Bonjour tout le monde, encore une semaine passée avec vous :D

J'ai cru remarquer un recul flagrant du nombre de reviews, j'aimerai vous dire que c'est ce que j'attend le plus pour savoir si je suis sur la bonne voie et que vous me donnez des idées que je peux exploiter par la suite comme la venue de Charlie. Donc s'il vous plaît, pour mon plaisir et pour connaitre vos attentes, laissez un petit mot à la fin.

Bon fin de ma plaidoirie ^^. Je sais que vous attendez avec impatience ce chapitre surtout ce qu'il va s'y produire donc je passe aux dédicaces et aux remerciements ainsi qu'aux réponses aux presqu'anonymes et ensuite vous pourrez lire.

Donc pour ce chapitre je remercie Joey pour sa correction, je remercie mes UPPG qui me soutiennent et me donnent leur avis et leurs attentes, aux Vilaines et aux TPAS que je vois dans trois semaines et qui me soutiennent en chaque instant. Merci également à Dodo qui me fait de magnifique bannière pour chaque chapitre.

Alicia : coucou, comment ça va les révisions ? Je suis ravie de te voir toujours au rdv, ça fait vraiment plaisir :D. Bon courage à toi. Pleins de bisous.

Sophie : tu as oubliée de te loguer ma vilaine ). Ravie que mon romantisme te plaise j'ai beaucoup investi de moi dans les chapitres 21 et 22 donc je pense que ça se ressent… Le super bisous de la mort qui tue ? Je crois qu'il arrive impatiente et le lemon n'est pas loin non plus… Tu vas pouvoir tenir ^^. Merci pour tes compliments je pense que je les mérite pas car je ne te rends pas la pareille snif… faut que je me remette en selle avec vos fics à vous mes vilaines. Robisous et merci pour tout ma Sophie.

Pounine : merci d'avoir pensé à moi lundi dernier, j'en ai bavé mais ça a valu le coup… pour le « tape1 » faut voir avec joey ^^. Tu as commencé à avoir chaud et bien qu'est-ce que ça va donner pour le lemon et la troisième base, tu ne vas pas te relever alors ^^… je suis ravie en tout cas que mon chapitre romantique t'ait plu, merci pour tout. Bisous.

Nessie : je connais la chanson des exams :S et pour les deux jours de retard franchement y'a pas besoin de t'excuser… Oui on est fière d'être sadique c'est le comble ^^. Perverse et fière de l'être, moi je dis tant mieux, plus on est folle plus on rit ^^. Pour les compliments, tu me verrais je dois avoir tout d'une tomate ^^, disons que j'ai du mal à les accepter mais ce que tu me dis est très encourageant. Bon courage pour tes exams de ce wd, j'espère vu que je publie après toi que ça c'est bien passé. Ok on change de sujet ). Oui je suis sur TF, j'ai le même pseudo et je publie les bannières de mes chapitres et des teasers pour vous faire patienter donc fais y un tour si tu en as l'occasion. Je vais chercher alors ton pseudo pour lire ta fic. Des passages très longs edella, ba le souci c'est que je suis limité à 5 pages par chapitre donc je fais au mieux… promis tu vas en avoir des plus détaillées les prochaines fois. Je suis ravie que mon romantisme à moi te plaise, ce chapitre et le suivant j'y ai mis beaucoup de ma personne. Je voulais toucher vos cœurs et pour l'instant j'en ai que de bons retours donc tant mieux. Bisous et merci nessie.

Marion : Oui ça se rapproche. Bisous et merci.

Sur ce bonne lecture, on se retrouve à la fin…

Petite chanson pour l'ambiance: Muse- Feeling Good :D

Chapitre 22 : Que l'on s'aime

Le chemin du retour se fit dans un silence apaisant. Chacun de nous était perdu dans ses pensées mais cela n'avait rien de gênant. J'avais passé une journée en compagnie d'Edward. Nous avions peu parlé mais tous nos gestes avaient été d'une intensité sans pareille. Il s'était peu livré sur ses sentiments alors qu'il avait mis à nu toutes mes peurs. Ce n'était pas vraiment une peur, mais un manque de confiance en moi évident. Il s'était d'ailleurs acharné à me faire comprendre que tout ceci n'avait pas lieu d'être. Cependant je me posais une question essentielle : pensait-il chaque mot qu'il m'avait dit ? Je n'avais pas trente-six moyens de le savoir, soit je lui posais la question, soit je restais dans l'ignorance.

Je pense qu'il va mal prendre le fait que tu doutes de sa franchise. Ne t'a-t-il pas dit que les amis se devaient d'être toujours francs entre eux ?

Si mais…

Pas de « Mais ». Tais-toi et fais-lui confiance. Un point c'est tout.

Sur le chemin du retour à la voiture, il m'avait pris dans ses bras comme une jeune mariée. Je pouvais observer encore mieux ses muscles se mouvoir. Son souffle régulier sur ma joue me faisait frissonner. Je me sentais importante à ses yeux et j'aimais beaucoup trop la sensation d'être dans ses bras. Je poussais un soupir de frustration quand il me posa au sol aux côtés de sa voiture. Il me regarda avec insistance et doute. Une légère lueur passa dans ses prunelles émeraude. Comme s'il ressentait la même chose concernant ce contact trop court. Ses mains reposaient toujours dans mon dos et il ne semblait pas vouloir les ôter. Nos regards s'étaient accrochés pour ne plus se lâcher. Nous étions comme hypnotisés l'un par l'autre. Nos corps se rapprochaient comme poussé par le magnétisme de deux aimants. Je ne m'étais pas rendu compte que j'avais retenu mon souffle. Ce fut le manque d'air dans mes poumons qui me ramena à l'instant présent. Je pris une profonde inspiration avant de me mettre à suffoquer. Edward me regardait toujours avec persistance. Soudain, une lueur, que j'identifiais comme du regret apparut dans ses yeux.

Bella, arrête d'analyser ses émotions, tu risques de t'y perdre et de te faire de fausses idées.

Il me fit un sourire timide et se tourna vers mon côté de la voiture. Il laissa une de ses mains dans mon dos jusqu'à ce que je m'installe sur le siège passager.
Alors qu'il faisait le tour de la voiture, je me demandais ce qui aurait pu se passer si ma condition d'humaine ne s'était pas rappelée à moi. Je me mis à pousser un soupir de frustration. Edward, qui venait de s'installer, me regardait avec amusement et incompréhension. Je détournai mon visage et regardai par la vitre afin qu'il ne s'aperçoive pas de mon trouble. Mes joues me brûlaient et je maudissais ce trait de personnalité qui faisait que je n'étais pas discrète pour trois sous.

« Ne sois pas gênée Bella, je ressens la même chose.

- Ça m'étonnerait. » Dis-je en me tournant vers lui.

Ses yeux me transperçaient le corps de part en part. Je ne les avais que rarement vus briller d'une telle intensité. Mon bas ventre commença à s'humidifier.

Bon Dieu, un simple regard de lui me faisait me consumer! Je n'étais vraiment pas nette.

Je t'ai déjà dit que tu n'étais qu'une humaine Bella alors vis et ressens.

Son regard était toujours en feu mais son visage se fit soudain plus sérieux sans que je n'en connaisse la raison.

« Tes pensées m'échappent Bella. D'ordinaire, je perçois assez bien les gens mais dès que cela te concerne j'ai l'impression de me retrouver devant un mur.

- C'est le lot de tout humain.

- Peut-être mais tu m'intrigues Bella et je veux tout savoir de toi. J'aimerai tellement savoir à quoi tu penses, à quoi tu rêves, pourquoi tu soupires … tout me fascine en toi. Je veux te comprendre, te connaître …

- Pourquoi me dire de telles choses ?» Soufflai-je avec doute.

«J'aimerai que l'on se comprenne, que l'on s'apprenne, que l'on…» Dit-il sur le même ton.

«Que l'on ?» L'interrogeais-je.

« Que l'on s'aime.» Dit-il plus fort en détournant le regard pour fixer l'horizon.

Que l'on s'aime ? Parlait-il d'amour véritable ou d'une quelconque autre sorte d'amour ? D'amour fraternel par exemple ? Une vague d'espoir me submergea. Mon cœur se mit à battre frénétiquement, à tel point que ça en devenait douloureux. S'il décidait de ne vouloir qu'une simple amitié, je n'allais certainement pas en sortir indemne. Je n'allais pas pouvoir lui cacher mes larmes. Il se tourna de nouveau vers moi et me dévisagea avec appréhension. Mes yeux devaient reflétés toute l'angoisse que je ressentais. J'essayai de me calmer afin de lui poser les questions qui m'assaillaient.

« Que veux-tu dire par « que l'on s'aime » ?

- J'ai fait le tri dans mes sentiments et je sais maintenant ce que je veux et ce dont j'ai besoin. C'est toi Bella ! Non pas comme amie mais comme euh… je dirais petite amie. Je ne désire pas seulement ton corps, je voudrais revendiquer ton cœur et ton âme si bien sûr il n'est pas trop tard.» Ajouta-t-il presque avec douleur.

«Je ne te comprends pas Edward. Qu'attends-tu vraiment de moi ?

- Je veux que l'on vive ce que je repousse depuis le début. J'ai combattu mes sentiments depuis trop longtemps. A présent, je baisse les armes pour savoir si je peux espérer qu'un jour, toi et moi fassions un bout de chemin ensemble. Je ne peux plus vivre sans toi Isabella. Je… je t'aime.

- Et Tanya dans tout ça. Tu devais bien ressentir quelque chose pour elle non ?

- Si je suis sorti avec elle, c'était parce que j'avais peur de mes sentiments. Je me suis caché derrière cette relation pour refouler ce que j'éprouvais. Je tentais de me voiler la face et de t'oublier mais je n'y suis pas parvenu.» Dit-il las. « Tu veux savoir ce qui m'a fait bouger ? C'est de te voir entouré de garçons. Jake, James, sans compter tous les autres qui te dévisagent dans l'ombre. Te voir rire avec Jacob me fait devenir vert de jalousie. Quand j'ai rompu avec Tanya et qu'elle t'a menacé, j'étais mort d'inquiétude. J'avais terriblement peur qu'elle te fasse du mal. Le pire jour de ma vie a été quand Demetri et James t'ont emmené. Je ne sais pas ce que je serais devenu si tu n'avais pas été retrouvé. Cependant je suis sûr d'une chose : tu es toute ma vie Bella, tu es tout ce qui importe. Je t'appartiens et ce depuis le premier jour où je t'ai vu. Et je ne pense pas qu'un jour mes sentiments s'éteindront. Je t'ai aimé en secret et je t'aimerai aussi fort que je le peux si tu nous donnes une chance.

- Je vais te faire partager ce que j'ai ressenti lorsque je t'ai vu avec Tanya, ce que j'ai vécu quand tu ne voulais qu'une amitié…. Tu m'as fait souffrir Edward, plus que tu ne peux l'imaginer. J'éprouve beaucoup de regrets quand je repense à combien j'ai été injuste avec toi avant que je ne connaisse la véritable nature des Volturi. J'ai ressenti quelque chose dès notre premier regard et je trouvais cela inapproprié alors que j'étais avec Demetri. Quand tout s'est fini entre lui et moi, tu as agi comme si tu étais sujet à un dédoublement de personnalité. Un jour tu étais proche de moi et le lendemain tu me traitais en véritable paria. Te voir avec Tanya m'a fait réaliser mes sentiments pour toi … Je voulais être à sa place. Je voulais être celle qui te rendrait heureux. Imagine alors ce que j'ai ressenti quand tu m'as dit que tu ne voulais que mon amitié. Tu m'as confié éprouver une certaine attirance pour moi. Quand tu m'as dit que j'avais de l'importance à tes yeux, je me suis mise à espérer. Espérer que tu ouvres les yeux et que tu vois à quel point je t'aime. Alors t'entendre me dire que tu ne voulais que mon amitié m'a tué lentement. Et tu as continué ce jeu du chat et de la souris à maintes reprises. » Dis-je avec rage.

«Te dire ça a été le pire des blasphèmes. Je ne savais pas que mes mots auraient un tel impact sur toi. J'avais l'impression que c'était quelqu'un d'autre qui parlait à ma place.»Me dit-il tristement.

« Te rends-tu compte de ce que tu dis ? Je n'y crois pas…

- Bella…» Souffla-t-il.

«Non tais-toi. Je revivais ton refus chaque matin et cela m'obsédait toute la journée. Je me sentais inutile, nulle, comme une moins que rien en fait. Je crois que le pire, c'est quand tu m'as rejeté après notre baiser. C'est pourtant toi qui en avais pris l'initiative. J'avais cru que mes sentiments étaient réciproques. J'ai mis tout ce que j'éprouvais dans ce baiser et pourtant tu m'as de nouveau repoussé. Mais même après ça, je ne me suis pas résignée. Je ne pouvais pas t'oublier dans les bras d'un autre comme toi tu t'évertuais à le faire avec Tanya…»

Je fus coupée dans mon élan au moment où ses lèvres entrèrent en contact avec les miennes. Sa bouche se mouvait sur la mienne avec passion. Je n'étais pas en reste. Je voulais lui montrer que même s'il m'avait coupé, j'étais encore en colère. Sa langue vint rapidement quémander l'accès à ma bouche. Je le laissais languir afin de lui faire comprendre que je lui en voulais. Il continua à m'embrasser tantôt avec tendresse tantôt avec fougue. Il demanda à nouveau l'accès à ma bouche et je ne pus lui refuser plus longtemps. Sa langue caressa mes dents et explorait ma bouche avec douceur. Quand enfin elle toucha la mienne, elle devint plus passionnée. Nous bataillons tous deux pour prouver nos sentiments l'un pour l'autre. Nous exprimions ainsi tous les non-dits, tout ce que les mots ne pouvaient pas révéler. Sa langue cajola la mienne avec fougue puis avec douceur, comme s'il voulait me montrer combien il était désolé. Je voulais qu'il comprenne qu'il avait été trop long à venir. Je voulais lui montrer tout le mal qu'il m'avait fait. Nos dents s'entrechoquèrent. Sa langue devint alors plus brutale et malmena la mienne comme s'il voulait prouver qu'il serait là pour les prochaines batailles et qu'il ne m'abandonnerait plus à l'avenir. Ma langue devint plus douce afin de lui faire comprendre que j'acceptais ses explications. La sienne s'adoucit et se mit à danser sensuellement avec la mienne. Un incendie parcourut alors mon corps. Ma colère diminuait petit à petit pour laisser place au désir. J'aimais beaucoup trop Edward pour lui en vouloir. Nous dûmes rompre notre baiser par manque d'oxygène. Cependant, sa bouche ne quitta pas mon corps. Il fit glisser ses lèvres le long de ma mâchoire, il effleura ma jugulaire et il se mit à respirer mon cou à la jonction, entre l'arrière de mon oreille et ma nuque.

« Ceci aurait dû être notre premier baiser. Je serai là maintenant. Tant que tu voudras de moi, je resterai. Je t'aime tant Isabella. »

Il se recula et me fit face. La lueur dans son regard qui m'avait toujours été inconnu jusqu'ici et qui illuminait ses yeux dès qu'il me fixait brûlait d'une intensité sans pareille. Elle était là depuis le début, elle m'avait toujours perturbé et maintenant je connaissais sa nature. L'Amour, SON Amour.

« Tu sais que tu n'es qu'un abruti Edward Anthony Cullen. Tu ne saurais t'imaginer le nombre de fois où j'ai rêvé de ce moment. »

Je me penchais sur ses lèvres et initia pour la première fois un de nos baisers. Il fut plus doux que le précédent. Sa langue quémanda de nouveau l'accès à ma bouche, je le lui refusais. Il pinça alors ma lèvre inférieure de frustration et un grognement sortit de sa poitrine. Sa langue vint de nouveau titiller mes lèvres, et je le lui offris l'accès sans demander mon reste. Elles se rencontrèrent avec tendresse et commencèrent un ballet endiablé. Mes mains se mirent à caresser son buste de haut en bas ce qui lui arracha des gémissements. Les siennes touchaient mon visage comme s'il voulait mémoriser chacun de mes traits. S'en était trop pour moi. Je m'abandonnais complètement dans ce baiser et crochetais mes mains sur sa nuque. Il sourit contre ma bouche et se retira après une dernière caresse de sa langue. Il se recula et me contempla tout en continuant à caresser ma joue avec sa main gauche. J'appuyai ma tête contre sa paume afin de quémander plus de contact. Ressentir cette tendresse nouvelle me donnait des papillons dans le ventre.

Nos yeux ne se détachaient pas. Le magnétisme déjà présent entre nous deux était à son apogée. Edward avait les lèvres gonflés. Ses cheveux paraissaient encore plus sauvages qu'à l'ordinaire et ses yeux émeraude étaient noirs. Seul un fin cercle vert subsistait. Il n'avait jamais été aussi beau qu'à cet instant. A l'exception peut-être du jour où je l'avais vu sortir de la douche. Je me mis à sourire à ce souvenir. Il me fixa avec incompréhension.

« Je me souvenais juste des quelques fois où je t'ai vu sortir de la douche. J'étais en train de me demander si tu étais plus beau qu'à cet instant.

- Et votre conclusion Mademoiselle Swan ?

- Je ne peux pas te le dire car je n'arrive pas à choisir.» Dis-je avec gêne

«Ne sois pas gênée Bella. Je ne pourrais moi-même pas choisir le moment où je t'ai trouvé la plus belle. Tu as toujours été, et ce depuis le premier jour la plus magnifique créature que je n'ai jamais vu. » M'avoua-t-il avec tendresse.

J'espérai cette fois-ci que ce n'était pas mon subconscient qui me jouait un vilain tour et je priai pour ne pas m'éveiller et découvrir que tout ceci n'était qu'un rêve. Ce ne fut pas le réveil qui brisa la magie mais le portable d'Edward. Il détourna le regard avec regret. Sa mâchoire s'était contractée et il grognait.

« Je savais pas qu'un lion sommeillait en toi. » Le taquinais-je.

« Mon appelant … » Il jeta un coup d'œil à son téléphone « … qui n'est autre que ma petite sœur que j'adore a plutôt intérêt d'avoir une bonne raison pour avoir brisé notre bulle.» Grogna-t-il. « Sinon je vais faire du lutin mon dîner.» Ajouta-t-il en me faisant son sourire en coin. «Oui Alice.

- ….

- Tu n'as pas à t'inquiéter, elle est avec moi.» Dit-il en me fixant.

« ….

- On a passé toute la journée ensemble. On s'apprête à partir.

- ….

- Calme-toi Alice, tu ne lui demanderas rien. Elle a vécu assez d'évènements aujourd'hui pour avoir affaire à un interrogatoire de vous deux.

- ….

- Il n'y a pas de mais. Je ne joue pas le dominant. Si elle veut te parler et seulement dans ce cas-là, tu pourras lui poser des questions. On se voit à la maison.» Abrégea-t-il en coupant la communication.

«Elle ne va pas être contente que tu aies raccroché avant elle. » Dis-je avec un sourire.

Sur ces mots, son téléphone sonna de nouveau. Il grogna en voyant l'identifiant. Il mit le contact quand je me rappelais que je ne lui avais pas dit les trois mots qui me brûlaient les lèvres depuis que je le connaissais.

« Au fait…» Dis-je avec hésitation.

«Oui ?» dit-il en se tournant vers moi et en remettant une mèche de mes cheveux derrière mon oreille.

«Je t'aime Edward. » Déclarais-je avec émotion en le fixant intensément.

Et voilà, un nouveau chapitre s'achève… Alors votre Avis ?

Est-ce le premier baiser que vous attendiez ?

Je vous fais d'énormes bisous et je vous souhaite une bonne semaine en attendant lundi prochain…

Laissez une petite review…