bout de quelque minute en venant lui dire au revoir jusque dans sa cuisine, et madame Hudson entendait quelque minute après Holmes hurler que la demoiselle lui échapper toujours, Watson lui avait dit que Holmes en était amoureux, elle avait trouver sa rigolo, l'homme au cœur de glace le plus invivable qu'elle avait jamais rencontré, pouvait aimé, en tout cas quoi qu'on lui avait dit au sujet d'Irène, sur ses arnaques et ses nombreux mariage elle ne l'avait jamais blâmé et lui ouvrait toujours volontiers la porte.
H : madame Hudson !
MH : Monsieur Holmes ! je ne sais toujours pas si je dois vous tirer les Oreilles ou si je dois vous les couper ?
H : si vous pouviez me laisser au moins quelque bout !
MH : miss Adler alors comme ça vous avez fini par vous mettre ensemble vous deux ? depuis le temps que vous vous tournez autour !
I : heu...oui !
MH : il va quand même falloir qu'on discute un peu toute els deux je veux savoir comment vous le supporter
H : ha la la c'est pas vrai ! elle vont commencer !
W : on peut pas les arrêter allez venait on va défaire els valise et on va laisser les femmes entre elle
Irène s'entendit très bien avec madame Hudson et lui raconta toute l'histoire, comment elle avait rencontré Harrison sa cruauté comment elle s'était retrouver chez le frère de Holmes leur piques et leur bagarre puis finalement comment ils avaient craquer tout les deux le gentil et rigolo inspecteur Oners le plan très dangereux et le cercueil de glace dans lequel Holmes l'avait arracher, puis finalement leur couple, madame Hudson était impressionner par l'aventure qu'ils avaient vécu et bien contente pour eux 2
MH : j'espère que sa va le changer il peut être defois….
I : insupportable ?
MH : oui !
I : je sais, sa fait 4 ans que je le connais donc vous savez plus rien ne m'étonne je vous promets de le dresser J'ai des photos de lui tout bébé sa marche a tous les coups !
MH : rhooo faite voir !
Holmes commençait a ranger ses affaire et celle d'Irène dans sa chambre sa faisait bizarre de vivre a 2 la dedans maintenant
W : dite moi Holmes vous n'avez pas peur de l'alliance Hudson/Irène ?
H : si mais je vais droit et fier au peloton d'exécution !
Watson leva les yeux au ciel et monta défaire ses valises, Irène entra et trouva Holmes assis sur le lit, il avait tous déballer
I : super ta tout ranger ! c'est madame Hudson qui va être contente !
H : je voudrait pas perdre mes oreilles moi !
Elle monta sur le lit à ses coter et l'enlaça dans ses bras, l'attira contre elle, et le câlina, il se laissa faire, il était bien, pour l'instant plus rien à craindre, chez lui avec la femme qu'il aimait que demander de plus ?
I : à quoi tu pense pour être mélancolique ?
H : à l'impact sur une prochaine affaire
I : ta peur qu'on m'enlève et qu'on fasse préssion sur sur toi ?
H : oui !
I : Le type qui fera ça il va avoir des bleu à se faire, je me laisserai pas faire
H : une boite en pins je le tue !
I : on a connu pire comme situation regarde j'ai failli finir congeler et je suis encore la grace à toi
H : j'ai eu peur ce jour la t'aurai pu mourir par le froid !
I : mais je suis encore la, bien vivante, t'inquiète pas, c'est moi qui va se faire du mourrons pour toi quand tu va suivre Lestrade !
H : surtout Lestrade !
Madame Hudson les avait entendus et fit son apparition sur le pas de la porte, elle trouva le coupleenlaçer sur le lit à moitié assis
MH : comme disait votre frère, aucune profession n'empêche le bonheur, même pas la votre alors vous n'avez aucune excuse !
H : madame Hudson vous écouter au porte ?
MH : non je venait vous demander si vous prenez un diner ce soir, vous connaissant vous et votre appétit féroce je vais encore tout jeter donc j'anticipe !
I : mais bien sur qu'il va manger hein ?
H : hum….et pourquoi je devrait ?
MH : pour prendre des forces !
I : pour la nuit !
H : haaa d'accord !
MH : je n'ai rien entendus vous 2, tacher de ne pas faire de bruit cette nuit, le Dr Watson n'est qu'a quelque mètre au dessus de vous !
I : le Dr Watson n'entendrait même pas une explosion !
H : il ronfle comme un hippopotame !
Irène rigola tandis que madame Hudson repartait en cuisine, Irène se sentait déjà chez elle, elle se souvenait quand elle venait ici à l'improviste, il faisait toujours chaud, madame Hudson l'accueillait toujours chaleureusement, et surtout il était la ! et rien que de prendre le thé avec lui pour lui échapper ensuite, lui réchauffer le cœur et la rendait nostalgique quand elle devait partir,
y habiter maintenant la remplissait de joie, plus besoin de fuir, plus de rencontre bizarre ni de mariage arranger, pour la première fois elle était vraiment heureuse comme ça et n'était pas prête de changer d'un iota. Les jours passèrent, la vie quotidienne se dérouler normalement, Irène avait trouver un moyen de faire ranger ses dossiers à Holmes pour le plus grand bonheur de madame Hudson elle le menaçait de dormir sur le sofas,
mais il avait trouver une parade, il accepter tout simplement de dormir au salon sachant que elle ne supporterai pas de dormir sans lui, Watson s'amusait comme un fou à observer leur petite pique et toute les ruses mise au point par Irène et madame Hudson, puis vint un télégramme un jour, qui annonça qu'elle ne serait plus rechercher et que si elle changait d'etat civil son dossier portant son nom serai supprimer jusqu'à la prochaine infraction sous son nouveau nom
I : pourquoi ils font ça ?
Holmes venait de ce réveiller et enlaça Irène pour lire par-dessus son épaule
H : hum, et bien c'est mon frère qui a réussi à obtenir ça ! je ne pensait même pas qu'ils accepteraient !
W : votre frère a un rang très élever qui lui permet d'obtenir tellement de chose
I : c'est vrai c'est un coup de maitre je ne suis plus rechercher dans le pays !
H : c'est surtout que tu n'as pas fait de très grave infraction tu n'a tuer personne !
I : si l'amour propre de mes victimes !
H : les pauvres petits choux !
Watson partis en consultation en levant les yeux au ciel ! Holmes n'aimer pas les gens trop fortuné et les arnaques d'Irène le faisait toujours rire quand on venait le consulter pour elle !
I : qu'est que sa veut dire mon dossier sera supprimer si je change d'état civil ?
H : hum, si tu change ton état civil !
I : dit donc sa serai pas un coup foireux de ton frangin ?
H : sa m'en a tout l'air !
MH : en tout cas c'est bien jouer !
Ils regardèrent madame Hudson sortir de la pièce, sans fermer complètement la porte, elle se retourna dans se bras et le regarda dans les yeux ! Il dégluti difficilement
H : heu….
I : oui ?
H : heu…
I : mais encore ?
H : heu…. Je peux encore dire heu… ?
I : sa va devenir un peu énervant après !
H : ha…heu…ba…
I : bien après le B on voit le C !
H : Ok donc, heu…est ce que…sa te dirait….de…..
I : de….
Ils entendirent quelqu'un râler et toussoter derrière la porte
I : je crois qu'elle s'impatiente !
H : de…heu…est ce que sa te plairai de devenir….
I : de devenir ?
H : madame Homes ?
Elle passa ses bras autour de son cou, un grand sourire au lèvre leva un peu les yeux au ciel pour réfléchir
I : hummmm…..voyons voir…..oui !
H : c'est vrai ?
I : avec plaisir !
H : pfiouuu toi tu m'en aura fait de peur bleu !
I : et encore c'est que le début !
Ils s'embrassèrent, et entendirent des applaudissements derrière madame Hudson n'attendais que ça ! et Watson aussi qui avait fait semblant de partir
H : dite donc vous ! encore madame Hudson on l'avait remarquer mais vous Watson vous n'aviez pas des consultation ?
W : non ! pas aujourd'hui je vous ai bien eu ! c'est génial félicitation !
I : merci !
MH : j'espère que vous aurez de beau enfants
H : hé doucement avec les enfants la ! Je vous vois venir mamie gâteaux !
I : ne le traumatiser pas tout de suite !
MH : on m'appelle Hudson gateaux la pro des gouter !
H : woua impressionnant sa m'en fait dresser les cheveux sur la tête ! j'ai peur du quatre quart pour tout à l'heure !
I : arrete elle fait des super gâteaux !
H : ok ta jamais gouter un gateaux au ciment frais quand elle est en colère contre toi !
I : du ciment !
MH : absolument pas !
W : hum ! heu j'était présent madame Hudson !
MH : de toute façon ce glouton la digérer sans problème !
H : elle ma cimenter les intestins pendant 2 semaines j'avais même peur d'aller nager !
I : pas croyable ! va falloir me donner la recette
H : ha non ! Pas question !
MH : bien sur !
La journée se passa, Irène avait décider d'aller dans les administrations pour prévenir de son changement de statut, pour ainsi régulariser son dossier, avant que Lestrade ne cherche encore la petite bête celui vint quelque minute après pour embarquer Holmes au Yard pour une affaire de dossier disparu ou détruit,
madame Hudson en profita pour accompagner Irène, elle avait des courses faire les 2 femmes discuter gaiement et Irène grogna toute sa colère contre Lestrade qui lui enlevait son fiancé, madame Hudson lui disait qu'il fallait s'y faire Lestrade était capable de le déranger pour une chaussette perdu. Elles arrivèrent à la banque, Irène décida de prévenir de son changement de statut et a sa grande surprise le guichetier avait quelque chose pour elle
G : c'est donc la 5ième fois que vous vous marier c'est ça ?
I : oui pourquoi ?
G : un membre de votre famille vous a laisser quelque chose pour votre 5ième mariage
I : c'est impossible je n'ai plus de famille et je viens juste d'apprendre la nouvelle
G : venez avec moi !
Le guichetier ouvrit la porte qui les séparait de dérrière le comptoir, Irène regarda madame Hudson qui haussa les épaules surprise
MH : je vous rejoins dans 10 minutes, j'ai encore des courses, sa vous laissera le temps de découvrir
I : d'accord
MH : vous me raconterez tous !
I : bien sur !
G : venez suivez moi !
Irène suivi le guichetier, il l'emmena dans une salle et la fit patienter, puis revint avec un petit tiroir qu'il ouvrit,
G : votre grand-mère à ouvert un compte ici il y a 17 ans et nous a demander de ne l'ouvrir que quand vous vous serez marié 5 fois !
I : je vois, c'est tout ma grand-mère !
Le guichetier ouvrit le tiroir, il y avait un jeu de tarot ou les cartes était tiré et placer prête à être interpréter, elle connaissait bien ce schéma pour l'avoir toujours vu enfant quand sa grand-mère tirait les cartes pour elle, sur un coté il y avait un trou, il manquait une carte, elle fouilla dans sa poche et ressorti la carte de feu qu'elle plaça au bon endroit, le guichetier lui donna une lettre cacheter et la laissa seul dans la pièce. Elle ouvrit la lettre et la lu :
Ma chérie,
Si tu lis cette lettre, c'est que je suis déjà partis depuis très longtemps, tu sais à quel point ma santé est fragile, j'espère de tout cœur que tu me lis car cela prouvera que j'ai eu raison par rapport à ta mère.
aujourd'hui à l'heure ou je t'écris je suis chez moi au chaud, avec mon chat sur les genoux comme toute vieille dame de mon âge, seulement toi à ce moment la tu as 18 ans et dans quelque heure tu vas te marier avec l'homme qu'a choisis tes parents, tu n'est pas très contente et je te comprend on ne ta pas donnée le choix, et surtout je ne peux pas et je ne dois pas être présente, je sais que tu vas beaucoup pleuré ma chérie, mais ta mère ne veut pas que je te fasse changer d'avis, l'avenir de la famille est censé reposer sur toi.
Je ne suis pas de cet avis, j'ai tiré les cartes 5 fois aujourd'hui, elle reste identique, malgré tous mes effort pour les mélanger, je retombe sur les même dans le même ordre, c'est cet ordre que tu vois dans ce tiroir, je t'ai donner une de ces carte ce matin avant que tu ne parte, j'espère que ta mère ne sera pas fâché que tu sois venu me voir ce matin, tu ne devait pas, mais tu a pris le risque, c'est ce qui ressort de ces cartes, une vie trépignante, tu vivra ma petite fille, tu sera libre comme l'air, tu as le choix, c'est inscrit en toi, et je n'ai pas besoin d'être immortelle pour savoir que cela sera cas,
tu sera rusé et intelligente, tu fera énormément de rencontre bonne ou mauvaise, l'expérience fera son choix et tu aura beaucoup de mariages comme celui que tu vas faire dans quelque heures, j'ai tiré 5 fois et 5 fois est apparu le chiffre 5 cela fait en fait donc ton chiffre porte bonheur, mon intuition me dit que la 5ième fois sera la bonne, tu me croire, j'ai assez vécu pour croire au hasard, il dirige nos vies tu sais, mais sa tu le saura quand tu sera grande ou tu viendra de le découvrir en me lisant,
ton tarot me dit que tu rencontrera un homme qui te fera vibrer, tu pensera ne pas l'aimer au début, peut être que tu le détestera,, en tout cas vous avez tout les deux de très fort caractère, et même si vous ne pouvait pas vous voir en peinture ma chérie, tu auras besoin de lui comme lui aura besoin de toi, vous vous croiserait constamment, et vous aurez besoin d'un élément déclencheur pour vous rendre compte à quel point vous tenez l'un à l'autre, vous aurez besoin de ressentir la peur, le manque, la tristesse, la frayeur même avant de comprendre que vous vous aimer finalement,
tu connais la carte de feu, je te l'ai donnée, et l'ensemble du tarot me crie le choix, tu en fera beaucoup, des bons comme des mauvais mais il font partis de ta vie, comme de la sienne d'ailleurs, je ne le connais pas mais c'est un homme tourmenter par les choix qu'il doit faire et les risques qu'il doit prendre en relation avec un métier ou une situation, c'est cela qui vous rapproche vous ne cesserez de vous croiser pour mieux vous liez par la suite,
je fini cette lettre sur le comptoir de cette banque ma chérie, mon cœur est fatiguée d'avoir marché jusqu'ici, mais j'ai moi aussi fait mon choix il est 13h00 les cloches vont bientôt sonner car tu vas bientôt dire oui, la spirale va bientôt commencer et moi je vais bientôt m'éffacer, je ne suis peut être pas la pour ce mariage de pacotille qui te fera pleurer, mais je te laisse un mot et un compte pour le plus beau, celui que j'aurai deviner et qui restera entre toi et moi par delà le temps, celui la sera magnifique, vous allez vous aimer très fort ma chérie et je serai la en quelque sorte, ce sera ton choix cette fois ci tu l'aura chercher longtemps et tu l'aura choisis,
si tu lui fait lire cette lettre un jour je vais lui demander de prendre grand soin de ma petite fille, de mon petit trésor qui aura droit à la même chance que moi, le bonheur, je vous souhaite à tous les 2 par delà le temps tout mes vœux de bonheur, et j'espère que tu auras de merveilleux enfants , je te laisse ce tarot si tu veux leur apprendre, ainsi qu'une somme d'argent en cadeau, qui aura, je ne sais combien d'année va passer, certainement fructifier.
Prend bien soin de toi ma toute belle, ta grand-mère adoré.
Irène replia la lettre, elle essuya les larmes sur son visage, sa grand-mère avait vraiment tous deviner, ou du moins ses cartes, elle passa ses doits dessus, elles avaient toujours eu raison, le guichetier revint dans la pièce avec un formulaire
G : vous allez bien madame ?
I : oui merci, c'est juste…l'émotion !
G : bien, vous devez signer ceci, et la somme d'argent sera à vous !
Irène signa le formulaire, le guichetier prépara les papier pour transférer tous ceci sur son compte, Irène ramassa les carte de tarots et les mis dans sa poche, puis se leva et sortis de la banque, le sourire au lèvre, madame Hudson l'attendait à la sortie et Sherlock était avec lui, il avait réussi à ce libérer de Lestrade, il la pris dans ses bras et l'embrassa
H : alors que te voulais la banque ?
Elle lui tendit la lettre de sa grand-mère, et tourna vers madame Hudson pour lui montrer ses carte de tarot et son reçu qu'elle avait signer, madame Hudson ne comprenais pas mais Holmes eu le temps de lire la lettre
H : ta grand-mère….comment a-t-elle deviner ?
I : le hasard mon cher et….l'intuition !
H : elle parle de même chance….
I : ma grand-mère a fait un mariage d'amour pas ma mère, et elle a rencontrer mon grand père au hasard
MH : mais comment ?
I : ce tarot lui appartenait, c'était son outil de travail !
MH : un diseur de bonne aventure ?
I : il faisait un peu de tout il était surtout magicien, et elle a fait le choix d'épouser ce magicien plutôt que celui que lui destiner ces parents, c'est de ce choix et de cette chance dont elle parle !
H : son histoire est incroyable quand est t'elle décéder ?
I : …..Le lendemain matin, dans son sommeil, le matin de mon mariage était la dernière fois ou je l'avait vu vivante, elle s'est en allée loin après
Holmes la pris dans ses bras
H : hé bien moi je vais te dire une chose que nous disait notre grand-mère à moi et à Mycroft quand nous étions malheureux pour nos parents, on n'oubli jamais les gens que l'on a aimé, même si il parte, on a juste un peu de mal à s'en souvenir.
MH : hé bien après tous ça, si vous resté tous les 2 athés je ne comprend plus rien !
Holmes passa un bras autour de l'épaule de madame Hudson et un bras autour de l'épaule de sa futur femme
H : je vais vous dire une chose les femmes, je ne crois qu'au hasard !
I : oui moi aussi !
MH : je crois au 2 na !
H : de toute façon vous croyez assez bien pour 2 !
MH : ha vous croyez ?
H : j'en suis certain, venez, allons rejoindre Watson il va encore se plaindre qu'on le laisse seul !
I : le pauvre !
Il s'en allèrent vers Baker Street tous les 3, Irène pensa très fort à sa grand-mère, et il lui sembla l'entendre rire au fond de son cœur.
fin
