Bonjour ! Enfin de retour !
Désolée pour ce long silence ! Mais le temps d'écrire le chapitre (j'ai essayé de m'appliquer), de l'envoyer à ma bêta en vacances mdr (merci d'ailleurs ^^) et en plus d'écrire la suite de Ténèbres, ce chapitre est un peu passé au second plan ! Sachez que je ne publierais plus aussi régulièrement car quand je le fais je me précipite et je n'aime pas ce que j'écris...
Voilà ! Merci à tous ceux qui ont continué à m'envoyer des reviews et à me rajouter en favori ! J'espère ne pas vous décevoir et continuer à progresser !
Bonne lecture !
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Chapitre 8 : Discussions nocturnes et mésaventures
La fermeture éclair de la tente s'ouvrit puis se referma. Draco se glissa sans un bruit dans son sac de couchage. Il trouvait étrange de dormir à côté de Mélody, sans qu'il puisse expliquer pourquoi. Il avait pourtant dormi avec bon nombre de filles sans la moindre gêne ! Peut-être était-ce parce qu'il n'avait pas couché avec elle, pensa-t-il. Puis, sans qu'il puisse les retenir, des images plutôt compromettantes de lui et de la jeune fille défilèrent dans sa tête. Il remercia l'obscurité de masquer le rouge qui lui montait aux joues. Lui, rougir ?!
« Draco... »
Il sursauta.
« Oui, qu'est-ce qu'il y a ? »
Mélody hésitait. Elle ne devait pas lui dire qu'elle le surveillait mais elle brûlait de savoir s'il avait ou non touché à la Magie Noire et quelle excuse il lui donnerait pour justifier son aura si sombre au retour des vacances.
« Draco, tu sais, après les vacances de la Toussaint... » Il grommela d'un air fâché, il ne lui avait pas pardonné son comportement étrange et distant. « Tu veux savoir pourquoi je t'ai fui pendant quelque temps ? » Elle sentit qu'elle piquait sa curiosité.
« Oui, bien sûr. » Répondit-il
Elle prit une longue inspiration. Par où commencer ? Elle jouait un jeu dangereux car si Draco avait bel et bien utilisé de la Magie Noire il pouvait être suffisamment perverti pour chercher à l'attaquer avant qu'elle ne dévoile son secret à quiconque. Dans cette forêt, il n'aurait pas de mal à faire passer son acte pour un accident.
« J'ai appris... ou plutôt mes ancêtres ont appris à détecter la Magie Noire. Il faut beaucoup de concentration mais grâce à un sortilège complexe je peux détecter une sorte d'aura autour des gens. Ceux qui utilisent la Magie Noire ont une aura beaucoup plus sombre que les autres. Il faut que je sois assez proche de la personne pour la voir mais ensuite je peux la suivre à la trace, c'était plutôt pratique pendant la guerre. »
« Où veux-tu en venir ? »
« Quand tu es revenu à la Toussaint, tu avais une aura très, très sombre. » Lâcha-t-elle dans un souffle et d'un ton accusateur « Tu as touché à la Magie Noire, Draco, et ça m'a énormément déçu même si je dois avouer que ça ne m'a pas beaucoup surprise. »
Il y eut un long silence. Il n'avait sûrement pas apprécié qu'elle ait percé son secret et elle serra sa baguette dans sa main, priant pour ne pas avoir à s'en servir.
« Là, c'est toi qui me déçoit. » Murmura-t-il. « Je n'ai pas touché à la Magie Noire, je ne veux pas devenir comme mon père. N'est-ce pas toi qui m'a dit que ce qu'étaient nos parents importait peu ? »
« Alors, pourquoi avais-tu cette aura ? » S'énerva-t-elle.
« Peut-être que tu t'es trompée... »
« Non, c'est impossible ! » Elle se releva sur le coude pour le regarder en face dans la faible lueur de la nuit. « Ton aura était si puissante qu'il est impossible que je me sois trompée ! Tu puais la Magie Noire à plein nez ! »
« Eh bien, je ne sais pas comment ça se fait mais ce n'était pas moi ! » Éclata-t-il. « Je déteste cette saloperie de Magie Noire ! Elle m'a enlevé mon père, elle a fait de lui un monstre, elle lui a fait faire des trucs ignobles ! Oui, c'est vrai, j'y ai goûté, mais sous la contrainte et avec le plus grand dégoût ! Je n'ai jamais voulu travailler pour le Seigneur des Ténèbres ! Tu n'imagines pas... » Sa voix s'éteignit comme s'il était au bord des larmes. « Tu n'imagines même pas tout ce que j'ai dû subir... Pourquoi aurais-je voulu que ça recommence ? » Il se tut.
Mélody, gênée, s'approcha doucement de lui et posa la main sur son épaule. « Excuse-moi, Draco, je ne voulais pas te blesser... mais qu'est-ce que je devais croire, moi, en te voyant avec cette aura ? »
« Ma maison pue la Magie Noire, comme tu dis. Le Seigneur des Ténèbres est venu y vivre pendant plusieurs mois, comment voudrais-tu effacer ces traces ? »
« Tu as raison, j'aurais dû y penser. Mais c'était si facile de croire que... enfin tu comprends qu'en connaissant ton père et... »
« Je ne suis pas mon père. » Répéta-t-il fermement « Je ne suis pas comme lui. Je ne veux pas être soumis comme il l'était et faire ce qu'il a fait. Je ne veux pas... je ne veux pas être comme lui. » sa voix se brisa.
Impulsivement, Mélody le prit dans ses bras. Alors il fondit en larmes et s'accrocha à elle tandis qu'elle le berçait doucement.
« Mais tu comprends, j'ai peur... J'ai peur de devenir comme lui. » Dit-il en pleurant doucement « C'est si facile de sombrer, si tentant ! En plus, tout le monde a l'air de croire que c'est ce qui va m'arriver... »
« Non, non, Draco, ne t'en fais pas, tu vas t'en sortir ! Je vais essayer de t'aider, d'accord ? »
« Mais qu'est-ce que tu peux bien faire ? » Répliqua-t-il un peu sèchement.
« Je ne sais pas... Je pourrais commencer par être ton amie si tu veux bien. Tu pourras venir me parler quand ça n'ira pas, quand tu ne te sentiras pas bien. Je te consolerais comme je le fais maintenant. Je pourrais même venir chez toi pour les prochaines vacances, pour que tu ne sois pas tout seul avec ta maman, enfin si vous êtes d'accord. »
« Oui. » Dit-il. Il se détacha de ses bras, gêné par sa propre attitude. « Désolé, je me comporte comme un bébé. »
Elle sourit. « Mais non ! Tout le monde a un coup de blues de temps à autre ! »
« Pas toi. » Répliqua-t-il. « Je ne te vois jamais pleurer ni être triste, tu es toujours d'humeur égale. »
Le sourire de Mélody s'effaça. Elle chuchota : « Non, moi, je n'en ai pas le droit... »
Il la regarda, intrigué. « Qu'est-ce que tu veux dire ? »
Elle grimaça. « Je... à cause de la Mémoire, je ne peux ni être triste ni être heureuse. »
« Pourquoi ça ? Tu veux dire que tu ne ressens rien ? »
« Si mais... mes sentiments sont aussitôt broyés par des souvenirs mille fois pire ou mille fois meilleurs, si bien que, quoi que je ressente, je me sens toujours honteuse de mes pensées et de mes ridicules petites émotions. Par exemple, quand mon père adoptif, Daniel Garend, est mort, j'étais très triste car c'est lui qui m'avait élevé et je l'aimais beaucoup... »
« Quand était-ce ? » L'interrompit Draco.
« Un peu avant la Coupe du monde de Quidditch, il était tombé très malade. Eh bien, je n'ai presque pas pu pleurer, parce que, chaque fois que je pensais à lui, la Mémoire me montrait des images de centaines de personnes mortes ou en train de pleurer un être cher et je finissais souvent dans les pommes. Pour Sirius Black, enfin mon papa, j'ai pu mieux me contrôler mais je devais me forcer à ne jamais y penser. Je dois toujours maîtriser mes pensées. »
Il y eut un silence.
« Et pour ta mère ça s'est passé comment ? Tu n'avais pas encore la Mémoire. » Murmura-t-il dans un souffle.
« Non. Et puis comme je l'ai reçue immédiatement après et que j'ai passé un an dans un semi-coma, je n'ai jamais pu la pleurer. Mais avec maman c'est différent. Comme j'ai reçu tous ses souvenirs, pour moi, c'est un peu comme si elle n'était jamais morte et qu'elle vivait encore dans un coin de ma tête. »
« Je comprends... » Il resta silencieux un petit moment. « Et là, de m'en parler, ça ne te fait rien ? »
« Non... C'est drôle d'ailleurs... Normalement, je devrais sentir une crise venir, mais là rien du tout... Peut-être que je suis trop fatiguée. »
« Ou alors c'est moi qui te guérit. » Déclara Draco en souriant.
« Oula ! Alors attention à toi parce que si tu m'empêches d'avoir des crises, je ne vais plus te lâcher ! » Rit-elle. « C'est vrai que ça me fait du bien de te parler. Je crois que je n'ai jamais eu d'ami avant toi... Enfin d'amis de mon âge plutôt, j'ai beaucoup d'amis adultes mais ce n'est pas pareil. Les gens de mon âge ne me comprennent pas bien. »
Il attendit un long moment avant de déclarer : « Moi aussi, j'aime bien discuter avec toi. Même si tu me soupçonnes d'être un traître... »
« Je suis vraiment, vraiment désolée... »
« Mais non je rigole ! Ta réaction était parfaitement normale ! Et puis c'est bien que tu aies osé venir m'en parler, c'est mieux que quand tu fais la tête, je peux m'expliquer au moins ! »
« Oui... D'ailleurs la dernière fois, si je ne t'en ai pas parlé, c'est parce que ça m'a troublé et j'ai même eu une crise. Alors tu comprends que je t'évitais. »
« C'est vrai, tu as eu une crise à cause de moi ? Pourquoi ? »
« Eh bien... je t'apprécie Draco et découvrir que tu étais en train de mal tourner m'a déçue et attristée... »
Il resta un long moment silencieux.
« Moi aussi je t'apprécie. » Il se mordit la lèvre. Le fait d'être dans le noir lui faisait dire des choses qu'il n'aurait jamais prononcées en temps normal.
« Merci. » Sourit-elle. « Bon, on dort ? Sinon on va être crevés demain. »
« Oui. Bonne nuit ! »
« Bonne nuit, Draco. »
Mélody se retourna et ferma les yeux. Mais elle ne s'endormit pas et réfléchit. Elle avait parlé de ses parents avec tristesse mais une tristesse différente de d'habitude. Une tristesse naturelle, se dit-elle. Comme si la Mémoire n'était plus là, comme si elle était seule dans sa tête. Prise de curiosité, elle se laissa aller pour écouter chacune des émotions de son corps, comme si c'était la première fois, versant même quelques larmes sans avoir de crise. Chaque sensation, chaque émotion était à elle et rien qu'à elle. Aucun souvenir, aucune image importune ne venait perturber son cerveau.
Soudain, ses idées vagabondèrent vers le jeune homme endormi près d'elle et elle surprit des sentiments qu'elle n'avait jamais ressentis avant. Elle remarqua qu'il avait revêtu une signification particulière pour elle. En proposant de le surveiller, elle avait en fait essayé de le sauver. Le sauver de son passé, de sa famille, des autres et de lui-même. Elle se promit que ce qui était jusque-là inconscient deviendrait son objectif : elle sauverait Draco, elle l'aiderait du mieux qu'elle pourrait à ne pas devenir comme son père. Il le méritait vraiment. Comme soulagée par sa décision et aussi d'avoir levé les soupçons qu'elle avait fait peser sur lui, elle s'endormit.
Draco lui non plus ne parvint pas à s'endormir de suite. Les paroles de Mélody l'avait touché, plus qu'il ne se l'avouait à lui-même. Jamais personne n'avait autant tenté de le comprendre. Il s'en voulait d'avoir pleuré comme un gamin mais la jeune fille ne s'était pas moquée de lui, au contraire elle l'avait consolé. C'était la première fois qu'il se laissait autant aller devant quelqu'un et donc la première fois qu'on séchait ses larmes et au final il trouvait cela très agréable.
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Au matin, ils déjeunèrent de quelques fruits et se mirent rapidement en route. Tous étaient pressés de voir ce qu'était cette grosse statue qui semblait taillée dans du cristal. Ils arrivèrent un peu avant midi à la fameuse statue, perchée sur un grand piédestal en marbre, qui représentait, ils s'en rendirent alors compte, Dumbledore. Mais le petit groupe ne parvint toujours pas à déterminer l'étrange matière qui la composait. Quand Neville tendit les doigts pour la toucher, la statue explosa comme une bulle de savon sous le regard stupéfait des élèves. Alors, du piédestal, une porte jusqu'alors invisible s'ouvrit sur un escalier qui s'enfonçait dans les ténèbres.
Après être revenus de leur surprise et avoir tenu un bref conciliabule, ils décidèrent de manger avant de rentrer dans le sombre tunnel. Ils prirent donc un casse-croûte et firent des provisions puis ils commencèrent à descendre les marches en s'éclairant de leurs baguettes.
« Moi, je n'aime pas ça du tout. » Déclara Pansy pour la septième fois.
« On n'a pas vraiment le choix. » Répondit patiemment Mélody pour la septième fois.
« Oui mais moi je... » Reprit Pansy.
« Oui c'est bon on a compris que tu n'aimais pas ça Pansy ! Tu veux bien te taire un peu ?! » Cria Draco.
Et la longue descente se poursuivit en silence. Ils finirent par venir à bout des marches et arrivèrent dans une immense grotte. Tout le centre de la grotte était un immense gouffre qui ne paraissait pas avoir de fond et un chemin descendait lentement vers celui-ci en décrivant une spirale autour du trou.
Les quatre sorciers reprirent leur descente. Le chemin était assez étroit et ils furent obligés de marcher en file indienne. Neville était en tête suivi par Pansy, puis venait Draco et Mélody fermait la marche.
Bien évidemment, ce fut Pansy qui trébucha et manqua tomber dans le gouffre. Par réflexe, Draco la tira brutalement en arrière pour lui éviter de basculer mais il perdit l'équilibre à son tour et tomba. Pour Mélody, tout se passa comme dans un rêve, au ralenti. Elle vit le corps de Draco plonger, son visage marqué par la surprise et la peur. Elle tendit le bras vers lui, se jetant sur le sol pour le rattraper. Elle l'accrocha de justesse et sentit le jeune homme heurter la falaise. Une douleur vive la prit au bras mais elle n'y fit pas attention. Cependant le Serpentard était trop lourd pour elle et sa main glissait lentement de la sienne. Elle sentait qu'il l'entraînait dans sa chute et elle remarqua brusquement qu'elle ne contrôlait presque plus son corps. Tous ses instincts lui hurlaient de lâcher Draco pour sauver sa vie. La Mémoire brouillait ses idées et elle sentit sa propre main commencer à desserrer son étreinte. Elle croisa un instant le regard désespéré du jeune homme qui était maintenant son ami et cette image la fit resserrer les doigts.
Tout à coup, elle sentit le poids disparaître. Elle eut un instant de panique où elle crut l'avoir lâché mais elle sentait toujours sa main cramponnée à la sienne et elle comprit d'un coup d'œil que Neville avait jeté un sort de lévitation. Draco atterrit en douceur sur l'étroit chemin.
Mélody gémit de douleur en se jetant en arrière. Son bras, celui qui avait tenu Draco, était en sang car il s'était accroché à l'angle entre le chemin et le gouffre. Des lambeaux de chair avaient été arrachés et elle perdait énormément de sang. Draco était encore sous le choc, couvert d'écorchures et le bras lui aussi en sang car il s'en était servi pour se protéger quand il avait heurté la falaise. Neville sortit des feuilles de plantes magiques de son sac et les appliqua sur leurs chairs à vif. Le sang cessa de couler de leurs plaies et Mélody arrêta de gémir de douleur.
Ils restèrent un long moment assis en silence, tous les quatre les yeux plongés dans le vide à se remémorer la scène et ce qui aurait pu arriver s'ils n'avaient pas eu d'aussi bons réflexes. Il y avait une grosse tache de sang près de Mélody mais personne n'y prêtait attention.
« Mais c'est quoi cette putain d'école de merde ?! » Gueula brusquement Draco « Ils sont complètement barjos ou quoi ?!! »
Comme les autres ne répondaient pas, il poursuivit : « C'est complètement stupide et irresponsable de nous envoyer dans un lieu pareil ! Et puis c'est quoi d'abord cette histoire de sortie pour tester nos aptitudes ?! On les a pas prouvées nos aptitudes pendant la guerre ?! Ils trouvent pas qu'on en a eu assez ! C'est vraiment n'importe quoi !!! »
Le silence lui répondit mais c'était un silence plutôt approbateur.
« En plus, ça ne sert vraiment pas dans la vie réelle ce qu'on fait ici. » Murmura Pansy.
« Je ne suis pas d'accord. » Répliqua Mélody d'une voix faible. « Ça peut quand même être utile, Pansy, mais ce que je ne comprends pas c'est pourquoi le professeur Sarcor n'est pas venu à notre secours, ça, ce n'est pas normal ! » Draco se tourna vers elle. Elle était blanche comme un linge et semblait sur le point de tomber dans les pommes.
« Eh Mélody ! Tu ne te sens pas bien ? » Demanda-t-il.
« Pas trop non... » Chuchota-t-elle d'une voix de plus en plus faible.
Neville se rapprocha d'elle à quatre pattes.
« Elle a perdu trop de sang. » Déclara-t-il. « La blessure est plus grave que je ne pensais, on voit presque l'os ! Il faut lancer un message d'alerte. »
Tous se regardèrent. Ils savaient que cela signifiait déclarer forfait et arrêter ici l'aventure.
« Non... » Chuchota Mélody. Elle essaya de se relever mais le peu de couleur qui lui restait quitta brusquement son visage et du sang se remit à couler de sa blessure.
« Ne sois pas ridicule ! On ne va pas te laisser crever pour un truc aussi stupide que cette sortie ! » Dit brusquement Draco. Lui aussi était pâle et souffrait visiblement.
« Tu es bien trop faible pour continuer et puis on en a assez vu. » Renchérit Neville.
« De toute façon, ça faisait longtemps que je voulais abandonner ! » Déclara Pansy dans un reniflement dédaigneux.
Mélody leur jeta un regard reconnaissant puis Neville leva sa baguette et presque aussitôt le professeur Sarcor apparut, visiblement surpris de les trouver dans un tel état.
« Mais qu'est-ce qui vous est arrivé ? » Demanda-t-il.
« On vous racontera plus tard, professeur. Il faut amener Mélody et Draco à l'infirmerie d'urgence ! » Répliqua Neville.
Le professeur acquiesça et s'approcha d'eux. Il se pencha sur les deux blessés.
« Ne vous lâchez surtout pas , je vais effectuer un transplanage d'escorte jusqu'à l'infirmerie. »
Juste avant de voir le décor disparaître, Draco se rendit soudain compte qu'en effet la main de Mélody était toujours bien accrochée dans la sienne comme si elle aurait voulu ne jamais le lâcher.
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La suite... euh quand j'aurais le temps lol ! En plus je vais déménager alors avant que j'ai internet (j'irai à la fac ^^)
Merci de me donner vos avis sur la tournure de l'histoire ! J'hésite à faire encore durer le suspence ou à accélérer un peu les sentiments...
Enfin voilà le prochain chapitre racontera les vacances de Noël ! Bisous (surtout à ma bêta chérie qui va beaucoup me manquer) !
