Bonjour à toutes !

Voila enfin le chapitre trois ! Je sais que vous l'attendiez depuis longtemps, mais je n'étais pas très motivée. Il faut me comprendre, jusqu'à présent, les POV de Carlisle ressemblent beaucoup à ceux d'Amy. Mais ça devrait s'arranger dans le prochain chapitre.

Puis il y a aussi le fait que je suis pas mal occupée et que je suis moins dans mon trip Twilight [autant dire plus du tout XD]. Néanmoins, je les relis, et ça m'a donné envie de continuer cette fic !

Sinon, j'ai changé le nom d'auteur, vu que Tsukii n'écrit plus de fic ^^'

Ce sont toutes les nouvelles. Je vous remercie grandement pour vos reviews, ainsi que pour les personnes suivant la fic.

Merci merci !

Bisous,

Luna.

PS: Et j'espère écrire d'ici peu le chapitre 4 ^^'

Chapitre 3: Le retour du pécher.

Ma vie était revenue à la tranquillité. Ces dernières années, elle avait été très agitée. Bella nous avait enlevée du train-train de notre quotidien. Mais maintenant, j'étais une fois de plus beau-père et, cerise sur le gâteau, j'étais grand-père. Je ne m'y habituais pas, même si Renesmée était la créature la plus mignonne au monde. Quoique. Il y avait Amy. Ma fille cadette qui n'était toujours pas rentrée à la maison. Cela faisait pourtant trois ans. Trois longues années que je n'avais plus vu son si joli sourire.

Ce soir-là, je regardais les informations avec la famille. Seuls Alice et Jasper étaient partis chasser. Les nouvelles étaient toujours les mêmes en ce moment. Il n'y avait vraiment rien de nouveau, dans notre petite vie. Mais soudain, Alice déboula dans le salon par la porte arrière. Elle bondissait de joie et hurla à pleins poumons:

-AMY !!! AMY REVIENT DANS UNE SEMAINE !

Nous la regardâmes tous avec des airs ahuris. Avais-je bien compris ? Amy allait rentrer à la maison ? Je me levai et lui demanda si elle ne s'était pas trompée, si l'information était bien vraie. Alice sourit et acquiesça de la tête. Tout le monde hurla de bonheur à l'unisson. Tout le monde sauf Bella, Nessie et Jacob. Ils nous questionnèrent du regard et ma petite-fille demanda

-Qui c'est, Amy ?

Il était vrai que nous n'en avions pas vraiment parlé, hormis peut-être quand Bella dormait. Mais rien de plus. Tout le monde pensait que mon pécher n'allait jamais revenir. J'étais le seul à être plus optimiste sur le sujet. Edward expliqua l'histoire en quelques minutes. Sa femme râla quelque peu qu'on ne lui ait jamais parlé d'une autre membre du clan avant mais cela passa bien vite. Bella me sembla même fort impatiente de rencontrer la dernière de la famille qu'elle ne connaissait pas.

Alice annonça son idée d'offrir des cadeaux de retour à Amy. Tout le monde fut d'accord, et la semaine entière se passa à chercher des idées. Edward, Bella, Esmée et moi décidâmes de lui offrir une voiture. Sa première, même si elle savait déjà parfaitement conduire. Nous optâmes pour une SAAB. J'étais certain qu'elle allait adorer ce genre de belles voitures.

Le jour J arriva enfin. Alice nous apprit qu'Amy allait arriver à Forks d'ici une petite demi-heure, et qu'elle allait la chercher avec sa Porsche. Je voulus l'accompagner, mais elle me refusa ce petit plaisir, prétextant que l'attente allait nous faire du bien, à tous les deux. Elle savait que j'aimais beaucoup Amy. Tout le monde le savait. Sauf Edward. Lui seul se rendait compte que je ne faisais pas que l'aimer. C'était bien pire que ça. Pire, et en même temps meilleur.

Mon lutin de fille partit en vitesse chercher la nouvelle arrivante. Je me surpris en train de faire les cents pas dans le salon, à attendre avec impatiente. Emmett rit.

-Carlisle, tu vas finir par creuser une tranchée autour de la table du salon, si tu continues comme ça !

Je souris et m'assit, voulant me calmer. Je respirai un bon coup pour redevenir zen. Rien n'y fit. J'étais plus que jamais heureux. J'allais enfin pouvoir revoir Amy, la serrer dans mes bras, sentir son odeur, réentendre sa voix chantante, la voir sourire... J'étais heureux. Heureux et impatient. Quand tout d'un coup, j'entendis la voiture d'Alice, au loin, s'engager dans le sentier qui menait à la villa. Je me levai d'un bond, faisant sursauter Nessie. La voiture se gara en face de la porte d'entrée. Nous courûmes tous dans le hall, prêts à ouvrir. Les portières claquèrent et j'entendis Amy se plaindre d'une odeur «dégoutante». Celle de Jacob, à coup sûr.

Plus que jamais nerveux, j'ouvris la porte d'entrée. Et je la vis. Elle n'avait évidemment pas changé d'un pouce. Seuls ses yeux reflétaient peut-être plus de maturité. Quand ils nous virent, ils s'illuminèrent et Amy courut vers nous, se jetant sur moi. Elle passa ses bras autour de ma taille, tandis que les mien s'enroulèrent autour de son petit corps. J'étais heureux. J'avais l'impression d'être maintenant, pleinement moi-même. Comme si j'avais perdu une partie de mon âme pendant trois années. Tout en la serrant avec force, je lui susurrai à l'oreille un bienvenue chaleureux. Elle me remercia de sa voix si douce puis, Esmée la prit à son tour dans ses bras. Tout le monde semblait ravi de la voir. Mais pas autant que moi, j'en étais certain. J'aurais préféré que nous soyons seuls tous les deux. Je savais que c'était très égoïste. Mais j'aurais tant aimé que ces retrouvailles se fassent en tête à tête.

Edward présenta sa femme à sa petite sœur. Elles allaient certainement bien s'entendre. Mais il fallait maintenant qu'Amy rencontre Nessie. Je posai mes mains sur ses fines épaules.

-Et si tu rencontrais la petite dernière de la maison ? Dis-je, souriant.

-La petite dernière ? Répéta Amy

Rosalie revint alors, portant sa nièce dans les bras. Amy s'exclama

-Oh mon dieu ! Mais c'est une...

Je la coupai en posant un doigt sur sa bouche

-Non, ce n'est pas une enfant immortelle. N'entends-tu pas les battements de son cœur ?

Amy avait l'air perplexe. Il fallait tout lui expliquer. Lentement, je passai un bras autour de ses épaules et l'emmena vers le salon, où je la fis asseoir. Rose s'assit à côté de mon péché. Place que j'aurais aimé prendre.

-Et si tu la prenais sur tes genoux ? Proposai-je

Elle acquiesça et Nessie ne se gêna pas pour passer de Rose à Amy. Cette dernière lui demanda son prénom. L'enfant hybride répondit avec sa voix si claire et si douce. Mais rien à faire, même si Renesmée était l'enfant le plus parfait du monde, à mes yeux, Amy l'était bien plus. Je la regardais avec tendresse faire le rapprochement entre Edward, Nessie et Bella. Elle ne comprenait pas. Ce regard interloqué était si craquant. Elle avait encore tant de choses à apprendre. Et je me serais fait un plaisir de le faire.

Je ris, sortant de ma rêverie, quand Emmett affirma qu'Amy était trois siècles en retard.

-Et si nous laissions Edward et Bella s'expliquer ? Nous avons toute la nuit devant nous, vous ne croyez pas ? Dis-je.

Mon pécher confirma. Il fallait qu'ils s'expliquent. Eux, et personne d'autre. Ce n'était pas plus mal. Je pouvais alors la regarder sans avoir à lui expliquer toute l'histoire. Ça ne faisait pas un peu voyeur, dit comme cela ? Tant pis. Edward commença alors son récit. Je pus voir différentes expressions sur le visage d'Amy. Elle passait pas la surprise, la colère, la compassion en un rien de temps. A la regarder, j'eus envie de la prendre dans mes bras, de l'embrasser et de la caresser. Puis de l'emmener dans ma chambre et... Mais !! A quoi pensais-je donc ?! J'avais des pensées de pervers, et ça ne me ressemblait pas. Pourtant, c'était bien ce dont j'avais envie. D'elle, et de rien d'autre. Mais j'avais Esmée. J'aimais Esmée. Et j'allais continuer ma petite vie tranquille comme avant. Sauf que cette fois, Amy allait la remplir de sa douce chaleur.

Je fus ramené à la réalité quand Alice parla des cadeaux. Elle apprit à Amy qu'elle et Jasper avaient renouvelés sa garde-robes. Tout d'abord, ma jeune vampire ne parut pas très heureuse. Mais son visage se décrispa. Peut-être son don l'avait avertie que les tenues n'étaient pas trop extravagantes ? Heureusement que j'avais bien demandé à Alice de ne pas en faire trop. Je savais qu'Amy aimait être habillée simplement, tout comme Bella. Emmett et Rosalie lui offrirent un ordinateur portable. Chose un peu inutile, vu que nous en avions déjà quelques uns dans la villa. Mais bon, je ne m'y étais pas opposé. Le colosse dit à Amy qu'ils allaient lui offrir un iPod pour Noël, car le sien était tombé mort. J'aurais aimé lui faire ce cadeau moi-même. Dommage qu'ils m'aient devancé.

Esmée me lança un regard, signe que c'était maintenant notre tour. Nous nous levâmes en même temps, suivis par le restant de la famille, tandis que Rose posait délicatement une couverture sur Nessie.

-Passons maintenant à notre cadeau ! Dis-je.

Ma femme prit Amy par la main

-Viens, c'est de nous quatre, avec Edward et Bella.

Nous l'emmenâmes vers le garage et nous arrêtâmes devant la SAAB fraichement arrivée la veille. Elle était d'un magnifique gris métallisé. La toile -car il s'agissait là d'une décapotable- était d'un tissu noir comme l'encre.

-Ho non... Souffla Amy, Ne me dites pas que...

Devant son air d'ahurie, je ne pus m'empêcher d'éclater de rire, avec Edward et Emmett. Le liseur de pensée confirma que cette voiture appartenait bien à elle, maintenant. Je sortis de ma poche le nouveau permis de conduire, carte d'identité et les clefs de voitures d'Amy et les glissai dans les mains, alors qu'elle était dos à moi.

Elle se retourna et se jeta à mon cou, me remerciant plus qu'il n'en fallait pour le dire. J'expliquai à ma cadette que je lui avais donné ses nouveaux papiers d'identité, ainsi qu'un faux permis de conduire, en attendant qu'elle passe le sien. Une fois de plus, elle me remercia et fit le tour du reste des participants au cadeau pour les serrer dans ses bras. Une pointe de jalousie me piqua le cœur. Ce n'était pas normal. Eward me lança un regard furtif. Mais je fis comme si de rien n'était. A la place, je pris Amy par le poignet et lui proposai d'aller faire un tour, un sourire sur les lèvres. Son regard s'illumina comme jamais et elle accepta.

Sautillant jusqu'à la voiture, elle ouvrit la portière et s'assit sur le siège en cuir noir. Je l'imitai vivement et me retrouvai enfin à ses côtés. Amy mit le contact tandis qu'Emmett ouvrait la porte du garage avec la télécommande.

-Ne roule pas trop vite, lança Edward, C'est la première et dernière fois que je participe à un cadeau pareil ! Compris, Loustic ?

Elle rit.

-Oui chef ! Bien chef !

J'étais heureux. Heureux de la voir comblée de bonheur. Il n'y avait vraiment qu'elle qui pouvait me faire être pleinement moi. Je la regardai tendrement. Pourquoi ne faisait-elle rien ? Elle fixait la famille, l'air pensif.

-Eh bien, tu ne démarres pas ? Demandais-je

Elle sursauta. Je l'avais tirée de ses pensées

-Si ! Désolée.

Elle appuya sur l'accélérateur et démarra en trombes. Il pleuvait à ne plus en voir la route, mais Amy savait parfaitement se débrouiller.

-Prends l'auto-route ! Dis-je.

Elle m'obéit et prit les larges bandes asphaltées.

-T'as pas peur qu'on aie un accident ?

Je ris.

-Tu sais parfaitement conduire, Amy. Ta voiture ne craint rien.

Elle parut fière comme un paon et le compteur afficha facilement les 200km/h.

-Pas mal du tout. Alors Amy, si tu me racontais ce que tu as fait pendant trois ans ?

-Je vois, tu as demandé à ce qu'on soit seuls pour être le premier à savoir !

-Je suis démasqué dirait-on !

Elle rit et commença à me raconter ses aventures. En réalité, si j'avais voulu l'accompagner, c'était seulement pour pouvoir être seul avec elle. Je profitais de ce moment comme si c'était le premier et le dernier en sa présence. Je l'écoutais parler. Elle avait fait le tour du monde et avait rencontré pas mal de mes connaissances. Elle avait aussi pu apprendre des tas de nouvelles langues. C'était vraiment pas mal du tout ! Mais j'étais tellement content qu'elle soit de retour. Ce que j'éprouvais pour elle me rendait on ne peut plus égoïste. Je m'en voulais. Le silence tomba sur la voiture. Amy me donnait l'impression de vouloir me dire quelque chose, mais elle hésitait. Elle soupira.

-Tu sais... Quand je suis partie, je suis allée directement à New-York.

-Vraiment ?

-Oui... Je... J'ai été chez ma mère. Enfin, la femme qui était ma mère quand j'étais humaine. A là base, je... Je voulais la tuer. La tuer pour tout ce qu'elle m'a fait subir. Je voulais lui ôter la vie, tout comme elle m'a ôté le bonheur pendant 15 ans.

-Mais tu ne l'as pas fait.

Je savais qu'elle n'allait pas faire une chose aussi stupide.

-Quand je suis arrivée, ce jour-là, j'ai, pendant quelques heures, observé cette femme. L'appartement était dans un état tellement délabré... J'ai d'abord cru qu'il était abandonné. Mais non, elle y vivait toujours. Et elle... Oh Carlisle, elle a tellement changé. Elle se fait maintenant des colorations et j'ai pu voir la repousse de ses cheveux gris. L'âge et le stress l'ont rongée.

«Une vieille catin n'est plus attirante pour les hommes. Elle qui avant, s'offrait de beaux vêtements, du parfum cher et des visites fréquentes chez le coiffeur et la manucure...

C'était vrai. Mais personnellement, je n'avais pas trouvé sa mère très attirante, la seule fois où je l'avais vue. Mais je préférais ne pas me remémorer ce moment. J'avais retrouvé Amy à moitié morte... Par ma faute. Cette scène me dégoûta.

-Elle m'a fait vraiment pitié. Encore plus quand je me suis montrée devant elle. Je pense qu'elle a cru qu'elle devenait complètement folle. Elle devait sûrement me croire morte. En réalité, folle, elle l'était déjà depuis longtemps. Mais je crois... Qu'elle a encore plus disjoncté quand tu m'as enlevée. De cet enfer. Elle a été abandonnée par son mari, puis par sa fille.

Le visage d'Amy se crispa de douleur. A dire vrai, je ne voulais pas qu'elle s'en veuille d'être partie. Car sinon, je m'en serais voulu aussi. Je pris tendrement sa main, et tentai de la rassurer.

-Amy, si je n'avais pas fait cela, si je ne t'avais pas enlevée ce jour-là, elle t'aurait tuée.

-Oui. Je... Je lui ai donné de l'argent. A peu près 5000$... Mais je... Je ne crois pas avoir bien fait, avec le recul.

Je soupirai. En effet, ce n'était pas une bonne idée. J'avais bien compris que sa mère était du genre égoïste et dépensière. Je lui fis part du fond de ma pensée. Elle hocha la tête et s'excusa.

-Ça partait d'une bonne intention. Ne t'en veux pas.

-Tu sais, je me suis demandée, si je ne t'avais pas rencontrée, ce que je serais devenue. J'en suis arrivée à la conclusion que j'aurais certainement tourné comme ma mère. A l'heure qu'il est, je serais avec un homme inconnu, en train de gagner un peu d'argent pour vivre. Ou alors, j'aurais décroché une bourse d'étude et j'aurais rencontré un homme charmant avec qui je me serai mariée et j'aurais eu des enfants.

«Mais... Je suis heureuse. Je n'aurais jamais été totalement comblée. Vous êtes tous si important pour moi. Vous êtes ma vraie famille, celle dont j'ai toujours rêvé. Et me voila même tante ! Je dois te remercier, Carlisle. Merci de m'avoir fait devenir celle que je suis maintenant. Merci de m'avoir donné le bonheur.

Intérieurement, je jubilai. Un instant, j'avais douté, croyant qu'elle n'était pas heureuse.

-Je suis rassuré, Dis-je, Pendant tout un temps, j'ai pensé que si tu étais partie, c'est parce que tu ne te sentais pas à ta place, que tu n'étais pas bien avec nous. Je suis content de voir que je m'étais trompé.

Elle ouvrit la bouche, choquée par mes paroles.

-Je ne voulais pas te fâcher. Lui dis-je

-Non, je ne suis pas fâchée. Juste étonnée que tu aies pu croire cela.

-Il faut me comprendre, tu es partie si précipitamment. Et Edward qui ne voulait rien nous dire...

En riant, elle me dit qu'elle avait juste envie de voir le monde. Bizarrement, je ne la crus pas. Mais j'acquiesçai. Peut-être devenais-je trop paranoïaque.

Amy regarda le cadran de sa radio. Il afficha 4h du matin. Elle fit remarquer que cela faisait déjà deux heures que nous roulions.

-Bien sûr ! Tu es toujours aussi distraite !

-Je ne change pas si facilement, tu le sais bien !

De bonne humeur, nous rentrâmes à la maison. J'étais heureux de ces quatre heures passées en sa compagnie. La famille nous attendait avec impatience, voulant savoir comme roulait la SAAB.

-Très bien ! Dit Amy, un sourire sur le visage.

Elle décida de ranger un peu ses affaires. Cela aurait été avec une immense joie que je l'aurais aidé. Mais elle devait vouloir avoir un peu de temps à elle. Je m'installai alors devant la télévision avec le restant de la famille. Edward, Bella et Nessie étaient repartis dans leur cottage juste après notre retour.

Soudain, Amy revint en courant près de nous.

-ALICE ! Tu appelles ça, ranger les DVD ? Ils ne sont même pas par ordre alphabétique ! Et où sont les cassettes ?

Elle parut légèrement étonnée

-Mais... Tu avais finalement demandé à Edward de le faire. Enfin, c'est ce qu'il m'a dit. Tu lui aurais même demandé de jeter tes cassettes. J'ai trouvé ça étrange mais...

Nous vîmes le visage d'Amy se décomposer. Edward avec encore fait une de ces mauvaises blagues. Puis, mon pécher éclata, en même temps qu'elle hurlait.

-EDWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARD !

A coup sûr, il l'avait entendu. Tout était donc rentré dans l'ordre. J'étais vraiment à nouveau moi-même. Et même si cela me rendait heureux, dans le fond, j'étais littéralement effrayé...