Bonjour tout le monde,

J'espère que vous avez passé un excellent week-end… Bon je ne vais pas trop m'attarder comme d'habitude

Je tiens juste à remercier ma Ninie pour m'avoir corrigé, pour me soutenir et faire des bannières merveilleuses pour mes chapitres, je tiens à remercier Dodo pour ses bannières formidables…

Alors sinon je tiens à vous informer que le chapitre de lundi ne sera pas publié dans les temps car je pars en week-end à Paris pour mon anniversaire et pour l'avant-première d'Eclipse… donc voilà, d'ailleurs je fais un coucou à mes vilaines que je vais revoir : Nathy, Sabi, Sam, Laura, Lili, Sandra, Angie… On aura une pensée toute particulière à Cathou et Sabpierro qui ne peuvent pas être avec nous. Sinon je vais enfin rencontrer mes Tpas et ma UPPG Nessie… Ma Vinou, il ne manque également que toi et le club des UPPG serait au complet…

Alicia : j'espère en tout cas que ça c'est bien passé ton bac. Pour les résultats je croise les doigts en tout cas. Je te fais pleins de bisous en te remerciant pour ta fidélité et toutes tes gentilles reviews.

Marion : je suis ravie que mon chapitre t'ait plu, pleins de bisous et merci pour tout…

Je vous laisse au chapitre…

Küss mich- Lafee Embrasse-Moi dont voici le lien :.com/watch?v=PxefewPzmQ8

Heut Nacht ist die Nacht die uns beiden gehört - Cette nuit c'est la nuit qui nous convient à tous les deux
Nur die Sterne sehn uns zu - Seules les étoiles nous regardent
Heute Nacht sind wir beide endlich ungestört - Cette nuit nous ne sommes enfin tous deux pas dérangés
In deinen Armen geht's mir so gut - Dans tes bras je vais si bien

Du bist es für mich und ich bin es für dich - Tu es ça pour moi et je suis ça pour toi
Wir zwei wir werden eins - Nous deux on ne forme plus qu'un
Ich bin dir so nah wie ich noch niemals war -
Je suis si proche de toi comme je ne l'ai encore jamais été
Verboten wird erlaubt sein
- L'interdit sera autorisé

Kann denn Liebe Sünde sein – nein - L'amour peut ensuite être péché - non
Du und ich wir sind hier ganz allein -
Toi et moi on est ici tout seuls

[Refrain] :
Ich weiß was ich will und ich will es nur mit dir - Je sais ce que je veux et je le veux seulement avec toi
Komm ich habe keine Angst -
Viens je n'ai pas peur
Ich weiß was ich will und ich will es jetzt und hier -
Je sais ce que je veux et je le veux ici et maintenant
Wir warten schon so lang -
On a déjà attendu trop longtemps

Ich weiß was ich will das was ich will bist du - Je sais ce que je veux, et ce que je veux c'est toi
Ich freu mich schon auf dich -
Je me réjouis déjà de toi
Ich weiß was ich will und ich greife heute zu -
Je sais ce que je veux et je saisis l'occasion aujourd'hui
Ich bin für dich gefährlich -
Je suis dangereuse pour toi
Küss Mich - Küss Mich - Embrasse-moi - Embrasse-moi

Jetzt bist du bei mir ich spüre deine Haut - Maintenant que tu es en moi je sens ta peau
Du bist tausend kleine Tode wert -
Tu es mille petites morts précieuses
Ja was mir gefällt das weißt du ganz genau -
Oui ce qui me plaît c'est que tu sais exactement tout
Du spürst ich will noch viel mehr -
Tu sens que j'en veux encore davantage

Alles dreht sich um mich mein Puls explodiert - Tout se retourne en moi, mon pouls explose
Sag mir wo und wer ich bin -
Dis-moi où et qui je suis

Wir schweben zusammen in ne andere Welt - On plane ensemble dans un autre monde
Du `n mir das ist der Wahnsinn -
Toi et moi c'est la folie
Kann denn Liebe Sünde sein – nein - L'amour peut ensuite être péché - non
Du und ich wir sind hier ganz allein -
Toi et moi on est ici tout seuls

[Refrain] x2

Küss Mich - Embrasse-moi...
Küss Mich - Embrasse-moi...
Küss Mich - Embrasse-moi...
Küss Mich - Embrasse-moi...
Küss Mich - Embrasse-moi...

[Refrain]

Küss Mich - Embrasse-moi...

Komm ich habe keine Angst - Viens je n'ai pas peur
Küss Mich - Embrasse-moi...

Wir warten schon so lang - On a déjà attendu trop longtemps
Küss Mich - Embrasse-moi...
Ich freu mich schon auf dich - Je me réjouis déjà de toi
Küss Mich - Embrasse-moi...
Ich bin für dich gefährlich - Je suis dangereuse pour toi

Chapitre 25 : Renée.

Et mince, j'avais oublié que ce soir allait tout changer. Ma mère était de retour, je n'allais donc pas rester auprès d'Edward. Rien que cette pensée amena un goût amer dans ma bouche. J'avais gâché notre journée à tous les deux et je ne pouvais même pas me rattraper ce soir. Je cachais tant bien que mal ma déception et allait voir Renée.

Elle m'étreint étroitement et je sentis son souffle dans le creux de mon épaule. Elle se recula après quelques instants et me regarda de la tête au pied. Un sourire apparut sur son visage.

« Tu es magnifique Bella, tes vêtements sont de très bon goût.

-C'est mon amie Alice ma styliste attitrée. Dis-je calmement.

-J'ai hâte de rencontrer tes nouveaux amis ma chérie. J'ai tellement de raisons de les remercier. » Me dit-elle avec chaleur.

Mes amis n'étaient pas encore arrivés, je me sentais nerveuse car je ne voulais nullement passer ma soirée seule avec ma maternelle. Je ne voulais pas retourner chez moi, je voulais rester proche de mes amis mais surtout d'Edward. Ma mère ne s'était jamais comportée comme une mère avec moi, je pensais que c'était parce qu'elle avait peur de vieillir et du fait qu'elle m'ait eu jeune. Elle se comportait comme une amie, je me sentais même plus responsable d'elle, qu'elle de moi. J'avais l'impression d'être l'adulte dans notre relation. Je ne voulais pas reprendre cette relation. Avec mes amis, je me sentais bien, je vivais la vie à pleines dents alors qu'avec ma mère, c'était elle qui vivait et moi qui suivait, qui contrôlait ses excès. C'était Sa voix qui m'avait sortie de mes pensées.

« Bonjour Madame Swan, je me présente Edward Cullen et voici ma famille. Alice, Jasper, Emmet et Rosalie.

-Je vous en prie, appelez-moi Renée. » Dit-elle d'une voix mielleuse.

Ok, elle lui fait du charme !

Tu ne vas quand même pas jalousée ta mère !

Euh non, ce serait ridicule… Faut dire, Edward est un très bel homme !

Ma conscience avait raison, je ne pouvais pas être jalouse de ma mère, si ? J'avais l'habitude de voir les filles de mon âge le regarder à la dérobée et rougir comme je le faisais sous son regard mais voir ma mère éblouie me fit un drôle d'effet. Je mettais mes réflexions de côté et retournais au moment présent.

Edward me regardait avec son sourire en coin, mon sourire. Sa main avait pris en otage la mienne et son pouce dessinait des arabesques sur ma peau. Un frisson parcourut mon échine pour se loger dans mon bas ventre. Il dut s'en rendre compte car il sourit d'autant plus. Alice accaparait toute l'attention de ma mère alors que mes amis restaient à l'écart. Elle devait lui conter les modifications qu'Esmé avait du faire car ma mère souriait à mesure que mon amie expliquait. Je ne pus me concentrer plus longuement car Edward avait glissé dans mon dos et je sentais son souffle dans ma nuque. Ses mains s'étaient glissées le long de mes flancs pour se loger sur mon ventre. Mon dos était appuyé contre son torse. Je sentais son souffle remonter dans mes cheveux et je le sentis me humer.

« La maison va me paraître bien vide sans toi… Je n'ai pas envie de te laisser partir surtout vu notre journée.

-J'ai pas envie non plus de me séparer de toi mais Renée va pas me laisser le choix… » Dis-je d'une petite voix tant sa présence m'envoûtait.

Je l'entendis soupirer et il serra d'autant plus notre étreinte. Il se recula quelque peu car Alice nous avait appelés pour que nous retournions aux voitures pour découvrir notre nouveau chez-nous. Je dus me séparer à contre cœur d'Edward et celui-ci me fit un petit sourire pour me donner du courage.

Je me retrouvai bien assez vite dans la voiture avec Renée. Elle me fit un petit sourire et le silence de l'habitacle ne fut pas long avant d'avoir le droit à l'interrogatoire de ma mère.

« Tes amis ont l'air très charmant. Je sais que la façon dont tu les as rencontrés ne doit pas être idéale mais je suis heureuse que tu les aies trouvés. J'ai remarqué les regards que vous aviez envers l'autre Edward et toi. Que ressens-tu pour lui ?

-J'ai pas envie de faire la fille neuneu de mes bouquins romantiques mais je sens que plus les jours passent, plus je suis attachée à lui. Soufflai-je.

-Je sais que ce jeune homme ressent la même chose que toi. Oh Bella ! Quel bel homme ! J'ai hâte de voir mes futurs petits enfants…

-Maman ! Tu n'as pas l'impression de mettre la charrue avant les bœufs ?

-Excuse-moi mais il est vraiment très beau. Vous êtes ensemble depuis combien de temps ?

-Deux jours…

-Vraiment ?

-Vraiment. Dis-je en me tournant vers elle.

-On ne dirait pas… On a l'impression de l'extérieur que cela fait plus longtemps… me dit-elle avec sérieux.

-Disons que nous avons eu beaucoup de mal à nous trouver… dis-je dans un murmure.

-Tu veux bien tout me raconter s'il-te-plaît, depuis le début.

-C'est assez long et douloureux…dis-je en baissant mon regard.

-On a tout notre temps ma chérie… » Souffla-t-elle en relevant mon menton.

Nous arrivâmes assez rapidement devant notre maison mais pour moi c'était comme si je me sentais étrangère en ce lieu, je ne me sentais pas chez moi. La façade avait été rénovée, les pierres avaient subi un traitement à la chaux pour retrouver leur état naturel. Tous les Cullen nous attendaient devant le petit portique. Je dus me faire violence pour ne pas courir rejoindre Edward, tous mes amis ainsi que Carlisle et Esmé voyaient que cela m'en coutait coûtait et cela les fit bien rire. Leurs rires étaient communicatifs car je me mis à sourire de ma bêtise. Ma mère me regarda avec un sourire de compréhension. Elle me fit comprendre par un signe que je pouvais le rejoindre, il ne m'en fallut pas plus pour que j'accélère mon pas. Edward me fit son sourire en coin et me tendit sa main que je pris rapidement. Il me prit dans ses bras et embrassa mes cheveux alors que je logeais ma tête contre son torse.

« Bon c'est bien mignon tout ça mais moi je veux voir l'intérieur. Rugit Emmet.

-Je suis Emmet sur ce point, ajouta Alice.

-HUM HUM, je ne crois pas vous avoir éduqué comme cela vous deux. S'insurgea Esmé.

-Désolés Maman. » Dirent-ils en cœur en baissant la tête.

Nous rîmes face à leurs têtes déconfites mais les parents redevinrent vite sérieux et parlèrent des rénovations. Ma mère remercia tout le monde et surtout la générosité de Carlisle et Esmé. Cette dernière déverrouilla la porte et s'effaça pour nous faire rentrer. Le hall était lumineux et tout n'était que simplicité et dans les goûts campagnards. Les tons de la cuisine et du salon s'harmonisaient avec cette mise en matière, tout était dans les tons jaunes, de nombreuses plantes vertes décoraient l'ensemble alors que certains murs reprenaient la pierre apparente de la façade extérieure. Les escaliers avaient été patinés et cirés pour s'accorder avec l'ensemble. Quand nous montâmes à l'étage, Alice me prit la main pour me montrer la chambre et plus particulièrement mon dressing. Ma chambre était dans les tons bleus clair, le parquet était clair presque blanc, un grand lit avec des drapures blanches trônait au centre de la pièce. Je me sentis tout de suite en paix avec cet endroit. Je n'eus pas plus de temps pour contempler mon nouveau chez-moi qu'Alice m'escorta jusque devant les portes de ce qui devait être mon dressing, elle m'ouvrit les portes, je vis une multitude de housses et elle m'expliqua la manière dont elle avait classé les affaires. Je crois que je l'avais perdu en chemin car l'horreur peignait mon visage. Jamais je n'avais eu autant de vêtements et j'avais peur qu'elle n'ait pas respecté mes goûts. J'en étais même certaine.

Je sentis la présence d'un de mes amis à mes côtés. Je me relaxai instantanément quand je sentis son odeur. Il me prit la main et traça avec son pouce de petits cercles. Je me tournai vers lui et je vis un air sérieux sur son visage. Je ne pus m'interroger sur la raison de son attitude car il prit la parole.

« Alice, tu ne penses pas avoir un peu abusé sur le shopping. Si tu voulais vacciner à vie Bella de shopping je crois que tu n'aurais pas mieux réussi. Gronda-t-il.

-C'est le strict minimum ce qui se trouve dans ce dressing. Tu es bien d'accord avec moi Bella… » Contra-t-elle.

Tous deux se tournèrent vers moi, vu l'air contrarié de l'un et l'air victorieux du second, je devais avoir gardé mon visage horrifié par ce « strict minimum ».

« Et puis si Bella devient ma belle sœur, ce qui sera le cas mon cher et bien elle va devoir s'y habituer… finit-elle en me fixant sur les derniers mots.

-Très bien Madame Irma mais ne t'approche pas de moi lorsque tu voudras faire une de tes folies dépensières. » Me rebellai-je.

Alice se retira en maugréant alors qu'Edward tentait de retenir ses rires. Il me regarda après avoir retrouvé son air sérieux et soupira fortement. Je le regardai avec interrogation.

« Tu vas me manquer…

-Hey on se voit demain matin, c'est vrai que le temps va paraître long sans toi mais on se voit dans quelques heures donc ça va passer vite. Lui dis-je pour le rassurer ou pour me rassurer ?

-Parle pour toi. Je vais devoir subir trois couples dont deux en plein émoi. Je n'ai pas envie de m'éloigner de toi, tu es devenue comme une drogue pour moi. Le pire c'est que l'on n'a même pas profité de notre journée à cause de notre stupide dispute. Grogna-t-il.

-Oui et on ne va pas pouvoir se retrouver. » Soufflai-je.

Je ne pus ajouter quelque chose que je l'entendis grogner et se jeter sur mes lèvres. Sa langue vint rapidement taquiner mes lèvres pour demander l'accès à ma bouche mais je résistai à son assaut. Il gémit contre ma bouche et cela m'encouragea à résister. Ses lèvres douces se firent impatientes, sa langue vint de plus en plus quémander mon accès et ses dents vinrent mordiller avec insistance mes lèvres. Quand il voulut se reculer de frustration, je l'ai agrippé par son col et je nous guidais jusque sur mon lit, nous tombâmes lorsque mes genoux cognèrent contre le bord de ce dernier et Edward se retint avec ses bras pour ne pas m'écraser. Ma langue vint rapidement taquiner sa lèvre inférieure, il sourit contre ma bouche et me donna l'accès. Je dessinais avec la pointe de ma langue le contour de ses lèvres pleines et il grogna au manque de contact. Il se mit alors à sucer en douceur ma langue et je me mis à gémir contre lui. Nos mains parcouraient le corps de l'autre mais nous dûmes nous arrêter car les autres nous attendaient à l'étage inférieur.

Les Cullen partirent après nos nouveaux remerciements. Edward partit à reculons, ses lèvres étaient encore gonflés de notre baiser, ses cheveux étaient encore plus en bataille. Il arborait son sourire en coin mais celui-ci ne contaminait pas ses yeux.

Quand la porte se referma sur lui, je sentis un vide au niveau de ma poitrine et je dus me retenir pour ne pas chanceler. Ma mère m'escorta à la cuisine et nous prépara le repas. Elle n'était pas une fine cuisinière, ses plats étaient toujours surprenants mais ce jour là je me mis à manger sans réfléchir, je n'avais pas l'esprit présent. Renée se mit à se racler la gorge pour demander mon attention. Elle voulait que l'on reprenne notre discussion mère-fille que nous avions commencé dans la voiture. Je me mis à lui raconter ma relation avec Demetri et de la façon dont son comportement avait changé lorsque la famille d'Edward était arrivé en ville. Comment Jane qui se disait mon amie m'avait mis à l'écart de mes véritables amis. Je lui ai raconté ma subite grossesse et de mon avortement que je me mis à cacher sous la forme d'une fausse couche. Je voulais épargner les détails à ma mère, je ne voulais pas la mettre plus en danger. Je ne lui ai rien dit sue sur l'affaire concernant le père de Jasper, ni de pourquoi il y avait une haine réciproque entre les Cullen et les Volturis. Je ne l'informai pas de la venue de mon père et de sa place dans cette affaire, de sa place dans un futur prochain. Je ne voulais pas l'inquiéter. Elle me donna les raisons- ses raisons- du pourquoi de l'agressivité de Demetri. Elle le pensait jaloux d'Edward car il le sentait comme une menace. Je la laissais dire du fait de son trop peu d'informations dans l'affaire.

Elle me fit part à la fin de la soirée qu'elle repartait le lendemain à l'étranger et qu'elle avait eu une offre concernant un emploi en Allemagne. Elle m'invita à réfléchir si je voulais ou non l'accompagner à nouveau mais elle comprenait si je voulais rester avec les Cullen et Edward. Elle me souhaita bonne nuit quand je vins à me retirer.

Je ne savais depuis combien de temps j'étais restée allonger sur mon lit, je regardais le plafond blanc de ma chambre et tentais de tomber dans les bras de Morphée. Un bruit de pierre contre ma fenêtre me sortit de mes pensées. Je me ruais vers elle et ce que je vis au bas me fit sourire. Edward attendait avec un sourire, ses cheveux volaient au vent et paraissait encore plus en bataille que quand il nous avait laissé. J'ouvris le plus silencieusement ma fenêtre et me penchais vers lui.

« Qu'est-ce que tu fais ici ?

-Je n'ai pas pu rester loin de toi plus longtemps, ça te gêne si je partage ta nuit ma Juliette ?

-C'est trop dangereux de me rejoindre tu risque de te casser le cou…

-Allez Roméo, passe par les escaliers c'est plus prudent. J'espère seulement que tes parents sont au courant. » Nous interrompit Renée en riant.

Je fermai ma fenêtre et Edward vint rapidement me rejoindre dans mon lit. Il arborait un immense sourire et il se jeta sur moi et m'embrassa à perdre haleine. Nous ne perdîmes pas notre temps à nous résister, nos langues se rencontrèrent brutalement, nos dents s'entrechoquèrent. Nous menions une bataille où il n'y aurait aucun vainqueur. Nous dûmes briser notre étreinte à cause du manque d'oxygène. Nos respirations étaient erratiques, Edward me poussa et s'allongea sur moi. Il commença à me caresser mes flancs pendant que sa bouche parcourait mon visage, dessinait la ligne de ma mâchoire, descendait dans mon cou, le long de ma clavicule et remontait pour se loger derrière mon oreille. La température de mon corps grimpait en flèche et de petits gémissements sortaient de ma gorge.

« Reste silencieuse Isabella. » souffla-t-il contre mon cou d'une voix rauque et autoritaire.

Son souffle fit vibrer ma peau alors que son ton envoya des ondes directement dans mon bas ventre. Mon Dieu, faites que cette torture dure toujours ! Nous fûmes cependant interrompus par ma mère qui toqua à la porte.

Alors votre avis ?

J'ai hâte de savoir ce que vous en avez pensé… Bon pour les fans de Renée, désolé mais votre personnage ne m'a pas inspiré du tout donc je m'en excuse…

Pleins de bisous et à jeudi pour la suite…

Bon je vais paraître pitoyable mais pas grave… Pitié une review…