Bonjour tout le monde,

Encore une semaine passée avec vous… Ma beta vient de m'envoyer le chapitre tout chaud et donc après relecture, je vous le poste…

Alors tout d'abord merci à Joey, elle a fait comme depuis le début un travail monstrueux donc merci à toi

Ensuite je dédicace ce chapitre à mes UPPG, à Dodo (avec qui j'ai passé un merveilleux aprèm), aux Tpas et à mes Vilaines…

J'aimerai aussi faire de la pub… alors à la nouvelle fic de ma Lil'lo (vous trouverez le lien de son profil dans mes favories), aux trad' de ma Nessie (lien dans mes favories), à Dri, Eiphose, Ninie, Joey, Nathy dont tous les liens sont dans mes favories… je sais que j'en oublies pleins d'autres et j'en suis désolée…

Alicia : Je crois que je vais te donner alors tout mon courage pour ton mois de révision et pour que tu dépote au bac… Merci beaucoup, tu es adorable. Gros bisous et good luck !

Pounine : Coucou miss, je suis pliée, tu es impatiente pour un lemon ou un moment plus qu'exotique et érotique en voyant Edward sortir de la douche. Je ne suis pas contre mais bon va falloir attendre… Tu me fais toujours autant rire chaque semaine ma belle… Pour le teaser il suffit de demander le dimanche sur le topic ^^. En tout cas pour le rapprochement vous inquiétez encore quelques chapitres et ça arrive… Bisous et merci à toi ma belle.

Nessie : tu peux te sentir flattée, je ne veux nullement que tu prenne mal le fait que j'aime ton impatience, je trouve même cela flatteur et adorable… Surtout fallait pas le prendre mal… Désolé si c'est le cas. Ouf le reste de ta review me rassure… Je comprends tout à fait ton antagonisme envers les Volturis. Pour ce qui est d'Edward et de Bella, moi je dis surprise ! J'espère que tu ne t'es pas trop fait mal en sautant de partout et en te réceptionnant sur les fesses :S. Je poste en effet tous les lundis soirs donc j'espère te lire toujours au rendez-vous et encore désolé. Bisous et merci pour ta review.

Marion : Coucou et merci pour ta review. Hum pour les Volturis va falloir attendre alors que pour l'évolution de la relation, ba je te laisserai voir après ce chapitre … Bisous et merci pour ta review.

Le point de vue change quelque peu mais je vous le laisse découvrir… bonne lecture, on se voit à la fin…

Chapitre 20 : Seulement toi…

Cela faisait déjà quelques minutes que nous étions dans la voiture, silencieux. Edward fixait inlassablement la route alors que je ne faisais que le regarder. Il roulait toujours à une vitesse affolante et seule la contemplation de son visage m'aidait à ne pas avoir peur. Je ne lui avais jamais fait part de cette crainte, trop trouillarde pour remettre en question son ego. Je ne savais pas où nous allions, mon ami voulant m'en faire la surprise.

D'ordinaire, je détestais les surprises, cependant, venant de sa part cette attention me faisait plaisir. Je devais être vraiment bizarre ! Non, juste amoureuse ! Je me sentais montée à l'envers en sa présence. Plus rien ne me fâchait, je me sentais en phase avec le monde. Entière et sereine ! Étrange!
Son visage s'assombrit en un instant et je me demandais à quoi il pouvait bien penser…

POV EDWARD

En cet instant, j'étais dans la voiture avec Bella.
Bella…

Depuis que je la connaissais, j'avais l'impression de ne plus être le même qu'avant. Je me sentais bien, en paix avec moi-même. Vous pourriez trouver ça étrange mais ça l'était encore plus pour moi. J'étais complètement perdu. Je pouvais sentir son regard sur moi. Pour n'importe qui, ses prunelles seraient d'un marron commun mais pour moi, elle avait les plus beaux yeux chocolat que le monde ait portés. Un regard intense et envoûtant qui me captivait dès qu'elle le posait sur moi.

J'avais eu quelques conquêtes par le passé, mais rien de comparable à ce que je pouvais ressentir en ce moment même pour Bella. J'avais l'impression que ma vie tournait autour d'elle et ce dès notre première rencontre. J'avais ressenti beaucoup d'inquiétude et de colère lorsque je l'avais vu le premier jour entouré de mes cousins. Cette famille était aussi dangereuse qu'elle n'avait l'air sympathique et bienveillante. Quand je repensais au mal qu'ils avaient fait à Rosalie et à Jasper, mes poings se crispaient. Les voir aujourd'hui ne calmait pas la rage et la haine que j'éprouvais pour leur clan. Repenser au fait qu'ils avaient fait la promesse à Bella de détruire toute sa famille comme ils avaient détruit celle de mon meilleur ami me mettait hors de moi. Pour moi, ils venaient, ni plus ni moins, d'avouer leur crime abject. J'entendis alors ma voisine soupirer et cela eut pour effet de me calmer et de me ramener sur la terre ferme. Je regardai son visage d'ange du coin de l'œil et ne pus m'empêcher de sourire face à sa beauté naturelle. Je tournai ma tête vers Bella qui m'observait avec insistance depuis le début du trajet. Je ne pouvais nier que son regard me flattait mais le fait qu'elle le fasse à chacun de nos trajets en voiture me faisait me poser des questions.

« Pourquoi m'observes-tu comme ça? »

« Ta conduite me terrifie. » Souffla-t-elle en rougissant.

Ouch ! Cette information faisait mal à mon ego ! Moi qui croyait qu'elle me fixait ainsi parce qu'elle me trouvait attirant ! J'étais revenu à la case départ à me poser des questions sur ses réactions et son comportement avec moi et avec les garçons de notre âge. Dire que je n'étais pas jaloux de tous ceux qui l'approchaient était un doux euphémisme. Dès qu'un garçon la trouvait attirante et essayait d'avoir ses faveurs, je voyais rouge. Je ne voulais pas qu'elle voit un autre garçon que moi. Vous pourriez me trouver égoïste, mais il est vrai que je l'étais dès qu'Isabella entrait dans l'équation. Je ne parvenais pas moi-même à faire la lumière sur les sentiments que j'éprouvais pour elle. Je ne me sentais pas capable de lui donner mon amitié comme je le lui avais suggéré à maintes reprises. Je trouvais que cela n'était pas assez fort pour lui faire ressentir toute l'importance qu'elle avait à mes yeux. Vous pourriez me trouver bizarre, mais moi-même je me sentais bizarre à son contact.

Depuis notre rencontre, je ne cessai de me questionner sur mes sentiments. Ma conscience ne cessait de torturer mon pauvre cerveau. Dès que je l'avais vu avec mes cousins, j'avais voulu la protéger. Je n'avais d'ailleurs pas pu empêcher son humiliation privée par la fratrie Volturi. Elle portait des cicatrices psychologiques que j'aurais aimé effacer. Je n'avais jamais ressenti ce besoin de protection avec autant de force. Même mes sœurs n'avaient pas autant d'importance qu'elle.

J'avais essayé de l'oublier, de mettre de côté mes sentiments pour elle quand j'avais vu Tanya mais cela avait été un échec cuisant. Tanya était loin d'être hideuse mais son physique me répugnait. Elle ne ressemblait en rien à Bella. Elle était même tout son contraire. Grande, blonde, forte poitrine, superficielle et retouchée de partout. Tanya était plus une femme avec qui vous pourriez prendre du bon temps qu'une femme que vous passeriez votre vie à aimer. Vous pourriez me prendre pour un goujat de première, mais pourtant c'est ce que la plupart d'entre nous pensions. Bien sûr mes frères et moi étions déjà sortis avec ce genre de filles durant notre scolarité, mais elles n'étaient ni plus ni moins que des distractions. Chacun de nous croyaient en l'existence de sa moitié et la recherchaient. En ce qui concerne Jasper et Emmett, elles étaient sous leur nez depuis le début mais ceux-ci n'avaient jamais rien remarqué. Cependant, plus mes sœurs grandissaient et plus les sentiments de mes frères augmentaient. Ils avaient un instinct protecteur beaucoup plus développé envers leur moitié respective. Exactement comme celle que j'éprouvais envers Bella.

Était-elle celle que j'attendais depuis le début ? Pourquoi n'éprouvais-je que des incertitudes et des angoisses à cette perspective alors que pour les membres de ma famille tout était si simple ? Pourquoi était-ce si compliqué ?

Elle ne me quittait jamais. Lorsqu'elle était hors de ma vue, je retrouvais mon ange dans mes pensées et dans mes songes. Car oui, pour moi, elle n'était ni plus ni moins qu'un ange tombé du Ciel. Elle incarnait la tentation divine. Le matin, je me trouvais très souvent dans des situations inconfortables et j'avais beaucoup de mal à faire redescendre la pression. Cependant, cela me permettait de me lever très tôt pour prendre ma douche. Et dans un sens ce n'était pas plus mal ! Effectivement, je devais partager ma salle de bain avec Bella et je savais que je n'aurais pas tenu deux jours si j'avais dû sentir les effluves de son shampoing à la fraise, à chaque fois que je pénétrais dans cette pièce. Lorsqu'elle était près de moi, son odeur m'enivrait et lui résister était une torture quotidienne. Rien que d'imaginer son corps sous ma douche me provoquait une érection plus que douloureuse. Je me pinçais le nez pour ôter cette image de mon esprit sachant qu'Isabella était dans ma voiture. Pensant que cela me calmerait, je pris une profonde inspiration. Oh mon Dieu ! Grave erreur ! Son odeur était omniprésente autour de moi. Comment allais-je pouvoir m'apaiser alors que je n'aspirai qu'à une seule chose : la faire mienne ? Cette attraction charnelle, ces sentiments inconnus et ces envies brûlantes m'obnubilaient depuis notre rencontre. Étais-ce normal que je ressente de telles choses pour une femme ? Je n'étais pourtant pas novice pour ce qui était des femmes et du désir.

Bien que notre matinée fût désastreuse, cette journée allait m'aider à mettre à jour mes sentiments. Il le fallait car il en allait de ma santé mentale et physique. Plus j'analysais mes moments passés avec elle et plus je me disais qu'elle était mon Tout depuis le départ. Elle était celle que j'attendais depuis toujours. Et pourtant je ne parvenais pas à vaincre cette peur qui me paralysait. Peur qu'elle me rejette, peur qu'elle ne soit pas celle qu'elle semblait être. Je me trouvais risible. J'avais l'impression de devenir une fille avec tous ces questionnements intérieurs. Cependant, dès que je commençais à me souvenir de ce que nous avions vécu et échangé ensemble, je ne pouvais m'empêcher de sourire niaisement. Moi qui me moquais de ces hommes amoureux qui faisaient tout pour une femme qu'ils connaissaient à peine et qui se jetaient à cœur perdu dans une relation, je me sentais maintenant comme eux en regardant Bella.

Je me sentais devenir l'âme d'un sentimental. Un de ces romantique à trois francs six sous, comme ceux des films à l'eau de rose dont se gavaient mes sœurs. Cette impression s'intensifiait au contact d'Isabella. Je lui avais même composé une berceuse au piano et ce, dès sa première nuit chez nous. Lorsqu'elle m'avait surpris à ce moment-là, je m'étais senti nul devant elle. Sans le vouloir, j'avais mis mon âme à nu devant la personne que je chérissais le plus au monde.

Pourtant quand elle m'avait avoué aimer son morceau, mon cœur s'était gonflé de joie face à son compliment. Je n'avais alors pas pris conscience de mes sentiments à cet instant. Je n'étais même pas sûr d'en avoir pris conscience maintenant. Cette nuit-là, je ne l'oublierai jamais. Ça avait été la nuit de notre première discussion seul à seule. Cela avait été étrange pour moi. Elle était remontée à sa chambre avant même que je n'esquisse un mot. Cependant, j'avais perçu son malaise et n'avais pas pu m'empêcher de la rejoindre. Lorsqu'elle avait posé sa main sur la poignée de la porte de sa chambre, j'avais mis ma main sur la sienne et un courant électrique m'avait traversé le corps. Je m'étais laissé emporter dans un élan de tendresse et d'affection et l'avait prise dans mes bras pour la ramener à son lit. Je m'étais allongé à ses côtés et l'avait serré contre mon torse après lui avoir murmuré quelque paroles réconfortantes. C'était la première fois que je me retrouvais au lit avec une fille sans que rien de physique ne se passe. Et pourtant, je ne regrettais rien.

Ce fut également la première nuit où j'avais commencé à rêver d'elle. Cependant mon subconscient avait inventé une vision bien plus érotique que ce qui s'était réellement passé. Les jours suivants, nous n'avions que peu parlé et ce à mon plus grand désespoir. Les seules paroles échangées se faisaient dans un lieu public ou en présence de ma famille et n'étaient composées que de vulgaires banalités. Chaque matin je me réveillais encore plus frustré que je ne l'étais la veille. Jusqu'au jour où ma sœur avait décidé de prendre en main son look. Non pas que celui de Bella soit désagréable, bien au contraire, mais Alice la rendait encore plus sexy et désirable qu'elle ne l'était déjà. Je n'en connaissais pas la raison mais imaginer que cela pourrait être pour séduire un garçon du lycée me mettait en rage. (N/B : Je vais vraiment finir par croire que l'amour rend aveugle …)Ce matin-là, j'avais cru mourir en la voyant descendre les marches des escaliers. Pourquoi fallait-il que je sois trahi par ma propre famille ?

Ma jalousie s'était intensifiée quand je l'avais vu sympathiser avec Jacob. Malgré le fait que j'étais en couple avec Tanya, je ne voyais pas d'un très bon œil qu'un homme l'approche. J'étais vite venu les séparer pour ne pas la voir partir avec lui. Il m'avait alors craché toutes les vérités que je fuyais et que j'ignorais jusqu'alors. J'aurais dû le remercier de m'avoir ouvert les yeux. (N/B : Ben pour une fois qu'il sert à quelque chose celui-là !/ N/A : Dodo ma choupette, je suis Joey sur ce coup ^^…) Ce jour-là, j'avais pris conscience des sentiments que j'éprouvais pour Bella. Bien sûr, j'étais loin d'en avoir mesuré toute l'étendue et la complexité mais cela avait eu le mérite de me faire réfléchir.

Il y a quelques jours, la situation avait empirée. Avec ma famille, nous avions convenus de la garder près de nous et de la surveiller. Non pas parce qu'elle était sous notre responsabilité mais parce qu'elle faisait partie intégrante de notre famille. Et protéger chaque membre de notre clan était un devoir auquel nous nous appliquions.

Pourtant ce jour-là, je n'avais rien pu empêcher ! Je me sentais coupable de ne pas l'avoir attendu à sa sortie de classe. Je savais que j'aurais dû me méfier des regards plus qu'inquiétants que James - ce fils de …- lançait à Bella. Si j'avais su ce qu'il envisageait, je l'aurais bien volontiers castré voire même tué. Je n'avais pourtant jamais été de nature violente. J'étais certes, lunatique, colérique et nerveux mais rarement violent. J'étais très protecteur envers ceux que j'aimais. Je m'emportais facilement et étais très susceptible, surtout quand mes frères, notamment Emmett me charriait sur mes points sensibles. Ces temps-ci, celui-ci s'était d'ailleurs acharné sur mes sentiments envers Bella. J'étais déjà tellement perdu et désorienté face à ceux-ci qu'il ne fallait pas trop me titiller sur le sujet, sous peine de se faire envoyer balader et ce d'une manière peu pacifique. Surtout depuis le premier épisode de la boxe entre Tanya et Bella.

Je savais que Tanya ne se comportait pas de la meilleure des façons quand Isabella était dans les parages. Elle était très possessive avec moi. Non pas que cela me déplaise mais sachant qu'elle faisait tout ça dans le simple but de rendre Bella jalouse me mettais mal à l'aise. Comme si sa petite personne était plus importante que celle de mon ange. A faire un choix, je n'aurais aucune hésitation. J'opterais pour celle qui occupait toutes mes pensées. Ce jour-là, j'avais été surpris de voir Rosalie arrivée fière comme un paon avec Bella à ses côtés, tout sourire. Celle-ci avait la lèvre légèrement enflée mais cela ne la rendait que plus animale. Quand j'avais su la raison de ce renflement, je m'étais mis à espérer qu'elles s'étaient peut être battues pour moi. (N/B : Notre Edward ne serait-il pas un brin égocentrique ?/ N/A je dirai même qu'il a les chevilles qui gonflent, mais bon on l'aime quand même.)

Ne prend pas tes rêves pour des réalités Edward !

Je n'avais jamais eu le fin mot de ce qu'il s'était passé dans les vestiaires ou avant le cours. Bella et Rose s'étaient bien gardées de me révéler ce genre de détails. Connaître le pourquoi du comment m'aurait aidé à me faire une raison. Nous avions entendu le récit du combat dans les moindres détails mais sans jamais n'en connaître la cause. Cela me frustrait terriblement. Cependant, j'avais laissé couler et n'avais pas cherché à en savoir plus. Peut-être avais-je peur de me briser le cœur si la véritable cause de ce combat avait été tout autre que celle que je m'étais imaginé ?

Au départ, c'était ce que j'avais voulu faire ce soir-là. Mais les mots étaient sortis sans que je ne me rende compte des conséquences que cela aurait. A ce moment-là je ne pensais pas que j'allais les regretter amèrement. Je n'en avais pas dormi de la nuit et le lendemain fut trois fois pire quand je me rendis compte je m'étais mis mes sœurs à dos. Je m'en souvenais comme si c'était hier.

FB

« Est-ce qu'on peut parler ? »

« Je t'en prie, entre …» Bégaya-t-elle.

Et merde ! Ça commençait bien. Elle appréhendait déjà ce que j'allais dire. Bravo Edward ! Tu parles d'une mise en confiance

« Bella, il serait mieux pour nous deux de définir notre relation. Nous nous méprenons… Si je suis intervenu lors de tes différents affronts avec James et Jacob, c'était pour te protéger… J'ai un mauvaise feeling les concernant… et puis avec ton passé…»

Nan, mais qu'est ce que j'étais en train de faire là ? C'était pas prévu au programme ça ! Essaie de sauver les apparences mec, sinon s'en est fini de toute relation, que ce soit de près ou de loin ! Au moment où je voulus reprendre la parole pour rattraper mon fâcheux dérapage, je vis une nouvelle lueur dans son regard … De la colère ?

« Qu'est-ce que tu sous-entends au juste ? Qu'il m'est impossible de faire de bons jugements ? Que je suis trop confiante envers les mauvaises personnes ? »

« Exactement. La relation même que tu entretenais avec Demetri me prouve que j'ai raison et c'est sans compter l'expérience d'aujourd'hui avec ton voisin de biologie…»

Ce n'était pas possible, j'avais complètement perdu mon pouvoir d'inhibition à ses côtés… Ce n'était pas possible autrement ! La rage qui avait pris place dans son regard eut pour effet de me coller des frissons tout le long de mon échine. A un instant, je m'étais même demandé si je devais protéger mes bijoux de famille. Une Bella en colère était terrifiant mais aussi excitant. Voilà que tu deviens maso mon pauvre Edward ! (N/B : Ouh un Edward maso, ça m'intéresse, je signe où ?^^)

« EDWARD CULLEN ! Comment oses-tu me dire ça ! Je n'aurais jamais pensé que tu sois le genre de personne qui se permette de juger les autres ! Non, seulement tu me blesse, mais en plus tu me déçois ! Puisque tu en es à définir notre relation, je pensais que nous étions au moins des amis, mais de toute évidence je me trompe... et je n'ai pas besoin que tu me protège. »

La vache ! Mais c'était qu'elle me ferait presque bander. Sa petite moue sérieuse et ses joues rougies par la colère la rendaient adorablement sexy. Sous ses airs de créature fragile se cachait une vraie petite tigresse ! Je veux bien être ta proie ma belle ! Edward ! Reprends-toi mec, tu n'es qu'une mauviette ! Bien sûr qu'elle avait besoin de mon aide ! Elle était simplement trop butée pour s'en apercevoir ! Je ne pouvais pas agir autrement avec elle. Elle était bien trop fragile. J'eus soudain un sentiment de rejet. Elle ne savait pas ce que je ressentais. Comment pouvait-elle le savoir sachant que je n'avais moi-même pas conscience de mes vrais sentiments ? La colère avait envahi tout son être et à ce moment-là, elle me faisait autant peur qu'elle m'excitait. Je crois d'ailleurs que j'étais plus excité, qu'apeuré …
Hum…

Oh ça suffit mon vieux, reprends-toi, ce n'est vraiment pas le moment d'avoir une réaction plus qu'inappropriée.

Et si elle me rejetait d'autant plus…

Mais de quoi tu parles Edward ? Tu n'as rien entrepris avec elle que je sache !

Oh la ferme ! (N/B : Pauvre Edward, je propose qu'on vote pour que sa petite voix aille se pendre !/ N/A : hum moi je suis pour qu'elle reste en place, elle lui permet d'ouvrir les yeux -)…)

«Il vaut mieux que je parte… » Rajouta-t-elle plus calmement.

« Tu n'iras nulle part ce soir, ni demain, ni les autres jours tant que ta maison n'est pas terminée… Je ne te juge pas mais j'ai la nette impression que tu es une personne… une personne fragile…»

Bon j'en étais certain maintenant, je n'avais plus d'inhibition.

Edward, je te conseillerais de protéger mini-Edward car il risque de ne pas survivre !

Malgré tout, je n'avais pas peur. J'étais plutôt en colère. En colère contre moi-même. Je n'arrivais pas à trouver les mots corrects. Et sans le vouloir j'étais celui qui avait déclenché cette dispute. J'étais en colère parce que j'étais celui qui la faisait fuir.

« Tu ne sais rien de moi. Et de toute évidence, tu n'es pas plus doué que moi pour choisir tes fréquentations. »Dit-elle en me toisant durement.

J'arquai un sourcil, ce n'était pas avec son air de chaton mouillé qu'elle allait me faire peur. Et puis de quoi parlait-elle ? Cette fille m'intriguait bien trop pour son bien.

« Vraiment ? »

« Et bien, si je me souviens bien, avant que j'arrive, Demetri était ton ami, et pour ce qui est de Tanya, je préfère ne pas m'étendre sur son cas…»

Était-ce ma faute si Demetri faisait partie de ma famille ? On ne choisit pas sa famille à ce que je sache ! Quant à Tanya, si elle savait pourquoi je la fréquentais, elle ne dirait pas la même chose.

« Mon amitié avec Demetri était une erreur, et je te rappelle que c'est mon cousin de plus à l'époque je n'aurai jamais pu imaginer qu'ils puissent agir comme ils l'ont fait. Et je ne parle même pas de ce que tu as vécu… »

« Peut-être, mais ce que je veux te faire comprendre, c'est que tu ne peux pas me coller une putain d'étiquette sur le front, à cause d'une erreur de jugement, alors que tu n'es pas mieux placé que moi !» Un silence pesant s'installa. «Et puis Demetri a eu au moins le mérite de me montrer son vrai visage dès le début…» Murmura-t-elle.

J'étais furieux. Non mais même après ce qu'il lui avait fait, elle lui trouvait encore des excuses ! Elle n'était pas bien cette fille ! Si moi j'étais maso alors elle qu'était-elle ? Je déchantais rapidement à son sujet. Je me sentais mal. Etait-ce de la déception ? Je ne savais pas trop. Je me sentais blessé. Je devais m'être fait une conception mentale trop idéalisée d'elle.

«Tu lui trouve encore et toujours des excuses... Tu me déçois beaucoup Bella…»

Je n'étais pas déçu qu'envers elle mais aussi envers ma personne. Un éclair passa dans ses yeux. Douleur, colère, culpabilité ? Je me sentais tout à coup inquiet de son silence et de son combat intérieur. A quoi pensait-elle ? Elle était si fascinante !

Arrêtemon vieux, tu te fais du mal ! Vu comment tu lui as parléce soir, cela m'étonnerait qu'elle te désire un jour !

Pourquoi tu me dis ça, ce n'est pas comme si j'étais amoureux non ?

Il valait mieux pour moi me tenir à distance. Rien que cette simple idée me fit serrer les poings par réflexe. Je continuai de la regarder quand elle reprit la parole.

«Je déçois beaucoup de personnes ces temps-ci… Alors que ma mère me pensait responsable, pendant son absence, je suis tombée enceinte et j'ai subi un avortement. Mes anciens « amis » m'ont rejeté parce que selon eux, je portais un bâtard et que je faisais honte à leur nom. Je n'ai plus reparlé à mon père depuis quatre ans, et en partant de Forks je l'ai blessé et déçu. Je ne pensais pas que j'allais encore aujourd'hui décevoir quelqu'un et surtout pas un membre de ta famille. Et le tout aussi rapidement…»

Et merde, je faisais quoi là ! Elle se sentait responsable. Bravo Cullen ! Calme les choses !

«Bella, peut-être que mes mots ont été plus durs que je n'aurais voulu… »

« Arrêtes ça, s'il te plait. Épargne-moi tes excuses. Je comprends ce que tu peux ressentir, et tu viens d'avouer toi-même que je t'ai déçu. Ne dis pas que tes mots ont été trop durs alors qu'ils résument parfaitement ce que tu ressens.»

Quoi ? Elle n'était pas télépathe que je sache ! Elle commençait à m'énerver sérieusement. Elle ne savait rien du combat que je menais chaque jour pour m'éloigner d'elle.

«Tu ne sais rien de ce que je ressens Bella… »

Je fis face à un mur.

Bah voilà, tu sais maintenant ce qu'elle ressent ! En tout cas, elle doit se douter qu'elle t'attire ! Mec tu es trop prévisible !

Je continuai de la contempler car c'était ce que je faisais, chaque fois qu'elle était près de moi. Je pus voir de l'incompréhension dans son regard qui fut vite remplacé par une nouvelle détermination. Pourtant elle ne dit rien. Son silence me mettait mal à l'aise. Je voulais lui laisser le temps de digérer ce que je venais de dire mais je ne pus m'empêcher de la sortir de ses pensées. La sentir si distante alors qu'elle était si proche de moi me faisait mal.

«Bella ?»

Je la vis sursauter, comme si je l'avais réveillé. Elle détourna le regard. Avait-elle le même genre de pensées que celles que j'avais d'elle et moi allongés sur ce lit ? (N/B : Nonnnnnnn … Tu crois ?^^) Elle baissa à nouveau ses yeux, me cachant son regard si envoûtant. Tout sauf ça ! Ses yeux étaient si expressifs que les détourner ne me permettait plus de lire en elle.

«Bella, pourrais-tu me regarder ? Quand tu es perdue dans tes pensées comme ça, ce sont tes yeux qui me parlent, alors ne me coupe pas d'eux, s'il te plait.» Elle semblait perdue et ses joues prirent cette teinte rosée que j'aimais tant.

«Tu sais que tu es très déstabilisant comme garçon. Je veux dire que… à un instant tu dis blanc et l'instant d'après tu dis noir… J'ai vraiment du mal à te suivre…»

Elle n'était pas la seule à me reprocher cela. J'étais une véritable énigme pour ma famille. Comment me sortir de cette impasse ? Autant lui dire ce que tu avais en tête au début de la conversation, espèce d'idiot !

«Quand je suis entré dans cette pièce, je voulais qu'on fasse un point sur notre relation mais dès que je te fais face, mes mots sortent de ma bouche sans que je les contrôle et je me sens un peu perdu. Je vais reprendre, tu veux bien ? »

Elle acquiesça de la tête.

« Depuis que tu as fait irruption dans ma vie, j'éprouve de l'attirance pour toi… non, ce n'est pas vraiment ça… enfin si… de l'attachement. Et j'ai le sentiment assez fort de devoir te protéger. Plus encore que pour ma propre sœur, ou Rosalie. Chaque fois qu'un homme s'approche de toi, j'ai peur qu'il te fasse du mal, ou qu'il ne soit pas assez bien pour toi. C'est assez étrange… J'aimerais te dire que tu es comme ma sœur mais ça ne correspond pas parfaitement à ce que je ressens…»

Euh … Tu es certain que c'était ce que tu voulais dire ! Je croyais que tu voulais connaître les détails de la cause du combat avec ta « copine » !

Oui moi aussi je le croyais !

Alors comment se fait-il que tu sois aussi sentimental ?

Sa voix me sortit de mon débat intérieur avec ma conscience, qui gagnait le combat haut la main …

«Edward, je n'aurais….»

Edward, reprends la parole maintenant et clos cette discussion avant d'entendre des choses qui mettraient ton cœur à mal !

«Non. C'est moi qui n'aurais pas du. Pouvons-nous effacer ça et rester des amis ?»

Était-ce moi ou venais-je de voir de la douleur dans son regard ?

« Oui » Répondit-elle en baissant les yeux. De nouveau elle me cachait ses émotions. C'était peut-être mieux ainsi. Je ne sais pas si j'aurais pu supporter de voir de la répulsion dans son regard.

Tout mais pas ça !

Je crois que tu viens de perdre toutes tes chances avec Bella mon vieux !

«Je vais te laisser dormir alors. Bonne nuit.»

Je bondis du lit comme s'il m'avait brûlé et partis à toute vitesse. Ma conscience ne me laissa cependant pas en paix …

C'est ça mec, carapate-toi et vite !

Oh la ferme ! Tout ça c'est de ta faute !

Mais bien sûr ! C'est quand même pas moi qui parle à ta place que je sache !

Mais laisse-moi merde !

Rêve mon cher, je vais te hanter toute la nuit. Tu ne vas pas dormir sur tes deux oreilles ce soir ! (N/B : Roooo ! Est-ce que la conscience a des chaînes et des boulets qu'elle va faire traîner par terre ? ^^/ N/A : j'avais pas vraiment cette image en écrivant…)

FFB

Le lendemain, je n'étais franchement pas de bonne humeur. Je m'étais cependant fait violence pour ne pas craquer et ne pas être exécrable avec mes proches. Après tout, tout était de ma faute. Mais c'était mal connaître Alice, qui était venue le soir dans ma chambre me demander des explications. Elle voulait savoir pourquoi Bella était mal et m'évitait, et pourquoi j'étais, comme elle le disait, avec « l'autre greluche ». Je me sentais encore plus coupable et en colère contre moi et c'est ma sœur qui en fit les frais.

FB

« Mais qu'est ce qu'il t'arrive Edward ? Tu n'es vraiment qu'un idiot ! Qu'as-tu fait à Bella ? Je vous ai vu entrer dans sa chambre hier soir. Moi qui me faisais déjà le film de votre mariage ! Je veux tellement vous voir ensemble, vous feriez un si beau couple. Que s'est-il passé ? Je t'ai vu sortir une vingtaine de minutes plus tard comme si tu avais le diable aux trousses, complètement perdu dans tes pensées et dévasté. Et aujourd'hui qu'est-ce que je vois ? Une Bella déconnectée et solitaire et toi en train de te faire lécher les amygdales par Tanya. Si tu n'étais pas mon frère, je jure que je t'aurai étripé nigaud ! De plus as-tu vu ce qu'il s'est produit ce soir ? »

Ce qu'il y avait de bien avec Alice, c'est qu'elle faisait les questions et les réponses.

« Oh calme-toi Alice ! Tu ne sais rien de ce qu'il s'est passé entre Bella et moi !»
Elle commençait à me chauffer sérieux ! «Et puis comment peux-tu m'accuser de ce qu'il s'est produit avec Dem et James ?

- Et bien justement, dis le moi puisque j'ai tout raté ! Et comme tu es mon frère et que Bella est mon amie, je n'ai pas voulu écouter aux portes … Et puis si tu l'avais protégée et que tu ne l'avais pas ignorée toute la journée, rien de tout cela ne serait arrivé.

- Attends ! Tu faisais le pied de grue devant la porte ?»

J'étais furieux. Comment pouvait-elle faire une chose pareille et m'accuser d'être responsable des agissements de ces deux connards !

«Si tu crois que je ne culpabilise déjà pas assez pour n'avoir pas vu ces fumiers l'emmener…» Dis-je en baissant le ton. Ma culpabilité m'assaillait avec force.

«Et je ne suis pas la seule, toute la maisonnée attend que vous vous mettiez enfin ensemble…»

Si elle voulait me mettre hors de moi, elle allait vite y parvenir. Alors comme ça il n'y avait pas qu'Alice qui nous espionnait. Je me sentais quelque peu trahi par ma propre famille.

Oh pauvre chéri ! Tu ne vas quand même pas te mettre à pleurnicher ! Tu commences à devenir lamentable.

Ma sœur ne se rendit même pas compte de mon combat intérieur.

«Y'a que vous deux pour ne pas voir que vous êtes fait pour être ensemble. J'ai l'impression de faire face à deux handicapés des sentiments. Heureusement que Bella s'est fait une raison et semble avoir fait le point sur ses sentiments…»

Quoi !

«Oups ! Oublie ce que je viens de dire et dis-moi ce que tu lui as dit plutôt ?

- Alice ?»

Elle fit mine de ne pas savoir ce que je voulais entendre, or elle le savait déjà. Elle tripotait ses doigts nerveusement et se mordait la lèvre avec gêne. Son regard était fuyant.

«Alice… Alice !

- Ok, ok ! Disons que tu as toutes tes chances alors maintenant c'est à toi d'essayer de la conquérir. D'ailleurs au cas où tu n'aurais pas remarqué, je suis sa nouvelle styliste ! Alors si tu ne veux pas que je fasse vivre un enfer à Petit Eddy, tu as intérêt à te bouger rapidement !

- Je vis déjà un Enfer…» marmonnai-je.

«J'ai dû mal entendre. J'ai cru que tu avais dit que tu vivais déjà un Enfer…»

Ce fut un grognement qui sortit malgré moi. Elle eut un grand sourire et se mit à sautiller de partout en criant à tue-tête « Je le savais ! » Elle commençait sérieusement à me taper sur les nerfs la frangine et le manque de sommeil me pesait. Elle s'arrêta de gesticuler comme un pantin quand elle m'entendit gronder de nouveau.

«Si tu ne te reprends pas très vite, ce sera pire. Je peux te le promettre.»

En me disant ces mots, elle avait une nouvelle détermination dans le regard. Si seulement j'avais su ce qu'elle allait faire, je l'aurais retenu dans ma chambre et l'aurais ligoté à mon lit.

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Le jour suivant, Bella était une fois de plus relookée par ma sœur. Elle était plus soft que les autres jours du fait de son expérience de la veille. J'espérai qu'elle n'allait pas trop avoir de séquelles à cause de ce que lui avaient fait Demetri et James.

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J'avais cru devenir fou quand je ne l'avais pas vu sortir de cours. J'avais éprouvé un grand sentiment d'inquiétude lorsque j'avais vu une Audi noire nous dépasser. J'avais eu comme un mauvais pressentiment à cet instant précis. J'étais allé à la sortie du gymnase avec Alice pour voir si elle y était encore. Nous étions aussi angoissés l'un que l'autre.

« Edward, j'ai un mauvais pressentiment. Je ne voulais pas vous angoisser tout à l'heure mais je ne me sentais pas bien sur le parking.» Me dit-elle d'une petite voix.

- Je t'en prie Alice, ne dis rien de plus.

- Pourvu qu'elle soit dans les vestiaires…

- Alice !

- Quoi ? Tu sais que quand je suis angoissée, je parle comme un moulin alors si ça ne plaît pas à Monsieur, c'est ton problème. Et puis tout ça c'est de ta faute…

- Pardon ?

- Oui, je ne sais pas ce que vous vous êtes racontés hier soir mais tout va de travers aujourd'hui. »

Nous arrivâmes devant le gymnase et elle ne put continuer son raisonnement. Elle entra dans les vestiaires pour en ressortir paniquée, presque aussitôt. A cet instant, je sus que Bella n'y était pas. Je n'attendis pas une seconde et me mis à courir comme un dératé pour rejoindre ma voiture et essayé de tracer cette Audi. Le reste de ma famille me regardait avec angoisse. Ils avaient vite compris que Bella avait disparu. Jasper vint vers moi et décréta qu'il voulait m'accompagner. Il me fit comprendre que ceci était non négociable. Il m'ordonna de me calmer et me menaça de prendre le volant si je ne m'exécutais pas.

Pendant tout le trajet, je fixai avec haine les alentours. Jasper restait silencieux et regardait autour de lui en restant admirablement calme. Comment faisait-il ça ? Mystère. Je ne savais pas depuis combien de temps on roulait mais aucune trace de l'Audi. Je serrai le volant avec force, à tel point que les jointures de mes poings étaient blanches. J'étais de plus en plus en colère contre moi et l'angoisse de ne pas la retrouver avant qu'ils ne lui fassent du mal m'oppressait. Alice avait raison, tout cela était ma faute.

« Edward, gare-toi !

- Quoi ? Tu l'as trouvé ?

- Non, mais je te sens à cran et je ne veux pas qu'on ait un accident. Rien n'est de ta faute. Je ne te cacherai pas que tu t'es mal comporté avec elle aujourd'hui mais c'est le destin. Ne te sens pas coupable de ce qui lui arrive. Et maintenant calme-toi. »

Je fis ce qu'il me dit et pris de grandes inspirations pour me calmer. Alors que nous allions reprendre nos recherches, le portable de Jasper sonna. Quand il eut raccroché, il arborait un immense sourire. Cela ne pouvait être qu'une chose, Bella était retrouvée. Il me conseilla de rentrer au manoir et c'est ce que je fis immédiatement.

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Quand je l'avais vu sortir de la voiture de Carlisle avec un sourire, j'étais soulagé. Pourtant, je m'étais senti de trop lorsque tout le monde était allé lui faire un câlin. Je me sentais tellement coupable des récents évènements. J'aurais dû être là pour elle comme je l'étais avec mes sœurs. Je l'avais laissé toute la journée car j'étais un trouillard. Allait-elle m'en vouloir ? Est-ce qu'elle penserait que tout ceci était de ma faute ? J'avais peur de son regard. J'étais stupide de ne lui avoir accordé que mon amitié alors que je désirai tellement plus. Mon cœur me criait que je faisais une erreur et cela me perturbait. Je me sentais perdu face à ce que je ressentais. J'avais été distant avec elle toute la soirée. J'avais peur et en même temps je ne savais pas quoi lui dire. J'avais juste envie de la prendre dans mes bras et de la serrer contre mon torse pour me prouver qu'elle était bien là. Même le regard noir de mes sœurs ne me sortait pas de mon état léthargique. J'avais ensuite décidé d'écourter la soirée pour me réfugier dans ma chambre.

Depuis ce jour-là, je dormais très mal la nuit et chacun de mes rêves étaient agités. Je n'arrivais plus à me regarder dans un miroir sans éprouver un certain mépris pour moi-même. Un matin, je me dis que la situation ne pouvait plus durer et me décidai à rompre avec Tanya afin de me donner une chance de conquérir Bella. Mon cœur s'allégea considérablement dès l'instant où je mis un terme à cette relation non partagée et un nouveau sentiment s'empara de moi : de l'espoir.

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Alors que nous sortions de biologie où j'avais partagé la paillasse avec Bella, Tanya me prit à part. Elle essaya tant bien que mal de m'embrasser pour me montrer que je lui appartenais. Je vis rouge et la repoussai avec force. Pour qui me prenait-elle ? Son objet ?

« Tanya, arrête ça tout de suite !

- Mais Eddie, tu sors avec moi, tu es à moi.

- Premièrement tu ne m'appelle pas Eddie et deuxièmement je ne suis pas à toi. Ecoute, je pense que sortir ensemble était une erreur de ma part et j'aimerais qu'on cesse de se voir avant que ça n'aille trop loin. Je ne ressens rien pour toi et ne ressentirai jamais rien.

- Comment peux-tu me dire une chose pareille ? Ne vois-tu pas que nous sommes faits pour être ensemble ?

- Tanya, je ne veux pas te froisser mais nous ne sommes pas faits pour être ensemble. Il n'y aura plus jamais rien entre nous. Avoir accepté ta compagnie a été une erreur de ma part et j'en suis désolé.

- C'est à cause d'Elle, n'est-ce pas ? Cette pute d'Isabella !

- Ne l'insulte pas comme ça. La seule pute que je vois est en face de moi. Tu deviens complètement hystérique alors maintenant calme toi. Tu es vraiment ridicule ma pauvre Tanya ! »

Elle me mit une gifle monumentale. Je savais que je l'avais bien cherché mais dès qu'elle avait sorti les mots « Pute » et « Isabella » dans la même phrase, j'avais cru faire un meurtre. Je n'étais pas violent avec les femmes, mais Tanya n'avait rien d'une femme à cet instant. Elle était même tout ce que je détestais chez les hommes. Je ne me rendis compte qu'au dernier moment qu'elle était partie. Je me tournai pour voir où elle était allée quand je la vis marcher vers Bella. Je me mis à courir derrière elle pour la rattraper et j'eus vite fait de m'interposer entre elle et mon ange.

« Qu'est-ce que tu veux faire Tanya ?» Dis-je durement.

«Rien qui te concerne. N'essaie pas de m'en empêcher, je n'ai pas de compte à te rendre. C'est pour elle que tu me quittes hein ? Ne dis pas le contraire ! Franchement qu'est-ce que tu peux lui trouver ? Qu'est-ce que vous pouvez tous lui trouver ?»

Qu'est ce que je peux lui trouver ? Elle est tout le contraire de toi ! Elle est divine, sensible, adorable, fascinante ! Tout ce que tu ne seras jamais !

Euh, tu es sur qu'elle ne t'a pas castré mec ? On dirait une gonzesse qui parle !

Oh la ferme, je n'ai pas dit que j'étais amoureux d'elle !

Tu es sur parce que ça ressemblait à une déclaration ?

Pff n'importe quoi !

J'avais du dire la première partie de mon raisonnement à haute voix vu l'air outré que Tanya arborait. mais la seconde partie était encore trop floue pour que je puisse l'exprimer clairement.

«Deuxièmement ?

- Ca ne te regarde pas.» Répliquais-je dans l'instant. Elle n'était surement pas la personne avec qui je voulais discuter de ça.

«Laisse-moi passer, j'ai des comptes à régler avec elle et puis si ce n'est pas maintenant, ça sera en cours de sport ou à la fin des cours…»

Elle commençait à ma taper sur les nerfs cette conne ! Je remerciai intérieurement Rosalie d'avoir pris la parole.

«Hey Blondie ! Dois-je te rappeler que la dernière fois que tu as essayé, elle t'a rétamé en sport. Crois-moi, Bella n'est pas la seule à savoir se servir de sa droite. Alors maintenant dégage !

- C'est ce qu'on verra, j'ai pris des cours de boxe depuis la semaine dernière. A tout de suite Bella, prépare ta tombe ! »

Qu'avais-je fait ? En rompant avec Godzilla, c'était Bella qui allait prendre les coups. Je me sentis immédiatement inquiet pour elle. La sonnerie m'empêcha de lui parler et j'entrai en classe de français, frustré et inquiet. J'avais cru mourir tant les heures s'égrainaient avec lenteur, une vraie torture. Je voulais la revoir, saine et sauve ! Si Tanya la touchait je ne jurais plus de rien. Lorsque la cloche retentit, je courrais presque jusqu'au parking. Jasper m'y rejoignit avec un grand sourire.

« Déjà là ! Dis-moi tu l'aimes bien notre Bella ! »

Notre Bella. Pourquoi cela me gênait-il autant ?

Peut-être parce que tu ne la veux que pour toi, crétin !

Pourquoi viens-tu à chaque fois pour me torturer ?

Et bien parce que tu as besoin qu'on te bouge et que tu comprennes enfin ce que tu ressens pour elle ! Je t'aide mon vieux et puis si tu continues tu risque de la perdre définitivement !

« Oh je vois … Tu réponds pas donc j'ai touché un point sensible.

- Hein quoi ! Non pas du tout !

- Du déni en plus ! Ca confirme tout ce que je savais déjà.

- Et qu'est-ce que tu sais exactement ?

- Tu veux plus que de l'amitié avec Bella mais tu ne sais pas vraiment comment t'y prendre parce que tu es embrouillé. Tu as juste peur et tu te caches.

- Tu peux parler ! Comme si tu ne faisais pas pareil avec Lili !

- Ne change pas de sujet je te prie. Arrête de combattre tes sentiments Edward et accepte-les ! Tu finiras forcément perdant sinon. Et pour Lili, figure-toi que j'ai enfin décidé de passer à l'offensive.

- Je te demande juste une chose, épargne moi les détails avec ma sœur. »

Il rit doucement à ma remarque. Quand j'aperçus enfin Bella au milieu de ma famille, je fus rassurée de voir qu'elle allait bien. Merci mon Dieu ! Vu le sourire qu'arborait mes sœurs et mon frère, je pouvais deviner qu'elle avait battu Tanya. Mon cœur se gonfla de soulagement et d'autres sentiments que je n'arrivais pas à identifier. Emmett me sortit de ma contemplation.

« Mesdames et Messieurs, je vous présente la nouvelle version féminine et non moins sexy de Rocky à ses débuts. Je vous demande un tonnerre d'applaudissements pour Bella Swan !» s'exclama-t-il.

« ArrêteEmmett, c'est très gênant! » dit-elle en rougissant. Elle n'en était que plus adorable.

«Je ne vois pas pourquoi tu es gênée, tu devrais être fière d'avoir mis cette vipère au tapis ! Désolé Edward mais ta copine je ne l'aimais pas du tout !» Surenchérit Jasper.

Et moi donc ! Je me demandais encore comment j'avais fait pour sortir avec elle alors que j'avais cet ange sous les yeux depuis le début !

« Tu as bien fait Bella après les menaces qu'elle t'a proférée… » Dis-je tout bas pour qu'elle soit la seule à l'entendre.

Depuis qu'elle nous avait rejoints, elle fixait le sol avec insistance. Je suppose que c'était de la timidité et de la gêne mais quand elle m'entendit murmurer elle me regarda enfin. Je fus tout de suite hypnotisé par son regard chocolat. J'aurais voulu m'y noyer. Elle rougit de plus belle. Hein ? Pourquoi rougissait-elle ? Cette fille était une véritable énigme. J'arquai mon sourcil pour lui demander silencieusement la raison de ces rougeurs mais elle resta muette et rougit de plus belle. Cette fille sera ma perte ! Cette fois-ci, ce fut Alice qui me sortit de ma contemplation.

« Bon et si on y allait ? Rose et Emmett, prenez une voiture à part, je ne supporte plus vos regards suggestifs et vos remarques explicites. Y'a que vous qui voyez pas que vous êtes attirés comme deux aimants. Vous avez tous deux l'esprit perverti. A croire que vous êtes fait l'un pour l'autre.»

Elle se tourna ensuite vers moi pour ajouter :

« Edward ? Cela ne te gêne pas que Bella et moi venions dans ta voiture ?

- Tu ne me laisses pas vraiment le choix. Et puis autant être en bonne compagnie », répondis-je dans un souffle tout en la regardant.

J'ignorai si j'étais la cause de ses rougissements mais je ne pouvais m'empêcher d'essayer de les provoquer. Mon cœur s'emballa à l'idée que je puisse avoir un tel pouvoir sur elle.

Alors cette fois ci je suis sûr que tu as perdu toute ta testostérone ! T'es amoureux fou Mec !

Amoureux ?

Et oui ! La flèche de Cupidon t'a touché et elle a emporté tes couilles avec elle !

Étais-je amoureux ? Aucune idée mais je ne voulais pas y réfléchir maintenant.

C'est ça prend la fuite lâche !

Alice nous ordonna à Bella et moi de nous mettre à l'avant. Cela ne me gênait pas, bien au contraire. Je pouvais ainsi l'avoir au plus près de moi. Je l'observai du coin de l'œil et la vis perdue dans ses pensées. A cet instant, j'aurais tout donné pour devenir télépathe. Pensait-elle à moi ?

« Alors comment s'est passé ton cours de dessin Alice ? Tu avais bien art pendant que Bella se déchaînait sur le ring ?

- Oh c'était passionnant malgré la mauvaise enseignante qui nous donne ce cours. Selon elle, l'art doit être beau. Je crois qu'elle oublie que l'interprétation que l'on se fait des choses n'est pas … »

Je décrochai rapidement du long monologue de ma sœur. Non pas que je trouvais l'art inintéressant mais avec Alice, ce genre de conversation était interminable. Je sentis le regard de Bella sur moi. Mon sourire s'agrandit lorsque je posai mon regard sur elle pour la contempler. Elle détourna instantanément ses yeux comme si mon regard l'avait brûlé. Je ne pus m'empêcher de me sentir frustré. Ses yeux étaient le reflet de son âme. Lorsqu'elle me les cachait, ses émotions ne m'étaient plus accessibles. Je me mis à soupirer. Soupirer ? Ma conscience n'avait peut-être pas tort ! J'avais vraiment perdu mes couilles ! Soupirer en pensant à une fille… Cela ne m'était encore jamais arrivé. Pourtant l'idée que cette fille soit Bella n'était pas pour me déplaire.

« J'ai oublié de te dire que tu étais ravissante aujourd'hui, comme tous les jours d'ailleurs», le coupa Jasper.

« Vraiment ! Mais tu sais je ne m'habille pas que pour mon propre bien, j'aime plaire et plus particulièrement aux beaux jeunes hommes », répondit ma sœur en lui faisant un de ses sourires charmeurs.

Seigneur ! Voilà que ma sœur se met à draguer mon meilleur ami sous mon nez et dans ma voiture de surcroît. Je me mis à serrer le volant pour ne pas me mettre à vomir. Je n'aurais jamais cru voir ni entendre cela un jour. Je ne pus m'empêcher d'y aller de mon petit commentaire en les voyant se rapprocher dangereusement.

« Je vous préviens, n'essayez même pas le rapprochement sur mes sièges en cuir. C'est déjà assez dur de voir ma sœur draguer mon meilleur ami. Je ne veux pas que vous fassiez des trucs dans ma Volvo, qui m'obligeraient à ne plus pouvoir remettre les pieds dedans. Or c'est mon bijou alors gardez vos distances !

- Ce que tu peux être rabat joie ! Comme si toi, tu n'avais pas l'intention voir même le projet de la baptiser avec Bella ! »

Touché ! J'avoue que j'avais déjà eu ce genre de fantasme. Mais comment Alice avait-elle pu le savoir ? Suis-je si transparent ? Je me sentis pâlir à cette idée. Toute ma famille semblait voir clair en moi alors que de mon côté tout était si flou. Et si tout le monde lisait en moi comme dans un livre ouvert, est ce que cela était identique pour Bella ? Je me mis à accélérer pour sortir le plus rapidement possible.

Dès que nous fûmes arrivés, Alice s'éclipsa en vitesse avec Jasper. Bella mit un peu plus de temps pour réagir. Lorsqu'elle voulut s'extraire du véhicule, ma main vint stopper son mouvement. Un courant électrique m'assaillit et parcourut tout mon corps pour se loger au niveau de mes reins. Je ne me rendis même pas compte que j'avais cessé de respirer. Ce ne fut que quand mes poumons me crièrent leur besoin que je pris une grande bouffée d'air. Quelle ne fut pas mon erreur de respirer par le nez… Son odeur envoûtante me saisit !

Je me rendis alors compte que j'étais très proche d'elle et de son visage. Je ne m'étais même pas aperçu que nos corps s'étaient rapprochés. Ses lèvres pleines appelaient au baiser. J'avais beau vouloir chercher son regard, je n'arrivais pas à détacher mes yeux de cette tentation divine. Nous n'étions qu'à quelques centimètres et je pouvais sentir son souffle chaud sur mon visage. Je voulais l'embrasser mais je me repris bien vite pour ne pas trahir mon envie !

« Bella», dis-je d'une voix rauque. «Je crois que notre amitié va être plus difficile à honorer que je n'aurais cru…»

- Alors laisse toi aller et fais tomber tes défenses.»

Elle voulait ma mort !

« Je ne peux pas», soupirai-je doucement. «Je veux que nous restions amis. J'aimerais mettre à jour mes sentiments or tout est confus en moi. Avec toi tout est si nouveau, alors je t'en conjure, il vaudrait mieux pour nous être de simples amis. »

J'avais essayé d'être franc avec elle, je la désirais mais tout était si nouveau qu'il valait mieux pour nous, commencer par une simple amitié.

J'avais réfléchi toute la soirée au comportement que je devais adopter avec elle à l'avenir. Je m'étais endormi sans trouver de réelles réponses à mes questions.

Le lendemain matin avait été une véritable torture. Elle m'avait surpris en train de sortir de la douche. Elle m'y avait déjà surpris auparavant mais la voir en train de déglutir avec force me faisait un effet monstre. Après m'être changé, Alice m'avait bloqué dans le couloir. Ma sœur me dit que tôt ou tard j'allais succomber et que ce n'était pas faute de m'avoir prévenu. Quand elle fit signe à quelqu'un derrière moi, je me tournai pour voir l'identité de la personne.

Oh mon Dieu ! De fines gouttelettes ruisselaient de ses cheveux pour se perdre sous sa serviette qui cachaient ses rondeurs délicates. J'avais l'impression que ma virilité allait exploser dans mon pantalon. Je la vis resserrer sa serviette autour de sa poitrine afin que la mésaventure de la dernière fois ne se reproduise pas. Pourtant, à cet instant, j'aurais payé cher pour revoir son corps si parfait.

Cette matinée là avait été longue. Nous avions fait le trajet du lycée ensemble. J'avais essayé d'adopter un comportement amical avec elle et nous avions joué au jeu de questions-réponses. Ainsi j'apprenais à mieux la connaître. Toutes ses réponses me fascinaient. Nous étions malheureusement arrivés trop vite au lycée. Je l'avais regardé avec sérieux lorsqu'elle avait posé sa main sur la portière.

« Je vois que tu n'as pas l'habitude d'être traitée comme une princesse. Il va falloir que tu t'y fasses car dans notre famille, tous les hommes sont des gentlemans. Il est donc dans mon devoir de t'ouvrir les portes.

- Je ne pensais que la galanterie était toujours de ce monde », me répondit-elle gênée.

Elle baissa de nouveau ses jolis yeux vers ses mains qu'elle triturait nerveusement.

« Bella, je ne voulais pas te gêner mais juste te dire les choses. Ne me cache plus jamais tes jolis yeux. Quand tu ne parles pas ton regard est la seule chose qui m'indique ce que tu caches. Elle est le reflet de ton âme. Il me semble te l'avoir déjà dit. »

Je lui avais souri et étais sorti de ma voiture afin d'aller lui ouvrir sa portière. Ma bonne humeur était redescendue d'un coup quand j'avais vu Jacob venir vers nous pour prendre à part Bella. J'avais peur qu'elle ne s'éloigne de moi pour aller avec lui. J'étais jaloux de l'attention qu'il manifestait chez elle. Je voulais être le seul à avoir ce pouvoir. Lorsque je les avais vus se disputés, j'étais rapidement intervenu pour l'éloigner d'elle. Quand il fut parti, je lui avais demandé si elle allait bien et elle m'avait envoyé promener. Cette fille allait vraiment finir par me tuer.

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Mon souvenir le plus frappant avait été notre baiser. Quand je l'avais senti prendre les devants en me léchant la lèvre, je m'étais instantanément reculé. Je savais que je n'aurais pas pu me retenir or je voulais faire les choses comme il faut et la connaître avant d'aller plus loin. Car maintenant j'en étais certain, je voulais vivre quelque chose de fort avec elle. Tous ces souvenirs m'avaient servis à illuminer mon esprit. Je voulais Bella. Je ne voulais pas être seulement son ami. Je la désirais de tout mon être. Je voulais l'aimer. Je pouvais enfin l'admettre ici, dans cette voiture. J'aimais cette fille aux longs cheveux bruns et au regard chocolat.

Je repensais alors à ma rencontre avec son père. J'avais essayé de faire bonne figure comme un amoureux le ferait avec le père de sa dulcinée. Je repensais à ma colère quand j'avais vu mes cousins la menacer ce matin-même. Je repensais à la jalousie qui m'avait envahi quand j'avais vu son ex la regarder avec désir.

J'étais fou amoureux d'Isabella Swan.

Mon cœur se mit à battre frénétiquement à cette pensée. Ma conscience rigolait dans l'ombre. Elle était enfin libérée de mes doutes et de ma peur. Je tournai mon regard vers Bella et sourit. Je savais exactement où j'allais l'emmener. Moi seul connaissais cet endroit. Je l'avais trouvé quand elle m'avait envoyé balader lorsque je lui avais parlé dans les champs. Je fis demi-tour et sentis son regard interrogateur sur moi. Je lui fis un sourire franc en me noyant dans ses yeux.

Cette journée allait marquer un tournant entre nous. Elle serait consacré à elle et seulement elle…

Alors votre avis ?

Ne vous attendez pas souvent à avoir le POV d'Edward, je vous l'ai écrit pour que vous compreniez ce qui se passe dans sa tête… et puis c'est important pour la suite de l'aventure…

J'espère en tout cas que ça vous a plu… si vous êtes en quête de lecture, vous pouvez regarder dans mes favories comme vous pouvez regarder dans le chapitre précédent, je vous ai mis deux noms de blog qui sont des répertoires de fics…

Voilà, j'ai fini, bisous, laissez une review et à la semaine prochaine…