Bonsoir tout le monde,

Et oui encore une semaine passée avec vous pour ma plus grande joie… J'ai beaucoup aimé vos reviews quelque peu paniquées et torturées, je vous ai dit qu'il y aurait une happy end à la clé bien que pour cela il y ait encore pas mal de chapitres noirs qu'ils vous attendent. J'ai écrit dans le week-end les dernières lignes de cette fiction et je vous informe qu'elle comportera 49 chapitres…

Alors sinon j'aimerai remercier Lou du blog de Lemon Fanfiction, elle m'a fait une critique très intéressante sur son blog et m'a donné plus d'amples informations par review, donc merci à toi pour avoir consacré de ton temps et de m'avoir en plus donné ces explications, je paniquais un peu…

Sinon alors j'aimerai remercier So' et Nessie pour m'avoir lu toutes les deux en avant-première et m'avoir donné leurs avis tout au long de ces deux mois de vacances où j'ai pu ainsi m'avancer et clore cette aventure. Merci mes chéries…

J'aimerai remercier ma beta Ninie qui corrige plus vite que son ombre… d'ailleurs selon comment ça avance peut-être même passerons-nous à trois chapitres par semaine mdr… mais cela se produira que si vous êtes favorables à cela…

Alors j'aimerai dédicacer ce chapitre à mon petit amour, à ma Sandra, ma So', Cathou, Dodo, Celine11, Marion, Pounine, Gégé, Sabi, Vinou… pour leur fidélité. Je crois que j'en oublie pas mal qui me lise depuis le début et qui poste à chaque poste depuis le tout début. Merci à vous toutes et désolé si je vous aie oubliés…

Je voudrai vous poser une question, voilà je reprend début septembre et donc je ne pourrais plus après cette date vous répondre comme je le fais depuis janvier donc je vous fais une proposition de trois postes par semaine. Dites-moi si cela vous tente.

Je vais passer aux réponses dans presqu'anonymes…

Marion : coucou ma belle, tu sais que tu me fais sourire quand je vois que tu as posté une review et j'ai en plus une review de relecture… J'ai droit à plusieurs commentaires emplis de ta joie de vivre et ton enthousiasme et c'est génial donc merci beaucoup… Tu connaitras très bientôt ce qu'il va se passer chez les Cullen, je te laisse découvrir la lecture de ce lundi… Bisous et merci ma belle…

Meg : Coucou. Pourquoi Edward n'essaie pas de comprendre ? Hum, sa tristesse et sa souffrance occultent son bon sens, voilà ma réponse. Dis-moi si cela te convient comme réponse sinon je te laisserai découvrir sa réaction dans le chapitre prochain sur les Cullen. Je dirai qu'il a une relation assez distante avec Rosalie comparé à Alice, il l'apprécie certes mais il n'est pas proche d'elle. J'espère que cela te convient encore cette fois. Je suis touchée que ça t'ait plu de nouveau. Pour tes questions, je reste toujours disponible donc tu peux me les poser par mp -). Bisous et merci.

Chapitre 35 : Amertume et douleur…

Pourquoi être parti avec lui et loin de Lui ? Comment en étais-je arrivée à cette souffrance, à ce vide autour de moi, à ce trou béant et rempli de douleur au creux de ma poitrine, là où se logeait mon cœur avant ? Comment j'avais pu Comment avais-je pu autant dévier de ma mission primaire ? J'aurais dû mieux protéger mon couple, mon ange. J'avais vu le regard d'Edward et cette pensée me glaçait le sang. Moi qui avais vu la plus belle lueur dans ses yeux, j'y avais vu le vide et la souffrance jumelle à la mienne quand il m'avait vu avec Demetri. J'avais vu l'incompréhension se peindre sur ses traits alors que l'amertume emplissait mon cœur à mesure que je le perdais. Et je me trouvais là maintenant dans cette voiture. Avec ce monstre. Qu'avais-je fait ?

Je doutais de la suite de ma mission. Avait-elle lieu d'être si je n'étais plus avec mon ange, si je ne voyais plus ses sourires, plus cette lueur d'amour dans son regard, si je me retrouvais loin de ses bras. Plus d'étreinte douce, plus de cette tendresse. Juste un vide et une souffrance sans nom qui me terrassait à chaque seconde loin de Lui. Etait-ce cela la perte d'un être cher ? Alors je n'avais jamais vécu de chagrin d'amour avant maintenant. Quand je m'étais retrouvée seule après Demetri, je n'avais ressenti que le dixième de la douleur qui me vidait de mon essence, de ma raison de vivre. Et pourtant j'étais là, aux côtés de mon ex qui ne me quittait pas des yeux alors qu'il m'emmenait loin de mon supplice.

Je fuyais les explications, j'étais partie les yeux baissés et sans qu'aucun son ne sorte de ma bouche. J'avais pris mes affaires sous son regard vide. J'avais senti sa présence si proche mais si lointaine. Cela m'avait tué à petit feu et maintenant je n'avais que l'espoir que les quelques vêtements portant son odeur, la trace de l'existence d'un Nous. Et tout cela pourquoi ? J'en oubliais à mesure ma mission, je ne pense qu'à sa perte. Cela valait-il le coût de son absence ? J'en doutais. Pourtant une petite voix subsistait dans mon cœur vide pour que je continue.

Tu le fais pour Charlie. Pour Eux. Pour Lui. Les Volturis ont beaucoup trop fait de mal sans qu'ils ne soient punis. Tu peux le faire Bella !

Mais est-ce que ça vaut Sa perte ?

Toute Victoire a besoin de sacrifice. Tu survivras. On survivra… Je serai toujours là…

Je faisais tout cela pour Charlie et pour les Cullen. Toutes ces blessures. Je relevais la tête avec une nouvelle détermination. Quand tout cela sera fini, je ferai tout pour reconquérir Edward. Si seulement il voulait de moi bien sûr. Ce mince espoir s'envola dès qu'il apparut. Je l'avais trop blessé, je l'avais vu dans son regard mort. Je l'avais trahi, je l'avais trompé. Jamais il ne me reprendrait. Une nouvelle vague d'amertume envahit mon cœur et cela fut pire quand Demetri prit ma main et la serra. J'avais envie de vomir, je me donnais envie de vomir.

Comment je pouvais faire cela ?

Pense à eux tous…

Mais dès que des visions de tous mes proches faisaient surface, je revenais à Lui. A ses yeux verts remplis d'amours, à nos étreintes. A ses mains qui dessinaient des ombres chinoises et des arabesques sur ma peau. Je ressentais encore les frissons que tout ceci me procurait et pourtant l'absence et le vide en moi me rappelait que j'étais loin de Lui. Que j'étais avec un autre. Je savais que je n'allais jamais tourner la page, je n'allais que survivre et avancer telle une ombre avec le seul espoir d'une prochaine rencontre. J'allais combattre des monstres ainsi que mes démons. Je savais que j'allais rêver de lui et de mes fautes, j'allais revivre encore et encore notre fin.

Dès que je fermais mes yeux, je le revoyais dans cette ruelle. Je le revoyais appuyer, si beau alors qu'il ne se rendait pas compte de l'effet qu'il faisait sur mon corps et mon âme. Je le revoyais froid et si distant alors que quelques heures plus tôt j'étais dans ses bras et qu'il me faisait oublier mon nom. Je le revoyais déçu et blessé, je le voyais combattre contre son mal. Je le voyais les yeux noirs, ses sourcils froncés, ses lèvres n'étant plus qu'une ligne. Je revoyais ses mains crispées sur la carrosserie de la voiture de Rosalie, j'avais eu peur que des traces y subsistent. Mais cela n'avaient pas d'importance, j'avais moins peur de Rosalie à cause de sa voiture que de la colère ou même du silence d'Edward. J'aurais même préféré qu'il soit en colère et qu'il ait jeté un tas d'insultes à mon encontre que de n'avoir que le silence de sa part. Mes autres amis à l'exception de Rosalie m'avaient donné des regards noirs et j'entendais encore leurs grognements quand j'avais pris mes affaires ou quand j'étais entrée dans la voiture avec Rose. Je ne pouvais pas leur en vouloir, j'avais joué avec le feu. Et j'avais tout perdu, je les avais tous perdu.

Je savais que cela facilitera ma tâche mais leur absence dans ma vie me faisait si mal qu'il fallait que je me reconstruise rapidement pour m'effondrer dès que cela serait fini.

Je serai là quand tu flancheras… Reste forte encore un peu Bella…

Je sentais le regard persistant de Demetri dans la périphérie de mon regard, je sentais son emprise sur ma main se faire plus ferme. Comme si… Non impossible… Comme s'il comprenait ma douleur ou plutôt ma façade neutre que j'arborais depuis que j'étais rentrée dans cette voiture. Je me tournais vers lui et c'était avec la boule dans la gorge que je me mis à lui sourire de manière que je voulais réconfortante. Je dus y réussir car il me fit un petit sourire avant d'approcher sa main de mes lèvres.

Bella, prends sur toi…

J'avais l'impression que mon corps était là mais que tout le reste s'était fait la malle. J'étais restée avec Lui, dans sa chambre. Quand je repensais à sa chambre, je revoyais nos étreintes mais surtout notre première nuit. Je repensais à cet orage, à cette atmosphère de désir et de tendresse qui avait formé cette impression de bulle tout autour de nous. Nous nous étions tout données de nous. Je ne pensais pas que quelques jours plus tard, tout allait s'effriter et qu'on allait se briser.

Tout cela parce qu'Ils avaient osé toucher à mon père. Ils avaient déjà trop fait de mal à mes proches, à mon Amour. J'allais tout faire pour les détruire et pour cela, s'il fallait m'autodétruire un peu plus alors j'allais le faire. Je me tournais vers mon voisin et me mit à cacher sous une façade tout ce que je ressentais. Je lui fis un petit sourire et me mis à entrelacer nos doigts. Il me fit un sourire séducteur alors qu'il ne m'inspirait que dégoût. Il approcha nos mains de son visage, je sentis bientôt son souffle sur ma peau, un malaise prit part de mon être mais je me fis violence et l'observait en insufflant de la douceur dans mon regard. Je sentis bientôt ses lèvres sur ma peau, je me sentais si mal. Je ne pensais qu'à Lui et à mon manque de Lui. Il fallait que j'oublie un instant mon amour pour lui et que je joue de Demetri.

Je sentis à peine la voiture s'interrompre de rouler, je regardais autour de moi. Je ne me souvenais pas de cet endroit. Je me sentis perdue, Demetri dut sentir mon désarroi car il se justifia.

« J'ai acheté en secret un appartement. Je ne voulais pas faire face à ma famille quand… Hum tu viens ? »

Quand quoi ? Que voulait-il me dire ou que voulait-il me cacher ?

Je sortais de la voiture la tête remplie de questions sur ce qu'y allait arriver, sur ce que j'allais devoir faire pour les faire tomber. Il fit le tour et vint me prendre la main alors qu'il m'escortait à sa porte après avoir pris mon sac. Alors qu'il glissait la clé dans le verrou, une peur grandissante me prit au ventre qu'allait-il se passer ? Je n'en avais pas la moindre idée.

Il me tira à l'intérieur et déposa mon sac à l'entrée. Il lâcha ma main, se dirigea vers la cuisine et revint après quelques instants avec deux verres d'eau. Il m'en donna un, me fit un petit sourire et me montra le canapé pour que je m'installe.

« J'aimerai que tu te sentes chez toi ici. Je sais que ça a dû te faire du mal de voir le vrai visage des Cullen mais il valait mieux que tu partes. Tu es faite pour moi Bella et je… Um juste installes-toi comme chez toi… »

Pourquoi ces paroles étaient entrecoupées ? Je voyais un nouveau visage à Demetri et cela me surprenait, que c'était-il passé pour qu'il devienne comme maintenant ? Je voyais quelque peu des traces d'humanité dans la froideur de ses prunelles bleues.

Il porta sa main sur l'une des miennes et se mit à la caresser alors qu'il enlevait le verre de mes mains. Il s'approcha de moi et mit bientôt son visage dans le creux de mon épaule. Je sentais son souffle là où tant de fois Edward l'avait mis. De violents flashs de mes nuits d'avec mon Ange me revinrent en pleine face. Le vide que je cachais avec difficulté reprit en force la place de mon cœur et chaque respiration devenait de plus en plus difficile.

Bella prends sur toi… Acceptes…

Non je ne peux pas…

S'il te plaît, fais-le…

La bile qui était remontée dans ma gorge laissait un goût amer dans ma bouche alors que je la ravalais. Je mis dans un coin de mon esprit mes mirages d'Edward et me concentrait sur la situation actuelle.

« Demetri…

-Oui Bella.

-Pourquoi tu es loin de ta famille ? Pourquoi me vouloir à nouveau près de toi alors que tu m'as dit toutes ces choses ?

-Hum, ne pourrait-on pas en discuter plus tard s'il te plaît

-S'il te plaît…

-Hum, je n'imaginais pas du tout notre soirée de la sorte mais puisque tu veux des réponses… je te les dirai mais plus tard. » Finit-il d'une voix plus dure alors que la lueur douce qu'il avait au début de notre conversation avait disparu.

Il se repositionna dans mon cou, huma mon odeur et déposa de légers baisers au creux de mon cou. Je devais faire abstraction de ce qu'il m'arrivait, je faisais le vide autour de moi et laissait donc je faisais le vide autour de moi et dans mon corps et le laissait prendre possession de tout mon être. Il ne m'aurait plus jamais entière, je n'étais qu'à un seul homme, Lui. Je sentais sa bouche remonter vers mon oreille, puis s'aventurer sur la peau de mon visage, sur les contours de ma mâchoire. Puis je sentis d'abord timidement sa bouche sur la mienne. Je le sentis se retirer de ma peau, je sentis la chaleur de son regard. Il jaugeait ma réaction, une première. Il devait trouver ma réaction acceptable car il reprit là où il s'était arrêté et recommença à m'embrasser.

Ses baisers devinrent de plus en plus insistants. Il voulait que je participe et tel un pantin je m'exécutais. Je pressais ma bouche à même intensité que lui. La bile voulait à nouveau remonter dans ma gorge mais je fis encore plus le vide autour de moi. Je sentis bientôt sa langue dessiner les contours de mes lèvres. J'avais envie de le mordre et de m'enfuir mais il fallait que je joue mon rôle jusqu'au bout.

Sa langue glissa le long de mes lèvres et revint taquiner pour que je lui donne l'accès. Je le lui donnais sans résistance, ce qui dû lui plaire vu le gémissement écœurant qui sortit de son corps. Ses mains parcouraient mon corps vide, alors que sa langue dansait avec la mienne. Il rompit bientôt ce baiser et reprit ses caresses sur mon corps alors qu'il se nichait de nouveau dans mon cou où il reprit ses attentions. Je sentis bientôt sa langue et ses dents rejoindre ses lèvres sur ma jugulaire. Il pouvait très bien me marqué mais il n'aurait jamais la moindre parcelle de mon cœur.

Edward. Comment vivait-il ma traîtrise ? J'avais peur de le revoir au lycée. J'avais peur de tout maintenant que j'étais loin de lui. Je sentais de nouveau son absence, ce vide autour de moi. Je me sentais comme cotonneuse, j'étais ailleurs. J'étais avec Lui et pourtant je sentais les bras d'un autre me serrer contre lui.

Je sentis une pression de nouveau sur les lèvres. Je sentis qu'on suçotait ma bouche, qu'on la goûtait mais je n'avais pas la force de répondre à ce baiser. Ce fut un souffle sur mes lèvres et son mouvement de recul qui me firent réagir.

Demetri me regardait dans les yeux. Une lueur énigmatique dans ses yeux ou plutôt je l'avais déjà vu dans un autre regard. Non, ce serait trop beau. Ce fut la voix de Demetri lourde d'émotion qui me sortit un peu plus de mes pensées.

« Tu m'as tellement manquée Bella. Je ne me suis rendu que bien trop tard de ce que… Je t'ai perdu. A cause de mon incapacité à faire face à ma famille, je l'ai laissé te faire du mal alors que j'aurais du te protéger… J'ai été un lâche… Je… Bella, pardonne-moi… Je... Je t'aime. »

Alors votre avis ?

Qu'avez-vous comme espérance pour la suite, somme suggestion :D… j'aime bien voir jusqu'où vos esprits tordus vont et si esprit tordu il y a ^^…

Bisous et à jeudi