Bonsoir tout le monde,
Et oui encore une semaine de passer avec vous. Je vous remercie beaucoup pour faire encore partie de l'aventure, vos mises en alerte, favoris et vos reviews emplissent mon cœur de joie même s'il reste encore des timides qui ne laissent pas des comm' -).
Bon alors cette semaine, j'aimerai une fois de plus remercier mes Tpas chéries 3 d'être là, ma so'3 , ma lu' 3 pour leurs pubs et soutien, ninie 3 pour sa correction, nessie 3 pour son enthousiasme, son soutien et ses lectures approfondies de mes prochains chapitres. J'aimerai remercier Cha 3, Sandra 3, Jess 3, ma Sabi 3, j'aimerai remercier également ma Dodo…
J'aimerai dédicacer ce chapitre à celine11 avec ses reviews qui me donnent un coup de fouet et qui me font rire… merci à toi…
Alors maintenant les réponses aux presqu'anonymes, merci d'être là toutes les deux…
Marion : Merci ma belle pour ta fidélité. Chaque review me fait extrêmement plaisir. c'est vrai que Bella a bien du courage et elle en aura encore besoin pour la suite notamment et surtout du soutien de Rosalie mais je te laisserai le découvrir pour la suite. Pleins de bisous et merci vraiment pour tout.
Clia : Merci pour ta review, je suis ravie que ça te plaise et j'espère que la suite va te plaire également. Bisous.
Chapitre 33 : Rendez-vous secret…
Je n'avais plus revu Demetri depuis ce soir là. Je n'avais pas eu de nouvelles de lui non plus. Il fallait que nous poursuivions cette entreprise avec Rosalie même si cela me tuait. Je n'avais pas entendu les autres Cullen rentrés. Dès que nous étions revenus avec Rosalie au domaine, je m'étais jetée sur la salle de bain et avait retiré cette robe de malheur avec force. Je ne voulais plus porter ce souvenir, son odeur. Je me lavais le corps et les cheveux avec hargne je voulais effacer tout ce qui venait de ce monstre.
Je sortis au bout d'interminables minutes, Rosalie m'attendait sur le lit et m'ouvrit ses bras alors que je me jetai sur elle et me mis de nouveau à pleurer. Il fallait que je me reprenne pour elle, pour Charlie, pour mes amis, pour Edward. Je me reculai de son étreinte, essuyai mes dernières larmes et fis face à son regard doux. Elle se mit à me parler de nouveau de ses parents, de ce que tous avaient ressentis. Elle m'avoua qu'elle n'aurait jamais pu si elle avait été à ma place faire ce que j'avais fait ce soir. Elle me caressa avec douceur mes cheveux et me prit dans ses bras avant de m'installer telle une mère à son côté. Je sombrai peu à peu dans les bras de Morphée.
J'eus une nuit peu reposante, d'innombrables cauchemars avec Demetri et les Volturis en protagonistes assaillirent mes songes. Je me réveillai donc dans une étreinte chaude plus fatiguée que je ne l'étais avant de m'endormir. Les bras qui m'entouraient se resserrèrent quelque peu mais cela n'avait rien à voir avec l'emprise trop forte de Demetri. Je sentis un baiser contre mon épaule, je me sentis à nouveau chez moi. Son odeur était tout autour de moi, je me mis à sourire alors que je retournai vers Lui. Edward.
Il me sourit en retour alors qu'il se mit à parsemer mon cou de baisers si doux que je les sentis à peine. Je me sentais de nouveau entière comme si la nuit précédente n'avait jamais eu lieu. Il remonta la ligne de ses baisers sur mes joues, ma mâchoire et mes lèvres qu'il picora avant de les dévorer avec amour. Nos baisers m'avaient tellement manqué, nos souffles se rencontraient pour ne faire plus qu'un. Ses lèvres sur les miennes me vénéraient, sa langue vint bientôt quémander l'accès à ma bouche. Je le lui donnai avec empressement, ce qui le fit sourire contre ma bouche. Notre baiser devint plus intense, nos langues se caressaient dans un balai sensuel que bientôt nos mains mimèrent sur nos peaux enflammées.
Je sentais contre moi sa virilité bien éveillée et ce contact embrasa mon corps tout entier. J'appartenais corps et âme à cet homme et rien ne pourra changer cela. Mon bassin se mit à se balancer pour plus de contact contre lui, ce qui le fit grogner contre ma bouche. Ses mains glissèrent le long de mes flancs et s'égarèrent sous ma nuisette. Je les sentis bien assez tôt contre mon centre humide encore recouvert. Il traça des lignes exquises contre cette peau si sensible entraînant mes gémissements de plus en plus forts. Il fit glisser mon string le long de mes jambes et accompagna sa descente laissant une ligne incandescente sur la peau de ma poitrine, de mon ventre. Je sentis bientôt son souffle sur mon bouton de plaisir et ce simple contact me fit légèrement crier. Je crus qu'il allait m'achever quand je sentis sa langue mener la danse et m'amener au septième ciel. Il resta un moment après ma jouissance contre mon centre chaud.
Peu à peu les étoiles que mon orgasme m'avaient fait voir furent remplacer par des prunelles émeraude noircies par le désir. Un sourire victorieux illuminait le visage d'Edward. Il se plaça lentement, de manière presqu'exagéré entre mes jambes et commença à jouer avec mes nerfs alors que sa virilité caressait mes lèvres gonflées à nouveau de plaisir. Mon gémissement de frustration fut bientôt remplacé par un grognement de plaisir quand il me pénétra de toute sa longueur. Je le sentais partout autour de moi, en moi. Je me sentais vivre et c'était trop bon. Il prit un rythme très doux avant que notre étreinte se fit plus forte du fait de notre plaisir. Notre orgasme nous terrassa en simultané et nous nous endormîmes de nouveau dans les bras l'un de l'autre.
Les jours étaient passés au rythme de nos étreintes. Je savais que cela n'allait pas durer et je vivais dans ses bras l'instant présent sans que mes craintes ne lui soient dévoilées. Je me sentais mal de lui cacher mes projets, je pouvais sentir quelques fois ses regards inquiets et scrutateurs mais il ne disait rien et attendait que je réagisse mais je ne le faisais pas.
Je parlais de plus en plus à Rosalie, elle était en quelque sorte mon confesseur. Je me sentais d'ailleurs comme une pécheresse car mes secrets étaient trop lourds à porter. Elle m'aidait à faire face à cela et m'encourageait encore plus.
Un jour alors que nous sortions tous ensemble, nous croisâmes de nouveau les Volturis. La rencontre se fit dans une ambiance glaciale, je sentais le regard de Demetri sur moi et je pouvais voir Edward serrer le poing qui ne me tenait pas contre lui. Je ne savais pas ce qu'avait Demetri quand sa famille partit mais il s'approcha de moi, m'embrassa sur la joue tout en me glissant distraitement un papier dans ma main. Je vis tous mes amis se tendre alors qu'Edward se tendit encore plus.
Demetri partit en souriant dans la direction qu'avait prise sa famille mais il fut bien vite intercepté par mon amant.
« Edward, que me veux-tu donc ? » dit Demetri alors qu'il se retourna quand il sentit mon amant sur ses pas.
Il ne put ajouter quelque chose de plus qu'il se prit un poing dans la figure. Il tomba sous la force du coup mais se ressaisit bien vite avant de sauter sur Edward. J'avais peur. Jamais je n'avais pensé que l'homme de ma vie allait se battre pour moi contre ce monstre. Je vis Félix arriver en courant et tenter de frapper mon homme mais il fut vite arrêter par Emmet. Les deux gladiateurs toujours à terre continuaient à se donner des coups, Edward dominait largement le combat. Ce fut Jasper et Alec qui étaient également arrivés en courant qui les ont séparés. Le visage de Demetri commençait à gonfler alors qu'Edward n'avait à première vue que la lèvre d'ouverte. Mon amant avait les yeux noirs de colère et ses poings étaient encore fermés avec force, on pouvait d'ailleurs voir ses tendons au travers de sa peau.
« Tu t'approches encore une fois de Bella et je te promets que je ne te lâcherai pas et que tu finiras entre quatre planches. » dit-il d'une voix calme où toute sa haine transparaissait.
Un frisson me parcourut. J'étais à la fois heureuse mais aussi mal. J'étais heureuse car Edward s'était battu pour moi et pour notre amour. Je me sentais mal car il ne savait pas que j'allais derrière son dos revoir Demetri. Car pendant que mes amis et mes ennemis séparaient les duellistes, j'avais eu le temps d'entrevoir le mot que mon ex m'avait laissé.
« Rendez-vous ce soir à 20h à la Bella Italia
J'ai besoin de te parler, je t'y attendrai… »
Je me trouvai actuellement devant le restaurant la Bella Italia. J'avais eu quelques difficultés à trouver une excuse pour sortir sans éveiller les soupçons mais j'y étais arrivée. Rosalie m'avait aidé à trouver la tenue pour l'occasion. Je portais une robe prune avec des escarpins assortis. J'avais un peu d'appréhension concernant ce rendez-vous car j'avais peur d'abord que Demetri suite à la démonstration musclée d'Edward ne vienne pas mais j'avais également peur de ce qu'il allait se passer.
J'entrai donc à vingt heures pile dans l'établissement et demandait à l'hôtesse d'accueil qui me gratifia de son regard noir de jalousie où se trouvait la table de Monsieur Volturi. Elle m'y escorta non sans dandiner ses grosses fesses de poufiasse et m'accompagna jusqu'à notre table où m'attendait déjà mon ex. Elle me souhaita bonne soirée de sa voix nasillarde alors que ses yeux dévoraient mon cavalier avec indécence.
Demetri me scrutait avec son regard déjà gonflé suite aux coups qu'il avait pris. Un sourire carnassier prit d'assaut son visage alors que ma nervosité grandit à vitesse grand v. Il prit ma main et l'embrassa avant de me désigner la chaise en face de lui.
« J'ai déjà commandé notre repas. Je n'avais pas envie de gâcher de notre temps ensemble ce soir. Tu es incroyablement belle ce soir ma douce.
-Merci Demetri » dis-je alors que je m'installai.
« Mon cousin n'y est pas allé de mains mortes tout à l'heure, cela m'a fait grandement sourire. Tu es une excellente comédienne quand tu veux Bella, lui faire croire à tes sentiments… Je ne t'en sentais pas capable.
-Cela demande beaucoup d'entraînement » dis-je avec force.
Tout dans mon cœur hurlait contre mon comportement. Ma raison pourtant me répétait inlassablement les mots de Rosalie. Il fallait que je continue.
« Tu me manques Bella. Tu m'as manqué plus que je pensais. Je crois bien que je t'aime et j'en ai peur car les sentiments de l'amour sont des sentiments de faiblesse d'après Aro… »
C'était la première fois que Demetri me faisait part de ses sentiments. Je voyais bien que son regard était quelque peu perdu. Sa mâchoire pourtant se contracta à ses derniers mots alors que son regard se durcit un peu à mon encontre.
« Tu me rends faible Bella et je n'aime pas cela. J'ai envie de me confier à toi et de cela je ne peux pas. J'ai envie de te dire tellement de choses sur moi, sur ma famille que ça me tue… »
Je ne pensais pas arriver aussi rapidement à ce résultat. J'avais l'impression que la bagarre de tout à l'heure lui avait donné un coup sur la tête. C'était tant inespéré que ça ne pouvait pas être vrai.
Mes réflexions furent interrompues par l'arrivée des plats. Notre repas se fit en silence. Seuls ses gestes affectueux démontraient ses récentes paroles. Son pied caressait et remontait en de larges cercles le long de ma jambe et cela me mettait mal à l'aise mais je n'en démontrai rien.
« Bella, j'aimerai pour notre amour que tu le quittes.
-Je te demande pardon ?
-j'aimerai que tu quittes mon cousin, le voir te toucher et te prendre dans ses bras en pleine rue me rend malade. Je sais que mes sentiments peuvent te surprendre car ils sont neufs mais je veux que ça soit moi qui te donne ce genre d'affection. Je te laisse y réfléchir jusqu'au week-end. Nous nous reverrons dans ce restaurant et j'espère que tu me donneras une réponse qui convienne à mes attentes. »
Sur ce il demanda l'addition pendant qu'il me demandait de partir non sans m'embrasser une dernière fois l'intérieur du poignet. Dire que j'étais chamboulée était un euphémisme. Je ne savais pas où ses déclarations allaient me mener. Cette ouverture était si inespérée. Je me sentais optimiste pour une fois depuis le début de cette entreprise.
Je me dirigeai sans vraiment voir vers la voiture que Rosalie m'avait prêtée. Je ne m'aperçus pas tout de suite de qui m'y attendait. Accoudé contre la portière, Edward me fixait durement alors que je m'approchais. Ce ne fut que quand je sentis son regard que je levais vers lui mon regard. Je crus que mon cœur allait sortir de ma poitrine. Tout ce que je craignais depuis le début venait d'arriver. J'allais devoir m'expliquer car mon couple était en péril et tout cela par ma faute. Jamais il ne pourra me pardonner, je le sentais dans les moindres parcelles de mon être.
Je ne me rendis pas compte que j'avais arrêté de marcher, j'étais restée stoïque sur le trottoir face à lui et son regard. Ce ne fut que quand je sentis une présence à mes côtés que je me tournais pour voir mon environnement. Tous les Cullen étaient face à moi, tous avaient un regard dur, seule Rosalie me regardaient d'un air désolé.
Un bras m'enlaça la taille, je sursautai sous ce contact. Edward jeta un regard noir à mon voisin. Je détournai la tête pour voir qui me tenait. Demetri. Il regardait avec haine les Cullen alors qu'un sourire victorieux apparaissait sur son visage de démon. La bile remontait le long de ma gorge alors que je sentais sa poigne autour de moi se durcir.
« Tu l'as perdue Cousin, fais-toi une raison… Elle a toujours été à moi et ce depuis le début. Je l'aime et jamais je ne la laisserai repartir et surtout pas avec toi.
- Laisse-la partir Demetri, elle vit avec nous ou plutôt elle vivait avec nous. » Dit Alice en me lançant un regard noir.
Il se tourna vers moi, me fis un sourire et m'embrassa avec légèreté avant de me dire au creux de l'oreille.
« Vas les rejoindre, prends tes affaires, je t'attendrai juste devant chez eux… »
Il me lâcha comme à regret, me lança un dernier regard et fit un pas en arrière pour m'encourager à aller vers ses cousins. Ce que je fis, la boule à la gorge…
Baissez vos armes et ne me tuez pas par pitié…
Alors votre avis ? Vous avez aimé ?
Voici un nouveau tournant dans ma fiction, et oui encore ! Mais ce sera le dernier avant ba la fin…
Pleins de bisous et laissez des messages…
