Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf ceux qui sont sortis de mon imagination.

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Merci encore une fois pour votre soutien et pour toutes vos reviews !!!!!!!!!!! Merci ! Merci !

Pour les anonymes :

Ilonka : Merci beaucoup !!!! J'espère que ce nouveau chapitre te plaira. A bientôt !

Marion : Merci pour ta review ! C'est vrai qu'Edward doit tout apprendre et il va lui falloir oublier ses craintes, mais il est bien entouré. A + !

Lily : Merci pour ta review ! Tu as vu juste, Bella n'était pas bien réveillée et elle n'a pas pensé à la portée de son geste. J'espère que la suite te plaira. A bientôt !

Kathia : Merci pour ta review ! Je suis contente que ma fic te plaise et que tu l'ais dévoré en si peu de temps ! Merci d'avoir pris le temps de me laisser une review et à bientôt ! Bises.

Catiuski : Merci beaucoup. J'espère que la suite te plaira. Carlisle va s'employer à le rassurer. Emmett est toujours égal à lui-même, lol. A plus !

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Sur ce :

Bonne lecture !!!!

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Chapitre 22 : Ecoute-moi !

Edward finit par suivre les conseils de son père et plongea dans le bain moussant qu'il lui avait préparé. Ses muscles se détendirent au contact de l'eau chaude, mais ses sanglots ne s'arrêtèrent pas pour autant. Il n'arrivait pas à croire qu'il avait fait ça ! Carlisle avait beau lui assurer que Bella ne lui en voulait pas, il ne pouvait pas, il n'arrivait pas à le croire ! S'il avait été à sa place, il aurait été furieux. Comment avait-il pu se comporter ainsi avec elle ?! Il avait tellement honte de son comportement. Le jeune homme sursauta quand on frappa à la porte de la salle de bain.

« -Edward ? Tout va bien ? Demanda son père à travers le panneau en bois.

Il voulut lui répondre, mais les mots restèrent bloqués dans sa gorge. Doucement, la porte s'ouvrit. Aussitôt, il baissa la tête ne voulant pas croiser son regard sûrement furieux. Son père devait être tellement déçu par son comportement. Edward sursauta en sentant une main caresser ses cheveux.

-Tout va bien, mon grand, murmura Carlisle. Ce n'est que moi.

Edward était mal à l'aise. Il était nu dans son bain, son corps était dissimulé par la mousse, et même si c'était son père qui se trouvait à ses côtés, il ne pouvait s'empêcher de trembler. Soudain, il sentit quelque chose de doux sur ses épaules. Son père venait de déposer une serviette sur lui.

-Allez, sors de ton bain, je t'attends dans le salon.

Edward hocha la tête. Il ne pourrait pas éternellement fuir la discussion. Il se moquait de la punition que lui donnerait Carlisle, tout ce qu'il espérait, c'est que Bella lui pardonnerait. Il sortit de la baignoire et trouva des vêtements que son père avait dû poser là pour lui. Le jeune homme s'habilla et sautilla hors de la salle de bain. Son père dut l'entendre car il le rejoignit. Il passa un bras autour de sa taille pour le soutenir jusqu'au canapé où il l'installa. Le médecin posa sa cheville sur un coussin avant d'y mettre de la glace.

-J'ai l'impression que tu t'es déplacé sans tes béquilles ?

-J'ai oublié, murmura-t-il en se rappelant sa fuite vers la salle de bain quelques heures plus tôt.

-Ce n'est pas grave, mais tu as dû éveiller la douleur. Je vais te donner un comprimé.

-Non, ça va.

-Tu n'as pas mal ? S'étonna le médecin.

-Non, ça va, répéta-t-il en ignorant la douleur.

Son père ne parut pas dupe et se leva pour aller à la cuisine. Il revint quelques minutes plus tard, il lui tendit un verre d'eau ainsi qu'un comprimé.

-Souffrir ne soulagera pas ta conscience.

Edward se renfrogna, mais il prit toute de même le médicament qu'il avala avec un peu d'eau.

-En parlant de conscience, tu ne devrais pas te tracasser avec la tienne, car tu n'as rien fait de mal.

Le ton de son père était tellement convaincant qu'il aurait presque cru le croire, presque… Comment pouvait-il affirmer qu'il n'avait rien fait de mal ? Il se recroquevilla sur lui-même et posa ses mains sur ses oreilles pour ne pas écouter ses paroles. Ces dernières le blessaient plus qu'elles ne l'aidaient. Il sursauta quand il sentit une main se poser sur son épaule. Carlisle l'obligea à relever la tête et à le regarder.

-Appelle-le.

-Quoi ? Murmura-t-il perdu.

-Appelle Aaron, répéta son père, s'il-te-plaît, appelle-le.

Edward contempla le téléphone que son père lui tendait, il hésitait. Suffisamment de personnes étaient au courant de son comportement honteux, il ne tenait pas à décevoir Aaron. Cependant, il avait promis à son ami de l'appeler au moindre problème…

-Je t'en prie, Edward, supplia Carlisle, tu es en train de te faire souffrir inutilement. Tu n'as commis aucune faute, laisse au moins une chance à Aaron de te l'expliquer.

D'une main tremblante, il prit le téléphone. Il entendit son père soupirer de soulagement. Ce dernier se releva et déposa un baiser sur son front.

-Je suis dans la cuisine si tu as besoin de moi.

Carlisle ébouriffa tendrement ses cheveux avant de quitter la pièce. Edward inspira profondément tout en composant le numéro du portable d'Aaron. Lorsque la première sonnerie résonna à son oreille, sa respiration se bloqua dans sa poitrine.

-Agent Gibson, déclara une voix féminine après la troisième sonnerie.

Edward paniqua. Ce n'était pas Aaron, c'était Lynda ! Son cœur s'emballa dans sa poitrine, l'air venait à manquer dans ses poumons, pourtant, respirer devenait impératif pour lui !

-Qui est à l'appareil ? Interrogea la voix de Lynda. Il y a quelqu'un ? Allo ?

Un léger gémissement lui échappa alors que l'air s'infiltrait brutalement à nouveau dans ses poumons, lui donnant l'impression que ses poumons étaient en feu.

-Qui…, murmura Lynda avant de se taire, Edward ? C'est toi ? Edward, mon grand, respire calmement. Inspire. Expire.

Le jeune homme ferma les yeux, retenant les larmes qui brouillaient sa vue. Il se concentra sur la voix de Lynda et lui obéit. Lentement, il parvint à retrouver une respiration normale.

-Edward, parle-moi, s'il-te-plaît, demanda doucement l'agent du FBI, Edward, tu m'entends ?

-Oui.

-Bien, maintenant, dis-moi ce qui t'arrive ?

Edward se mordit la lèvre inférieure avant de se recroqueviller contre l'accoudoir du canapé. Ses larmes coulaient le long de ses joues sans qu'il ne parvienne à les contenir. Il tenta de se reprendre pendant que Lynda lui murmurait des paroles rassurantes.

-Dis-moi ce que je peux faire pour t'aider ? Questionna Lynda.

-Je… Je peux parler à Aaron, s'il-te-plaît ?

-Je suis désolée, mon grand, répondit son amie, mais il est en réunion… Je ne peux pas le déranger. Je peux peut-être t'aider ?

-Non !

-Ok, écoute-moi, je te promets qu'Aaron te rappelle dès qu'il a terminé, malheureusement, je ne sais pas pour combien de temps il en a. Es-tu seul ?

-Non, papa est là.

-Alors, je veux que tu m'écoutes, lui ordonna Lynda, je veux que tu parles à Carlisle. Il est ton père Edward et il pourra t'aider. C'est compris ?

-…

-Edward, je t'en prie, Aaron t'appellera dès qu'il le peut, mais en attendant tu vas parler avec ton père ! Promets-le-moi Edward !

-Je ne peux pas, murmura-t-il dans une plainte.

-D'accord, sait-il ce qu'il t'arrive ?

-Oui.

-Tu veux bien me le passer ?

-Non ! La réponse fusa rapidement entre ses lèvres.

Un étrange silence s'abattit sur la ligne, il ignorait comment mais il sentait que sa dernière réponse avait donné un indice à Lynda.

-Je veux que tu raccroches ce téléphone, lui ordonna la jeune femme, et ensuite, tu écouteras ton père !

-Il… Il ne comprend pas…

-Fais-lui confiance, Edward, il ne te mentira pas, tout ce qu'il te dira sera la vérité, alors, ne fais pas ta tête de mule et écoute-le, compris ?

-Oui, finit-il par soupirer.

-Prends soin de toi, d'accord ?

-D'accord.

Edward raccrocha et posa le téléphone sur la table basse. Aussitôt, son père réapparut dans le salon. Il déposa une tasse de thé devant lui avant de s'installer à l'autre extrémité du canapé.

-Cela a été rapide, remarqua son père un brin étonné.

-Aaron était en réunion.

Son père hocha lentement la tête. Edward se replia à nouveau sur lui-même, des larmes menaçant encore de lui échapper.

-Edward, soupira Carlisle en se rapprochant.

La seconde suivante, son père le prit dans ses bras, il eut envie de le repousser, mais il n'en fit rien, l'étreinte de Carlisle était rassurante. Son père caressa doucement ses cheveux pour l'apaiser.

-J'ai eu Lynda, avoua-t-il d'une petite voix. Elle m'a dit de t'écouter.

-Merci, lâcha son père soulagé avant de déposer un baiser dans ses cheveux. Je veux que tu m'écoutes et que tu me poses des questions si tu en as, d'accord ? Veux-tu que nous restions ainsi ?

Le jeune homme hocha la tête. Il était bien dans les bras de son père, son visage dissimulé contre son torse.

-Par où commencer, soupira son père, je ne sais pas trop… Je sais que Bella et toi vous vous êtes rapprochés et que vous avez passé la nuit ensemble, cela ne me dérange pas car je sais que je peux avoir confiance en vous. Tu te sens bien en sa présence, tu es détendu et c'est pour ça que ton corps a réagi ainsi ce matin. Edward, c'était une réaction normale, cela arrive à tous les hommes, à toi, à tes frères et à moi aussi.

Edward enfouit un peu plus son visage dans le torse de son père, en plus de la honte qui le ravageait, il était maintenant mal à l'aise d'aborder ce sujet avec son père.

-Tu ne dois pas être gêné, le rassura Carlisle, j'ai eu cette conversation avec Emmett et aussi avec Jasper. Ton corps a réagi à la présence de Bella et c'est normal, il n'y a rien de honteux à ça. Je comprends qu'après ce que tu as vécu, tu ais dû mal à l'accepter, mais je t'assure qu'il n'y avait rien de mal dans ta réaction. Il est normal d'éprouver du désir pour la personne que l'on aime, de la désirer physiquement.

-Je… Je me suis réveillé comme ça, osa-t-il confier.

-Oui, ton corps a réagi plus vite que ton esprit. Je te le répète, il n'y a aucune honte, d'ailleurs tu t'en rendras compte quand Bella rentrera, elle ne t'en veut pas. Au contraire, cela peut être flatteur pour une femme.

Edward se raidit en entendant la dernière phrase de son père, celui-ci s'en rendit compte et s'expliqua.

-Le désir est quelque chose de normal dans un couple, il traduit l'envie que l'on a de l'autre, il montre à ta partenaire que tu la trouves belle, que vous êtes bien ensemble. Tu vois, il n'y a rien d'indécent et cela ne peut en aucun être comparé à ce que tu as vécu, Edward. Un jour, tu partageras cet instant d'intimité, de plaisir avec Bella ou avec une autre et ce sera merveilleux car ce sera l'aboutissement de votre amour.

Il écoutait les paroles de son père, comprenant peu à peu ses propos même s'il avait encore du mal à les assimiler. Le jeune homme pensait à ses parents, à Emmett et Rosalie, Jasper et Alice, ils étaient heureux et leurs couples étaient épanouis. Le doute s'insinua en lui. Il n'imaginait pas son père, Emmett ou Jasper blesser ainsi leurs compagnes. Ce pourrait-il alors que Carlisle ait raison ?

-Tu en parleras avec Aaron, mais je peux te garantir qu'il te tiendra le même discours que moi et pas parce que nous voulons te rassurer, non, il te dira les mêmes mots que moi parce que c'est la vérité.

-Je… Je crois que je comprends, avoua-t-il en se dégageant de son étreinte.

Carlisle croisa son regard et caressa tendrement son visage, essuyant les dernières traces de larmes. Son père se pencha pour déposer un baiser sur son front avant de lui tendre la tasse de thé.

-Bois, cela te fera du bien. Veux-tu manger quelque chose ?

-Non.

-Ok, mais à midi, tu as intérêt à manger d'accord ?

-Oui, accepta Edward en buvant une gorgée de thé.

-Si tu as des questions, n'oublie pas que tu peux venir me voir ?

Edward hocha simplement la tête. Il avalait une nouvelle gorgée du liquide tiède quand il remarqua que son père le fixait avec attention. Le regard de Carlisle avait quelque chose de légèrement différent, il ne savait pas s'il avait à faire à son père ou au médecin, sûrement un peu des deux…

-Edward, mon trésor, je vais te poser une question qui va sûrement te mettre mal à l'aise, mais j'ai besoin que tu y répondes.

Le jeune homme posa sa tasse sur la table basse et se tourna vers son père. Ce dernier l'observa quelques secondes avant de se lancer.

-As-tu déjà éprouvé du plaisir ?

Edward lui jeta un regard perdu, il fronça les sourcils, interrogeant son père du regard. Son père gigota quelque peu, il paraissait embarrassé et toussota quelque peu pour s'éclaircir la gorge.

-Comment dire… Edward, tous… Enfin, t'es-tu déjà donné du plaisir ? … T'es-tu déjà caressé ?

Le jeune homme sentit ses joues s'empourprer alors que les paroles de son père prenaient tout leur sens.

-Je suis en train de me rendre compte qu'entre ton comportement et ton passé, tu ne sais peut-être pas ce qu'est le plaisir physique, expliqua Carlisle qui s'était repris. Tu sais, il n'y a aucune honte, cela permet de découvrir, d'appréhender son corps. N'as-tu jamais ressenti ce besoin physique ?

-Non, avoua-t-il dans un chuchotis.

-Edward, cela t'était-il déjà arrivé avant ce matin ? Interrogea son père.

Le jeune homme enfouit son visage entre ses mains avant de les passer nerveusement dans ses cheveux où elles se crispèrent. Là, il était vraiment gêné, pourtant, il savait qu'il devait être honnête, que Carlisle ne faisait ça que pour l'aider.

-Oui, admit-il honteux avant de s'expliquer en bredouillant, quelques fois, j'étais jeune, mais ça fait longtemps… Dès qu'il…il a commencé… Je n'ai plus… Je ne… Même le matin, au réveil…

-Edward, l'interpella son père en se levant pour s'agenouiller face à lui et le forcer à le regarder, c'est normal. Ce que tu as vécu est traumatisant et cela a eu des répercussions autant sur ton esprit que ton corps. Tu es en train d'apprendre à vivre, mon trésor, tu te sens enfin en confiance et à l'aise avec Bella, c'est pour ça que ton corps s'est éveillé. Quand nous serons rentrés à la villa, je te donnerai quelques livres qui je pense pourront t'aider.

-Merci.

-Bien et que dirais-tu d'aller te reposer pendant que je prépare le repas ?

-Les autres vont bientôt rentrer ?

-Non, répondit son père, nous allons rester tous les deux. Cependant, ce serait bien que tu envoies un message à Bella pour lui dire que tout va bien, je pense qu'elle doit s'inquiéter pour toi.

-Oui, bien sûr, tu… Tu crois qu'elle m'en veut ?

-Non, elle était angoissée d'avoir fait quelque chose de mal, de t'avoir blessé sans s'en rendre compte.

-Elle s'inquiétait pour moi ?

-Oui, tu vois que tu n'as rien fait de mal, sinon, jamais elle n'aurait été inquiète pour toi. Et puis, je t'assure que Bella est une grande fille, si tu avais eu un geste déplacé, elle t'aurait remis à ta place avec une bonne gifle… Quoique j'ai entendu dire qu'elle était aussi adepte du coup de poing…

Edward ne put qu'imiter son père et sourire, il se rappelait que la jeune fille n'avait pas hésité à frapper Jacob. Allez, va t'allonger, je viendrais te réveiller pour le déjeuner.

-Allez, va t'allonger, je viendrais te réveiller pour le déjeuner.

-Merci, papa.

-De rien, je serais toujours là pour toi, mon grand, ne l'oublie pas. »

Edward lui sourit avant de prendre ses béquilles et de se diriger vers sa chambre. Il se sentait épuisé aussi il se laissa tomber dans son lit et enfouit son visage dans le moelleux d'un oreiller. Il soupira lorsque l'odeur de Bella s'imprégna en lui et il ne put s'empêcher de sourire. Son parfum suffisait à lui redonner le sourire, même absente, elle réussissait à l'apaiser. Se rappelant ce que son père lui avait dit, il attrapa son téléphone portable et envoya un texto à la jeune fille.

Pardonne-moi pour ce matin, ma réaction a été excessive. J'étais un peu perdu…

Tu vas me manquer (il hésita à écrire ces derniers mots).

Bonne journée, amuse-toi bien.

Bises (il hésita encore plus avec ce mot).

E.

Le jeune homme relut une dernière fois son message avant de l'envoyer. Il se rallongea sur le dos, son bras se posant sur son visage, obscurcissant sa vue. Edward repensa aux paroles de son père. Il se souvenait des livres de biologie qu'il avait lu, des cours sur la reproduction sexuelle, tout ceci était très théorique et aucun d'entre eux ne faisait notion de plaisir ou de désir. Le jeune homme soupira. Carlisle lui avait apporté des réponses et il espérait que les livres que son père lui avait promis l'aideraient à combler ses lacunes, il n'était pas sûr de supporter une nouvelle discussion du même genre avec Carlisle. Quoi qu'il ne se voyait pas aborder un tel sujet avec l'un de ses frères et même Aaron qui avait déjà vécu cela… Il soupira et tenta de chasser toutes ses questions pour trouver un peu de repos. Alors qu'il fermait les yeux, son portable vibra sur la table de chevet. Il attrapa le téléphone et ouvrit le texto qu'il venait de recevoir.

Il n'y a rien à pardonner. Contente que tu ailles bien.

Toi aussi tu vas me manquer !!!

Repose-toi bien et à ce soir ! Bisous !

B.

Edward sourit avant de refermer le téléphone et de se rallonger. Il ferma les yeux. La conversation avec son père l'avait apaisé, les quelques mots de Bella l'avaient rassuré, elle ne lui en voulait pas. Un sourire se dessina sur son visage alors qu'il s'endormait.


Je ne sais pas si vous êtes allés voir Remember me, j'y suis allée et je dois dire que j'ai adoré ! Robert Pattinson est vraiment excellent, tout comme les autres acteurs ! Bref, un film plein d'émotion et à voir !