Bonjour tout le monde,
Je suis ravie de vous retrouver après cette semaine. Je suis comblée de par vos review qui sont de véritables leitmotivs. J'aimerais tout particulièrement remercier les Tpas girls pour m'avoir ré accueillis les bras ouverts et surtout So' et Ninie qui m'ont dévorée toute la semaine de reviews. J'aimerai toutes vous remercier pour me suivre et pour m'encourager toutes autant que vous êtes, même les pseudos anonymes.
J'aimerai dédicacer ce chapitre à mes Tpas (dri, nessie, sabi, vinou, cathou, ninie, so', hefida) mais également à samarcande qui continue à combattre sa maladie.
Alicia : Alors va-t-il agir, la suite un peu plus bas ^^… Pour Charlie on le retrouve un peu plus tard ne t'en fait pas… Merci à toi de me suivre et de me laisser une trace de ton passage =).
Anill : pas grave pour le titre ^^… bon alors tu opte pour un geste entre eux, hum tu vas lire alors la réponse juste un plus bas ^^… tu me connais je ne suis pas d'une logique logique ^^ il me faut toujours vous contrarier ^^… bon alors tu vas me tuer pour la suite, je te laisse bonne lecture et merci pour ton soutien.
Pounine : ouai fin sadique et chapitre trop court c'est souvent ce que je ressens quand je lis et là je crois que j'ai fait le compte avec le chapitre précédent ^^. Ah tu pense qu'Edward va passer à l'action, hum je vais te le laisser découvrir dans ce cas là ^^. Et tu pense ensuite qu'il va regretter, hum ce côté-là m'intéresse, il est tellement Edward ^^. Ça pourrait franchement être une possibilité… à toi maintenant de voir ma suite ^^. Bonne lecture et merci pour ton soutien autant sur ff que sur le forum.
Gégé : Un baptême de la Volvo, hum pourquoi pas. Je ne verrai plus ces voitures de la même façon maintenant ^^. Tu pense toi aussi qu'il va agir, étonnant mais pas fou. J'adore ta review et le fait que tu veuille qu'Edward utilise sa bouche mais pas pour parler, j'ai une de ses images ^^. Merci pour ton soutien et bonne lecture.
Marion : je suis ravie que ça te plaise toujours autant =). Bisous et bonne lecture…
Ali' : Tu pense vraiment qu'il va se produire quelque chose entre Bella et Edward, hum tu me diras la réponse à la fin de ce chapitre alors… merci beaucoup pour ta review
Souvenir du chapitre 16…
« Bella, dit-il d'une voix rauque. Je crois que notre amitié va être plus difficile à honorer que je n'aurais cru…
- Alors laisse-toi aller et fais tomber tes défenses… »
Chapitre 17 : Matinée Mouvementée…
- Je ne peux pas, soupira-t-il doucement. Je veux que nous restions amis. J'aimerais mettre à jour mes sentiments or tout est confus en moi. Avec toi, tout est si nouveau, alors je t'en conjure, il vaudrait mieux pour nous être de simples amis. »
Il sortit sur ces mots et me laissa dans un désarroi innommable. Il m'avait de nouveau blessé en me faisant croire à une possible amitié alors que je voulais plus. je me mis à pleurer et c'était d'épuisement que je trouvais les bras de Morphée.
Je ne savais pas comment je m'étais retrouvée dans la salle de musique mais je m'y sentais bien. Je fus surprise de sentir de belles mains aux longs doigts me caresser la taille. Le souffle chaud que je sentais le long de ma nuque me donnait des frissons qui se logèrent directement dans mon entrejambe. Je dus même me les frotter pour arrêter la douleur que je ressentais. Je connaissais le propriétaire de ces mains mais je préférais ne pas me retourner, de peur de briser cet enchantement.
Ses derniers mots résonnaient en moi : Je crois que notre amitié va être plus difficile à honorer que je n'aurais cru… Avec toi tout est si nouveau, alors je t'en conjure, il vaudrait mieux pour nous d'être de simples amis. Autant ne pas agir et attendre de voir ce qu'il voulait de moi. A peine m'étais-je fait cette réflexion que je sentis ses mains remonter et caresser mes côtes, puis mes bras pour redescendre vers ma poitrine et mon ventre. Elles remontèrent sur mes monts de venus puis commencèrent à titiller mes pointes déjà durcies. Ces simples mouvements me firent gémir de plaisir. Etrangement ce n'est pas cela qui me surprit. Ces agissements n'étaient pas les simples actions d'un ami, ou alors je n'avais pas la même définition du mot «amitié» que lui. Ses mains se reposèrent sur mes hanches et il me fit pivoter de sorte à ce que je sois face à lui. Ses prunelles émeraude me détaillèrent et une nouvelle flamme prit possession de son regard. Il repoussa mes cheveux afin de dégager ma nuque et sa bouche pleine, gonflée par le désir, s'aventura le long de ma gorge. Il déposa une myriade de baisers avant de remonter au creux de mon oreille pour me souffler quelques mots.
« Je ne peux pas rester loin de toi, tu hantes mon esprit depuis que je te connais. J'aimerais tant découvrir l'amour avec toi … »
Sur ces mots, je me jetai sur sa bouche pour un baiser langoureux. Je voulais lui montrer tous mes sentiments. A travers ce baiser je voulais qu'il ressente toute la passion qui m'animait. Et surtout je voulais qu'il perçoive ce qu'il m'avait fait subir en me rejetant à plusieurs reprises. Ses mains se baladèrent sur mon corps avant de tracer de larges arabesques sur mes cuisses. Elles remontèrent lentement en mon centre douloureux et humide. Il aspira mes lèvres dans un baiser passionné. Sa langue dansait un ballet endiablé avec la mienne. Il me montrait que lui aussi avait attendu ce moment... Ses mains me soutinrent lorsqu'il me poussa contre le piano. Il me porta pour me mettre au bord de l'instrument. Mes pieds et mes fesses étaient au bord du clavier. Il leva ma nuisette sans me quitter des yeux jusqu'au niveau de mes hanches. L'intensité de son regard me faisait perdre la tête. Mon souffle était déjà haché et mon cœur battait la chamade. Ses doigts glissèrent sur le bord de ma culotte et caressèrent par-dessus le tissu, mon sexe déjà trempé de désir.
« Tellement mouillée… »
Il tourna brusquement la tête quand une alarme se mit en route…
Et merde… encore ce réveil de malheur ! Un de ces jours j'allais le balancer contre le mur.
Je me levai non sans grogner. Je n'allais pas tenir physiquement et mentalement si je continuais ces rêves érotiques. Mon intimité hurlait le besoin qu'on s'occupe d'elle ! Une bonne douche froide me ferait le plus grand bien. Alors que je sortais de ma chambre, la porte de la salle de bain s'ouvrit sur mon mirage personnel. J'étais mal partie si je ne voulais pas mourir de frustration dés le matin. Entre mon songe et cette vision, mon antre me rappela son urgence. De fines gouttelettes dégoulinaient des cheveux bronze d'Edward pour longer ses muscles si bien dessinés. Le V de sa ceinture abdominale me donnaient des vapeurs. J'en avais l'eau à la bouche et eus du mal à déglutir. Bella ferme la bouche et respire !
Je me mis une gifle intérieure. Je ne m'étais même pas rendu compte qu'il me regardait avec amusement pendant que je le dévisageais. Enfin plutôt quand je le déshabillais du regard. Je secouai la tête quand j'entendis son léger rire alors qu'il disparaissait dans sa chambre. Mon amitié avec lui allait être définitivement difficile à supporter. Surtout si j'avais à le croiser en tenue aussi légère tous les matins !
J'entrai avec urgence dans la salle de bain et son odeur m'assaillit. Je suis définitivement maudite ! Mon dieu, je vais mourir de combustion ! Son parfum boisé et sucré envoya une décharge directement dans mon entrejambe. Je mis le jet d'eau en route à une température minimale et me jetai dessous sans vergogne. Je dus mordre mon poing pour ne pas hurler. Malgré les frissons qui m'assaillaient, ma température interne descendit rapidement. Lorsque je me décidai enfin à sortir, je m'enroulai rapidement dans une serviette chaude. En ouvrant la porte, j'aperçus Alice discuter avec Edward. Elle avait l'air contrarié. Quand elle me vit en serviette, elle me fit signe de venir la rejoindre. J'hésitai un instant et soupirai en pensant que je n'avais de toute façon pas le choix car elle devait me donner mes habits pour la journée. Edward se retourna pour voir à qui elle faisait signe. Quand il me vit en serviette, il déglutit avec difficulté. Je reconnus instantanément la lueur de désir qui habitait son regard. C'était la même que celle qu'il avait dans mon rêve. Tu imagines encore des choses ma pauvre Bella ! Ne prend pas tes désirs pour des réalités ! La chaleur reprit ses droits dans ma féminité. Je soufflai d'exaspération et resserrai ma prise autour de ma serviette afin que ma mésaventure de la dernière fois ne vienne à se reproduire.
Je pouvais déjà dire que la journée allait être longue à ce rythme. Alice me prit par le bras et m'entraîna dans sa chambre avant de fermer la porte rapidement.
« Je ne comprendrais jamais mon frère ! Ragea-t-elle. Non mais je croyais qu'après l'épisode du film d'hier, il allait enfin faire le premier pas mais non ! Monsieur n'en fait qu'à sa tête et du coup, je n'aurai pas ma meilleure amie comme belle sœur. Il m'énerve ce mec !
- Tu vas peut-être un peu vite en besogne… et si ça ne marchait pas avec lui ?
- Pfff ! Vous êtes des âmes sœurs Bella ! Ça se voit comme le nez au milieu d'une figure. Tu sais quoi ? On va passer à la phase « rendre Bella si belle qu'elle va faire fantasmer tous les autres hommes à en rendre Edward jaloux ».
- Je ne préfère pas Alice. Je ne me sens pas à l'aise depuis l'épisode « kidnapping et agression de Bella par James et Demetri ». Je ne veux pas attirer les regards des hommes. Contrai-je avec gêne.
- Hum, très bien alors si je te demande de mettre un legging, tu me dirais quoi ?
- Ça va à partir du moment où tu ne t'en tiens qu'au slim ou au legging. Je ne me sens pas encore prête pour remettre une jupe ou une robe, ou même un short. Dis-je mal à l'aise.
- Très bien alors mets ce jean noir avec cette chemise blanche, ainsi que ces sous-vêtements et ces bretelles. Tu vas éblouir avec cette tenue classique…» Ajouta mon amie avec excitation.
Je m'exécutai aussitôt. Ensuite, elle me coiffa et me maquilla légèrement. Quand je vis le résultat, j'eus un moment de frayeur. Je me sentais beaucoup trop désirable mais ne dis rien en voyant la mine réjouie de mon amie. Rose nous rejoignit en bonne compagnie. Leah devait démarrer le plan « consoler et séduire Jacob » et notre lutin avait sauté de joie à l'idée d'avoir une nouvelle Barbie pour jouer au relooking.
Quand nous sortîmes, les garçons nous attendaient en bas des escaliers comme chaque matin. Alice nous ordonna de suivre sa répartition dans les voitures. Elle et Jasper prenaient sa porche, Rose et Emmett la Jeep alors qu'Edward et moi prenions la Volvo. Leah partit avec sa voiture de son côté. Je sentis le regard persistant qu'Edward avait à mon égard. Je confirmais que la journée allait être vraiment très très longue.
En parfait gentleman, Edward me tint la portière ouverte. Je lui souris faiblement et m'installai confortablement. Pendant que mon chauffeur faisait le tour de notre carrosse, j'en profitai pour inspirer longuement. Sa fragrance était partout. Malheur ! Je ne peux pas retenir ma respiration pendant tout le trajet !
La boule de chaleur qui m'avait quitté quelques instants auparavant refit de nouveau surface. Aujourd'hui n'allait pas être mon jour. Lorsqu'il s'installa à son tour et qu'il démarra, la même électricité que j'avais ressentie la veille réapparut.
FB
La soirée s'était plutôt bien passée mis à part la tension qui existait entre Edward et moi. Depuis l'épisode de la voiture, nous ne nous étions que peu adressés la parole mais nos corps étaient toujours tournés l'un vers l'autre. Alice avait exigé que nous regardions un film et une légère bataille avait eu lieu entre Emmett et elle pour le choix du dvd. Finalement ils optèrent pour Pearl Harbor. Alors que Jasper éteignait les lumières, et n'ayant aucune autre échappatoire, je m'installais sur le canapé où était assis Edward. J'étais certaine que tous mes amis étaient derrière cette initiative. Lorsque tout fut éteint, un étrange courant électrique me parcourut. J'avais l'impression qu'une force invisible m'attirait malgré moi vers Edward. Je n'étais apparemment pas la seule à l'avoir remarqué car mon voisin me regardait intensément. Je ne pus me concentrer sur le film. Tout mon corps me criait de me rapprocher de lui. Je vis qu'Edward était dans le même cas que moi. La tension de son corps était palpable et son regard enflammé lorsqu' il se tournait vers moi m'embrasait davantage. Dès que le générique de fin défila et que les lumières furent rallumées, il partit comme si le diable était à ses trousses sans un regard pour moi. Mes amis me regardèrent avec interrogation et je ne pus qu'hausser les épaules.
FFB
J'étais complètement plongée dans mes pensées, mon voisin regardait par alternance dans ma direction et souriait devant mon mutisme. On pourrait croire qu'il ne savait pas comment engager la conversation. Quelques fois il ouvrait la bouche pour mieux la refermer ce qui confirmait mon impression.
« Alors dis-moi quelle est ta couleur préférée ?
- Le vert. Et toi ?
- Le bleu surtout depuis je te connais, ajouta-t-il dans un murmure. Tes fleurs préférées ?
- Les freesias et les roses. Me tournai-je vers lui avec interrogation.
- Je veux connaître tous tes goûts en tant qu'ami. Tu aimes quoi comme musique ? ajouta-t-il avec un air plus sérieux que pour les questions précédentes.
- Un peu de tout. Ça dépend de mon humeur. Je suis assez hétéroclite en fait. Dis-je avec gêne.
- Si je te montre ma discothèque dans ma chambre, est-ce que ça te dirai de me montrer tes morceaux favoris ?, hésita-t-il avec un léger sourire dont lui seul avait le secret et qui faisait accélérer mon pauvre cœur.
- Si tu me montres les tiens certainement ». Dis-je avec intérêt.
Il me sourit affectueusement. Nous ne pûmes pousser notre jeu de questions-réponses plus loin car nous étions déjà arrivés. Alors que j'allai sortir, il me regarda avec sérieux.
« Je vois que tu n'as pas l'habitude d'être traitée comme une princesse. Il va falloir que tu t'y fasses car dans notre famille, tous les hommes sont des gentlemans. Il est donc dans mon devoir de t'ouvrir les portes.
- Je ne pensais que la galanterie était toujours de ce monde, répondis-je gênée.
Je baissai mon regard en triturant mes mains nerveusement.
- Bella, je ne voulais pas te gêner mais juste te dire les choses. Ne me cache plus jamais tes jolis yeux. Quand tu ne parles pas ton regard est la seule chose qui m'indique ce que tu caches. Elle est le reflet de ton âme. Il me semble te l'avoir déjà dit. »
J'attendis donc qu'il fasse le tour de sa voiture pour m'ouvrir la porte. Je méditais encore ses paroles quand il me tendit sa main pour que je sorte. Plus le temps passait et plus mes certitudes concernant mes sentiments envers Edward étaient limpides. J'étais totalement et irrévocablement amoureuse de cet homme.
Au moment où nos mains se touchèrent, nos regards s'accrochèrent. Le vert profond de ses yeux me fit complètement oublier le monde extérieur. J'en oubliais même de respirer. Il allait falloir que je contrôle cet aspect de ma personnalité si je voulais garder un semblant de normalité à ses yeux. Un raclement de gorge se fit entendre, nous sortant tous deux de notre léthargie. Une légère tension se fit sentir chez mon voisin, qui avait gardé ma main dans la sienne. Il se tourna lentement et presque à contre cœur vers l'intrus. Enfin c'était ce que j'avais cru déceler dans son regard.
« Jacob, dit-il d'un ton glacial.
- Edward. Bella, ça fait plaisir de te voir… je me demandais si… Edward peux-tu nous laisser discuter seule à seul ?, répondit Jacob d'un ton neutre.
- Je ne serais pas loin… me dit le concerné dans un murmure.
Il s'éloigna et je sentis déjà comme un grand froid m'envahir.
- Alors qu'est ce que je peux faire pour toi Jacob ?, dis-je amicalement.
- Rien d'important, je voulais juste que ton garde du corps s'éloigne… rit Jacob.
- Il existe d'autres méthodes, tu le sais j'espère… dis-je quelque peu contrariée.
- Ah on dirait que je ne suis pas arrivé au meilleur moment, ajouta-t-il avec humeur.
- J'essaie de bâtir une amitié avec lui et ce n'est pas avec ton comportement que tu vas m'aider…
- Oh je m'excuse alors, si je contrecarre tes plans. Je pensais simplement que ces derniers jours tu ressentais quelque chose pour moi. Je me suis trompé apparemment. Dit-il froidement.
- Jake, je t'ai déjà dit que je ne pouvais t'offrir qu'une amitié. Je m'excuse si mon comportement a pu te laisser croire autre chose. Je ne suis pas celle qu'il te faut…
- Qu'est-ce que tu en sais ? Rugit-il en prenant mon poignet avec force.
- Parce que j'en aime un autre, je m'excuse Jacob…, dis-je dans un souffle tant la douleur était forte dans ma main.
- Jacob, recule et lâche-la tout de suite », interrompit le plus beau ténor. Sa voix était si basse qu'elle en paraissait encore plus menaçante.
Mon ami fit face à Edward qui se trouvait de nouveau à mes côtés. Ils se jaugèrent du regard pendant un moment. Devant l'air menaçant d'Edward, Jacob lâcha sa prise sur mon poignet. Je massai mon poignet endolori et sentis les pulsations cardiaques revenir peu à peu. Jacob avait vraiment serré très fort.
« Il vaudrait mieux que tu partes Jacob, ajouta mon ami d'un ton dur.
- Toujours là quand il ne faut pas. Tu veux toutes les avoir Cullen ! Après Denali, il te faut la seule fille que je convoite!
- J'ai fait beaucoup d'erreurs. Mais ce n'est pas auprès de toi que je dois me faire pardonner Black ! De plus je n'ai aucun compte à te rendre ! Tu ne vois même pas ce qui t'entoure, tu fais tes propres erreurs, ouvre les yeux ! » Dit Edward d'une voix tendue.
Ses yeux étaient noirs de colère et son ton glacial me donnait des frissons. Jamais je ne l'avais vu aussi furieux. Il en était d'autant plus beau. Au bout de quelques secondes, Jacob se résolut à faire demi-tour et rejoignit son groupe. Il ne prit même pas la peine de s'excuser auprès de moi. Quel mufle ! Edwardne le quitta pas du regard avant qu'il ne s'éloigne avec ses amis. Il se tourna ensuite vers moi. Son regard était indéchiffrable. Un panel étonnant d'émotions y avaient élu domicile. De l'inquiétude, de la peur, de la souffrance, de l'attachement et quelque chose d'autre que je n'arrivais pas à définir. Il prit mon poignet encore rouge et l'examina avec douceur. La tendresse de son geste me fit gémir de plaisir. Il eut un sourire amusé face à ma réaction. Il me fit face et me regarda avec attention comme si j'étais quelque chose de fragile.
« Comment te sens-tu Bella ?
Gêné d'avoir été si faible pendant un instant, je laissai la colère m'envahir.
- Bien. Je ne suis pas quelque chose de fragile. J'aurais très bien pu m'en sortir toute seule. Je ne te comprends vraiment plus Edward. Tes sautes d'humeur commencent à me traumatiser. Quand tu sauras enfin ce que tu veux, viens me voir pour me tenir au courant. Tant que tu ne l'auras pas fait, l'amitié ne sera pas possible entre nous. »
Sur ces mots, je fis demi-tour et partis vers mes cours sans un regard pour lui.
Alors votre avis ?
Laissez vous aller et laisser une review, ça fait vraiment du bien de se sentir soutenu…
Enormes baisers et à la semaine prochaine.
