Bonsoir tout le monde,
Voici l'épilogue et dernier chapitre… J'espère que cette fin va vous plaire !
Une page se tourne et une nouvelle va commencer, bon pour celles qui suivent la Courtisane, je ne sais pas encore quand je vais poster le second chapitre de cette nouvelle fiction. Je suis rentrée dans mon école et mon boulot personnel coupe pas mal mes petites habitudes de l'année dernière qui étaient faite de squatt sur Fanfiction et sur le forum et là, ba je me retrouve dans une année de médecine bis et boum, ça fait mal…
Bon assez de parler de ma vie, j'espère que votre semaine c'est bien passé. Merci à toutes pour vos reviews, 1110 reviews avant le poste de l'épilogue c'est grandiose pour une petite auteure comme moi. Merci pour tout !
Bon alors je dédicace ce chapitre à mes louloutes du forum, à mon tit amour (merci ma douce de simplement exister et être dans ma vie), à ma Ninie, ma Supervinou, les TPAs.
Bisous et MERCI !
Leslie : désolé mais c'est le nom des non-inscrites, désolée vraiment. Ça va que tu te vexe pas, je trouve d'ailleurs bizarre cette appellation mais qu'importe. Bisous ma douce et bonne lecture…
Chapitre 49 et Epilogue : … Qui finit bien.
POV Bella
Cela faisait deux ans que toute cette affaire avait eu lieu. Le procès concernant les Volturis avait duré deux mois, Aro et Caius avaient dû comparaitre peu de mois après pour le meurtre du Procureur Hale et la blessure de mon père Charlie. Ils étaient enfermés tous au minimum pendant quinze ans, voire la perpétuité pour la fratrie Volturis.
Malgré tous mes témoignages, j'avais dû me rendre à la barre pour témoigner de ce qu'il s'était produit dans le studio de Demetri. J'avais dû revivre de nouveau cet épisode déplaisant mais plus le temps passait et plus je pouvais y faire face. Je me sentais toujours un peu fautive mais j'étais loin de mes sentiments indignes que je ressentais lors de mon hospitalisation. Ma thérapie y était pour beaucoup…
Je l'avais terminé il y a peu et je me sentais moi-même bien que j'ai perdu un peu de mon insouciance d'alors. Edward était toujours là et il m'accompagnait depuis le tout début à mes séances, il avait participé à quelques unes et cela avait permis d'avancer et de renforcer le lien entre nous. J'avais mis beaucoup de temps à supporter ses caresses et nous avions repris tout cela par palier pour que je m'y habitue et pour que je ne prenne pas peur. Pendant ce temps, nous avions appris à nous connaître. Nous avions eu de nombreux repas en amoureux, il me fait tout découvrir de lui.
Edward était l'homme parfait. Enfin parfait pour moi. Il était prévenant, doux et il savait m'écouter et combler mes besoins. Je ne pouvais pas dire que la patience était sa plus grande qualité. Il avait un nombre incalculable de fois arraché ses cheveux ou pincé son arrête de nez parce que je n'avais pas pu aller plus loin et que son besoin de moi l'avait laissé dans une situation quelque peu douloureuse et inconfortable pour lui. Et pourtant il avait su se maitriser et ne pas forcer les choses. Il m'avait laissé du temps et n'avait pas cherché ailleurs ce que je ne pouvais pas lui offrir. D'ailleurs, sa main droite avait été sa plus fidèle amie lors de ses situations inconfortables et je ne savais plus combien de tube de lubrifiant y était passé…
Je me sentais bien, épanouie. J'étais à Florence et j'étudiais les lettres pour devenir professeur de littérature. J'avais toujours été passionnée par la littérature même si avec toute cette histoire je l'avais laissé de côté. J'avais toujours rêvé du grand amour, je rêvais que j'étais Elisabeth et que j'allais rencontrer mon Monsieur Darcy. J'avais trouvé mieux que cela, j'avais trouvé le grand amour, nous étions liés, fusionnés. Nous nous comprenions sans que nous ayons besoin de nous exprimer, un simple regard nous suffisait. J'avais eu peur qu'avec le temps, les sensations électriques et magnétiques qui nous liaient et qui échauffaient notre désir de l'autre s'effaceraient mais elles se renforçaient au contraire et tout devenait beaucoup plus puissant et profond.
Edward faisait des études de droit, il voulait suivre les traces de son parrain et mettre tous ces criminels en prison. Je vous avourais que le jour où je l'avais vu mettre la première fois sa robe noire, je l'avais trouvé très sexy et à l'époque je n'avais pas encore passé l'étape de la seconde base avec lui. Ce n'était pas mon envie de lui qui me manquait, c'était juste que je voyais encore les images de mon cauchemar avec Demetri. Je le faisais d'ailleurs de moins en moins.
Nous avions pris un appartement Edward et moi à notre entrée universitaire il y a de cela un an et demi. J'avais dû pas mal en parler avec mon psychologue, selon lui c'était une étape importante alors que pour moi elle était juste primordiale dans le sens où je serai seule avec mon amour et que je pourrais vivre chaque seconde près de lui. Pour mon spécialiste, c'était important dans le sens où je me retrouvais seul avec un homme qui avait du désir à mon encontre (ce que j'espérais bien d'ailleurs) et que je pouvais interpréter inconsciemment comme celui de Demetri. Y'en avait qui avait l'esprit tordu…
Alice et Jasper étaient partis à Milan pour l'école de styliste de ma belle sœur alors que Jasper voulait devenir psychologue. Comme par hasard me direz-vous. Il était d'ailleurs venu seconder mon psy et avait tout observé de moi. J'avais été troublé au début de sa présence mais il savait toute l'affaire et donc il pouvait mieux analyser mon comportement et comment je vivais tout cela. Alice était revenue peu de temps depuis leur départ en Toscane, elle avait de nombreux stages et elle avait même travaillé avec le célèbre Georgio Armani. Elle n'avait pas arrêté de babiller au téléphone à ce sujet. En y repensant j'en riais presque.
Rosalie et Emmet étaient restés comme nous en Toscane. Emmet faisait des études pour devenir kinésithérapeute alors que Rosalie voulait devenir commissaire. J'avais toujours vu en Emmet, le gars aussi doux qu'un ourson alors que Rosalie avait ce tempérament de feu qui ferait qu'elle ferait des merveilles dans son travail. Elle disait souvent, qu'elle et son petit frère allaient être les super héros de l'Italie et qu'ils materaient les méchants. Rosalie d'ailleurs était en stage dans la brigade d'Interpol de mon père. Charlie s'était bien remis de son agression et d'ailleurs il avait participé avec force de son lit à l'enquête sur la mort de Maître Hale.
Voilà où nous en étions en deux ans. Et j'étais loin de me douter que ce serait l'un des plus beaux jours de ma vie…
Dire qu'il y avait six mois, j'avais du mal à me laisser aller et Edward et moi, n'avions plus fait l'amour depuis notre « séparation » jusqu'à ce que…
FB
Il y a six mois…
Et oui, j'avais pris une décision. J'en avais marre de pas pouvoir satisfaire nos besoins mutuels à Edward et moi. Nous étions toujours bloqués à la troisième base et je n'arrivai pas à passer le cap. Je voyais bien que ça nous usait tous les deux et donc ce soir, je voulais le faire. Nous allions nous aimer de nouveau. Je me sentais prête à vrai dire alors j'allais essayer et même réussir, foi de Swan !
C'était d'ailleurs pour cela que je me retrouvais dans cette boutique de lingerie. J'avais déjà acheté tout le matériel pour l'ambiance romantique, j'avais déjà le menu en tête et je l'avais d'ailleurs presque terminé mais peu importe, j'en étais à l'étape de la lingerie. Je n'étais pas une fanatique de shopping comme ma belle famille mais je savais les goûts de mon homme. Je ne mis d'ailleurs pas longtemps pour trouver ce dont j'avais besoin. Je trouvais bien vite un déshabillé bleu nuit avec le string assorti. Je savais que ça allait le rendre fou. Je me mis à sourire béatement de ce qui allait se passer cette nuit…
POV Edward (il y a six mois…)
Ça faisait bizarre de se dire que deux ans étaient déjà passés. Je me souvenais des évènements qui nous avaient menés à cette nuit et tout ce qui en avait découlé…
J'avais vu ma Bella détruite et puis peu à peu je l'avais vu se reconstruire. Notre relation était épanouie même si mon envie d'elle n'allait jamais jusqu'à l'acte en lui-même. Je l'aimais comme un fou et ne pas pouvoir le lui montrer entièrement me frustrait de plus en plus. Je ne voulais pas l'effrayer loin de là mais je voulais revivre ces nuits que nous avions vécus il y a deux ans, notamment cette étreinte lors de cet orage. Notre première fois. Je durcissais immédiatement à ce souvenir et donc je devais soit me soulager moi-même, soit imaginer une situation embarrassante. Cette dernière solution marchait de moins en moins et donc je ne pouvais que compter sur ma main droite dans ces instants là.
Je venais de finir les cours, Bella n'avait pas eu cours de l'après-midi et j'avais reçu un message pour me dire qu'elle venait de rentrer . Je me mis à conduire avec empressement, j'avais besoin de la voir. J'avais réfléchi une bonne partie de la nuit sur la suite de notre relation et j'avais pris une décision…
POV Bella
Je venais de rentrer. Il était dix-neuf moins dix et je savais qu'Edward allait rentrer d'ici quinze petites minutes. J'avais reçu un message pour me dire qu'il venait de finir. Je devais me dépêcher.
Je mis les bougies et les avais allumés dans notre chambre, leur parfum de rose et de jasmin embaumait la pièce. Je fermais la porte alors que je me dirigeai vers la douche. Je me lavai tout en rafraichissant ma peau malmenée par l'épilation que j'avais subie plus tôt. J'avais fait la totale et ça avait fait un mal de chien. Mais comme le dit Alice « dans ces moments-là, il faut employer les grands moyens », si elle était là, elle serait fière de moi.
Je sortis me sécher, mis l'ensemble de lingerie acheté plus tôt. Je me mis à coiffer mes cheveux quelque peu sauvages et me mit à les boucler avec mon index. Je m'appliquais même un peu de mascara pour faire ressortir mes yeux.
J'avais mis la table, tout était prêt. Je sortis de la salle de bain et m'installa à notre table face à la porte, je pris une pause suggestive et attendis…
POV Edward
J'étais impatient de la revoir. Je l'avais laissé ce matin étendue, nue dans notre lit. Elle dormait encore quand j'étais parti. Elle était encore plus belle ou bien j'étais de plus en plus amoureux d'elle. Mon cœur battait la chamade alors que je rentrai la clef dans la porte. Je l'ouvris et ce que je vis devant moi me fit rêver. Oh putain, Seigneur, Marie, Joseph et tous les saints !
POV Bella
Quand je le vis ouvrir en grand la bouche, je sus que j'avais réussi ma mission. Je vis ses yeux faire des allers-retours de mes jambes parfaitement lisses à mes yeux. Cela me fit sourire. Je vis d'ailleurs ses prunelles noircir à mesure qu'il me contemplait, cela me fit rougir et presque gémir d'anticipation. Je le vis enlever son manteau avec empressement et venir à mes côtés à une vitesse hallucinante. Cela me fit sourire encore plus. Il me tendit la main que je pris avec envie, il me fit son sourire en coin et nous escorta jusqu'à notre chambre…
POV Edward
Mon Dieu, je méritais vraiment cet ange ? Quand je l'avais vu assise sur cette chaise, les pieds relever sur la table me donnant une vue sur ce string qui ne cachait presque rien, habillée seulement de lingerie, j'avais cru mourir de combustion. J'avais eu quelques difficultés aujourd'hui à rester concentré alors que j'avais eu des visions de Bella ce matin, de Bella nue alors que j'avais ma tête entre ses jambes, de Bella en train de me sucer. Punaise déjà que j'étais prêt pour elle depuis que j'avais ouvert cette putain de porte mais là ça devenait vraiment douloureux.
Je me débarrassais prestement de ma veste et vint la mener à notre chambre. Je ne pouvais décemment pas dîner avec elle, offerte et mi-nue devant moi…
POV Bella
Quand je l'avais vu ouvrir la porte et se stopper devant le spectacle de notre chambre, je pus voir ses prunelles briller d'un éclat nouveau. Il me mena avec douceur sur notre lit, il m'y coucha et voulut commencer à se déshabiller et je l'avais arrêté. Je voulais faire tout cela.
Il vint me rejoindre sur notre lit et commença à embrasser avec douceur mes lèvres, il les butinait. Je voulais plus, je mis mes mains sur son torse et les glissa le long de son ventre plusieurs fois avant de rejoindre sa nuque et de tirer avec insistance sur ses cheveux. Des grognements sortirent de sa poitrine et cela me donna du courage pour la suite. Notre baiser s'intensifia, nos langues dansaient un tango langoureux, nos souffles étaient déjà erratiques et je sentais son besoin contre mes cuisses. Mes mains glissèrent de nouveau vers l'avant alors et commencèrent à déboutonner sa chemise noire. A mesure que je les lui enlevais, mes ongles grattaient sa peau et je sentais chacun de ses muscles se contracter dans ma descente. J'ouvris avec lenteur la ceinture et son pantalon de toile noir. Quand je le fis glisser vers le bas, il se mit debout devant moi pour me faciliter la tâche.
Je me retrouvais devant lui, sous sa dominance et je n'avais pas peur, bien au contraire je mourrais de désir et cela faisait bien longtemps que mon string était mort. Mes doigts qui faisaient glisser sa braguette, caressaient « malencontreusement » et « sans faire exprès » son érection encore comprimé dans son boxer noir. Je l'entendis gémir au dessus de moi. Il me bascula avec douceur sur le lit et il me surplomba. Ses mains caressaient mes flancs et remontaient vers mes seins qu'il prit en coupe. Il se mit à caresser mes tétons avec insistance avant de les pincer et de les faire rouler entre ses doigts habiles. Je me mordais les lèvres pour retenir mes soupirs et gémissements.
« Mon ange, j'ai besoin de t'entendre… Ne te retiens pas. »
Savait-il qu'il avait failli me faire venir rien qu'en disant ces mots de sa voix rauque, emplie de désir. Ses yeux me dévoraient littéralement, je le vis se lécher les lèvres d'anticipation. Putain !
Je le vis se baisser et embrasser mes seins tout en ignorant mes pointes durcies par mon besoin de lui. Ses mains longeaient mes flancs et caressaient mon aine avant de revenir, non sans me faire gémir de frustration. Il allait avoir ma mort.
« Impatiente Amour ? » me dit-il avec son sourire en coin et son soulèvement de sourcils à la Je-Sais-Que-Tu-Ne-L'Avouera-Pas-Mais-Je-Vais-Te-Faire-Jouir-Comme-Jamais.
Ma conscience lui criait de me prendre maintenant. Je m'en foutais, tout ce qu'il pouvait me donner était trop bon.
Il prit enfin mon téton droit en bouche, le suça, le lécha et le mordilla. Je dus m'agripper aux draps pour ne pas succomber à ses traitements. Je savais que ce n'était que le début mais que c'était bon. Mon autre téton fut bientôt la cible de sa bouche sensuelle. Mon cœur battait si vite que j'avais peur qu'il lâche. Mon bas ventre était un volcan en éruption et il n'attendait plus que lui pour exploser. Je n'en pouvais plus, je mis mes mains dans mon dos et dégrafait mon déshabillé. Tant pis s'il voulait le faire, j'avais trop besoin de lui.
Je le vis faire la moue, il voulait le faire lui-même. Je lui fis mon sourire séducteur et je me mordis les lèvres quand je vis ses yeux s'obscurcir encore plus.
« Oh putain » grogna-t-il.
Il prit de nouveau mes seins en coupe et les malaxa avec douceur. Mes mains ne restèrent pas immobiles, elles glissèrent sur son torse et s'arrêtèrent à la lisière de son boxer. Je me mis à jouer un moment avec l'élastique de son sous vêtement alors que mes doigts frôlaient « par accident » son érection monumentale. Je l'entendis jurer alors que sa tête plongeait dans mon cou. Il se mit à se venger en suçant mon cou, à mordiller ma peau et mon lobe d'oreille et embrassait le point sensible derrière mon oreille. Je n'étais plus que gémissements et petits cris. Pourtant il ne s'occupa pas de mon string qui n'attendait qu'à être arraché.
Je me mis à soupirer de frustration, je le sentis sourire dans mon cou le traître. Il revint vers mon visage et m'embrassa langoureusement. Il voulait me montrer tout son amour, son désir et son besoin de moi. Je le lui rendis au centuple, je me surpris même à lui faire des choses indécentes avec ma langue. Quand nous fûmes à bout de souffle, il se recula et me fit un immense sourire. Pourtant il ne voulait toujours pas enlevé le dernier rempart entre nos corps.
Je pris sur moi et mis mes mains sur les siennes avant de les guider vers mon centre bouillant de désir. Il me sourit et les enleva bien vite de mon emprise, il me tapa dessus. Et avant que je ne puisse protester, sa tête se situait sur mon nombril et sa langue le baisait littéralement. C'était merveilleusement bon. Il continua son chemin plus bas et pris entre ses dents l'élastique de mon string et le fit descendre avec lenteur le long de mes jambes. Quand il m'en libéra enfin, il me contempla avec insistance. J'avais l'impression d'être une déesse à ses yeux. Il refit le même chemin non sans laisser des baisers sur mes chevilles, derrière mon genou et sur la face intérieure de mes cuisses tout en négligeant mon bas ventre qui lui criait mon besoin de lui. Il revint à ma hauteur et m'embrassa avec douceur. J'eus le souffle coupé quand deux de ses doigts s'attardèrent sur mes petites lèvres rouges et gonflées de mon désir. Il les caressa de haut en bas sans jamais me pénétrer ou toucher mon paquet de nerfs. Toutes ces sensations étaient bien trop fortes, je me mis à haleter de plus belle et mon cœur tachycardait encore plus.
« Hum Bella, tu es si humide…
-Putain Edward, je t'en prie prend-moi… » Couinai-je.
Il se recula alors que ses doigts traçaient toujours leur chemin sur mon intimité. Ses yeux me transperçaient.
« Tu es certaine de toi Bella ? »
J'acquiesçais non sans mal. Il passa une nouvelle fois ses doigts à mon entrée et me pénétra puis les enleva. Ils étaient luisants de mon désir, il les porta à son nez et à ses lèvres. Je m'approchais de lui et les mis à ma bouche avant qu'il ne puisse les lécher. Il me regarda avec encore plus de désir.
Il se jeta sur la table de nuit et sortit un sachet en alu. Il déchira le sachet avec ses dents mais avant qu'il puisse le mettre sur sa verge gonflée et tendue sur son bas ventre, je le poussai de son côté. Je pris le préservatif, le mis entre mes lèvres alors que je m'approchais de sa virilité. Je l'entendis haleter et gémir quand enfin je mis le bout de latex sur sa protubérance en m'aidant de mes dents. Je me redressai contre lui. Il était maintenant assis contre la tête de lit, il me prit dans ses bras et mis ses mains sur mes hanches alors que je m'appuyais contre lui et l'empalais en moi. Les sensations étaient encore plus incroyables que ce dont je me souvenais. Je me sentais de nouveau entière, femme. Je me levais sur lui lentement, le sortant jusqu'à son gland et m'empalant encore plus profondément sur lui. Nous ne mîmes pas longtemps pour venir tout deux. Je sentais la boule familière se former dans mon ventre et prendre d'assaut tout mon être. Son aine frappait sur mon petit paquet de nerfs et je vécus le plus bel orgasme de ma vie. Nous criâmes à l'unisson le prénom de l'autre. Nous tombâmes l'un sur l'autre, en sueur et heureux.
FFB
Depuis ce jour-là, Edward et moi nous nous aimions dès que nous en ressentions le besoin, ce qui revenait assez fréquemment si je puis dire…
Ce matin, il m'avait réveillé de la meilleure des manières et je me souvenais alors du premier matin où il m'avait fait vivre l'expérience buccale avec lui. Mon Dieu, rien que d'y repenser me faisait de nouveau mouiller. En voyant ma réaction encourageante, il m'avait fait sienne et ensemble nous étions allés au septième ciel. Je m'étais alors rendormie ou plutôt je somnolais. Nous étions un samedi et il était encore tôt malgré que le soleil brillait déjà de sa lumière céleste.
Edward m'avait apporté le petit déjeuner au lit et après manger, nous avions encore fait l'amour. Nous étions comme deux bêtes, insatiables de l'autre. Il avait dû se séparer de moi avec toute sa détermination et son sérieux alors que je m'avançais vers lui à quatre pattes alors que je m'apprêtais à lui donner du plaisir. Il était parti rapidement sous la douche, s'enfermant seul alors que j'entendais le bruit de l'eau et que je m'imaginais les gouttes tomber sur son corps divin. Au secours, à cette allure, j'allais tout droit vers la combustion spontanée…
Il était sorti et ne m'avait pas adressé un regard, ce qui me blessa, me vexa et je ne savais plus comment agir avec lui. Je pris ma douche et je dus me satisfaire de mes petits doigts pour étancher la chaleur qui ravageait mon bas ventre. J'avais dû m'imaginer les longs doigts d'Edward à leur place pour que je puisse me libérer avec force…
Quand j'étais sortie de la salle de bain, je l'avais vu allongé habillé sur notre lit refait, la chambre nettoyée des restes de notre déjeuner au lit. Il m'avait sorti nonchalamment un « Agréable ta douche… », toujours avec son sourire en coin et son sourcillement assez évocateur. Vous dire que mon traitement aquatique ne servait à rien était un euphémisme…
Il m'avait alors tendue la main, toujours avec son sourire et m'avait escorté vers la sortie. J'étais assez surprise et m'étais tournée vers lui, interrogative. Il m'avait d'ailleurs sorti « Surprise… », je détestais les surprises et il le savait. J'étais alors restée silencieuse durant tout le trajet que nous avions entrepris. Je contemplais les paysages. Merde, je devais rêver…
Je me tournais vers lui alors qu'il me regardait avec son éternel sourire. Il ne m'emmenait quand même pas là où je pensais qu'il me menait. Nous arrivâmes bientôt au niveau du panneau d'indication de la ville. Volterra. On retournait chez nous, chez ses parents.
Pourtant avant d'arriver à destination, il bifurqua plus tôt. Et là je crus rêver en contemplant les vignes alentours. Non, ce ne pouvait être le lieu de notre premier pique-nique…
Il stoppa la voiture, fit le tour de son « bébé » (ba ouai les mecs avec leurs voitures, une vraie histoire d'amour), ouvrit ma portière en parfait gentleman qu'il était et m'escorta jusqu'à l'arbre qui nous avait déjà accueillis. Il retourna à la voiture et prit le nécessaire comme la toute première fois pour un magnifique pique-nique sous le soleil chaud de Toscane.
Nous avions beaucoup ri, discuté et nous étions embrassés. Je ne me souvenais plus du reste, je devais m'être assoupie alors qu'Edward assis me caressait mes cheveux et me massait le crâne avec ses doigts magiques.
Quand je me réveillai, je me sentis bien, à ma place, vivante et sereine alors que tant de choses s'étaient produites sur ces terres rouges…
Edward se pencha sur moi, signe qu'il me savait réveiller et m'embrassa en douceur, sa langue faisant faire des choses délicieuses à la mienne. Je devais vraiment me calmer, je me savais déjà prête pour lui.
Je ne sus ce qu'il se passait quand il se sépara de moi me sentais frustrée encore plus que ce matin alors qu'il s'enfermait dans la douche. Il était à quelques mètres, le dos tourné. Je ne savais pas ce qu'il trafiquait mais je savais qu'il y avait quelque chose. Je m'étais fait toute la journée la réflexion qu'il se tramait un autre évènement mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus et cela me perturbait. Tout dans son attitude me démontrait que j'avais raison. Je fus pourtant couper dans mes pensées….
Je le vis revenir et ce que je vécus alors fut le plus beau gage d'amour. Il me tendit sa main, me souleva et me mit debout devant lui. Il se mit alors à genou devant moi. Je ne pouvais pas croire en ce qu'il présageait de faire. Un écrin en velours noir gisait dans sa main. Il prit ma main gauche, la posa sur son cœur alors que je sentais mes jambes trembler sous le poids de l'émotion.
« Isabella Swan, je vous promets de vous aimer chaque moment passé à vos côtés, pour toujours. Me feriez-vous l'honneur d'être ma femme ? »
THE END
Alors votre avis ?
Ba oui, je finis sur une fin sadique à la NM, j'en ai rêvé depuis le début de cette fin ^^…
Avis aux robelottes et quillotes, paix à votre âme avec ce chapitre ^^. Amen.
Bisous et merci pour tout !
Ps : je reviendrai pour les remerciements dans un poste prochain.
Merci encore pour avoir participé à cette aventure.
