Salut !

Voici ma première fic, j'espère qu'elle vous plaira ! Je vous préviens de suite, je ne serai pas très régulière dans mon postage, je passe actuellement le BTS et je suis en pleine ligne droite, les devoirs et révisions passent avant...

Je vous laisse lire ce petit chapitre et me dire ce que vous en pensez...


Chapitre 1 :

« Horreur, malédiction et damnation ! » ou peut-être … « Putain fais chier c'n'est pas possible ! ». Je ne sais plus vraiment ce qui m'est passé par la tête à ce moment précis mais l'intention y était ! Je venais de poser les yeux sur cette fouine décolorée en ouvrant la porte du compartiment des préfets en chef. Car oui cette année l'un d'eux sera moi, Hermione Granger. Alors imaginez bien mon « excitation » à partager pendant toute une ANNEE un appartement privé (et oui quand même s'il vous plaît) avec ce… truc ! Je ne m'abaisserai même pas à prononcer son nom de petit noble étriqué et malfaisant. Grrr, il n'a même pas encore ouvert la bouche qu'il m'horripile déjà !

Pour éviter de commencer notre nouvelle année dans le sang, je décide de l'ignoré en m'installant sur l'autre banquette avec un bon livre, bien sur ! Sauf que lui à apparemment décidé d'ouvrir les hostilités maintenant on me fixant de ce regard typiquement Malfoyen de pseudo supériorité.

D – Déjà le nez dans livres Granger !

Tout est dans la concentration, on inspire, on expire, on inspire, on expire, … Je vais y arriver ! Ce n'est pas pour rien que j'ai pris des cours de yoga pendant les vacances !

D – Oh Grangy !

Là, je lève les yeux vers lui. Grangy ? Il s'est cru où lui ? Je lève un sourcil et lui répond :

H – Grangy ? On n'a pas élevé les cochons ensemble pendant l'été à ce que je sache ? Pour toi ce sera Granger. Non encore mieux, m'appelle pas et me parle pas !

Je me concentre de nouveau sur ma lecture qu'un idiot à interrompu. Piqué au vif par ma remarque et mon attitude, il hausse le ton et affiche un air encore plus méprisable sur son visage.

D – Tu te prends pour qui pour me donner des ordres de la sorte Granger ?

H – Rassure toi ce n'est pas un ordre mais un conseil, je ne suis pas comme toi à penser que tout le monde doit m'obéir. Néanmoins tu serais avisé de le suivre si tu veux finir l'année en un seul morceau et encore vivant.

Je lève les yeux de ma page pour lui jeté le regard le plus assassin de mon répertoire. Je sais bien qu'il en faut plus pour l'effrayé mais sa à au moins le mérite de le faire taire.

Le voyage passa assez vite vu que je dévorais un roman moldu acheté juste avant le départ. J'émerge du livre seulement au moment où je sens le train ralentir. La nuit est tombée et les lumières du train ont été allumées. Au loin on peut apercevoir la silhouette du château se découper dans la nuit. Cette vision m'apaise. Enfin je suis chez moi !

Je jette un coup d'œil à Malfoy qui s'est visiblement lassé de me regardé puisqu'il dort. Son air paisible et insoucieux me donne une idée. Après tout ce doit être le seul moment où il n'est pas sur ses gardes donc autant en profité ! Je lève alors les yeux et la solution me saute aux yeux. Je n'aurais rien à faire, ses affaires s'en chargeront pour moi ! En effet, un de ses sacs est en équilibre sur sa valise dans le filet au dessus de lui. Pour quelqu'un d'autre j'aurais peut-être fait quelque chose pour pas que le pauvre s'assomme, mais là il peut toujours courir !

Ma vengeance ne tarda pas puisque quelques instants plus tard le train freina brusquement faisant tombé en cascade les manuels sur la tête de cette chère fouine. J'ai du me mordre les lèvres pour ne pas rigoler. Imaginer un peu la scène : Ce crétin de Malfoy dormant comme un bébé et réveillé en sursaut pas une avalanche de livres tous plus volumineux les uns que les autres, les bras sur la tête et hurlant à tout va d'arrêter. C'était juste du grand spectacle ! Enfin après sa vous imaginer bien qu'il n'était pas vraiment de bonne humeur et comme nous étions seuls, il m'a récité son répertoire d'imbécilité me concernant. Du castor à la sang de bourbe, tout y est passé ! Lassée de son laïus je le regardais me débité toute ses conneries totalement indifférente. Une fois que je pus en placé une je le regarda en haussant un sourcil.

H – Sa y'est la fouine à finie sa crise ! Je vais pouvoir me changer dans le calme ?

La dessus je fermai mon livre, me leva tranquillement et sortie ma robe de sorcière.

D – Je suis un Malfoy et tu…

Excédée je me retourne les poings sur les hanches, le regard et le ton glacial.

H – Oui j'ose te parler sur ce ton ! Tu es tellement arrogant et suffisant ! Tss… Tu es pathétique mon pauvre ! Pathétique et si prévisible ! Combien de fois m'a tu répété ces mots ? Je le connais par cœur ton récital d'insulte ! Si tu savais comme je m'en contre-fiche ! Alors maintenant que tu as trouvé comment te la fermé tu vas sortir ton noble postérieur d'ici ou c'est moi qui te fait dégager !

D – Tu n'paies rien pour attendre…

H – C'est sa j'en tremble d'avance ! Oust !

Je sais que sa peut être dangereux de froisser son orgueil de mâle, mais que voulez-vous ? J'aime vivre dangereusement ! Avec Harry comme meilleur ami je suis gâtée !

Je le regarde sortir avant de fermer d'un coup de baguette la porte ainsi que tous les stores du compartiment. Avec lui je préfère prendre mes précautions.

Une fois changés, nous aidons Hagrid à superviser la sortie du train des élèves puis nous montons à bord de la dernière calèche qui nous attendait. Le chemin de Près-au-lard à Poudlard est toujours aussi chaotique. Depuis la deuxième année que nous faisons ce chemin, j'ai toujours eu peur que la calèche perde une roue en route. Afin de ne pas trop angoisser, je détourne mon regard de la fenêtre et observe Malfoy du coin de l'œil. Depuis toutes ses années il a toujours la même tête. Bien sur ses traits s'étaient affinés et reflétaient encore plus sa noblesse. Mais une chose ne changera jamais, c'était cette permanente mimique de dégoût de mépris et d'arrogance. Je sais que papa Malfoy y est pour beaucoup responsable mais je ne comprends pas comment un garçon aussi intelligent, il faut bien le reconnaître, puisse réciter ainsi de telles inepties à longueur de temps et se comporter ainsi. Mais bon, on ne va pas faire la liste de tout ce qui ne va pas chez lui ce serait trop long et la calèche vient enfin de s'immobiliser devant les grandes portes de l'école.

J'ouvre la porte pour descendre quand cet idiot me bouscule pour passer.

H – C'était trop fort pour toi d'attendre 2 secondes que je descende !

D – Ha, tu voulais descendre ? J'ai cru qu'enfin tu faisais quelque chose de censé devant une personne de mon rang !

H – Tu crois que je vais te servir de larbin ? Mais tu te fous le doigt dans l'œil et jusqu'au coude mon vieux ! Jamais, tu m'entends, JAMAIS, je ne me rabaisserai devant toi !

D – Mais c'est qu'il mordrait le castor !

H – Rigole mais un jour tu verras, toutes tes insultes et ta méchanceté te reviendront au visage et là ce sera moi qui rigolera !

Il me jeta un regard glacial et se détourna enfin pour gagner la grande Salle. Dire que j'allais devoir le supporté pendant un an, 7j/7 et 24h/24. On n'avait pas encore franchit le seuil de l'appartement que nous avons déjà été 2 fois à 2 doigts de nous entretuer… Aller haut les cœurs, si j'arrive avec cette tête Harry et Ron vont encore m'harceler de question. Je ferme les yeux, soupir et enlève toute trace de contrariété de mon visage.

La grande salle est toujours aussi magnifique, les bougies flottantes sont allumées et le tumulte des conversations des élèves se répercutent en échos sur les vieux murs de pierres. J'aime cette ambiance de bonheur partagé, certains se déplacent de tables pour discuter avec les autres maisons. Les seuls restants repliés sur eux-mêmes sont les serpentards bien sur ! Qui voudrais se lier d'amitié avec un serpent ! Mais qu'importe, on est enfin de retour pour une nouvelle année scolaire !


Noubliez pas ce cher petit bouton vert que nous adorons tous ! ^^