Bonsoir tout le monde,

Désolée de ne pas vous avoir répondue plus tôt niveau reviews mais la rentrée ça rime déjà avec boulot ^^. Bon promis ce wd je serai plus disponible pour vous :D.

Alors j'aimerai remercier pour ce chapitre ma Ninie pour ces corrections, et oui voici les corrections du dernier jet avant celui de vendredi pour l'épilogue. Ba oui, je sais, ça passe vite, trop vite… Mais promis je vais revenir en force avec ma seconde fiction La Courtisane ou Dangerous Beauty, enfin ça va être moins noir et plus doux dans l'ensemble avec quoi trois ou quatre lemons super détaillés (saute de joie)…

J'aimerai aussi dédicacer ce chapitre à mon tit amour et ma célinette, vous êtes adorables. Mais aussi mes TPAs chéries, mes cousines adorées, Cha et ma SuperVinou. Bisous les Girls… Mais également ma petite anayata, et vous toutes les filles de fanfiction qui me lisaient…

Bon passons à la réponse de la presqu'anonyme Leslie…

Leslie : la suite est déjà écrite mon ange… Quand à ton état, t'inquiète, tu me verrais je suis un peu folle également voire très ^^. Je suis ravie que ça t'ait plu. Bisous et bonne lecture…

Chapitre 48 : Tout est bien…

POV Bella

Hum je me sentais vraiment bien dans cet univers cotonneux. Pourtant je dus me faire une raison quand les douleurs firent leurs apparitions et devinrent de plus en plus vives à mesure que je revenais au présent. Car oui je savais que je redevenais consciente, mes paupières étaient toujours closes, j'avais l'impression qu'elles étaient même collées et cette privation de vue rendit mes autres sens beaucoup plus aigus. Je sentais une main emprisonner l'une des miennes, elle était douce et chacun de ses mouvements, de ses caresses, faisait palpiter mon cœur. Je savais que cette main n'appartenait qu'à un seul, Edward. Il était là. Son odeur omniprésente me le confirma. Il avait une fragrance de miel, de lilas et de soleil que j'aimais tant. Je pouvais entendre sa respiration qui se faisait de plus en plus nette à mesure que je revenais.

Je sentis l'étreinte autour de ma main se resserrer alors que je luttais pour ouvrir mes yeux. Il savait que j'allais me réveiller. Le sourire que je voulais faire apparaître sur mon visage disparut face aux différentes douleurs qui prirent d'assaut mon corps. Je gémis doucement.

« Chut, mon amour, reprend tes forces. Je serai toujours là à ton réveil… »

Je ne pus lutter plus longtemps et repartit dans les bras de Morphée.

Je me trouvai dans cette pièce aux goûts masculins, le studio de Demetri il me semble. Je voyais alors tout tourner dans ma tête. Je me retrouvai sans que je ne sache comment, allongée, liée au lit par des menottes, à moitié nue. Je sentais la sueur coulée sur mon corps alors qu'une peur insupportable tordait mes entrailles. Je voulais mourir, je voulais que tout cela finisse. Puis je le vis, Demetri était sur moi. Il me souriait de manière malsaine, il avait ce flingue dans sa main. Il me surplombait et me caressait avec son flingue et son autre main était déjà en train de pétrir mon sein. Je voulais me débattre mais rien ne venait. Je voulais partir loin d'ici et oublier ce que j'étais en train de subir. Je sentis le métal froid de son revolver descendre le long de mon ventre et arriver à la lisière de ma culotte. Je voulais resserrer mes cuisses mais je ne pus, une barre situé au niveau de mes genoux m'en empêchait. Je sentis le froid se presser un peu plus sur mon centre. Je savais que mon corps réagissait bien malgré moi à ses attouchements, ma peau devenait si chaude que le contact d'avec son arme m'excitait encore plus du fait du contraste de température. Puis je ne sus comment il avait fait mais il était nu sur moi, son arme toujours en main. Je sentis un violent coup de rein, il m'avait pénétré…

Je me réveillais haletante. Mon corps en sueur collait aux draps de mon lit. Je ne voyais rien aux alentours, je fixais cette lumière blanche si vive, qui écorchait mes yeux sensibles du fait d'avoir trop dormi. Je voyais du mouvement autour de moi, je sentis bientôt des mains sur moi et j'eus un mouvement de recul. Je ne voulais pas être touché, c'était au dessus de mes forces. Ma vision s'affina, je vis d'abord Carlisle me regarder de manière pensive puis je vis plus loin la fratrie Cullen qui me dévisageaient avec incompréhension. Je tournais mon visage vers la droite, je ne voulais pas être cet animal de foire et être aux yeux de tous. Je voulais me terrer seule, loin de tous, loin de tout contact. C'était là que je le vis, Edward.

Son regard émeraude me transperçait alors que je vis de l'incompréhension, de la tristesse puis de la colère passait dans ses prunelles. Je voulais qu'il me prenne dans ses bras et pourtant tout mon corps se rebellait, m'interdisant tout contact. Cette observation me fit souffrir, je savais que je l'aimais de tout mon être et j'avais la certitude que nous n'avions pas tout vécue de nous. Mais plus le temps passait et plus je me disais que peut-être Demetri avait eu raison de moi cette fois. Je me sentais sale, je ne me souvenais pas être allée aussi loin avec lui en réalité mais rien que le fait que j'ai échoué vulnérable sur ce lit, à sa merci et avec Edward en spectateur me dégoûtait de moi.

Serai-je un jour capable de le prendre dans mes bras de nouveau, de me faire aimer de nouveau, je l'espérais…

POV Edward

Cela faisait maintenant cinq jours que j'étais éveillé et Bella était encore inconsciente. Chaque matin, je me réveillais tôt, bien avant que l'infirmière vienne le faire, je m'installais en silence dans ce maudit fauteuil et allais secrètement en direction de la chambre de Bella. Mais bien sûr, je me faisais toujours coincé. Les pneus couinaient sur le lino et puis, être en fauteuil s'était vraiment pas discret. Je me faisais toujours coincée à mi-chemin, je devais pour mon plus grand malheur passer dans mon périple devant le bureau des infirmières et elles avaient vite fait de me ramener dans ma chambre, me réprimandant gentiment.

Elles m'apportaient alors le déjeuner et me surveillaient attentivement. Je grimaçais pour deux raisons : la première je me faisais coincer et la seconde, vous avez déjà mangé la bouffe de l'hôpital ? Ça n'a que le nom de nourriture car niveau gustatif, ça ressemblait plus à une bouillie avec un goût infâme. Je détestais encore plus les domaines hospitaliers. Je prenais pourtant mon courage à deux mains et mangeait bon gré mal gré le contenu de mon assiette. Voyant ma réaction positive, elles me souriaient et l'une d'elle m'escortait après ma toilette auprès de ma belle. J'étais tellement excité chaque matin que je me coupais avec mon rasoir et au bout de cinq jours j'avais l'impression d'être une momie avec ces pansements. Génial.

Pourtant dès que je me trouvais dans la chambre de Bella, mon apparence était bien loin d'être d'une importance primordiale. Je me sentais entier, j'avais toujours ce vide en moi quand je ne l'avais pas dans mon champ de vision. Etais-je bizarre pour vous ?

Les journées se passaient ainsi, on m'apportait mes repas dans sa chambre les midis mais je devais retourner dans ma chambre pour ceux du soir. Je pus bientôt sortir vu que j'étais le fils du docteur Cullen et que je serai sous la surveillance de ma mère.

Alors que j'allais sortir de l'hôpital, je voulais une dernière fois la voir avant le lendemain. Je m'installais à ses côtés et lui pris sa main si douce. Au bout de quelques minutes, je l'avais vu lutté pour ouvrir ses yeux et essayé de sourire mais son semblant de sourire se transforma bien vite en grimace alors qu'elle gémissait de douleur. Je lui dis alors pour la calmer :

« Chut, mon amour, reprend tes forces. Je serai toujours là à ton réveil… »

J'avais hâte d'être le lendemain pour la revoir. Je la regardai une dernière fois, sa respiration était calme, elle s'était rendormie.

Je n'avais que peu dormi cette nuit-là. Je ne faisais que penser à ma Bella. Elle s'était réveillée et j'en étais content. Un sourire lumineux était fixé sur mon visage, j'étais tellement excité. J'avais hâte de revoir ma belle. Elle me manquait chaque seconde et je voulais savoir les réactions qu'elle aurait. Je savais qu'elle avait mal physiquement mais Carlisle m'avait surtout dit que ses dommages étaient de l'ordre du psychique et donc j'allais devoir attendre demain pour jauger l'étendu des dégâts.

Je me trouvai maintenant dans sa chambre, je la voyais éveillée mais terrorisée. J'avais essayé de la calmer quand je l'avais vu s'agiter les yeux clos mais rien n'y faisait. Je la vis regarder avec peur chacun des membres de ma famille présent. Mon père devait comme moi voir l'ampleur des dégâts et se dire que la seule aide allait venir d'un professionnel. Cette constatation me fit mal.

Ses prunelles chocolatées s'ancrèrent alors. Je retrouvais mon Univers mais il était blessé bien plus profondément que je n'espérais. J'avais eu ce pressentiment qu'elle pourrait me rejeter mais le vivre était bien pire. Je comprenais en parti ses maux mais l'éclat de ses yeux me montrait qu'elle était encore plus mal que je ne le pensais alors. A quoi songeait-elle ? Ne pas savoir lire dans ses pensées maintenant me torturait. Je me sentais d'autant plus mal, j'étais en quelque sorte coupable de ce qui lui était arrivé, jamais je n'allais me le pardonner. Pourtant un espoir de notre futur prochain refit son apparition, je me faisais la promesse que je ferai tout pour la protéger à l'avenir. Enfin si elle m'en laissait la possibilité. Je me mis à bouillir de rage, nous n'avions peut-être plus aucun avenir à cause de Demetri…

POV Demetri

Ça y était, je venais de tout révélé. Ils avaient toutes les cartes en main, le nom des témoins, les lieux clés du business de mes paternels, les lieux où se cachaient leurs preuves… J'avais l'espoir d'avoir des circonstances atténuantes avec tout cela. Pourtant je savais que j'allais purger une longue peine puisque j'avais dû révéler mes meurtres, les lieux où se cachaient les armes et les corps… J'avais aggravé le chef d'accusation qui m'accablait mais au moins je n'étais pas le seul à être en prison.

Je repensais souvent à Bella et à Edward durant les moments où j'étais seul. Un sourire s'ancrait sur mon visage alors que je les revoyais. Elle, pleurant et lui, torturé face à son impuissance alors que je maltraitais sa chérie. Je me rendais compte alors dans ces moments que mes sentiments pour Bella n'étaient peut-être pas si profonds que je le pensais. J'avais certes plus de sentiments pour elle que ma famille mais mon affection pour elle n'était pas celle que je prétendais avoir, je me rendais compte qu'elle ne valait pas mieux pour moi qu'un animal de compagnie. Un chien, docile et soumis. J'avais eu de bons moments avec elle et j'occultais les mauvais. Quant à Edward, jouer avec ses sentiments m'avait permis d'exulter une partie de ma colère que je trainais depuis mon enfance mais je lui en voulais toujours.

Je me mis à sourire, j'allais peut-être en prison mais ma famille pourrie allait plonger. Elle ne s'en sortirait pas avec leur argent sale, ils allaient prendre leur responsabilité. Jane et mes cousins seront loin de leur maison dorée et ne seront plus sous la protection de « Papa ». Aro et mon père allaient croupir, j'avais un léger pincement au cœur, vraiment léger le pincement, pour Marcus, il avait suivi ses frères et il venait de se brûler les ailes. Ma seule crainte maintenant était leurs représailles. La police avait d'ailleurs agi avec prudence en prenant mes aveux en vidéo, par écrit et en audio.

J'avais parlé avec l'avocat nommé d'office et il voulait que je plaide coupable, les jurés seraient apparemment plus conciliants si on avouait ses fautes directement et non pas plaider l'innocence et qu'ils trouvent beaucoup plus de preuves prouvant le mensonge… Mais étais-je prêt à rabaisser encore plus ma fierté en plaidant ma culpabilité ?

POV Bella

Cela faisait quelques jours que j'étais allongée sur ce lit d'hôpital, j'avais su la suite de l'affaire alors que j'étais inconsciente. Mon cœur était soulagé d'un poids, tout s'était bien terminé. Demetri et ses parents étaient en prison et tout allait contre les Volturis. Ils avaient trouvés des cadavres, des armes, de la drogue, des faux papiers, des témoins et bien sûr des victimes. L'affaire du dragon rouge avait été ré-ouverte, celle du meurtre du père de Rose et Jasper également et une nouvelle affaire dont les chefs d'accusation portaient sur Demetri. J'avais dû témoigner contre lui, je l'avais fait et pendant tout ce temps, Edward ne me quittait pas.

Je ne supportais aucun contact, même de sa part et ça me blessait autant que lui et pourtant il ne disait rien. Carlisle m'avait parlé d'un de ses amis professeurs en psychologie. Je savais que je devais voir un spécialiste pour reprendre une vie normale mais j'avais peur. Peur qu'après tout cela, Edward ne me quitte.

Vous pouvez trouver cela risible mais je ne pouvais me faire à l'idée qu'après tout, il m'attendrait. Il trouvera forcément une fille qui ne sera pas si coincée, pas si frigide, qui n'ait pas peur du moindre contact venant de l'extérieur. De plus, qui voudrait d'une fille sale ?

J'acceptais l'offre de Carlisle bien que je me sentais comme un poids dans leur famille. Et c'était ainsi que ma thérapie avait commencé…

POV Edward

J'étais chaque jour à ses côtés, nous ne nous quittions pas des yeux. Je voyais bien qu'elle avait mal de ne pas pouvoir me toucher et que je ne puisse pas la toucher. Je voyais bien que la distance que nous nous imposions nous faisait mal.

J'avais peur qu'un jour à l'autre, elle me quitte car elle en avait trop marre de la situation ou de moi tout simplement. J'agonisais chaque nuit de la savoir si mal et de me savoir si mal, je pleurais souvent…

Je suivais les différentes affaires et j'avais témoigné comme Bella contre Demetri mais aussi contre les Volturis pour le meurtre de mon parrain. Ressasser tout cela faisait encore plus mal et mes peurs grandissaient. Je ne pouvais plus dormir sans que je ne revive tout cela, je fuyais alors le sommeil et m'enfermais dans ma salle de musique jusqu'aux petites heures du matin.

Quand j'avais entendu Bella accepter pour le psychologue, mon cœur avait bondi. Elle voulait guérir. Je me sentais fier d'elle et l'espoir s'insinuait de nouveau dans mon être remplaçant mes peurs un instant…

Alors votre avis ?

La suite et fin vendredi soir avec les réponses aux reviews.

Bisous et bonne fin de semaine mes chéries