Bonjour,

Et voilà une nouvelle semaine de passée en votre compagnie et donc un nouveau chapitre. J'aimerai remercier Joeymalia ma beta pour son travail sur ma correction. Merci ma grande !

Sinon j'aimerai dédicacer ce chapitre à elle (Joey), les Tpas et les UPPG d'enfer. J'aimerai aussi le dédicacer à mes vilaines d'amour et notamment à ma Samouche. Voilà je vous laisse lire votre chapitre ^^.

Alicia : coucou et merci à toi de me laisser une review =). Ça fait super plaisir… Oui Bella annonce la couleur, enfin ! Merci encore.

Anill : Ba je suis une gentille sadique… Tu peux lire pire par mes compatriotes de chez les Tpas, bien plus pire =). Oui je fais d'inlassables détours pour mieux en arriver à LA relation ^^. C'est si évident ^^. Han c'est moins où tu as eu l'idée de me tuer ? Ce serait bête surtout que je n'ai écrit qu'au chapitre 24 et donc ce serait une fic sans fin ^^. Pour ce qui est de LA révélation dans le cerveau d'Edward, patience. Promis une belle surprise fera son effet dans 2 chapitres ^^ mais je ne dis rien. Merci pour ta review.

Gégé : Non le baptême de Volvo ce n'est pas encore tout de suite ^^. Serais-tu impatiente ? Jake, salop, hum non juste quelque peu brutal et énervé. Quand à ce que vous attendez, encore quelques chapitres et ça y est ce sera fait ^^. Sur ce je te laisser lire la suite. Merci pour ta review

Pounine : l'instant entre les deux douches, je l'adore aussi, ce serait l'un de mes fantasmes si j'avais un voisin de chambre comme Edward *gros soupir*. Je crois que tu es impatiente pour la mise en action de nos deux protagonistes, wahou sous la douche, hum !!! L'ignorer va-t-il le faire réagir, that is THE question ? Je peux pas te répondre à toutes tes hypothèses car ce serait donner les réponses de mes prochains chapitres ^^. Merci pour tes reviews en tout cas et ne me remercie pas pour mes réponses, c'est tout à fait normal.

Marion : hum va-t-il se bouger les fesses ? La réponse oui, quand ? Ba ça je te laisserai le découvrir. Merci pour ta review.

Ali' : je te promets que très bientôt ils vont laisser leurs sentiments et les faire s'exprimer de bien des manières ^^. Patience plus que quelques chapitres. Merci pour ta review.

Chapitre 18 : Rencontre décisive.

Une fois que je fus partie loin d'Edward, mes amis me laissèrent quelque peu tranquille. Mon humeur était un peu morose et mon regard dissuadait quiconque de m'approcher. J'eus très peu de contacts pendant mes premières heures de cours, mon esprit vagabondant vers un certain Adonis aux cheveux cuivrés. Je savais que j'étais responsable de ce qu'il se passait autour de moi mais la jalousie d'Edward ainsi que mon altercation avec Jacob avaient mis fin à ma bonne humeur. Je préférais m'éloigner et ne pas avoir de rapports orageux avec mes amis. C'était pour cela que je n'avais pas pris part au déjeuner et que je m'étais isolée sur la pelouse bordant le gymnase. Je ressentais rarement le besoin de rester seule mais aujourd'hui était une exception à la règle. Je n'étais pas de bonne compagnie et le fait de savoir que mes deux prochaines heures de cours étaient en biologie ne m'aidait pas à me calmer.

Quand la sonnerie retentit, je dus me faire une raison et partit vers l'enfer qui m'attendait. Alors que je m'installais à notre paillasse, mon voisin ne me quitta pas des yeux. Je pouvais sentir qu'il épiait le moindre de mes mouvements et je dus me retenir pour l'ignorer. Ce furent les deux heures les plus longues de mon existence. Heureusement pour moi, nous ne fîmes que de la théorie. J'essayais de me concentrer tant bien que mal sur mes cours mais à chaque fois qu'il le pouvait, Edward emprisonnait mon regard. A chaque fois que je croisais ses émeraudes, je me sentais devenir une poupée de chiffon avec laquelle il pourrait faire tout ce qu'il lui chante. Quand arriva la fin du cours, je ramassai mes affaires rapidement et quittai la classe précipitamment. Ce que je voulais par-dessus tout, c'était fuir.

Pendant notre heure de sport, Rosalie resta à mes côtés malgré mon humeur massacrante. Elle ne m'adressa presque pas la parole mais quand elle le faisait, elle me montrait toute sa compassion. Elle semblait comprendre ce qu'il se passait en moi, même si elle ne percevait qu'une infime partie de mon mal être.

« Bella, je voulais juste te dire que si tu as besoin de parler, Alice et moi sommes là. Je ne sais pas ce qu'il s'est réellement passé avec Edward – quelques fois, il est vraiment idiot celui-là – et il n'a pas voulu nous en parler ce midi mais quoiqu'il se soit passé, tu peux venir te confier si tu en ressens le besoin. »

Je lui souris et elle me montra son soutien en me serrant l'épaule. Nous eûmes la surprise de ne pas voir cette vipère de Tanya en sport. A la réflexion, je ne l'avais pas vu de la journée mais je ne m'en formalisais pas vu mon manque d'attention. Le professeur nous annonça qu'elle était à l'hôpital afin d'enlever les séquelles du dernier cours de sport. Se faire refaire n'était qu'une routine pour Barbie ! Son père avait informé le proviseur qu'il ne porterait pas plainte pour cette fois mais il avait trouvé cela inadmissible que sa fille soit autant défigurée. Le professeur me dévisagea durant tout son discours. Quand il eut terminé, Rosalie et moi nous mîmes à sourire bêtement. Le cours se passa sans encombre. Après cette nouvelle, j'avais retrouvé ma bonne humeur. Je savais que j'étais cruelle envers Tanya mais elle l'avait bien cherchée, et ce depuis le premier jour. Rosalie fut ravie de me voir de meilleure humeur et nous nous mîmes à discuter de tout sauf de LUI pendant le reste du cours. Elle me racontait son avancée dans la mission « Faire craquer Sexy Boy » et je fus surprise qu'en à peine 24 heures, elle ait dépassé la première base.

« Disons qu'Emmett et moi, nous n'avons pas pu attendre bien longtemps. Nous n'avons même pas encore eu de premier rendez-vous «officiel» mais si tu avais senti cette attraction entre nous deux. Je n'ai jamais vécu ça. Avec lui tout est si… enfin tu vois. Dit Rosalie tout en rougissant.

- Il y a rien de mauvais à ce que vous ayez franchi cette étape. Depuis le temps que vous vous couviez du regard. Et puis connaissant vos personnalités impulsives, il ne pouvait en être autrement. Lui dis-je en souriant.

- Pff tu me soulages, j'ai bien cru que tu allais me juger comme Alice… Tu ne peux pas savoir le poids que tu m'enlèves. Ajouta-t-elle avec soulagement.

- Qu'est-ce qu'elle t'a dit pour te mettre si mal à l'aise ?

- Hum, disons qu'elle a été très surprise sur le coup et elle m'a lâché que c'était beaucoup trop tôt… Que selon les traditions, le premier baiser se donnait après le premier rendez-vous, enfin tu vois… souffla-t-elle.

- Je ne savais pas Alice aussi à cheval sur les règles de bienséances. Si tu veux mon avis, elle ne résistera pas longtemps face à Jasper …

- Et connaissant mon frère, je suis bien d'accord avec toi, dit-elle avec un immense sourire.

Son sourire se fana immédiatement, comme si elle était prise d'une soudaine révélation. Elle semblait soucieuse et mal à l'aise, jouait avec ses doigts et se mordait la lèvre avec force. Je ne l'avais jamais vu dans cet état excepté le soir où elle m'avait révélé son passé. Inconsciemment, je me mis à avoir des sueurs froides. Elle dut se rendre compte de mon état car elle se justifia rapidement.

« Excuse-moi Bella, je ne voulais pas t'inquiéter …

- Qu'est-ce qui te rends si mal à l'aise alors ? Demandais-je inquiète.

- C'est juste que… commença-t-elle toujours aussi sur ses gardes.

- Rose je ne t'ai jamais vu chercher tes mots, tu m'inquiètes sérieusement.

- Je ne sais pas vraiment comment te demander cela… ajouta-t-elle en me regardant droit dans les yeux.

- Demande, je verrais ce qu'il y a de si dramatique, ris-je, contente que ce ne soit qu'une simple question qui la mette dans de tels états.

- Que s'est-il passé avec Edward ?

- …

- Ce matin vous sembliez proches. Il est même venu près de toi quand ça s'est mis à chauffer avec Jacob et juste après vous vous êtes considérablement éloignés. Et depuis, vous ne vous parlez pas, tu es silencieuse, solitaire et d'humeur massacrante. Quant à Edward, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Il est tout aussi silencieux que toi et c'est à peine s'il nous écoute quand on lui parle. Quand on l'a vu après votre cours de biologie, on a évité d'être sur son chemin tant il était en colère. Il en était effrayant…

- Disons que j'ai du mal à le suivre…

- Tu sais, on parle d'Edward. Il est impossible à suivre, même en ayant grandi avec lui, il reste une énigme pour nous tous. Rit-elle.

- Je m'en suis bien rendue compte. Je sais très bien les sentiments que j'éprouve à son égard mais lui, c'est un mystère. Un jour, il me traite en paria et le lendemain, il veut qu'on soit amis. Il sort avec Tanya mais il ne peut s'empêcher de venir m'interrompre quand il me voit en conversation avec un mec. Il est très perturbant ! Soufflai-je.

- Et encore, il s'est calmé depuis qu'il te connait. Je fis une petite moue boudeuse. Non sérieusement, tous les signes indiquent qu'il est jaloux et qu'il tient à toi, je suis même certaine qu'il est amoureux de toi ! Dit-elle avec conviction.

- Tu ne vas pas remplacer Alice ! Râlais-je.

- Bella, ouvre tes mirettes ! Il te dévore des yeux, dès qu'un homme t'approche, il est en colère et veut le massacrer… Tu aurais dû entendre ce qu'il disait ce matin quand tu étais avec Jacob. Attend, je vais te citer mot pour mot ce qu'il nous a dit… « Si ce crétin ose ne serait-ce que la toucher, je ne jure plus de rien. Il ne sera même plus en mesure de tenir un stylo ce clébard ! » et je t'en passe des meilleures ! Y'a que vous deux qui ne voyez pas vos sentiments, vous êtes vraiment deux handicapés des sentiments.

- De toute façon, c'est à lui de venir me voir, je lui ai dit que tant qu'il n'aura pas mis à jour ce qu'il veut entre nous, il valait mieux qu'on garde nos distances.

- Et maintenant, vous êtes deux crétins malheureux… Rien ne vous empêche d'être amis.

- Rose, vu l'effet qu'il produit chez moi, être son amie relève de l'impossible.

- Tu sais Bella, l'amour ce n'est jamais simple ! Et puis je pensais que tu y serais préparée après ta relation avec Dem'.

- Disons que je n'ai jamais ressenti pour Demetri, un centième de ce que je ressens en ce moment pour Edward…

- Alors comment… Je ne préfère pas savoir… Allez viens les autres nous attendent ! »

C'était avec appréhension que je sortis du gymnase avec mon amie. J'étais venue au lycée avec Edward et je savais pertinemment que j'allais devoir rentrer avec lui pour laisser les autres Cullen en couple.

Comme si cela te dérangeait d'être seule avec lui !

Oh la ferme, toi !

Tu sais que j'ai raison alors profite de sa proximité avant qu'il ne se trouve une nouvelle Denali !

Je ne me rendis même pas compte que nous étions déjà entourés de nos amis. Je pouvais sentir le regard d'Edward et je dus me faire violence pour ne pas le regarder à mon tour. Il m'escorta jusqu'à sa voiture et m'ouvrit la porte, tel le gentleman qu'il était. Je m'installais pendant qu'il faisait le tour. Le trajet se fit dans un silence oppressant. Je pouvais sentir toute la tension qui habitait mon voisin. Ses jointures étaient si serrées autour du volant qu'elles en étaient blanchies, sa bouche n'était qu'une fine ligne et son regard dur fixait la route avec intensité. Sa voix glaciale me fit sursauter tant le silence était pesant.

« Bella, je peux plus supporter cette tension entre nous ! Le fait que tu m'ignores, m'exaspère. Ne pouvons-nous pas au moins en discuter ?

- …

- Je sais que je peux parfois être déstabilisant...

- Parfois ! Je ne connais personne d'aussi lunatique que toi ! Tu es sujet à la schizophrénie ou je ne m'y connais pas !

- J'ai toujours été comme ça mais avec toi, je me sens complètement perdu ! Pour la première fois, j'ai peur de ce que je ressens ! J'ai peur de mal agir avec toi, de te blesser ! Je n'en peux plus de te fuir. Je voudrais être constamment à tes côtés ! Je me rends compte que je ne veux pas d'une amitié. Enfin si, je voudrais être ton ami mais je ne suis pas sûr que mes sentiments soient appropriés pour ce genre de relation !

- Je … Je suis complètement perdue là …

- Bella, je ne peux pas être ami avec toi, ça serait en parfaite contradiction avec ce que je ressens réellement…

- Pourtant c'est bien toi, qui ne désire que mon amitié… »

Notre conversation ne put aller plus loin car nous étions déjà arrivés et la surprise de trouver une voiture de police devant la maison nous coupa dans notre élan. Cependant, je mis de côté cette conversation dans un coin de ma tête et me promis de l'analyser plus tard dans la soirée. Lorsque nous entrâmes dans le salon, la tension entre nous était encore palpable. Des bruits de discussion nous entrainèrent vers le salon où j'eus la surprise d'y trouver mon père en compagnie d'Esmée et de Carlisle. Dès qu'il me vit Charlie vint m'embrasser. J'étais encore peu habituée à ces nouvelles marques d'affection venant de lui mais je répondis quand même à son étreinte. Il se réinstalla auprès de mes parents de substitution et nous expliqua le pourquoi de sa venue. Il se présenta auprès de mes amis qu'il ne connaissait pas.

« Je suis venu pour poser des questions sur l'enquête concernant la mort de Monsieur Hale. Les personnes d'Interpol et moi-même ne croyons pas à sa culpabilité. A l'époque des faits, nous travaillions avec votre père et le fait qu'il ait pu tuer une personne sachant qu'il était sur une piste sérieuse n'est pas crédible…

- Pourtant à l'époque des faits, vous n'avez pas protégé notre père et regardez où cela l'a mené ! Cracha Rose.

- Je comprends tout à fait. Mes collègues n'ont pas vu la nécessité de le protéger alors que c'était le mieux à faire. J'aimerais avec l'accord du docteur Cullen, m'entretenir avec chacun d'entre vous afin de connaitre votre version des faits. Seriez-vous d'accord Docteur ?

- Je suis de votre avis. Vous devez cependant garder à l'esprit les exigences dont je vous ai parlé avant l'arrivée des enfants. »

Mon père acquiesça à ses mots et il prit la direction du bureau de Carlisle, accompagné de celui-ci. Mes amis s'installèrent avec inquiétude dans les canapés su salon, attendant anxieusement d'être appelé. Carlisle sortit au bout de quelques instants avant de demander à Rose d'aller voir Charlie.

Esmée essayait de détendre l'atmosphère en nous questionnant sur notre journée, avant que chacun de mes amis aillent voir mon père. Elle ne trompa personne. On sentait tous qu'elle n'était pas plus à l'aise que nous. A chaque fois que l'un d'eux s'absentait pour aller témoigner, je les voyais revenir encore plus silencieux qu'ils ne l'étaient déjà. Le calme qui régnait dans le salon des Cullen était lourd et inconfortable. Carlisle fut le dernier à aller dans le bureau et il ne revint qu'une bonne heure plus tard aux côtés de mon père. Ce dernier me regardait plus particulièrement, l'air grave.

« Merci d'avoir coopéré et d'avoir donné votre version des faits. Mes collègues et mes supérieurs pourront entendre vos témoignages grâce à mes enregistrements. Je vous tiendrai informé du déroulement de l'enquête dès que j'en saurais davantage. Sachez que vous nous avez grandement aidés si nous considérons positivement votre version. Certains de mes collègues seront ravis d'entendre vos propos car ils n'ont jamais cru en la culpabilité de votre père. Ils n'ont jamais pu avoir le fin mot de l'histoire à cause de sa dernière affaire qui n'a jamais été résolue. Je pense que nous allons suivre la piste de votre père et donc rouvrir « le mystère du dragon rouge ». Je vous tiendrai au courant de l'avis de mes supérieurs. Je vous remercie Monsieur et Madame Cullen de votre aide ainsi que celles de vos enfants. Bella, puis-je te parler avant de partir ? »

J'acquiesçai tout en demandant l'accord du regard à Carlisle, ce qu'il fit en me souriant. Je sortis donc avec mon père et l'accompagnai vers sa voiture.

« Je suis ravi de te savoir en sécurité auprès de personnes aussi bonnes Bella. Lors du premier entretien avec le Docteur Cullen, j'ai su que je pouvais lui faire confiance et maintenant que je connais cette famille, je sais qu'il ne t'arrivera aucun mal. Je veux toutefois que tu sois sur tes gardes. Si leurs propos sont formels, tes anciennes connaissances ne vont pas te lâcher et je ne veux aucunement que tu te sentes fautive s'il devait m'arriver quelque chose même si je suis l'objet de menaces. Suis-je bien clair ?

- Ne pense pas qu'il t'arrivera du mal…

- Il faut bien que je te prévienne. Mon métier a des risques Bella.

- Savoir que tu risques ta vie alors que je l'ai déserté me rend malade.

- Hey, il me reste encore du temps avant que ça ne dégénères donc ça va aller. Je sais que tu es en sécurité avec eux donc je peux partir. Promets-moi d'être prudente.

- C'est promis. Fais attention à toi !

- Comme toujours », sourit-il.

Il s'installa dans sa voiture, me jeta un dernier regard et partit. Une nouvelle peur grandissait dans mon esprit.

Alors votre avis ?

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Bisous et à la semaine prochaine…