Bonjour tout le monde, voici le chapitre que vous attendiez depuis la semaine dernière ^^. J'ai hate de connaitre vos impressions ^^… Je sens que vous allez encore avoir les nerfs ^^. Je sais je vous malmène mais c'est pour mieux vous introduire la relation de nos tourteraux.

Je voudrai dédicacer ce chapitre à ma Samouche, à mes Tpas, à Joey et à mes UPPG sans compter sur mes vilaines…

Je voudrais aussi faire de la pub aux blogs Lemon-Fanfiction et x-Repertoiire-fanfiction-x, si vous ne savez pas quoi lire vous trouverez toutes une liste de fictions géniallissimes…

Alicia : merci pour ta review, merci pour ta fidélité. Je suis ravie que ma fic te plaise toujours.

Pounine : ba alors tu es perdue, mille excuses… Disons que j'essaie de faire un parallèle entre l'histoire policière et la romance donc ça va aller ça va s'éclaircir… C'est moi ou chaque semaine qui passe te rend encore plus impatiente ? Continue car j'adore. Merci pour ta review.

Marion : je suis ravie que mon histoire te plaise toujours autant. Merci pour ta review, bisous.

Nessie : je suis ravie que la bénédiction de Charlie te fasse cet effet ^^. J'adore ton impatience, on est lundi donc voilà le chapitre …

Mandinette : Bienvenue et merci pour ta review. Je suis ravie que ma fic te plaise jusqu'à présent :D. Merci beaucoup, ça me touche.

Chapitre 19 : Si seulement c'était si simple…

Ma soirée s'était passée dans un calme inhabituel. Nos deux bouts en train, Alice et Emmett restaient silencieux suite à l'intervention de mon père. Carlisle et Esmée essayaient de détendre l'atmosphère en s'intéressant à notre journée, mais malgré toute leur bonne volonté, le cœur n'y était pas. Ils étaient eux aussi plongés dans leurs pensées. Nous gardâmes le silence durant tout le souper et lorsque celui-ci s'acheva, nous allâmes chacun dans notre chambre pour ne plus en sortir.
Nous n'avions pas repris notre conversation avec Edward. J'espérais secrètement que nous la reprendrions le plus tôt possible. Il voulait un changement dans notre relation, et je priai intérieurement pour qu'il me considère autrement que comme une amie. Je croisais les doigts pour que cela arrive. Je n'en pouvais plus de cette tension entre nous, de cette attirance. Mon cœur battait la chamade dès que je le voyais. Cela se calmerait-il si nous étions ensemble ou au contraire ce phénomène s'amplifierait-il davantage ? Malgré mon désir de le faire mien, une certaine peur s'ancrait chaque seconde un peu plus en moi. Et si notre relation était vouée à l'échec ? Et s'il n'éprouvait pas la même chose ? Et s'il rejetait mon amitié et mon amour ? Et si… bon je devais me reprendre. Comme le dit la croyance populaire « Avec des « si » on pourrait refaire le monde ». C'est avec ces pensées lugubres que je dérivais vers le sommeil.

J'eus une nuit agitée. Mes songes me ramenaient sans cesse dans la voiture de Demetri et je revivais chaque instant de sa pseudo-tentative de viol. J'avais l'impression de sentir chacune de ses caresses, comme si elles étaient gravées dans ma chair. Chaque mot résonnait dans ma tête et martelait mon âme. Mon imagination allait bien au-delà de ce que j'avais vécu à cet instant. Mon esprit inventait la façon dont les choses se seraient terminées s'il était allé jusqu'au bout des choses. Ce que je rêvais dans les bras d'Edward, je le vivais avec horreur dans ce cauchemar. Malgré que le fait que le pire ait été évité, je ne pouvais m'empêcher de me sentir salie et bafouée.

« Bella… Bella. »

D'où venaient ces paroles ? Je n'eus pas le temps de m'interroger plus que cela. De brusques secousses m'extirpèrent de mon cauchemar. Lorsque j'ouvris les yeux, je croisai deux prunelles émeraude, me scruter avec inquiétude.

Edward. Un sentiment de sécurité m'envahit et je me jetai avec force dans ses bras, afin de me prouver que sa présence n'était pas le fruit de mon imagination. Je ne voulais pas qu'il me rejette et accentuai cette étreinte délicieuse. Ses bras m'enlacèrent avec force. Il traça de larges cercles dans mon dos et cela me calma aussitôt.

« Shhhhuuuttttt Bella, ça va aller, ce n'était qu'un cauchemar… Calme-toi. »

Son souffle chaud balayait ma nuque et chacune de ses paroles réconfortantes résonnaient comme une douce mélodie à mes oreilles. Au bout de quelques minutes, je me détachai de lui à contre cœur et accrochai mon regard au sien. J'avais peur qu'il me trouve ridicule d'avoir une réaction aussi disproportionné face à un simple cauchemar. Je me redressai et triturai mes doigts dans l'espoir que cela me donne le courage de m'expliquer. Je savais que j'avais l'air d'une trouillarde à cet instant, mais je craignais un rejet de sa part. Une douce pression sur mon menton me fit sortir de mes pensées. Ce simple contact déclencha une vague de frissons dans tout mon corps. Il semblait vraiment inquiet.

Inquiet ? Bella, rendors-toi tu fabules ! Même éveillée tu imagines des choses concernant une possible réciprocité de tes sentiments…

Je secouai doucement la tête afin d'arrêter mon questionnement intérieur. Je devais vraiment avoir l'air d'une idiote doublée d'une folle en ce moment même. Je me sentis gênée et comme à son habitude, mon visage prit une teinte cramoisie. Ses beaux yeux verts me fixèrent avec encore plus d'intensité et son doux ténor emplit la pièce.

« Ça va mieux ? Tu veux en parler ?

- Ça va merci. Juste un cauchemar, ne t'en fais pas… J'espère ne pas t'avoir réveillé. Si c'est le cas, j'en suis désolée.

- Non, je ne dormais pas. J'allais me coucher quand je t'ai entendu pleurer et je me suis dit que tu avais besoin de réconfort. Quand je me suis aperçu que tu dormais je ne savais pas si je devais ou non te réveiller. En te voyant te débattre, toutes mes interrogations se sont envolées et maintenant je suis là… me dit-il en passant avec nervosité sa main dans ses cheveux indomptables.

- Merci.

-Si tu veux en parler je suis là. Tu n'as pas à rougir, je ne te jugerai pas. » Ajouta-t-il dans un souffle.

J'arrivai à percevoir un certain intérêt dans son regard et ses paroles. Cependant il me laissait le choix. Je soufflai pour me donner du courage. En un sens, j'étais soulagée qu'il ne se soit pas aperçu de la véritable cause de mes rougeurs.

« J'ai fait un cauchemar sur le fameux jour de ma disparition. Je revis chaque parole, chaque geste et mon subconscient s'est imaginé de ce qu'aurait pu être la suite si mon père n'était pas intervenu.

-Tu ne peux pas savoir comme je suis soulagé que ton père t'ait trouvé au bon moment. Jamais nous n'aurions pu nous le pardonner s'il t'était arrivé quelque chose ce jour-là, sachant que tu étais sous notre surveillance. Je ne me le serais jamais pardonné… ajouta-t-il dans un souffle comme s'il voulait cacher ces mots qui pourtant mettaient du baume à mon cœur.

- Vous n'auriez été coupables de rien. Dem et James avaient tout prévu…

- Je crains que nous ne soyons pas du même avis et je ne veux pas me disputer avec toi, en cette heure matinale. Je vais te laisser dormir… Bonne nuit Bella. »

Sur ces mots, il déposa un doux baiser sur mon front. Il fut si léger que je crus un instant l'avoir rêver. Quand il fut sorti de ma chambre, je me fustigeai intérieurement de ne pas l'avoir retenu. J'aurais tellement aimé qu'il me propose de dormir avec lui. Quelle idiote j'étais ! Après de longues minutes à me disputer avec moi-même, (N/B : Se disputer avec soi-même, voilà un truc que je n'ai jamais expérimenté ^^/ N/A : heu ça m'arrive tout le temps, je suis un cas on va dire ^^) je m'assoupis en colère et frustrée.

Le lendemain fut identique aux autres jours. Les matinées s'enchaînaient toutes de la même manière. Ma styliste et ma coiffeuse personnelles, comme Alice et Rose aimaient s'appeler, faisaient en sorte de me rendre époustouflante. Avec leurs soins je me sentais moins banale. Cependant il subsistait un sérieux écart pour que je me sente belle. Nous quittions la demeure Cullen sous les indications de notre lutin. Les humeurs de mes amis étaient revenues à la normale bien qu'une certaine inquiétude subsiste. Emmett était redevenu joyeux et ne manquait pas de faire des allusions à Rose, qui était de nouveau en mode séduction. Jasper transpirait le calme et était en parfaite opposition avec Alice, survoltée comme jamais. Edward, quant à lui, restait silencieux. Il était complètement plongé dans ses pensées. Nous n'échangeâmes que quelques regards et sourires avant de partir pour le lycée. Nous gardâmes le silence durant tout le trajet. Ce n'était pas un silence gênant comme celui de la veille. Il était même plutôt apaisant.

Quand nous arrivâmes sur le parking du lycée, nous constatâmes qu'une certaine agitation y régnait. Nous ne sûmes la cause que lorsque quelques élèves se dégagèrent. Nous vîmes alors mes anciens amis nous attendre. Jane me fixait avec insistance et méchanceté. Félix et Alec étaient à ses côtés alors que Demetri se tenait à l'écart. Je ne fus pas surprise de le voir déjà sorti de sous les verrous. Son père avait le bras long. Le murmure intrigué des élèves s'estompa lorsque Jane s'approcha de moi avec son frère et ses cousins. Elle me fit face avec un regard haineux. Elle me dévisagea pendant de longues minutes sans rien dire. Je commençais sérieusement à ne pas me sentir à mon aise. J'avais une nouvelle fois l'impression d'être un parasite et un frisson me parcourut l'échine. Un grondement près de moi me sortit de ma contemplation.

Edward était à mes côtés et fixait les Volturi avec dureté. Il n'était pas seul et je fus surprise de voir que mes amis s'étaient regroupés autour de nous. Même Jacob et son groupe était présent. Cela ne sembla point faire peur à mes anciennes connaissances, loin de là. Félix roulait des muscles et il arborait un sourire sinistre. Il se sentait maître de la situation. Alec et Jane nous regardaient avec suffisance. Seul Demetri restait en retrait. Je pouvais sentir son regard malsain sur ma petite personne. Des flashs de mon cauchemar m'assaillirent.

Une caresse sur ma main me ramena à la réalité. Je fus étonnée de sentir une des mains d'Edward se glisser autour de ma taille alors que l'autre caressait avec douceur la mienne. Je ne savais pas si cette attention était désirée mais elle me soulagea instantanément. Ce fut une voix menaçante et froide, que je reconnus comme étant celle de mon ancienne meilleure amie, qui me sortit de ma léthargie.

« Je vois que tu traînes toujours avec la racaille Bella. Apparemment, tu es même encore descendue plus bas.

- Quand tu parles de racaille, tu t'intègres dedans puisque c'est ta famille… dis-je avec un calme que je n'avais pas.

- Ces personnes ne font pas partie de ma famille… grogna-t-elle.

- Pourtant vous êtes unis par les liens de sang et vous avez grandis ensemble, donc techniquement parlant vous faites partie de la même famille.

- Nous ne sommes pas là pour parler de liens de parenté. Souffla-t-elle avec mépris.

- Pourtant c'est toi qui as commencé à en parler. » La contrai-je avec sérieux.

Edward dessinait toujours de petits cercles sur ma paume afin de m'apaiser. Je pus voir les sourires qu'arboraient mes amis dans la périphérie de ma vision. Cela me donna un peu plus de courage pour continuer ma joute verbale avec Jane.

« Alors dis-moi la raison de ta venue … De votre venue puisque ce n'est pas pour discuter de votre famille. Repris-je avec calme.

- Je suis venue parler de la tienne. Ne crois-tu pas qu'il serait vraiment dommage que ton père ait un accident fâcheux ?

- Est-ce une menace Jane ? demanda Edward.

- Non, simplement une promesse. Susurra-t-elle dans un murmure que seuls nos groupes purent entendre. Ce serait vraiment dommage qu'il y ait encore des cadavres dans votre clan, bien que celui d'un policier ne pèse pas aussi lourd que certains. Murmura-t-elle en jaugeant Jasper et Rose. Sur ce j'espère avoir été assez claire. » Dit-elle tout haut pour que tout le monde entende sa voix.

Ils regagnèrent ensuite tous leur véhicule, à l'exception de Demetri qui me fixait toujours. Je ne lui avais prêté aucune attention depuis notre arrivée et je sentais que mon attitude lui déplaisait. Edward bougea légèrement à mes côtés et un grondement terrifiant sortit de sa poitrine. Jacob était à ses côtés avec Emmett et Jasper.

« Un souci Demetri ? gronda-t-il.

- Aucun. J'espère te revoir très bientôt Bella. Tu me manques plus que de raison. Pourrais-tu ne serait-ce que réfléchir à ton retour à mes côtés ? »

Sur ces mots, il partit rejoindre sa clique non sans me lancer un sourire machiavélique. Je me sentais mal. Mal vis-à-vis de la menace qui pesait sur mon père et mal vis-à-vis de la dernière phrase de Demetri. Un frisson de dégoût et un goût amer envahissaient mon corps. Comment avais-je pu me donner, cœur, corps et âme à ce monstre ? Avec lui, j'avais vécu toutes mes premières fois. Pourquoi ne m'étais-je pas rendu compte de ses regards pervers et écœurants ? Pourquoi n'avais-je pas perçu ce côté malsain qui l'habitait ? Comment avais-je pu ressentir de l'amour et du désir pour lui et de l'amitié pour sa famille ?

Je me rendais maintenant compte que ce n'était que des monstres. Des monstres assoiffés de sang qui se repentaient dans l'argent, l'orgueil, l'envie, la jalousie et la cruauté. Satan n'aurait pas trouvé mieux comme compagnons.

Je sortis de mes pensées en sentant des bras m'encercler. Alice et Rose m'enlaçaient avec force. Les garçons me regardaient avec inquiétude. Je ne sentais plus la main d'Edward me caresser. J'ignorai complètement à quel moment il s'était arrêté. Je ne savais pas non plus si cela était volontaire ou si c'était l'étroitesse de mon étreinte avec mes amies qui avait mis fin à cette proximité. Ce manque de contact me blessait. J'avais envie de l'avoir constamment auprès de moi. Je désirais qu'il me touche dès que l'envie lui en prenait. Les bras de mes amies me serrèrent un peu plus fort alors qu'un sanglot sortit de ma poitrine. Je ne m'étais même pas rendu compte que je pleurais. Les larmes avaient coulé d'elles même sur mes joues, preuves traîtresses de ma faiblesse. Mes amis m'éloignèrent du parking où toute l'attention depuis le départ des Volturi était reportée sur notre groupe.

Nous nous installâmes dans la pelouse longeant le stade. Leur proximité me soulageait et m'étouffait également. Je voulais être seule mais la peur et la peine que je ressentais me paralysait. Je ne pouvais pas affronter cela toute seule. Les paroles réconfortantes de mes amis étaient floues. Leur contact m'angoissait presque. Je dus me faire violence pour ne pas me mettre à hurler. Mon cri était silencieux mais il résonnait en moi comme une longue plainte. Je ne savais pas combien de temps j'étais restée sans répondre. Plus rien n'existait autour de moi. Au bout d'un long moment, je fus surprise de ne plus sentir aucun contact corporel. Le silence régnait en maître. Cela m'étonna et je décidai de tourner la tête pour voir la cause de ce silence.

J'étais seule avec Edward. Il me regardait intensément. J'avais l'impression qu'il lisait dans mes pensées. Je compris qu'il me laissait le temps de relâcher la pression sans s'exaspérer de mes réactions. Il était conciliant. En cet instant il me montrait son affection et cela me toucha. Nos regards ne se quittaient pas. C'était comme si nous étions dans une bulle protectrice que personne ne pouvait pénétrer. Nous étions seuls au monde … Dans notre monde. Il me tendit sa main que je pris sans hésitation. Il m'aida à me lever et rapprocha nos deux corps. Je pouvais sentir son souffle chaud sur mon visage. Nos yeux ne se quittaient toujours pas. Une de ses mains descendit dans mon dos pour se loger dans le creux de mes reins. Il se tourna lentement. Son expression montrait qu'il le faisait presque à contrecœur. Il nous mena jusqu'à sa voiture. Je m'arrêtai et le regardai avec incompréhension. Il me sourit en me regardant avec… tendresse ? Je crois que j'avais eu mon compte d'émotions pour aujourd'hui !

« Je me disais que l'école buissonnière pouvait s'avérer bonne pour la santé dans ton cas.

- Et dans le tien ? Dis-je avec un léger sourire.

- Disons que je prends soin d'une personne qui m'est chère alors c'est bon aussi pour moi. A moins que cela ne le soit pas pour toi ?» ajouta-t-il doucement.

Son regard reflétait une certaine appréhension mêlée à de l'inquiétude. Comme s'il avait peur que je le rejette. J'avais beau lui en vouloir pour son attitude ou son histoire avec Tanya, il m'était impossible de m'éloigner de lui. J'étais frustrée de ne pas le cerner et je ne demandais qu'à le connaître davantage.

Depuis le départ, notre relation était compliquée : dès que l'un d'entre nous faisait un pas, l'autre reculait. La majorité du temps, lorsque je faisais un pas en avant, Edward en faisait deux en arrière. Pourtant je ne pouvais renoncer à lui. C'était comme si une force magnétique invisible m'attirait à lui. Toute ma vie était à présent tournée vers une seule personne, Lui. Je passais mon temps à compter les secondes qui me séparaient de lui. Chaque soupir lui était attribué. Comment pourrais-je rejeter cet homme que je désirais tant et dont j'étais tombée amoureuse ? On dit que l'amour, quand on y succombe, fait mal. Pourtant, pour Edward je serais prête à souffrir mille tortures si cela me permettait de vivre chaque minute de ma vie avec lui.

A cet instant, je sus que quoiqu'il arrive, jamais je ne voudrais un autre homme que lui. Edward serait le seul et unique amour de mon existence.

Il avait continué de me fixer durant tout le temps de mon monologue intérieur. Plus les secondes défilaient et plus l'inquiétude se lisait sur son visage. (N/B : Ben oui banane, t'as oublié de lui répondre !/ N/A : je m'abstiens de commentaires désobligeants envers Bella mais je n'en pense pas moins !) Il semblait torturé. Je me fis une promesse. J'allais tout faire pour le rendre heureux. Je ne pouvais pas me permettre de souffrir d'avantage. Je tendis ma main vers son visage et me mis à caresser sa joue avec douceur.

« Edward. Et si nous partions. »

Alors votre avis ? pas trop énervé j'espère ^^. Je sais j'ai fait une fin encore sadique mais bon il faut bien garder du suspense ^^.

Bisous et à la semaine prochaine… Laissez une petite review s'il-vous-plaît…