Bonjour, et oui me voilà avec un peu de retard… rien de grave ne vous inquiétez pas…

Je remercie ma vinou qui a pris de son temps précieux pour me corriger et pas qu'un peu, donc merci vinou !!!

Je dédie suite à mon week-end merveilleux à Paris ce chapitre à mes vilaines et plus particulièrement aux parisiennes (Nathy, Laura et Samarcande) mais je n'oublie pas ni Sandra, ni Sophie, ni Lili, ni Sabi, ni Sab, ni Angie et Marie. Gros bisous à vous toutes, je vous aime fort fort fort.

Chapitre 10 : Ragots et Nouvel Établissement

Alice entra dans la chambre accompagnée de Rose et de pots de glace. Elle semblait plus survoltée qu'à l'ordinaire, ce qui me surprit, car je ne pensais pas que cela soit possible. Elle me sauta dessus en me disant qu'elle était toute excitée que je sache enfin la vérité, et quelle était heureuse que je les comprenne, et les soutienne. Elle avait eu peur que je leur en veuille de m'avoir caché la vérité quand on s'est connu, et que j'ai l'impression d'avoir été mise à l'écart. Comment aurai-je pus leur en vouloir? A l'époque – j'avais l'impression que des années c'étaient écoulées, alors que ça ne faisait que quelques jours -on ne s'était pratiquement pas parlé, vu qu'on me l'avait interdit! Quand j'y pense, quelle idiote j'ai pu être! J'avais perdu un temps précieux en leur compagnie, et maintenant que j'avais ouvert les yeux sur leur vrai nature, ils me dégoutaient! Je frissonnais rien qu'en pensant aux sales pattes de Démétri sur moi! Beurk!

Alors que j'étais perdu dans mes pensées, elles éclatèrent de rire, me faisant redescendre sur Terre. Elles avaient compris à quoi je pensais rien qu'en voyant la grimace que je faisais.

« Dire que tu as couché avec Demetri… Franchement je ne sais pas comment tu as fait! Beurk! Dit Alice en faisant mine de se faire vomir.

- Bah, tu sais si tu veux je peux tout t'expliquer. Dis-je en essayant de garder mon sérieux.

- Euh, non merci, j'ai bien assez des cours de biologie sur la reproduction humaine, je ne veux pas avoir des images atroces toute la nuit…Frissonna t-elle.

- Alice? Je me demandais quelques chose … tout à l'heure, j'ai cru remarquer que tu étais troublée...

- Ah bon, Quand ? », Rougit-elle.

Cela nous mit encore plus la puce à l'oreille avec Rosalie et nous nous sourîmes. Je laissais la belle blonde poursuivre son investigation.

« Vu ta dernière réaction, ça confirme la théorie qu'on a avec Bella. Mon frère ne te laisse pas indifférente n'est-ce pas ?

- Non… enfin oui… je sais plus trop… c'est compliqué. A chaque fois que je le croise j'ai mon cœur qui palpite, dès que je dors ou que je ferme mes yeux, je ne vois que lui…Avoua t-elle.

- Bref, tu es amoureuse…Sourit Rosalie en arquant un sourcil, défiant Alice de nier.

- Je ne sais pas trop, c'est la première fois que ça m'arrive. Je ne suis jamais sortie avec un garçon et j'ai un peu peur. En plus, je sais qu'il est sorti avec Maria, et qu'il en était très amoureux... J'ai peur qu'il me voit plus comme une sœur, qu'autre chose...Souffla t-elle..

- Si tu veux, on mène l'enquête, Rose et moi. Je ne pense pas qu'on mette trop de temps à découvrir les réelles sentiments de Jasper Hales! Dis-je en me positionnant dos à dos avec Rose, façon Drôles de dames. Tu en penses quoi toi Rose ? Lui demandai-je en la regardant par dessus mon épaule.

- Pareillement. Acquiesça t-elle. Sois tranquille Lili, on mène l'enquête…On se tapa dans la main pour sceller notre pacte.

- Et vous les filles vous ne craquez sur aucun homme en particulier? Demanda t-elle soudain soupçonneuse. Ça ne présageait rien de bon...

- Euh non… Pourquoi ? », Dîmes nous en cœur, très gênées.

- Vous, vous me cachez quelque chose! Dites-moi qui sont les veinards? Dit-elle en sautillant sur le lit.

- Et si on parlait de notre rentrée de demain plutôt, tu n'as pas d'idées pour nos tenues ? Demanda Rose.

Je remerciais silencieusement Rosalie d'avoir lancé Alice sur ce sujet sinon nous n'aurions pas pu tenir longtemps. Je ne voulais pas particulièrement raconter mon obsession quasi permanente pour Edward. Surtout qu'il s'agissait de son frère. Rose semblait aussi gênée que moi par le sujet, et même si j'étais ravie de la diversion, je mourais d'envie de connaitre l'identité de son prince charmant. Et si c'était Edward ?!!! Je n'avais aucune chance face à la déesse qu'était Rosalie. Ma bonne humeur fut quelque peu touchée et je participais de manière minimaliste à notre soirée. Les filles durent s'en rendre compte et mirent cela sur le compte des révélations. Nous ne nous couchâmes pas très tard car le petit lutin voulait que l'on prenne soin de « son matériel de base » afin que demain nous soyons « fracassantes » comme elle se plaisait à le dire.

Je ne fus pas longue à tomber dans les bras de Morphée. Au départ tout me semblait noir jusqu'à ce que je sente une étreinte tout autour de moi. Un antre chaud, des bras musclés autour de ma taille, une odeur sucrée et si masculine à la fois. C'était subtil et très bon. Des lèvres chatouillaient mon oreille, une respiration dans mes cheveux puis le long de ma nuque pour s'attarder à l'arrière de mon oreille. J'en frissonnais de bien être, une humidité se fit plus présente sur ma féminité. Je me tournais pour faire face à cet homme et quel ne fut pas mon ravissement quand je fis face à mon Apollon. Ses yeux verts me scrutaient pendant qu'un léger sourire en coin se formait sur son si beau visage. Mon cœur eut un raté. Ses mains se mirent à parcourir mes bras puis longèrent mes côtes pour prendre l'ourlet de mon tee-shirt qu'il passa bien assez vite au dessus de ma tête. Elles se mirent à parcourir ma poitrine puis à pincer mes pointes durcies par le désir. Je ne pus retenir un long gémissement que j'avais essayé de cacher. Cela le fit sourire encore plus et il prit mes seins en coupe et commença à les soigner en les pinçant, les léchant, et les mordillant. Mes soupirs se firent plus sonores pour devenir de petits cris. Je répétais inlassablement son prénom et il m'incita à continuer car il pressa sa virilité bien dressée contre ma jambe. Il aimait m'entendre, il aimait quand je prononçais son prénom dans mes soupirs, dans mes cris. Ses lèvres se posèrent sur mon visage, telle une plume il parcourait toute sa surface sans jamais passer sur mes lèvres. Cela me frustra, et lui fit savoir en poussant un grognement, qui le fit encore plus sourire. Il passa son visage dans mon cou puis sur ma clavicule pour longer mon ventre et s'attardait sur mes cuisses. Il les écarta quelque peu puis se mit à longer mon intimité encore plus humide à chaque instant. Son nez effleura mon bouton et je me mis à gémir son prénom. Ses mains parcoururent mes cuisses puis prirent mon short et me l'enlevèrent. Il plongea alors ses doigts le long de ma fente et les ressorti pour se délecter de mon fluide. Je n'avais jamais rien vu d'aussi érotique. Un bruit lointain se fit entendre et me rappela, je ne voulais pas m'éloigner de mon ange qui s'apprêtait à me faire vivre un rêve. Le bruit se fit insistant et me sortit des derniers limbes de mon sommeil.

J'entendis quelqu'un taper sur ce maudit réveil. Apparemment je n'étais pas la seule à être frustrée de sortir de mon rêve. Alice sortit de sous sa couette et nous intima de faire pareil car nous allions avoir du travail pour être prêtes à temps avant d'aller au lycée. Elle se retourna vers moi avec un sourire espiègle puis ajouta :

« As-tu bien dormi Bella ?demanda t-elle un sourire malicieux

- Oui, toi aussi ?

-Très bien, merci, mais t'entendre parler dans ton sommeil a été bien plus satisfaisant.

- Ah oui… et qu'est je dis de si intéressant ? Dis-je feintant l'innocence

- Oh rien,… à part que tu as répondu à ma question d'hier concernant ton prince charmant. Dit-elle en arquant un sourcil tout en jaugeant ma réaction. Il faut que je remercie ton subconscient d'ailleurs…

Je savais que je parlais dans mon sommeil mais je n'avais pas pensé que ce que je puisse raconter soit compréhensible, ma mère m'a toujours dit que c'était plus des grognements qu'autre chose et aujourd'hui je découvrais que je pouvais me trahir toute seule ! Non, mais quel handicap ! Surtout quand on se retrouve à exposer ses pensées secrète à Alice !

Mon Dieu !

Rien qu'en pensant à ce que j'ai pu lui révéler, je me mis à rougir.

Rosalie émergea elle aussi et avait le même sourire qu'Alice, elles se regardèrent puis se tournèrent vers moi.

Là, je su que s'en était fini, elles allaient me faire parler…coûte que coûte.

J'étais prise au piège.

Un rapide coup d'œil à la chambre pour tenter d'évaluer les chances que j'avais d'atteindre la porte de la chambre avant qu'elles ne me rattrapent…J'étais foutu !

Non, mais dans quelle galère je m'étais encore fourrée !

Alice me sortit de mes pensées en prenant la parole!

Alors dis-nous Bella, mon frère devait être très doué vu les soupirs et le nombre de fois où tu as répété et gémis son prénom…

Merde !

- Je ne vois pas de quoi tu parles. Feintais-je

- Oh Edward… Edward, oui… Tu veux qu'on continue ?

- Non, ça ira. Marmonnais-je en baissant la tête.

- Alors qu'est-ce qu'il te faisait pour que tu répètes son prénom avec autant de ferveur ?

- I l vaut mieux pas que tu le sache... Je t'assure Alice, je pense que les exploits de ton frère même subconscients te choqueraient… Lui assurais-je tout sourire dehors, fière de ma répartie.

- Oui tu as certainement raison. Dit-elle avec une moue dégoutée. Mais n'empêche, je veux bien faire ce genre de rêve avec Jasper. Sautilla t-elle.

- Et moi donc avec Em…S'emballa Rosalie, avant de se rendre compte de ce qu'elle allait révéler.

- Quoi !!!

- Et merde ! Bon ok, je me suis vendue, je suis raide dingue d'Emmett…

- Trop cool, il manque plus qu'à vous mettre en couple et j'aurais les meilleures belles sœurs du monde! Dit-elle le plus naturellement du monde.

Ben voyons ! Comme si j'avais la moindre chance d'intéresser mon Adonis !

- Euh… tu ne crois pas aller trop vite en besogne, Lili ?

Elle ne prit même pas le temps de répondre à Rose et nous embarqua dans sa salle de bain pour nous faire des gommages, des masques, et des soins en tous genres. Elle nous emporta ensuite dans sa chambre pour la séance coiffure, maquillage et habillage. Elle m'aida à mettre une robe bustier bleu nuit. Rosalie fit une entrée fracassante dans son ensemble rouge sang alors qu'Alice enfilait son jean violet qu'elle accompagna d'une chemise blanche et s'accessoirisa d'un serre tête de la même couleur que son jean, tout en me tendant des chaussures aux talons vertigineux.

-Non, mais t'es sérieuse là ? Je croyais que tu m'avais suffisamment puni, avec la séance de shopping, et l'épilation ?! A ce souvenir je me mis à frissonner. De plus une « vraie » amie ne ferait pas en sorte que je me casse une jambe pour mon premier jour de classe !

Devant mon argumentation, elle ne dit rien, poussa un soupir et me balança une paire de converses de la même couleur que ma robe.

Quand nos transformations furent terminées, Alice nous poussa toutes les trois devant le grand miroir de sa penderie, et nous nous amusâmes à prendre la pose. Lili alla même, jusqu'à nous photographier avec son appareil numérique, parce que selon elle, ça n'avait aucun intérêt de pouvoir « concurrencer » les plus grands mannequins, si on n'immortalisait pas ce moment.

Nous sortîmes de sa chambre encore toutes excitées de notre séance photo, et allâmes au rez-de-chaussée pour prendre notre déjeuner. La réaction des garçons, alla au-delà de tout ce que nous avions espérées. De toute évidence, notre changement ne les laissa pas indifférents.. Ils restèrent sans voix, comme figés, sans cesser de nous dévisager. Le plus drôle, fût Emmet, statufié alors qu'il mangeait des céréales. Il resta la bouche ouverte, la cuillère en l'air dégoulinante de lait. Nous nous avançâmes vers la cuisine pour prendre notre petit déjeuner, en affichant une belle indifférence, tout en essayant de masquer nos petits sourires de victorieux. Ils sortirent afin de se préparer à leur tour, et nous partîmes tous ensemble, vers notre nouveau lycée qui était situé à l'opposé de la ville. Nous prîmes la voiture de Rosalie et les garçons prirent celle d'Edward, comme à chacun de nos déplacements.

Notre nouveau lycée ressemblait beaucoup à l'ancien à l'exception qu'il n'y avait pas les Volturi. Je me sentais libre et soulagée.

Quand nous arrivâmes, nous fûmes très vite la cible de toute l'attention. Tous les garçons nous regardaient avec envie, alors que les filles jacassaient déjà au passage de NOS hommes ! Un simple coup d'œil à mes amies me permît de comprendre qu'elles étaient dans le même état que moi. Ils étaient NOS hommes, et la cible de LEUR convoitise ! Le pire, c'était que comme nous ne sortions pas avec eux, nous n'avions aucun droit sur eux. Oh, non, je me voyais déjà renvoyé pour avoir gâché la rhinoplastie d'une de ces blondes peroxydées ! Il allait falloir que l'on se batte pour gagner leur cœur avant que ces harpies aux dents longues ne le fassent à notre place.

Je ne remarquais même plus le regard des mâles de ce lycée, je ne voyais que la blonde qui s'approchait déjà de mon Apollon. Il avait d'ailleurs du remarquer mon regard insistant car il me fixait à avec étonnement mais aussi avec cette étincelle étrange que j'avais déjà aperçu à plusieurs reprises. Des papillons firent leur apparition dans mon ventre. Une voix forte m'interpella et le contact fut brisé entre mon Adonis et moi.

- Bonjour, je m'appelle Jacob. Vous êtes les nouveaux que nous attendions avec impatience ? Mesdemoiselles, je vous présente mes amis Sam, Paul, Embry et Quil.

- Moi, c'est Alice et voici mes amies Rosalie et Bella. Répondit Alice avec un sourire poli

Ces garçons étaient plutôt mignons, musclés, de peau mate. Ils avaient tous la même coupe de cheveux comme s'il faisait partie d'un clan. Ils étaient tous beaux mais je me sentais plus attirée par Jacob, qui était avenant, chaleureux, avec un sourire honnête et rassurant Ce n'était pas de l'attirance comme celle que je ressentais pour Edward, juste le sentiment qu'une belle amitié pouvait naitre entre nous. Nous les présentions aux garçons, et sans que l'on sache vraiment pourquoi, une tension palpable s'installa entre eux. Je fus très surprise et gênée de leur réaction, ils les scannaient avec des regards noirs, et je m'attendais à ce que la tension dans la mâchoire d'Edward, lui fasse péter une ou deux dents ! Malgré l'inconfort de la situation, une ridicule bouffée d'espoir, se logea au fond de mon estomac, en imaginant que cela pouvait être de la jalousie. Je dus me donner une claque mentale pour stopper mon esprit qui partait déjà dans des délires auxquels je voulais croire.

La blondasse s'approcha au moment où nous nous séparâmes d'Edward et d'Emmet qui avaient cours d'espagnol pendant que nous avions mathématiques. Elle regardait mon Adonis avec son regard de prédatrice. Non mais c'est qui celle-là ?! J'allais lui faire manger son sourire à cette pouffe ! Quand elle se présenta à lui, elle prit une voix mielleuse. S'en était trop, elle me cherchait ou quoi ?

- Salut beau gosse, je m'appelle Tanya. Tu veux que je te fasse faire le tour du lycée mon mignon. Tu n'imagines pas toutes les salles non utilisées dont l'établissement regorge.

- Enchanté, Edward. Peut-être à la pause, je serai ravi que tu montres tout cela.

Quoi ???C'est moi, où il avait utilisé un ton séducteur ! Mon cœur se brisa, alors qu'Alice m'empoigna le bras afin m'emmener jusqu'à notre salle. Je sentis le regard d'Edward me vriller le dos alors que je disparaissais mais cela ne m'empêcha pas d'entendre la pouffe continuer.

- Très bien, je viendrais te chercher devant ta salle, je connais déjà ton emploi du temps mon cher Edward.

La porte se referma et avec elle tous mes espoirs. Je me sentais blessée dans mon amour propre, je ne me rendis même pas compte que la leçon avait commencé. Mes amis me laissèrent dans mes pensées. Rosalie s'était assise à mes côtés alors qu'Alice était assise à côté de son « amoureux ». Elle allait lui coller aux basques pour qu'il ne lui arrive pas la même chose qu'à Edward. Nous lui avions suggéré de se mettre à ses côtés si nous avions des classes en commun et nous ferions la même chose avec Emmett et Edward. Pourtant je sentais que je n'aurais pas cette chance avec cette Tanya dans les parages. Les deux heures passèrent sans que je m'en rende compte, seuls les petits mots de Rose me changeaient les idées. Mon cœur était vide et rien que le fait de mettre des mots sur ma peine fit apparaître des larmes au coin de mes yeux. Mon amie s'en rendit compte et m'emmena aux toilettes pendant l'inter classe, pour que je puisse libérer mon chagrin. Nous étions enfermées dans une cabine quand nous entendîmes des filles rentrer. Je perçus immédiatement la voix nasillarde de Tanya.

- J'ai hâte de faire plus ample connaissance avec le nouveau aux cheveux roux, il est tout particulièrement appétissant. Je ne me donne même pas un mois avant de le mettre dans mon lit. Avant la fin de la semaine, nous nous serons déjà embrassés. Se vanta Tanya.

- J'ai pu voir qu'une des filles avec lesquelles il traînait craquait sur lui. Lui répondit une fille qui l'accompagnait.

- Tu parles de la gamine aux boucles brunes ? Elle est bien trop banale pour lui plaire. Rit-elle.

Alors votre avis ?

Mon seul réconfort et mon salaire est une petite review please ?

Enormes bisous et à la semaine prochaine… =)