Bonjour!

Ok, ok je sais, je suis un peu en retard… lolll mais bon au moins je vous ai écrit un chapitre plus long! C'est une bonne chose ça, non? lolll Je voudrais remercier tout ceux qui m'ont envoyé des messages!

MERCI et un merci tout spécial à ma beta-reader Marine mon ange correcteur!lolll gros bisous à toi et la dernière fois, j'avais oublié de répondre aux non-abonnés alors je me reprends aujourd'hui.

Jenny: Un gros merci à toi, c'est gentil de prendre un peu de temps pour m'écrire ça me fait très plaisir ;) et voici enfin la suite j'espère que tu vas aimer!

Alors je vous laisse à votre lecture et surtout n'oubliez pas de m'écrire vos commentaires! ;)

Chapitre 4

Rêve éveillé

Pov Edward

-Moi c'est Bella…

Ces simple mots prononcés, par la plus délicieuse des voix, m'avaient fait chavirer, qui aurait pu dire qu'on pouvait être terrassé par un simple prénom, tel avait été mon cas. Voir son visage en vrai et non sur papier glacé était fou. Moi qui avais toujours pensé que les brunes n'avaient rien de spécial, je m'étais trompé lourdement! Il n'y avait rien de banal chez elle… Son beau visage légèrement rosi, sa magnifique chevelure qui cascadait sur ses épaules et ses yeux… des yeux bruns n'avaient jamais été aussi beaux, j'avais l'impression de m'y perdre, tellement ils étaient profonds, et ce qui retenait le plus mon attention, l'objet de l'ultime tentation… sa bouche. Elle avait de belles lèvres pleines qui devaient être faites pour les baisers et c'est ce que je voulais découvrir là, tout de suite. Pouvoir goûter à ce fruit mûr, c'est tout ce à quoi j'arrivais à penser.

-Espèce d'imbécile! T'es pas supposé enquêter sur cette fille? Se fit entendre une petite voix dans ma tête.

Conscience de merde, pensai-je en détournant le regard, ce qui eut pour effet de briser le contact spécial qu'il y avait eu entre nous. Mieux valait ainsi, j'étais loin d'être ici en vacances, j'y étais pour une enquête et seule celle-ci comptait… enfin maintenant, après on verra…

Pov Bella

Il avait pris ma main dans la sienne et là, tout avait chaviré. Sous son regard brûlant, j'eus l'impression que mon corps s'enflamma, moi qui croyais que ces sensations-là étaient mortes depuis deux ans qu'elles m'avaient quittée… et bien je dirais que là, elles étaient de retour… et en force. Quand je vis son regard qui fixait ma bouche, je crus perdre pied. Depuis quand moi, Isabella Swan, étais-je aussi dépravée? Attendre d'être embrasser par un parfait inconnu, mais étais-je devenue folle?

A cet instant, j'aurais tout donné pour l'être, juste pour pouvoir sentir son corps collé au mien, mettre ma main dans sa crinière en désordre. Jamais je n'avais vu de cheveux de cette couleur inhabituelle, d'un bronze foncé, à vrai dire tout de lui était surprenant. Pour commencer, sa beauté si irréelle "c'étais un péché d'être si beau dans ce monde si imparfait" avec sa mâchoire forte, son nez droit et ses lèvres pleines.

Ah! Mon dieu ! S'il continuait à me fixer avec ce sublime regard de jade, j'allais me liquéfier sur place. Alors, au moment où j'étais sûre qu'il allait me sauter dessus – ouais dans mes rêves – il détourna ses prunelles, coupant ainsi ce lien si fort qui nous unissait.

-HEY! Non! Non! Qu'est-ce que tu attends, crétin? Mon dieu S.O.S, je suis en pleine combustion hormonale, là. Pensai-je, déçue devant ce revirement.

Déçue? Ben voyons Bella, un peu de tenue. Ce n'était pas du tout mon genre, cette sorte de comportement, les coups vite faits avec un parfait inconnu et de surcroît, futur collègue de travail, ce n'était pas moi. Mais qui étais-je? Je n'en avais aucune idée, j'avais l'impression de m'être perdue. Il fallait à tout prix que je me retrouve car c'était ma vie et personne ne pourrait la vivre pour moi… plus jamais…

Au même moment ma cousine et Rose pénétrèrent dans la boutique, prises dans leur conversation, elles ne s'aperçurent pas instantanément que je n'étais pas seule, sans même lever la tête Alice me cria.

-BELLA, le canon n'est pas arrivé? A cet instant même, elle leva la tête vers moi et éclata… de rire. C'était bien Alice ça, même les deux pieds dans le plat, elle arrivait à trouver ça drôle.

-Si c'est de moi qu'on parle, je dirais que oui je suis arrivé. Mais… si j'ose ajouter, je serais plus le boulet que le canon. Répondit le petit nouveau avec ce sourire en coin qui me renversait.

Ma cousine éclata de rire, tout en lui serrant la main. Alice n'avait jamais ressenti de la gêne de toute sa vie, j'étais prête à le parier! Ce qui était loin d'être mon cas.

-Bonjour! Moi c'est Alice, tu dois être Edward? Sans même lui laisser le temps de répondre, elle l'entraîna dans son bureau pour signer des documents tout en papotant. Oh mon dieu! Comme je le plaignais pauvre de lui, il allait passer le "détecteur de vérité à la Alice Cullen" elle était pire que les Nazis quand elle s'y mettait!

Rosalie me fit un clin d'œil et alla s'enfermer dans son propre bureau, pour remplir des bons de commandes. Alors, je terminai de ramasser ma gaffe et répondis à quelques commandes, le reste de la journée se déroula calmement sans d'autres encombres. Je fis quelques arrangements floraux, toute heureuse d'en venir à bout! Entre les livraisons, Edward passa un peu de temps avec moi, m'aidant tout en parlant de tout et de rien, comme il n'y avait pas d'occasion spéciale aujourd'hui, on était plutôt relax, aucun préparatif de mariage à superviser.

Sa compagnie m'était agréable, je ne ressentais aucun stress, ce qui était assez rare en présence de la gente masculine, d'habitude j'avais plutôt tendance à être nerveuse, incohérente ou me refermer sur moi-même, mais là, non! Cela venait sûrement du fait qu'il avait un caractère posé, nonchalant. Je n'avais pas à jouer un personnage avec lui, j'étais simplement moi, Bella Swan la catastrophe ambulante, celle qui s'enfermait parfois dans sa petite bulle.

J'avoue que sur ce point, il me ressemble beaucoup, il m'arrivait quelquefois de le retrouver perdu dans ses pensées, à mille lieux d'ici, alors j'en profitais pour l'observer. Oh! Qu'il est beau, c'en était dangereux pour ma santé mentale.

Je m'étais juré que les relations amoureuses, c'était fini pour moi! Beaucoup trop de souvenirs douloureux y étaient rattachés et je doute qu'un jour je parviendrais à refaire confiance à un homme, plus jamais je ne laisserais quelqu'un décider de mon destin, jamais!

Mais bon, il n'était pas question d'un quelconque avenir avec Edward Masen! Loin de là, primo, on n'avait qu'à le regarder pour savoir qu'une fille insignifiante comme moi n'avait aucune chance avec ce dieu vivant, alors je devais arrêter de rêvasser sur des chimères. Secondo, j'avais beaucoup mieux à faire… comme me reconstruire une vie qui s'avérerait sous de meilleures augures.

Pov Edward

La semaine se déroula parfaitement, j'aboutis à quelques trouvailles intéressantes sur Isabella Swan, qui soit dit en passant ne se livrait pas facilement, elle était dure à déchiffrer. Moi, qui d'habitude arrivais facilement à lire la personnalité des gens que je rencontrais, là j'étais complètement dans le noir.

Bella était différente des autres, dès que je pensais l'avoir cernée, elle agissait à l'opposé de ce que j'avais pensé. Ce qui me fascinait et m'enrageait à la fois. C'était la première fois qu'une femme m'obsédait à ce point, je passais mes journées à l'observer, chaque petit détail d'elle me captivait, sa façon de se mordre la lèvre inférieure quand elle se concentrait ou qu'elle était nerveuse, la rougeur qui envahissait ses joues aux infimes compliments qu'elle recevait, sa manie de remettre sa mèche de cheveux rebelle derrière son oreille, et son sourire…

Jamais je n'en avais vu d'aussi doux, un sourire qui était la clé d'accès à une porte secrète, que je croyais avoir fermé à jamais. A certain moment, il y avait tellement de mélancolie dans son sublime regard. Il fallait à tout prix que je découvre le mystère qui l'entourait, ce n'était plus simplement une question professionnelle, ceci était devenu plus intime, sa voix me hantait, ce timbre ensorcelant avait commencé à s'insinuer jusque dans mes rêves, c'en était à en devenir fou!

Même Jasper commençait à soupçonner quelque chose, il faut dire que les filles passaient beaucoup de temps au café, où celui-ci bossait, trop à mon avis! Alice nous cassait sans cesse les oreilles avec "la bombe du café", comme elle l'appelait.

Grrrrrrr, travailler dans un monde de femmes n'était pas tous les jours facile, surtout avec ma patronne, un vrai livre ouvert, quand Alice pensait quelque chose, Alice le disait!

Ok, la plupart du temps c'était rigolo, mais Jazz revenait trop souvent ces temps-ci et aaah! J'aimais mieux ne pas savoir, j'avais assez à l'endurer quotidiennement, sans en plus devoir me taper ses faits et gestes vus par une fille raide dingue.

En parlant de cet énergumène, on était justement chez moi en train de dévorer une pizza, tout en parlant de notre enquête. C'était le soir, on pouvait se décontracter un peu.

-Tu n'en as pas assez de nous imposer ces horreurs au bureau, en plus faut que tu en rapportes chez toi! T'es pas un peu maso? Me questionna Jasper, la bouche pleine de bouffe.

Celui-ci parlait des arrangements floraux de Bella. C'est pas que j'étais obsédé par elle, non! C'est juste que comme elle semblait triste que ses créations ne se vendent pas, je me suis dit que d'en acheter quelques unes pour le bureau, ça ne ferait pas de mal.

Monsieur bonnes actions, c'est moi! Ok, j'avais fait appeler ma secrétaire, mais bon c'était pour une bonne cause. Si vous aviez aperçu son sourire quand elle avait vu ses bouquets se vendre comme des petits pains chauds, ça valait tout l'or du monde. Certes, ses œuvres étaient plutôt… euh… originales, bref elle avait fait énormément de progrès, depuis le premier celui que j'avais dans mon appartement était… pas mal.

-C'est de l'art nigaud! Grognai-je, tout en laissant mes yeux penchés sur mon dossier.

-De l'art? On dirait que ton bouquet est passé aux ordures avant d'atterrir dans ton salon. Dit-il tout en continuant à fixer la chose sous tous ces angles.

-Depuis quand tu t'y connais en art, toi? Lui répliquai-je, tout en continuant ma lecture.

-J'y connais rien! Mais ce n'est pas dur de voir que ce truc c'est de la merde! S'exclama-t-il, les yeux grands ouverts.

-Ce n'est pas Rapunzel qui aurait fait ce truc par hasard? Me demanda-t-il soupçonneux.

Jasper et ses surnoms à la con! Il avait la manie de donner des surnoms pendant nos enquêtes pour plus de confidentialité. Comme il avait tendance a passé trop de temps avec les gamins du voisinage, on se retrouvait avec toute la panoplie de Walt Disney, Vérile comme nom de code.

Rapunzel, il n'aurait pas pu trouver mieux comme sobriquet pour Bella?

-Rapunzel était un conte pour enfants, c'était une princesse qui se faisait enfermer par une méchante sorcière dans une des plus hautes tours d'un château, pour que son beau prince charmant la sauve elle lui lançait ses longs cheveux pour qu'il puisse grimper et la délivrer…

Bah! Pathétique comme si Bella avait besoin qu'on la sauve.

-T'es rendu où dans ton dossier? Lui demandai-je, pour détourner la conversation qui s'orientait vers une pente glissante… pour moi.

-Dossier? Dit-il tout en continuant à dévisager mon "œuvre d'art" comme si elle allait répondre à ses questions secrètes.

J'ouvris grand les yeux, en pointant mon doigt sur le fameux document.

-AH! Dit-il en secouant la tête pour se remettre les idées en place. Oui à part ce qu'on a déjà, j'ai appris cette après-midi qu'ils avaient l'intention de fêter l'anniversaire de rencontre de la princesse de glace et son prince Mr. Muscles, encore les surnoms foireux de Jazz, demain soir au bar. Et pour finir… devine quel petit veinard va avoir la chance de participer à la soirée musiciens amateurs qui aura lieu justement cette même soirée? Et pour mettre plus d'impact dans ses paroles, il fit le bruit d'un tambour.

-Edward Masen, le king du piano! S'exclama-t-il tout content de son coup.

Sans qu'il ait le temps d'esquiver le moindre mouvement, je bondis sur lui, tel un félin chassant sa proie.

-Je vais te faire avaler tes couilles, espèce d'abruti! Lui dis-je, en lui attribuant une droite dans les côtes.

-Hahaha! Ca c'est pour ta traîtrise du costard de pingouin, je te l'avais dit Masen que je te le remettrais ce coup-là. Rigola-t-il en bloquant bêtement mes attaques.

Nous poursuivîmes notre petit duel encore quelques minutes, avant de nous effondrer, complètement essoufflé au sol.

-Dis-moi que c'est une blague? Demandai-je haletant, tout en me passant la main sur le visage, découragé.

-Tu vas voir, Rapunzel va mouiller son slip devant tes doigts de fée. Rigola-t-il en se frottant le côté.

Je lui collai une baffe bien méritée, en plein abdomen.

-AIE! Hey mon pote, c'était la seule façon pour que tu sois présent sans que sa paraisse suspect… puis il faut avouer que je n'ai pas pu m'empêcher de te charrier! Termina-t-il en riant aux éclats.

J'avais beau trouver celle idée complétement idiot, je devais admettre il m'avait bien eu ce connard.

-Et merde… Murmurai-je

-Place au spectacle! Rigola Jasper.

Pov Bella

J'étais assise, dos à la porte de l'arrière-boutique, quand je sentis une main glisser sur ma nuque, à l'instant même où elle effleura ma peau, je sus à qui elle appartenait. Une seule personne arrivait à allumer en moi un tel feu rampant, qui laissait derrière lui des braises brûlantes pour très longtemps.

-Bonjour, murmura-t-il au creux de mon oreille.

Sa voix rauque fit passer un courant à haute tension dans mes veines. Il en fallait si peu pour que mon imagination en ébullition fasse des siennes. Dans un moment d'égarement, je posai ma tête sur son épaule et fermai les yeux… juste un moment de grâce, mon dieu c'est tout ce que je demande… Pensai-je, en sentant qu'on me retournait doucement.

-Bella…

Prononcer par lui mon prénom résonnait comme une douce musique, tellement sensuelle.

J'avalai difficilement ma salive, tout en ouvrant les yeux. J'eus l'impression que le monde extérieur se désintégra quand nos regards se croisèrent, je perdis tout contrôle, balayé par la tourmente d'émotions trop longtemps refoulés. A quoi bon lutter… alors instinctivement, mes mains remontèrent lentement trouver leur place dans sa chevelure, ils étaient si doux comme dans mes rêves, sa chaleur sur ma peau me fit perdre la tête, entre son corps et le mien, l'électricité bourdonna. Il leva la main pour caresser ma joue avec son pouce, sous les émotions que déclenchait cet effleurement, je fermai les yeux et ouvris légèrement mes lèvres.

-Tu es absolument magnifique. Souffla-t-il de sa voix rauque.

Je fis taire toutes mes peurs. Fermement, j'agrippai son chandail et l'attirai plus près de moi, j'encerclai sa taille de mes jambes pour être sûre qu'il ne m'échappe pas, mais à ce moment précis, j'étais prête à jurer qu'il était loin de fuir, la proéminence de son entrejambe me le confirma.

Il poussa un grognement rauque quand je pressai mon bassin contre le sien, ce qui ne fit qu'accroître ma soif de lui. J'avançai lentement mon visage et nos lèvres se touchèrent.

-OUAH! J'eus l'impression d'être emporté par un raz de marée.

Ses lèvres bougèrent sous les miennes, se faisant toujours plus demandeuses, sa bouche étouffa mes gémissements de plaisir, puis doucement, ses lèvres quittèrent les miennes pour embrasser avidement mon cou. J'en profitai pour m'enivrer de son odeur, à cet instant ses bras autour de ma taille se resserrèrent davantage, subitement il me souleva de la chaise pour me déposer sur la table, ses yeux s'accrochèrent aux miens. Son regard était noirci par le désir, ce qui me laissa complètement pantoise, instinctivement je me mis à défaire langoureusement les boutons de mon chemisier, son souffle se fit plus rapide, saccadé. Quand j'arrivai à la fin, je laissai glisser celle-ci, le long de mes bras.

J'étais simplement en soutien-gorge, devant son regard incandescent, ma timidité légendaire avait fait place à une audace inhabituelle, mais ô combien libératrice. Ok, je sais que je n'ai rien d'une femme fatale et mes gestes devaient lui sembler puérils mais à ce moment, je m'en foutais totalement, seul mon désir pour lui comptait.

-Bella, tu veux ma mort… Gémit-il quand mes mains partirent à la découverte de son corps.

Je le débarrassai de son chandail, l'envoyai valser quelque part dans la pièce. Comme il était beau… Mes mains tracèrent chaque détail de son torse, chaque muscle, j'embrassai un grain de beauté sur son épaule, je voulais tout voir de lui, tout explorer de sa personne, mais avant que je ne tente un autre geste, il me retint par les épaules en fixant ses yeux aux miens, il me demanda.

-Que veux-tu, Bella? Sa voix était suave, teintée de désir.

-Toi… Je te veux, toi. Enfin, c'était dit, pour une fois j'avais dit ce que je désirais vraiment.

A ce moment, la passion balaya tout sur son passage, peur, incertitude, raison, seul lui et moi maintenant comptaient…

Sa respiration se fit erratique, il monta sur la table, m'obligeant à m'étendre sur le dos, quand il me domina de son corps, il fit courir un doigt sur ma poitrine jusqu'au bouton de mon pantalon.

-Je crois que ça ne nous sera plus utile, murmura-t-il taquin en me débarrassant de cette barrière qui m'empêchait de sentir sa chaleur.

Sa main amorça alors une longue descente vers mon plaisir, qui il faut le préciser était complètement détrempée, ma libido était au maximum, elle n'attendait qu'une chose… lui.

-Hum… Fut la seule chose que je parvins à prononcer.

Il avait atteint la barrière de ma petite culotte, sans se laisser ralentir par cet obstacle, il inséra sa main dans mon antre secrète. Haletant littéralement.

-Hum… Si tu savais ce que ça me fait de t'entendre gémir comme ça, me déclara-t-il, en suçotant mon oreille.

-Alors, dis-le-moi. Lui dis-je tout en m'attaquant à sa braguette, je voulais le sentir nu sur moi. Une fois cette tâche accomplie et son boxer arraché, je pus contempler Edward Masen dans toute sa splendeur, durci par le désir son sexe était impressionnant… Je ne pus m'empêcher de me mordre la lèvre et de gémir face à cette vision.

-Tu sais que ce n'est pas juste? Toi, tu mattes la marchandise et moi je n'ai même pas fini de déballer mon cadeau. Me dit-il, faussement vexé.

Je rigolai tout en me redressant légèrement sur mes coudes pour détacher ma brassière, libérant mes seins qui se dressaient vers ma source de stimuli. Celui-ci ne perdit pas une minute pour les prendre dans sa bouche… je poussai un léger grognement quand il se mit à les mordiller, j'agrippai ses cheveux de mes mains pour le rapprocher plus près de moi, cherchant plus de contact je me cabrai vers lui, créant une douce friction entre mon sexe et son membre tendu à l'extrême.

-Merde… Bella! Si tu continues comme ça… Il n'avait même pas terminé sa phase qu'il m'embrassait férocement.

J'enlaçai mes jambes autour de ses reins, je ne voulais plus attendre c'était là, maintenant! J'agrippai ses cheveux, plongeant mes yeux dans les siens.

-Edward… maintenant… prends-moi MAINTENANT! Hurlai-je

Il ne se fit pas prier, d'une main il arracha littéralement ma petite culotte, ce qui me fit pousser un petit cri d'excitation. Alors d'un puissant et habile coup de reins, il me pénétra, me remplissant complètement. Sans même attendre, il se mit à m'imposer sa danse, un va-et-vient soutenu entrecoupé de gémissements, qui me fit perdre la tête, il allait toujours plus fort, toujours plus profondément. Ah! Mon dieu, je n'en pouvais plus. Sauvagement, je plantai mes ongles dans son dos.

-Ah… Edward… Ouiiii! Je n'allais pas réussir à me retenir longtemps.

Attrapant mes fesses fermement, Edward buta encore plus fort en moi, si tel était possible, j'avais l'impression qu'un feu interne me dévorait toute entière.

-Je veux t'entendre crier… mon nom… Bella. Haleta-t-il en me regardant dans les yeux.

Alors, c'est perdu dans un océan de jade que je hurlai son nom en atteignant l'ultime plaisir, rapidement suivie par le cri de mon amant.

-Bella! Bella…

Comme dans un état second, j'entendis appeler mon nom… mais cette voix était loin de ressembler à mon beau dieu grec… il ressemblait à… Emmett?

-Putain Bella! Arrête de gémir comme ça tu vas refiler un orgasme au petit vieux qui habite en dessous. Rigola celui-ci dans l'encadrement de ma porte.

Ma porte? Mais… mais… et merde, j'étais en train de rêver! Et Emmett étais dans ma chambre.

-Fous le camp de ma chambre Emmett Cullen! M'écriai-je en lui balançant mon oreiller au visage.

Mon cousin ferma la porte juste à temps, l'oreiller heurta le mur sans faire de dégâts. Je l'entendis se tordre de rire.

-Espèce de gros nul. Marmonnai-je, en recouvrant ma tête de mes couvertures.

Quel honte! Rêver d'Edward ça pouvait passer, mais rêver d'Edward et me faire prendre par Em', quel cauchemar! Il n'allait pas arrêter de me charrier avec ça, jusqu'a ce que mort s'en suive, j'étais prête à le parier!

-ALICE! Bella fait des rêves cochons sur ton livreur! L'entendis-je crier à tue-tête dans la maison.

Grrrrrrrrrr… J'allais le tuer! Quelle nouille! J'étais bonne pour rester cacher ici pour le restant de mes jours, avant que ma gêne disparaisse. Et si je ne parlais pas en dormant aussi! Mais quelle misère…

Tadam! lolll

Je vous en prie, ne me tuez pas… hahaha, je ne pouvais quand même pas les faire se sauter dessus à la première semaine de rencontre… Ok, ça aurait pu arriver mais bon pas maintenant! lolll

Prochain chapitre, le concert improvisé d'Edward et une… surprise! lolll

Bye bye

Bisou Sindy xxx