Le vendredi … samedi et dimanche étaient passés et avec une ou deux prises de tête au travail et la vie avec Edward était parfaite. Je cuisinais avec Laura des pates pendant qu'Edward était partit je ne sais où.

- alors ? comment ça se passe en ce moment pour toi ? On ne se parle presque plus.

C'était vrai, je l'avais un peu laissé de côté depuis qu'Edward était réapparu dans ma vie.

- je vais bien.

- tu as l'aire heureuse Bella.

- Je suis heureuse.

Elle me passa le sel pendant que je tournais un peu dans la sauce.

- tu vas déménager ?

- je ne sais pas encore. Edward aimerait bien qu'on prenne un appartement ensemble.

- Je le ferais.

- Quoi ?

- Je partirais, pas seulement parce ce qu'il t'aime, qu'il est parfait et qu'il est beau comme un dieu mais parce que depuis plus d'un an, on rame pour en être enfin là où on voulait être et que tu as enfin la dernière pièce du puzzle.

- Et pour toi ?

- Paul cherche un endroit.

- Tu t'entends bien avec lui.

- Oui

Elle me sourit et rougit

- depuis que tu es avec Edward, il est tout seul et il a du mal à accepter que tu puisses … enfin que tu sois casé avec lui. On a beaucoup parlé et je me sens bien avec lui.

- Il fume et bois beaucoup

- Oui je sais mais ça ne change rien, il est très gentil.

- Oui il l'est.

Edward entra à ce moment là. Il déposa son sac dans la chambre et vint dans la cuisine. Il avait dû voir Alice et elle lui avait surement donné du sang. Je n'étais pas prête encore à les voir, même si j'en mourrais d'envie.

- tu cuisine quoi ?

- des pates.

- Ce soir je t'emmène au restaurant, j'ai une surprise pour toi.

Il m'embrassa tendrement.

- je n'aime pas les surprises.

- Tu vas aimer celle-là.

- Tu es bien sûr de toi.

Il me prit par la taille et m'embrassa dans le cou.

- met ton petit ensemble bleu et oui, je suis sûr de moi.

Il me l'avait dit doucement à l'oreille pour que personne d'autre que moi ne puisse l'entendre, je rougis et un petit frisson me parcouru le corps.

Il se détacha de moi et partit allumer la télé.

- tu es toute rouge Bella.

Elle sourit et continua de tourner dans la sauce. Je me demandais bien pourquoi je devais porter cet ensemble. Des milliers d'images et de scénarios se bousculèrent dans ma tête. Peut être qu'il allait accepter qu'on aille plus loin ou voulait-il seulement que je me sente comme ces filles sexy avec de beau sous-vêtements ?

Vers 16h00, on était seul, Laura était partit travailler. Je lisais un livre dans le fauteuil pendant qu'Edward me caressait la jambe. Il me prit le livre des mains et le mis par terre.

- je lisais.

Il me fit son petit sourire en coin et en moins d'une seconde, je fus sur ses genoux, je me mis convenablement sur lui, frottant doucement mon corps au sien.

- tu m'as manqué ce matin.

- Toi aussi, dis-je

- Alice te passe le bonjour ainsi que toute la famille.

Il remit une mèche derrière mon oreille et me caressa la joue tendrement.

- c'est quoi la surprise ?

- tu verras ce soir.

Il approcha mon visage du sien et posa ses lèvres sur les miennes. J'oubliais jusqu'à mon prénom dans ces moments là, les yeux fermés et les bras autour de son cou, j'approfondis notre baiser.

Il répondit parfaitement à mon baiser, j'étais contente qu'il se métrise mieux face à mon sang, enfin à mon odeur. Maintenant, le seul problème que nous avions, c'était le fait qu'il pouvait me casser en deux d'une seule main. Il avait peur de perdre le contrôle de … ses mains. Mon sang lui faisait toujours de l'effet mais mon corps en faisait encore plus.

Il passa doucement ses mains sous mon t-shirt et caressa tendrement mon dos, jouant quelques fois avec l'agrafe de mon soutien gorge. Je fis glisser mes lèvres sur sa mâchoire puis dans une lenteur calculé sur son cou.

Mon corps devint peu à peu plus chaud et je jurerais que son corps était moins froid, pourtant il n'y avait plus de sang qui coulaient dans ses veines donc c'était impossible mais dans ces moments là, je ressentais les choses différemment.

- Edward

Nous étions dans ma chambre et j'étais sous lui, en moins de deux secondes, je fus un peu surprise par son initiative.

- je suis sur qu'ici, on ne sera pas dérangé.

Je me mordis la lèvre inférieure, cela voulait-il dire qu'on allait faire quelque chose de sérieux ? Enfin.

Je jouais avec son t-shirt et le retira, il se laissa faire. Un point pour moi. C'était toujours ça de pris. Il m'embrassait dans le cou, ses baisers n'étaient pas tendres mais plutôt urgent et j'adorais ça. Il retira mon t-shirt et le jeta par terre. Il me regardait avec ses yeux noirs, je trouvais cet instant terriblement excitant.

Ses mouvements se firent à nouveau plus doux, il me caressa le ventre du bout des doigts et remonta doucement vers ma poitrine, c'était là, nous n'avions jamais été plus loin, donc, tout ce qu'il ferait maintenant serait un pas en avant dans notre relation.

- si je te fais mal … tu me le dis d'accord.

- J'ai confiance en toi.

- J'aimerais qu'on avance doucement.

- Je suis toute à toi

- Autant que je suis à toi.

Il passa une main sur mon dos et dégrafa mon soutien gorge, ma respiration était plus rapide et je le vis prendre une bouffé d'oxygène, inutile pour lui, et me faire un petit sourire.

Je le retirais moi-même et le jeta au pied du lit. Je me sentais soudain gênée face à son regard. Je voulu cacher ma poitrine mais il m'en empêcha.

- je pensais que tu avais confiance en moi. Me dit-il en souriant.

- J'ai confiance en toi

- Alors ne doute pas de ce que je ressens pour toi. Tu es parfaite, tu l'as toujours été.

Je fus rassurée, ces quelques mots me firent du bien. Il n'y avait que Paul qui m'avait vue nue mais j'étais tellement loin que je ne me préoccupais pas de ce qu'il pensait.

Ses mains repartirent à la découverte de mon corps, ses doigts froids effleurèrent mes seins, je ne savais pas ce qu'il ressentait et je voulu pour une fois être dans sa tête. Je pris sa main et la posais complètement sur mon sein. Il se pencha vers moi et m'embrassa langoureusement. Sa langue froide caressa la mienne de façon plus sensuelle qu'avant.

Je retirais ma main, je pouvais ainsi lui caresser le dos et les épaules. Son pouce commença à titiller mon téton gentiment sous ses doigts. Je gémis doucement contre ses lèvres.

Je n'en pouvais déjà plus, il me fallait plus, j'avais besoin qu'il me fasse plus. Je n'avais expérimenté qu'une ou deux choses mais je savais que j'aimais ça et je voulais à tout prix le faire avec Edward. On était bien parti alors autant en profiter.

- Edward, gémis-je

Ses lèvres avaient remplacés ses doigts, il prenait un malin plaisir à me torturer ou bien c'était qu'il avait vraiment peur de me faire mal ? Non parce que là, c'était tout le contraire.

Je profitais pleinement de ce qu'il me faisait, en y réfléchissant bien, je ne voulais pas qu'il arrête cette douce torture, c'était la première fois et je voulais qu'il continue. Il prit mon autre téton en bouche pendant qu'il caressait mon sein avec envie.

- je sens ton cœur battre sur mes lèvres.

- Et il bat vite ?

- Oh oui.

Il descendit ses lèvres sur mon ventre, prenant le temps de passer sa langue dessus à certain endroit. Il jouait avec le bouton de mon jean, celui-ci glissa doucement le long de mes jambes, il retira mes chaussettes par la même occasion et me regarda de haut.

- tu es magnifique.

Je me sentais rougir, je baissais les yeux un instant, il caressa mes jambes, remontant doucement vers mes cuisses, mes jambes devenaient un peu molles sous son toucher et mon cœur reprit de la vitesse. Il l'entendit et me sourit.

J'étais de plus en plus excitait et je me demandais s'il pouvait le sentir ça aussi. Ma petite culotte en coton était toute mouillée maintenant avec seulement ses mains sur mes cuisses.

Il remonta encore un peu et se pencha vers mon ventre, il donna de doux baisers sur mon bas ventre. Le désir montait encore et encore. Le voir si près de mon intimité me faisait presque trembler, il embrassa l'intérieur de mes cuisses et effleura avec ses doigts mon intimité.

Là, c'était sur qu'il sentait à quel point j'étais excitait, même un humain l'aurait senti ça. Il descendit ma culotte le long de mes jambes, plus rapidement que le pantalon. Il ne revenait pas m'embrasser, il restait là, son visage à l'intérieur de mes cuisses, embrassant chaque parcelle de peau.

- Edward s'il te plait.

- Juste une seconde Bella

Sa tête reposa sur mon bas ventre et il ne bougeait plus, je pensais que c'était pour me faire encore plus languir mais non, il ne voulait pas perdre le contrôle. Son souffle irrégulier et froid me faisait gémir à chaque fois qu'il rentrait en contact avec mon sexe.

- hummmm

Sa langue avait commencé à bouger sur mon intimité et c'était encore mieux que je l'imaginer.

PVD Edward

Le contrôle. C'était ça qu'il me fallait en ce moment, il fallait que je me contrôle, je ne devais pas appuyer trop fort sur ses hanches, je ne devais pas la mordre et je ne devais pas y aller trop fort avec mes doigts.

Je ne sentais même plus l'odeur de son sang, il n'y avait que l'odeur de son excitation qui me faisait avancer. Ses gémissements étaient pour moi, quelque chose de merveilleux, je me sentais un peu plus humain car elle prenait du plaisir avec moi.

J'étais entre ses cuisses et je n'avais qu'une seule envie, lui faire plaisir. J'avais bu assez de sang pour me contrôler et lui donner quelque chose d'autre que des baisers.

- aaahhh Edward

Je n'avais pas de pratique à mon actif mais la théorie je connaissais et plutôt bien, en 109 ans, j'avais appris tout ce qu'il devait se savoir sur le plaisir de la femme et avec toutes les images de mes frères et sœurs, j'en avais appris bien plus que j'en demandais.

PVD Bella

Il entra un puis deux doigts en moi, il continua de lécher mon clitoris avec envie, son autre main me caressait le bas ventre doucement. Mon bassin bougeait tout seul, il pressa un peu sur ma hanche pour que j'arrête.

J'avais terriblement chaud et sous ses doigts froids, je n'arrivais plus à penser. Je passais mes mains dans ses cheveux, le ramenant par la même occasion plus proche de mon intimité.

- hummmm

Il n'arrêtait pas, il continuait encore et encore à entrer et sortir ses doigts, toujours plus vite et un peu plus fort, sa main serrait ma hanche de plus en plus fort. Je ne voulais pas qu'il arrête et je ne voulais pas lui dire que ça commençait à me faire mal. Alors, je lui pris la main et leva ma jambe sur son épaule, je plaçais sa main sur ma cuisse. Il la caressa plus doucement et avant que j'eus le temps de dire quoi que soit, je sentis mon orgasme éclatait.

- OHHH EDWARD

Pendant quelques secondes ou plusieurs minutes il continua de ma lécher avec cette même envie. Je pris son visage entre mes mains et le fis revenir sur moi. Il m'embrassa langoureusement avant de se détacher de moi.

- je pensais plus pouvoir m'arrêter de

- c'était parfait, lui dis-je

Il m'embrassa mais je le sentis ailleurs, je pris son visage entre mes mains et regarda ses yeux, toujours noirs.

- Edwards ?

- Je ne m'attendais pas à ça c'est tout.

- Tu ne t'attendais pas à quoi ?

- C'est aussi fort que ton sang. La première fois que j'ai bu ton sang pour enlever le venin

Je repensais directement à James et à Victoria et je frissonnais. Il le prit lui pour et me mit sous les couvertures avant de se mettre près de moi.

Je me sentais gênée par ce qu'il venait de dire. Je ne pensais pas lui faire un tel effet. Pour un humain ce n'est pas la même chose, mais pour Edward, j'aurai du me douter qu'il ressentirait plus de chose.

- ton gout est sucré comme ton sang pour moi. C'était plus difficile à arrêter que je le pensais.

- Mais tu l'as fait.

- C'est parce que tu m'as fait revenir vers toi.

Je l'embrassais tendrement

- merci. Je suis contente qu'on ait pu aller un peu plus loin.

- Je me suis laisser emporter je pense.

- J'aime quand tu te laisse emporter.

Il me sourit et vint se mettre sous les couvertures. Je sentis son sexe, dur contre ma cuisse, toujours à l'intérieur de son pantalon.

- nous devons être à quelle heure au restaurant ?

- dans 1 heure et demie.

Je le regardais droit dans les yeux et posais ma main sur son sexe, il se tendit d'un seul coup et arrêta mon geste

- tu n'es pas obligé, je n'ai pas fait ça pour ça.

- Je sais. Je pensais que tu avais confiance en moi

- J'ai confiance en toi.