Bonjour tout le monde,
Merci beaucoup pour vos reviews =). Cette semaine je vous réserve une surprise dont personne n'a lu excepté Ninie qui m'a corrigée. J'espère que cela va vous plaire.
J'aimerai dédicacé ce chapitre à mes UPPG, à ma samouche, à mes TPAs et à Joey qui a déjà corrigé le chapitre suivant et qui est encore plus génial…
Patou : merci pour tes compliments, je suis touchée, vraiment merci. Je suis ravie que ça te plaise en tout cas. Par contre Edward ne sort plus avec Tanya, je précise bien les choses. Merci pour ta review.
Alicia : je suis ravie que ça te plaise toujours autant. Hum je vous réserve une belle surprise dans un des prochains chapitres. Merci pour ta review. Bisous.
Anill : coucou, oui toujours fidèle je suis comblée. Je vois que le commencement de changement de la part d'Edward te plait, il était temps n'est-ce pas ? ^^. A la semaine prochaine et merci pour ta review.
Marytess : coucou ma belle, comme ça faisait longtemps… Tu vas bien ? Merci pour tous tes compliments, tu sais que j'ai encore du mal à les accepter mais merci, tu me combles même si je ne sais plus où me mettre ^^. Merci à toi de me lire, de me supporter et merci pour ta review. Robisous ma belle.
Pounine : coucou miss, je ne ferai rien avec Charlie pour information, je l'apprécie trop dans les livres et dans les films pour lui faire du mal, enfin... Donc rassure-toi. Pour Edward et Bella, surprise ! je suis ravie de lire que tu es toujours aussi accro, bisous et merci pour ton soutien et ta review.
Marion : oui on y était presque mais patience ça va venir ). Pour Charlie, promis il ne lui arrivera rien… enfin presque, faut bien un peu de suspense. Bisous et merci pour ta review.
Nessie : bienvenue et merci. Wahou quel enthousiasme ! La réaction d'Edward c'est pas pour ce chapitre mdr… Bonne lecture et merci pour ta review. XOXO.
Bonus numéro 1 : Commencement…
Pov ?
Je venais de sortir de chez les Cullen, Isabella me regardait m'éloigner de leur maison. Ma fille était devenue une magnifique jeune femme, responsable et mâture. Pourtant je ne pouvais m'empêcher de me sentir responsable d'elle, ce devait être mon côté paternel qui ressortait. Mon moi intérieur pouvait se reposer, j'avais le pressentiment que les Cullen étaient des gens bien et ce dès que j'avais rencontré pour la première fois le docteur au poste.
Ce jour là j'avais empêché le pire, j'avais vu ma fille allongée sous cet olivier entouré de ce garnement, si Mike mon collègue n'avait pas était là, je lui aurais fait la peau. La voir ligotée, si faible mais à la fois si forte car son visage montrait une détermination sans faille et ce même aux bords de l'inconscience. Le complice de ce chien avait été trouvé un peu plus loin. Quand ils nous avaient vus, il avait tenté de fuir mais je l'avais vite remis sur le droit chemin en le plaquant au sol. Je m'étais étonné moi-même du semblant de forme que j'avais eu à cet instant. Peut-être était-ce l'effet de la présence de ma fille non loin de moi ?
J'avais de nombreuses culpabilités envers Isabella. Au lieu de me confronter aux problèmes que j'avais avec Renée et Bella, j'avais préféré me plonger à corps perdu dans mon travail et je les avais perdus petit à petit pour les voir disparaître complètement. Au début je m'étais senti blessé, non compris mais en fait c'était moi qui n'avais rien compris. Mes femmes avaient besoin de moi mais tous les signes m'étaient restés inconnus. J'étais pourtant flic et pourtant je n'avais rien vu. Renée et moi, nous nous étions toujours bien entendus, plus comme des amis que des amants mais j'aimais Renée. Je pouvais sentir quand je lui faisais l'amour qu'elle n'était pas avec moi et ce même lorsqu'Isabella est née. Elle s'était raccrochée à notre fille pour accepter notre relation. Je la voyais malheureuse et je ne savais pas quoi faire pour l'aider. Je lui avais conseillé de partir et ce dès les premiers instants de notre relation, je lui avais laissé le choix mais elle n'était pas partie. Que pouvais-je faire ?
Lorsqu'Isabella était née, je m'étais senti heureux, entier. Elle était une part de moi et de Renée, le fruit de notre amour non partagé. Je savais qu'elle avait toujours été amoureuse de Phil Dwyer, le capitaine de l'équipe de baseball du lycée. Il avait beau traité ma femme en paria, elle était irrévocablement amoureuse de lui. Nous nous étions de nombreuses fois disputés à ce sujet et je lui avais demandé pourquoi elle restait à mes côtés alors qu'elle en aimait un autre. Elle m'avait tout simplement répondu :
« Plutôt que de vivre seule et aimer un homme dans l'ombre, je préfère partager ma vie avec un homme qui me respecte et qui me montre comment c'est d'être aimée… »
Je n'avais pas su quoi lui répondre mais cette nuit-là, oui je l'avais aimé. Dès que ma fille était apparue, elle avait comblé le manque d'amour qui me liait ma femme et moi. Je m'étais senti libéré et je savais que notre amour allait être partagé. Elle était une part de moi et non pas celle de Dwyer.
Les années avaient passé, le caractère indépendant s'était affirmé au fil du temps et était devenu quelque peu pesant à son adolescence. Elle avait un caractère calme et silencieux comme le mien mais son regard ne me cachait rien. Ses yeux chocolat comme les miens cachaient une colère dissimulée jusqu'au jour où elle a éclaté.
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J'étais rentré ce jour là plus tard que d'habitude. Je ne voyais presque plus Bella et Renée dormait déjà quand j'arrivais. Cependant ce soir là, j'avais vu de la lumière dans la cuisine et je m'étais dirigé dans cette direction empli d'interrogations. Isabella m'attendait assise sur une chaise et me regardait avec un regard rempli de colère, voire de haine.
« Comment se fait-il que tu ne sois pas couché ma puce ?
-S'il te plait arrête cela Charlie… Je ne sais même plus si je dois te considérer comme un père alors que nous ne te voyons presque plus Maman et moi. Tu travailles jour et nuit, tu n'es même pas là les week-ends parce que tu pêches, tu n'es pas là pour les fêtes car tu trouves toujours des affaires à finir. Que cherches-tu à la fin ? Je ne te connais même pas et je ne veux même pas te connaître, tu fais pleurer Maman. Tu sais que nous allons partir demain sans même que tu nous dises au revoir. Je ne veux pas entendre parler de tes regrets ou de prétextes pour nous empêcher de partir, c'est beaucoup trop tard. J'ai attendu que tu viennes, je t'ai envoyé des signaux, je ne savais plus quoi faire. Quand je voulais te parler, tu partais ou tu étais absent. Je venais même te voir à ton bureau mais à chaque fois, tu me disais qu'on en parlerait à la maison, je t'attendais le soir mais tu ne venais pas. Maman a déjà depuis longtemps laissé tomber, je sais qu'elle ne t'a jamais aimé comme toi tu l'as fait mais est-ce une raison pour m'abandonner ? Suis-je si nulle pour que mon père ne reste pas à mes côtés ? Je vais me coucher, sache que je t'ai toujours aimé mais là, je n'en peux plus, j'abandonne… »
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Je ne m'étais jamais pardonné depuis. En allant travaillé j'avais perdu la complicité, l'amour de ma fille. J'avais su que bien plus tard que mes femmes étaient partis en Europe. Un ami en commun avec Renée m'avait lâché l'information par inadvertance mais grâce à lui, j'avais retrouvé leur trace. J'avais demandé l'année suivante ma mutation pour l'Europe et Interpol m'avait contacté. Et me voilà donc ici en Italie.
Je venais d'interroger les Cullen sur l'affaire concernant l'ancien procureur de la région, Monsieur Hale. Il avait travaillé avec mes collègues sur une certaine affaire qui était resté non élucidée depuis une dizaine d'années car l'arrestation de ce dernier avait fait couler beaucoup d'encre et l'affaire avait été stoppé car elle aurait capoté de par son lien avec l'affaire Hale. Pourtant mes collègues n'avaient jamais cru en la culpabilité de Maître Hale mais c'était l'administration qui les avait obligés à cesser l'enquête car cela allait devenir beaucoup plus sensible à plaider si l'un de nos informateurs était mouillé dans une affaire de meurtre. Il avait fallu attendre tout ce temps pour pouvoir rouvrir l'enquête.
Les témoignages des amis de ma fille étaient implacables. Ils croyaient en la non culpabilité de l'ancien procureur, tout comme mes collègues. Le fils Hale et sa sœur avaient raconté tout leur passé avec colère, rancœur et tristesse envers la police. Ils avaient vu chuter leur famille, leur mère, leur père. Ils l'avaient toujours considéré comme un héros, un homme droit et généreux. C'était ce qui ressortait de tous les témoignages que nous avions. Le plus fort témoignage que j'avais à ma connaissance était celui du Docteur Cullen. Le maître Hale était son plus fidèle ami et Carlisle avait été son dernier visiteur avant que maître Peter se donne la mort. Il avait été difficile à entendre toute l'affection que les deux hommes se donnaient et connaître la fin tragique de cette affaire. Il avait vu et entendu la chute de son ami, il avait été témoin de toute son agonie. Jamais je n'aurai pu vivre de sang froid une telle épreuve.
Le plus imperturbable de tous et peut-être le plus distant mais non moins colérique était sans nulle doute Edward Cullen. Je ne savais pas quels étaient les rapports avec ma fille. J'avais vu ses regards pesants envers elle mais ils n'étaient en rien de ce que j'avais eu durant notre entretien. Ils étaient doux, attentionnés, prudents, amoureux alors que lorsque nous nous faisions face, tout était amertume, rage, vengeance et haine. Il était le filleul de l'ancien procureur. Il m'avait avoué que la perte de son parrain, lui avait enlevé un appui, un confident. Il avait vu son meilleur ami Jasper au plus bas avec sa sœur et tout cela parce que la police n'avait pas fait son travail correctement et avait puni un homme libre par manque de preuves et que cela avait mené à sa perte une famille entière. Il m'avait mis en garde qu'il ne laisserait pas une chose pareille se reproduire. J'avais eu le même discours de la part de Carlisle mais d'une manière plus diplomatique. J'avais le sentiment que si une personne pouvait protéger ma fille et ce quoiqu'il arrive c'était lui. Nous nous étions quitté dans de rapports plus cléments.
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Le jeune Cullen me regardait avec hargne, il avait craché tout son ressentiment pour mes collègues et il savait que tout allait être réécouté pour l'enquête. Ses yeux s'adoucissaient à mesure que sa respiration se calmait. J'avais affaire à un tout autre jeune homme. J'avais beau avoir son témoignage complet, je voulais avoir avec lui une certaine conversation.
« Ecoute je pense que tu es un gars bien. Je coupe ton témoignage car je crois que tu viens de tout me dire et je vois dans tes yeux que tu en as fini donc je voudrai que l'on ait une petite discussion rien que nous deux. J'ai vu comment tu regardais ma fille et je peux avoir un léger aperçu de ce que tu ressens pour elle.
-Je vous écoute Chef Swan ?
-je ne vais pas te mettre en garde comme les autres pères du monde entier le font ou plutôt si. Je sais que j'ai été loin de ma petite Isabella depuis bien trop longtemps, elle n'a jamais été entouré correctement par la gente masculine, j'ai été un père transparent, son ancien copain était une crapule mais toi, j'ai une bonne impression donc ne me déçois pas mon garçon… »
Je m'étais levé à ce moment là et je l'avais invité à en faire de même, nous avions fini notre entretien et je le laissai partir rejoindre les siens.
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J'arrivai sur le parking du commissariat de la ville, sur le perron un homme de la cinquantaine avec de longs cheveux bruns bouclés parlaient avec agitation avec un homme de la même tranche d'âge mais avec de longs cheveux souples noirs. Je reconnus de suite cet homme pour l'avoir côtoyé l'espace d'une minute. Aro Volturi. L'homme à ses côtés devait être son frère Marcus, le seul patriarche Volturi que je n'avais pas encore rencontré. De quoi parlaient-ils ?
Je savais que les frères Volturi étaient les personnes les plus influentes de la ville. Caïus le troisième homme de la famille avait pris la place de Maître Hale et ce beaucoup trop rapidement aux goûts de mes collègues. Nous allions gardés un œil sur lui comme sur le chef de la police qui était parti à la retraite depuis peu et qui était mort dans des circonstances très douteuses il y a de cela quelques jours. Aro était lui chef du service des urgences, il avait été présent lors de la pseudo-intervention de réanimation concernant le père de Jasper et Rosalie. Il avait été aussi celui qui avait autopsié le corps de la victime de Maître Hale. Marcus avait pris depuis peu ses aises à la mairie et avait gardé ses fonctions dans la police et était même devenu le chef de cette dernière. Tout cela montrait le trop d'importance de cette famille. J'avais un très mauvais pressentiment la concernant et savoir que l'un de leurs enfants avait touché ma fille ne faisait que me confirmer mes sensations.
La première rencontre avec les Volturi était mémorable, un nuage de menaces avait été proféré mais une ombre bien plus inquiétante planait autour de nous.
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Nous venions d'interroger le jeune James et il nous avait habilement caché les raisons de l'enlèvement d'Isabella, il n'avait rien avoué et avait un sourire triomphant et hypocrite des meurtriers que l'on croisait dans les tribunaux. Il était de la trempe de ceux qui savent ce qu'ils font et qui aiment le faire. Si je ne connaissais pas ce genre de cas, j'aurai frissonné de tout mon être. Le fils Volturi quant à lui avait une impression d'être au dessus de tout même des lois. Il avait la démarche et l'aspect des anciens rois, il était arrogant, fière et il cachait une personnalité bien plus sombre et quelque peu sadique. Je fus interrompu par l'un de mes collègues.
« Swan, on va devoir les relâcher, leurs parents viennent de payer leur caution, ils ne savent pas que c'est des personnes d'Interpol qui ont interrogés mais ils ne sont pas dupes donc il va falloir les libérer.
-Très bien…
-Un instant, un des pères veut te parler… » Me dit-il dans un souffle.
Je soufflai d'exaspération, que me voulait un père non responsable des actes de son fils. Je me retrouvai dans le hall face à deux hommes. Ils se présentèrent comme étant Aro et Caïus Volturi. Ils me dirent leur fonction et rien de cela ne me surprit. Demetri devait être le fils de Caïus, il avait le même port de tête, le même air sûr et fier, il avait le même torse bombé mais sa démarche ressemblait plus à celle d'Aro. Notre entrevue fut brève avant l'arrivée des deux garçons.
« Nous nous excusons du comportement de notre enfant. Nous allons sévir en lui donnant une punition soyez-en certain. Cependant vous feriez mieux de surveiller votre fille Monsieur Swan, il serait fâcheux qu'une traînée de son genre fasse des histoires. Donc surveillez-la et restez loin de notre famille. Les parasites, ce sont des personnes dans votre genre… cracha le Procureur Caïus.
-Vous qui êtes dans le juridique, savez vous ce que vous venez de faire Maître, cela s'appelle de l'outrage à agent donc si vous voulez passer la nuit dans une cellule, continuez. Lui dis-je calmement.
-Attention à vous, je pourrai très bien briser votre carrière… commença à vociférer le dit Caïus avec colère.
-Mon frère, calme-toi… dit calmement Aro. Nous nous reverrons mon brave inspecteur soyez-en sûr. » Ajouta-t-il plus bas.
Il avait dit cela si bas que j'avais du tendre l'oreille. Heureusement pour moi le hall était rempli de caméras et de micros très puissants. Nous allions voir ce que nous allions voir Messieurs Volturi… J'étais certain que nous allions nous revoir mais pas pour les mêmes raisons.
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Alors que ma voiture tournait, je jetai un dernier coup d'œil aux Volturi. Nous allions très rapidement nous retrouver car l'ascension de cette famille était bien trop douteuse comme leurs agissements.
Alors votre avis ? Vous ne pensiez pas à cela ^^ Je vous réserve encore pas mal de surprises, à la semaine prochaine. Bisous. Ps : continuez à poster des reviews…
