Bonjour tout le monde
Bon alors je vous repréviens, je pars en week-end à Paris pour l'avant première, pour mon anniv et pour la convention Twilight, donc je ne pourrais pas poster lundi soir… je vous posterai donc la suite de ce chapitre, le mardi soir :D.
Je tiens à remercier Ninie pour la bannière et la correction, tu fais un travail formidable donc merci pour tout. Mais également les Tpas, Nathy et Samarcande qui m'ont réconforté quand je pleurais les derniers jours à cause de mon boulot où heureusement j'ai démissionné même s'ils m'ont fait chier aujourd'hui. Je tiens à remercier mes UPPG qui m'ont aussi soutenu face à cette épreuve mais également Caro et Gégé… Merci à toutes, vous êtes des anges…
Bon je vous laisse à ce chapitre…
Marion : je suis ravie que ça te plaise toujours… Renée ne sera pas là pendant bien longtemps t'inquiète… bisous
Muse – Hysteria
It's bugging me, grating me - Ça me tape sur les nerfs, ça m'irrite
And twisting me around - et ça me rend fou
Yeah I'm endlessly caving in - Ouais je me soumets sans cesse
And turning inside out - et ça me met sens dessus dessous
'cause I want it now - Parce que je le veux maintenant
I want it now - je le veux maintenant
Give me your heart and your soul - Donne moi ton coeur et ton âme
And I'm breaking out - Et je m'évade
I'm breaking out - je m'évade
Last chance to lose control - Dernière chance pour perdre le contrôle
It's holding me, morphing me - Ça me retient, ça me transforme
And forcing me to strive - Et ça me force à lutter
To be endlessly cold within - Pour être sans cesse froid à l'intérieur
And dreaming I'm alive - Et rêver que je suis vivant
'cause I want it now - Parce que je le veux maintenant
I want it now - je le veux maintenant
Give me your heart and your soul - Donne moi ton coeur et ton âme
I'm not breaking down - Et je ne m'effondre pas
I'm breaking out - je m'évade
Last chance to lose control - Dernière chance pour perdre le contrôle
And I want you now - Et je te veux maintenant
I want you now - je te veux maintenant
I'll feel my heart implode - Je vais sentir mon coeur imploser
I'm breaking out - Et je m'évade
Escaping now - je m'échappe maintenant
Feeling my faith erode - Je sens ma foi s'éroder
Chapitre 26 : T'aimer…
Je soufflai de frustration alors qu'Edward se pinçait l'arrête du nez pour faire retomber la pression que je savais situer situé dans une certaine partie de son anatomie située posée contre ma cuisse. Je lui laissais quelques instants avant de répondre à ma mère. Edward me regarda de son regard noir de désir et je me mis à déglutir bruyamment, ce qui le fit sourire contre la peau de mon cou. Il se recula à contre cœur et s'éloigna également de ma proximité en me faisant un sourire d'excuse. Mon Dieu que j'aime cet homme !
« Tu peux rentrer entrer Maman » dis-je à contre cœur.
Ma mère ouvrit avec lenteur la porte et passa son visage comme une petite souris dans l'embrasure de la porte. Edward regardait la fenêtre pour cacher aux yeux de ma mère son état essoufflé et empli de désir. Cela me fit sourire mais le regard que me lança ma mère me fit rougir. Il montrait sa compréhension, sa gêne et son amusement.
« Désolée de vous déranger toi et Edward en pleine démonstration de vos sentiments. J'ai téléphoné aux parents d'Edward pour les informer qu'il était chez nous, ils m'ont dit qu'ils étaient au courant. Bella, tu viens m'aider pour préparer la chambre d'ami pour que ton ami y dorme. Me dit-elle dans un sourire.
-Maman, on a passé l'âge de se sauter dessus. Edward peut très bien rester dans ma chambre… dis-je quelque peu gênée et en colère.
-Très bien, très bien mais je ne veux rien entendre sinon ce sera direction la chambre d'ami… » Remarqua-t-elle en fermant la porte.
A peine l'eut elle fermé qu'Edward se tourna vers moi. Ses lèvres étaient encore gonflées de notre précédent baiser, son regard noirci s'était éclaircie durant notre échange avec Renée, une lueur de désir brillait au fond de ses prunelles et de nouveaux papillons virevoltèrent dans mon bas ventre. Il dut sentir mon trouble car un sourire carnassier fit une apparition sur son visage et il ne lui en fallut pas plus pour se jeter sur moi.
« Je ne pense pas pouvoir garder mes mains pour moi Isabella. Toi tu as promis que nous serions sage mais je m'en sens incapable quand toi tu es si désirable… » Dit-il sur ma bouche.
Bon Dieu qu'avais-je dit à ma mère ! Mon homme était beaucoup trop désirable pour que je tienne ma parole ! Sa bouche s'empara de mes lèvres, mes pensées furent vite envolées, mes soucis étaient loin. Mon cœur semblait vouloir sortir de ma poitrine, mon souffle était déjà haché. Sa langue vint rapidement taquiner ma bouche alors que ses mains caressaient mes flancs qui s'attarder sur mon ventre. Mes mains quand à elles fourrageaient dans ses cheveux tirant sur ses mèches contre sa nuque, récoltant un grognement sauvage de sa part. Je lui donnais l'accès à ma bouche, nos langues se chamaillèrent pour prendre le dessus. Mes gémissements étaient étouffés alors que ses grognements sortant de sa poitrine devenaient de plus en plus profond. Il dut mettre fin à notre baiser pour nos besoins humains, il resta contre moi et picora la peau de mon visage puis de mon cou. On aurait dit qu'il voulait enregistrer la moindre parcelle de ma peau.
« Isabella, supplie-moi d'arrêter avant que nous allions trop loin. Souffla-t-il contre mon cou envoyant des frissons par les vibrations qu'il provoquait.
-Hum Edward… gémis-je malgré moi.
-Oh putain », dit-il en roulant sur le côté.
Je le regardai interloquée. Je savais qu'on allait vite mais nous avions suffisamment attendu d'être ensemble pour attendre. Je me sentais prête pour lui. C'était vrai que la compagnie de ma mère dans la maison n'était pas la meilleure situation mais je l'aimais. Faire l'amour n'était-ce pas la plus belle preuve d'amour ? Mon cœur battait encore fort dans ma poitrine, ma respiration était encore mouvementée, mon bas ventre me criait de son besoin de lui. Pourtant quand il s'était retiré, j'avais ressenti comme un vide, un sentiment de rejet.
Je l'entendis à peine se relever pour aller devant la fenêtre sans un regard pour moi. Je me mis sur le côté pour le regarder. Ses sourcils étaient froncés, ses yeux étaient durs et noirs, sa respiration était toute autant haletante que la mienne, ses mains n'étaient que des poings. Il se mit à souffler bruyamment avant de se tourner vers moi.
« Bella, je ne veux pas profiter de ton corps, s'il te plaît ne me dis rien… Je sens déjà ton désir brulant brûlant pour moi, pardonne moi pardonne-moi mon amour… je veux juste que tout soit parfait quand nous nous aimerons pour la première fois… vraiment PARFAIT à l'image de ta personne… souffla-t-il, son regard me brulant brûlant à chaque mot prononcé.
-Ne t'éloignes pas de moi Edward… je t'en prie. Murmurai-je.
-Tu sais que tu ne me facilites pas la tâche quand tu te mets à me parler ainsi mon Amour… » Geignit-il avant de revenir vers moi.
Il s'assit à mes côtés sans me quitter du regard. Je me redressai pour l'avoir plus près de moi, ma main vint instinctivement se poser sur sa joue et traça le pourtour de ses traits. Il soupira et son souffle chaud heurta mon visage de plein fouet. Son odeur, son gout goût envahirent tous mes sens, mon désir grimpa de nouveau en flèche. En peu de temps, ma relation avec Edward m'était devenue vitale, tout en lui m'était indispensable. Je me rendis d'autant plus compte que jamais je n'avais ressenti cela auparavant. Je redécouvrais mon corps par ses caresses, ses baisers, ses regards.
Mon cœur repartit de plus belle dans sa course effrénée. Je sentis la pression contre ma main augmenter, Edward se laissait aller sous ma caresse. Je le vis fermer les yeux et appuyer un peu plus sur ma paume, demandant plus de contact. Je traçai alors la ligne de sa pommette, le tracé de sa mâchoire carrée, de son nez fin et droit, la ligne pulpeuse de sa bouche aux lèvres marquées par nos précédents baisers. Je la remontai pour caresser ses cheveux indomptables, si doux et à la couleur si particulière. Je me mis à me rapprocher de lui, ma main glissa sur sa poitrine et se posa sur l'emplacement où son cœur battait si fort. Sa respiration courte si proche de moi, m'envoyait des vagues de son souffle contre ma peau, contre ma bouche. Je me mis à lécher mes lèvres d'anticipation. Ma seconde main le rapprocha d'autant plus de moi alors qu'il ouvrit ses yeux pour capturer à jamais le mien.
« Mon amour, il ne faut pas… souffla-t-il d'une voix rauque de désir et de douleur.
-Chut… Nous n'avons pas besoin d'aller jusque là, laisse moi juste te découvrir, laisse moi laisse-moi t'aimer Edward. »
Il acquiesça légèrement, ses yeux me brulaient brûlaient d'autant plus à la fin de ma phrase. Mes mains lui donnèrent l'impulsion pour qu'il se couche sur mon lit. Elles ne restèrent pas de marbre et partirent à l'assaut de son torse et de son ventre musclé.
Il voulut lui aussi parcourir mon corps, je me reculai alors. Je l'entendis gémir de notre manque de contact, je fouillai dans ma nouvelle armoire et trouver trouvai des foulards que je pris. Il s'était relevé et me regardait avec curiosité, je lui demandais donc de se rallonger. Je lui attachais les mains aux barreaux du lit. Si un regard pouvait enflammer, le sien m'aurait fait entrer en combustion. Jamais je ne l'avais vu me regarder aussi ardemment. Un sourire à damner un saint fit apparition sur son visage.
« Reste tranquille » lui ordonnai-je en vrillant mon regard dans le sien.
Il grogna en réponse. Je repartis à l'assaut de son corps, mes mains se promenèrent sur son torse et tracèrent des arabesques imaginaires sur son ventre ferme et musclé. Je me penchai sur lui et parcourus son visage de baisers tout en évitant sa bouche tentatrice. Bientôt des grognements de frustration sortirent de sa gorge. J'ignorai ses plaintes et m'attaquai à son cou, son oreille. Je pris mes aises et m'installa sur son bassin où je sentis l'effet de plus en plus évident de mes caresses sur son corps. Il grogna de cette nouvelle situation et du contact de nos deux bassins. Je sentais mon intimité trempée de plus en plus douloureuse. Je me mis à déboutonner sa chemise et fis glisser les pans au niveau de ses épaules pour dénuder son torse. Mon dieu, des souvenirs de tous les moments où je le voyais sortir de la douche en serviette revinrent au galop. Je me léchai à nouveau les lèvres et attaquai de ma langue sa clavicule puis sa poitrine où je m'attardai sur ses pointes durcies. Il grognait de plus en plus et gémissait de frustration. Son bassin frottait le mien et je me mis à gémir en réponse. Je le prévins que s'il continuait je lui bloquai aussi les jambes, ce qui le fit arrêter et gémir d'autant plus de frustration. Je repartis à la conquête de son torse, tantôt en le léchant, tantôt en le mordillant. J'aimai le rendre fou, je descendis de plus en plus bas, sous ma langue ses muscles se contractaient à chaque passage. Mes mains parcouraient ses flancs, griffaient son torse. Alors que je faisais des cercles autour de son nombril avec la pointe de ma langue, je me mis à déboutonner son pantalon et je le fis se baisser avec son boxer. Je me reculai pour le déshabiller complètement et pour contrôler le verrouillage de ma porte. Je m'agenouillai à ses pieds et eus une vue des plus alléchante.
Edward ne me quittait pas des yeux, son torse se soulevait rapidement du fait de sa respiration difficile, sa bouche était légèrement entrouverte. Mon amour était dans toute sa majesté. Sans le quitter des yeux, je me baissai pour avoir ma joue au contact de sa virilité sur laquelle je me mis à souffler récoltant un grognement animal. Je me reculai puis passai une première fois ma langue sur sa longueur pour s'attarder m'attarder sur son bout. Ses hanches se levèrent instinctivement. Je me reculai et levai mon sourcil de manière coquine, un sourire satisfait sur le visage. Edward me lança des éclairs avec ses yeux. Ma culotte se mouilla d'autant plus, j'avais envie de frotter mes cuisses pour apaiser mon désir mais j'avais une mission beaucoup plus important. Je me penchai de nouveau sur lui et le fis glisser entièrement dans ma bouche. Pour le prendre, je dus détendre ma mâchoire, je le sentis taper malgré cela le fond de ma gorge. Je pris alors un rythme tantôt lent, tantôt rapide. Ma langue s'enroula autour de sa verge et s'attardai s'attarda sur son bout lorsque je le fis sortir pour mieux le reprendre. Une de mes mains agrippa une de ses fesses pendant que la seconde commença à masser ses parties. Je pouvais voir qu'il n'allait pas être long, mes assauts se firent plus poussés. Ses grognements devinrent plus puissants, il donna un bref coup de rein et vint puissamment dans ma bouche alors que son corps s'arquait sous le poids de son plaisir. J'avalai tout ce qu'il voulait bien me donner et le nettoyai avec ma langue. Je lui remis son boxer pendant que j'enlevai son pantalon, les liens qui entravaient ses poignets et sa chemise. Il était encore dans un état second quand je revins à ses côtés.
Il me prit dans ses bras, m'embrassa le front puis se jeta sur ma bouche. Sa langue vint quémander l'accès. Habituellement les hommes n'aimaient pas se goûter sur la bouche de leurs partenaires après une fellation. Demetri me rejetait toujours lorsque je lui en avais fait une. Edward était différent et cela me rendit encore plus folle de lui. Je lui donnais l'accès et il vint enrouler sa langue langoureusement autour de la mienne. Ses mains essayaient à leur tour de me déshabiller mais je me reculai.
« Non, cette nuit, je veux… je désire te faire plaisir sans rien attendre en retour… » Soufflai-je.
Il acquiesça à contre cœur et nous nous installâmes sous les couvertures, mon dos contre son torse. Je ne fus pas longue à rejoindre les bras de Morphée. Je revivais notre moment de la veille. J'avais aimé voir Edward au paroxysme du plaisir. Mon ventre brulait brûlait d'anticipation. Je sentais déjà une humidité présente. La fin de notre soirée ne se passait pas comme elle avait eu lieu, Edward ne s'était pas arrêté à mon désir de le combler. Il embrassait mon ventre et pétrissait avec ses mains mes cuisses avant de plonger son visage vers mon centre.
Je sortis peu à peu des limbes du sommeil. Je me mis à gémir car une partie de mon rêve était réel. Edward me donnait le plus divin des réveils. Son regard brillait d'excitation et d'amusement alors que je comprenais où sa langue se situait actuellement, sur une certaine partie de mon anatomie où le sang affluait par vague puissante. Il joua sur mon bouton de plaisir avec la pointe de sa langue et alterné alterna avec le plat pour ne pas laisser de coté mes lèvres. Une de ses mains délassa délaissa ma cuisse et je sentis deux doigts entraient entrer sans plus de cérémonie dans mon antre charnelle. Il ne m'en fut pas plus pour avoir le plus fulgurant orgasme de ma vie.
« Bonjour mon Amour, » souffla-t-il contre ma bouche avec un immense sourire.
« Bonjour… » Murmurai-je encore bouleversée par mon orgasme.
Peu à peu je revenais sur terre alors que lui ne me lâchait pas et avait pris pour nouvelle cible mon cou qu'il embrassa, lécha et mordilla. Je sentis des gouttes d'eau tombées de ses cheveux. Il ne m'avait pas attendu pour prendre sa douche ! J'étais déçue car j'avais l'intention d'avoir la possibilité de lécher son corps sous le jet de ma douche. De nouveaux frissons m'envahirent pour se loger de nouveau en mon centre. Il se recula, il était plus beau que jamais. Je mis mes mains dans ses cheveux et commençai à lui masser son cuir chevelu puis sa nuque. Il commença à ronronner contre moi mais se recula d'autant plus. je Je me sentis de nouveau rejetée mais avant que je ne puisse me sentir plus mal, il planta son regard dans le mien et caressa mes joues avant de prendre la parole.
« J'aimerai si tu le veux bien t'emmener pique-niquer et pour cela il faut que nous partions au plus tôt, il est déjà tard ma Bella au bois dormant. »
Je ne pus réagir qu'au moment où il me tendit la main pour sortir du lit. Il m'escorta jusqu'à la salle de bain et m'embrassa avec fougue avant de se reculer tout en gardant le contact visuel.
« Je t'attends en bas, tu me manques déjà » Souffla-t-il.
Je fis au plus vite pour le revoir. Je pris une douche salvatrice qui m'enleva les dernières traces de mon merveilleux réveil. Je mis une robe d'été blanche avec des ballerines, me maquillai un peu et laissai mes cheveux lâches. Je me précipitai dans les escaliers mais je fus vite rattrapé par ma maladresse et je crus que j'allais me casser le cou si deux bras forts ne m'avaient pas retenu. Edward était là, un petit sourire moqueur sur le visage alors que son regard amoureux me détaillait pour se plonger dans mon regard. Il était parti se changer pendant mon absence. Il m'escorta alors jusqu'à sa voiture après que nous ayons dit au revoir à Renée. Ma mère m'avait chuchotée à l'oreille que je pouvais retourner chez les Cullen dès ce soir car elle repartait tard dans la soirée.
Edward et moi avions passé une agréable journée, il m'avait fait découvrir une partie de la propriété de sa famille qui s'étendait à travers les vignobles. Le ciel était nuageux mais peu m'importait tant que j'étais avec lui. J'étais actuellement assise contre un grand chêne alors qu'Edward était allongé la tête sur mes cuisses. Mes mains se promenaient dans ses cheveux et massaient son crâne. Je le sentais presser sa tête contre mes doigts pour plus de contact. La lumière commençait à faiblir, il ne nous restait plus beaucoup de temps avant que l'orage n'éclate. Edward dut s'en rendre compte également car il se redressa, me tendit la main et c'était à deux que nous rangions le site de notre pique nique. Quand nous eûmes fini, nous allâmes vers sa Volvo pour rentrer. Je regardai une dernière fois ces vignobles et ce lieu magique qu'il m'avait encore fait découvrir et aimer. Ce fut un grognement qui me sortit de ma contemplation.
Alors votre avis ?
Je sais, je sais, où est le lemon ? Hum je vous dis donc une prochaine fois, les tourtereaux y arrivent ne vous en faite pas…
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Bisous et bon week-end…
