Bonsoir tout le monde,
Merci à toutes pour vos reviews et votre soutien. J'ai souvent l'impression de me répéter dans mes reviews et donc si c'est le cas, je m'en excuse mais c'est vrai qu'il me manque des expressions pour vous dire merci et pour tout ce que vous me dites. J'ai toujours un peu de mal à vous dire combien je suis heureuse que vous me souteniez, sans vous je pense que j'aurai clos l'aventure depuis des lustres, janvier en fait ^^. Donc merci à vous…
J'aimerai dédicacer ce chapitre à quelques unes de mes choupettes… Sabi, So', Dri, Ninie, Cha, Cathou qui est actuellement en vacances, Dodo, Jess, Lu', Ma Vi' d'amour et bien sûr Mon Tit Amour qui a su libérer mes tensions le week-end dernier… Merci mes chéries d'être celles que vous êtes.
Marion : Alors je viens te répondre à deux de tes reviews la miss… Je suis ravie que ça te plaise… Pour la situation entre Demetri et Bella, hum il va falloir encore pas mal de temps avant de lire quel est celui qui influence l'autre… Une minute, tu m'envoie deux reviews à la place d'une, je suis trop contente alors de te lire deux fois :D. Bon alors comment va se passer la fin de la soirée, alors là réponse dans ce chapitre ^^. Bisous et merci.
Sur ce je vous souhaite bonne lecture 3
Chapitre 32 : L'Eclipse [Partie 2]
Le temps me paraissait très long depuis que j'étais dans les bras de Demetri, je ne pensais qu'à une chose : mon retour pour être dans les bras dans lesquels je voulais être. La proximité exiguë avec mon ex me donnait la nausée. Pourtant je prenais sur moi et je me lovais encore plus contre son corps. Ses mains se baladaient partout sur mon dos, mes hanches et mes fesses. Il les pétrissait de manière possessive alors qu'il humait et goutait la peau de mon épaule.
Bella, prend sur toi ça va passer !
Ma conscience avait beau me souffler inlassablement cette phrase, la boule au niveau de ma gorge s'intensifiait jusqu'à m'étouffer. Comment pouvais-je faire cela ?
Pense à Rosalie ! Pense à Charlie ! Tu fais cela pour eux ! Pense à Edward !
Je ne pensais qu'à lui durant ce calvaire. Mon cœur me hurlait que je faisais une erreur et que j'allais le perdre.
Demetri me fit sortir de mes pensées en se reculant de moi. Il me fit son sourire qui se voulait séducteur. Un frisson me parcourut devant son regard noirci. Je me mis à déglutir avec difficulté, je lui fis un petit sourire et il m'emmena vers sa table. Il me prit par la taille alors qu'il s'installait et me mit sur ses genoux. Je n'étais pas du tout à mon aise et je dus me faire violence pour ne pas m'en aller non sans le gifler. Je serrai les dents et lui fis de nouveau un sourire. Je ne pouvais oublier la bosse qui déformait son pantalon, il se frottait d'ailleurs à moi. Quel porc !
Il continuait à déposer des bisous baveux au creux de mon cou. Ses mains se baladaient sur mes flancs, m'emprisonnant dans son étreinte écœurante. Il sourit face à ma soumission et longeant ma nuque pour venir mordiller mon oreille.
« Tu m'as extrêmement manqué Bella… Je vois qu'il en ait de même pour toi. Je suis ravi que mon intervention d'hier t'ait mis la puce à l'oreille. Cullen, ne doit pas être assez viril pour te plaire ! » Me susurra-t-il.
Ok Bella, mords-toi la langue sinon tu vas dire des mots qui feront tout capoter !
« Tu as raison, Edward n'a rien à voir avec ce que je vivais dans tes bras… » Commençai-je.
Si seulement il savait la vérité l'imbécile… Jamais je n'ai autant vécu que dans les bras d'Edward !
« … Je t'aime toujours Demetri… »
Oh le blasphème ! Ok il faut que tu sois convaincante !
Je me retournai donc et me mis à califourchon sur lui. Sa bosse frottait mon centre sans qu'il n'y ait d'effets sur mon corps. J'avais plutôt du dégoût et du mépris pour ce geste obscène.
« … Jamais je n'ai autant vécu que dans tes bras ! Je t'en prie, reprends-moi ! Soumets-moi ! » Lui dis-je dans le creux de l'oreille.
Il se recula et me scruta de son regard empli de désir. Un frisson de dégout pour cet être infâme et pour moi-même parcourut mon échine. Je lui fis un sourire que je voulais charmeur alors que tout en moi n'était que de glace. Il dut interpréter cela comme du désir car son regard se fit plus gourmand et intense. Il s'approcha dangereusement de mon visage et contemplait alternativement mes yeux et ma bouche.
Pitié, pourvu qu'il…
Je ne pus cogiter d'avantage qu'il avait écrasé ses lèvres contre les miennes. Je vivais un pur cauchemar.
Pense à Rosalie ! Pense à Charlie !
Ses lèvres n'étaient pas douces comme celles d'Edward. Son baiser était animal, brutal. Je me laissai faire, je me retenais de ne pas déguerpir en courant. Il me fallait jouer, instaurer une confiance en ce bâtard. Je mis mes mains sur ses épaules puis sur sa nuque. Ses mains quand à elles pétrissaient mes fesses et mes hanches avec force. J'avais même peur qu'il me laisse des marques et s'il m'en laissait, Edward les remarquerait tout de suite. Je ne pouvais pourtant pas les enlever car cela gâcherait mon entreprise.
Sa langue vint brutalement quémander l'accès à ma bouche, ses dents malmenaient mes lèvres. Je lui donnais l'accès avec soumission et le laissais approfondir mon baiser. J'agissais passivement, je lui laissais le contrôle comme lorsque nous étions dans notre relation. Sa langue fouillait avec inquisition toutes les parties de ma bouche comme s'il voulait marquer mon antre et me marquer comme sienne. Une amertume envahissait mon esprit alors que je me laissais faire tel un pantin.
Pense à Edward, il te pardonnera quand il saura pourquoi tu le fais !
Si seulement !
Son bassin se mouvait sous moi, sa respiration était déjà saccadée et je sentais battre son cœur contre ma poitrine de manière excessive. Il me fallait jouer le jeu. Mes mains se promenèrent sur son corps. Cela dut le surprendre car il se recula et me scruta avec curiosité.
« Je ne te savais pas si entreprenante… Hum j'aime cela… Tu ne peux pas savoir comme je suis content de t'avoir à mes côtés ce soir. Les femmes de cette ville sont bien fades par rapport à toi ma chérie. Reste avec moi cette nuit.
-Demetri, je ne peux pas. Je vis chez les Cullen et pour ne pas tromper leur vigilance, je dois y rester toutes les nuits… » Soufflai-je sous un ton faussement déçue.
Allez idiot, crois en ce bobard…
« Tu vis toujours chez mes cousins… Hum intéressant… Tu es toujours avec mon cousin ? » Me demanda-t-il de manière possessive mais aussi avec intérêt.
Et merde ! Dans quoi me suis-je fourrée ?
« Hum pour le moment oui mais je me disais que dès que nous reprendrions notre relation, je le quitterai… » Dis-je d'une voix emplie de désir que j'étais loin de ressentir.
« Ne le quitte surtout pas, j'aime voir cette famille souffrir et tu peux m'aider dans cette entreprise. Je ne te savais pas si diablesse, j'aime cela même si je préfèrerai que tu restes à la place qui te convienne. » Ajouta-t-il d'une voix plus dure.
J'allais devoir jouer sa soumise. J'allais devoir combler le moindre de ses désirs et besoins. Rien que cette pensée me fit frissonner de dégoût. Il fallait que je le fasse tomber dans mon piège, que je le rende fou amoureux. Je savais que c'était une entreprise risquée voire suicidaire, comment un monstre pouvait-il être doué de la passion de l'Amour ? Ma conscience hurlait que tout était possible, que derrière les façades Demetri était humain et qu'il fallait que je trouve le moyen de faire tomber ses murs.
Il continuait d'ailleurs à me scruter de son regard implacable et empli de désir. Je ne lui avais toujours pas répondu et il attendait une réponse de ma part. Sa poigne se fit d'ailleurs plus brusque et son emprise sur mes hanches plus possessive encore. Il devait forcément ressentir ne serait-ce qu'un peu quelque chose pour moi sinon pourquoi ne me lâcherait-il pas ? Je me mis à acquiescer en silence, je détournai les yeux alors qu'il se pencha sur ma peau, un sourire malsain aux lèvres. Il se remit à parsemer mon cou de ses baisers empoisonnés alors que son bassin devenait saccadé contre le mien. Je pouvais sentir les prémisses de sa délivrance. Il ne mit pas longtemps à venir dans son pantalon et il mordit violemment mon oreille pour étouffer son cri.
Je me sentais sale, je me sentais quelque peu coupable d'avoir fait cela à Edward. J'avais la sensation de l'avoir trompé en étant la cause de la jouissance d'un autre. La boule situait à l'orée de mon ventre monta violemment dans ma bouche, il me fallait partir de suite. De violents frissons me parcouraient mon corps alors que des vagues de froid s'insinuaient dans mon âme.
Il dut se remettre de son orgasme et me sentir me tendre contre lui. Il raffermit l'emprise qu'il avait quelque peu relâchée lors de sa délivrance. Il se recula et me scruta sévèrement de son regard de nouveau de glace.
« Où comptes-tu allé mon oiseau ?
-Je vais devoir bientôt m'en aller, je n'ai que bien trop tarder mais il me fallait te voir Dem…
-Tu ne peux pas t'en aller déjà ! » Dit-il alors que son regard se faisait légèrement paniqué.
Se pourrait-il… ? Non impossible ! Alors pourquoi ce regard si torturé, pourquoi cette panique ou peur soudaine ? Mon plan serait-il entre de bonnes voies ? Il allait falloir travailler encore plus là-dessus, il fallait qu'il craque. Ne disait-on pas qu'un homme amoureux était un homme aveuglé ? La partie la plus optimiste de mon être souriait de cette perspective. Il fallait que je reste calme et que je m'éloigne de lui.
« Demetri, il me faut partir maintenant si tu ne veux pas que je fasse découvrir aux Cullen ma fourberie…
-Encore cinq minutes… » Dit-il avec rage.
Il prit mon visage en coupe et m'embrassa avec force et hargne. Ses dents malmenèrent mes lèvres, sa langue vint s'immiscer avec brutalité dans ma bouche. Ce baiser était dominateur, violent et cela me fit peur. Je me revoyais allonger contre l'arbre lorsqu'il avait tenté de me violer. Des larmes commencèrent à embuer mes yeux, il me fallait sortir de là maintenant avant que je ne craque et que tout ce que j'avais entrepris ce soir ne soit gâché. Je le laissais donc assouvir son besoin et il dut me relâcher car son souffle était trop court. Je baissai les yeux pour ne pas qu'il voit ma faiblesse, me reculai et me mis debout pour partir. Il me prit de nouveau ma main et embrassa le creux de mon poignée. Il ne dit plus rien quand il eut fini. Je pouvais partir.
Je pris sur moi et détournai mes talons avec lenteur alors que tout mon corps me hurlait de fuir. Il ne fallait pas que cela ait l'air suspect. Je partis sans me retourner et quand je fus hors de sa vue, je me mis à accélérer. Mon souffle se fit plus court à mesure que mes larmes brouillaient de plus en plus ma vue et que mon cœur battait plus fort dans ma poitrine. Je me sentais sale, j'avais mal.
Lorsque je fus dehors, l'air frais me déboussola. Tout autour de moi paraissait embrouillé, vaporeux. Je me mis à courir dans un recoin reculé et j'eus à peine le temps de me baisser que je vidais mon estomac dans le caniveau. Ce fut des mains froides et fines qui me retinrent les cheveux qui me firent sursauter et revenir dans la réalité. Je me débattis mais la poigne de l'inconnu ne me lâcha pas.
« Bella, arrête. C'est Rose ! » Me dit l'inconnue.
Je me débattis encore un moment avant que ces mots ne m'atteignent et que je lève les yeux sur elle avant de m'enfouir dans son étreinte en pleurs. Elle me consola un moment avant de m'escorter vers sa voiture garée non loin. Elle caressait mon dos alors que mes sanglots sortaient de ma gorge avec force. Je dus me calmer un moment car elle en profita pour m'installer à l'intérieur de la voiture.
« Je ne vais pas te bousculer Bella mais ce que tu as fait c'est héroïque. Je ne pourrais jamais te blâmer de te sacrifier pour notre bien à tous. »
Mes larmes continuaient toujours à couler mais mes sanglots s'étaient taris. Je levais les yeux sur mon amie qui me scrutait avec compassion et affection. Elle me fit un léger sourire avant de m'embrasser sur le front. Elle se recula et me regarda avec attention et curiosité cette fois ci.
« Alors est-il tombé dans notre piège ?
-Ca a été la plus longue soirée de ma vie. Si tu savais Rosalie… » Dis-je avant de me remettre à pleurer. « Devoir le séduire, l'embrasser, je croyais que j'allais jamais y arriver… Je me sens si sale. J'avais l'impression de tromper Edward, tromper notre couple, sa confiance en moi… »
Elle me laissa un moment me libérer encore de mes larmes intarissables ce soir. Je ressentis alors une brûlure au niveau de ma joue. Elle venait de me gifler avec force, mon visage avait tourné violemment sans que je ne m'en rende compte.
« Ça suffit maintenant Bella. Tu peux me trouver sans cœur à cet instant mais franchement là tu le mérites. Tu n'as pas trompé Edward, enfin pas comme tu le penses. Peut-être que tu te sens mal maintenant mais c'est un mal pour un bien. Si cela peut nous débarrasser des Volturis alors je ne reculerai devant rien et toi non plus. Regarde ce qu'ils ont fait à Charlie, regarde ce qu'ils ont fait à notre famille ! Ce sont des monstres Bella, il nous faut les vaincre si nous voulons nous reconstruire. » Dit-elle avec force.
Elle avait raison, il fallait détruire ces monstres.
Alors votre avis ?
Je pars à nouveau en week-end donc les réponses seront envoyées soit vendredi matin, soit lundi matin…
Mon Tit Amour, promis après je serai tout le temps là et je vous écrirai la suite de VS et vous l'enverrai à toi et So'.
Pleins de bisous, je vous aime…
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