Mouhahahahaha enfin le chapitre 2 est en lignes *_*
Donc bon, avant tout je tien à remercier toutes les personnes qui m'ont mit des reviews et je suis vraiment contente que ma fanfic vous plaise.
J'ai également remarquer que j'avais fait une grooooooosse bêtise en écrivant le chapitre 1. C'est que après le monde bibliothèque normalement la team Tsubasa arrive directement à Tokyo ou Fye deviens un vampire. Donc voilà (dire que j'aurais pu faire Fye en vampire ToT). Bref je ne sais pas si c'est vraiment important ou pas vraiment, mais je m'excuse quand même si cela dérange quelqu'un xD
J'aimerais aussi faire une rapide dédicace au trois premières personnes (et les seuls pour le moment aussi xD) à m'avoir mit des reviews
Samanga: Comme t'es la premières à avoir commenter ma fanfic, bas je vais commencer avec toi. Merci beaucoup pour ton commentaire il ma vraiment fait plaisir par contre. Faudra attendre pour savoir pourquoi un âge spécial et pas un autre ainsi que pour savoir se qui fait rire notre bon Kuro-Toutou. De plus ton commentaire ma beaucoup aider et je fais plus attention désormais ^o^
VampireShinobie: A-RI-GA-TOOOOO GOZAIMASHITA. Heureuse tu que aime mon histoire, par contre évite les vous tu peux me tutoyer tu sais même dans un commentaire T_T =D
Lyra64: Lyra...Ma Lyly. Ma Best Of Beta Lectrice Forever j'espère xD. Je sais je t'en fais baver avec mes fautes, mais promis je retiens tout ce que tu me dis. Tu vas voir un jour (très bientôt j'espère .) je te passerais un chapitre sans fautes è.é
Narrateur Kurogane.
J'ai du mal à y croire, je dois être en train de rêver, il n'y a aucune autre solution.
Je l'ai vu mourir. Sous mes yeux, je n'ai pas rêvé de ce moment, je l'ai bien vu se faire transpercer par un sabre... et pourtant elle est là devant moi. Allez savoir si c'est le fait de la revoir qui me rend aussi...Heureux? Bas ce n'est pas si grave que cela en fin de compte, elle est là et c'est tout ce qui m'importe, même si ce n'est qu'un rêve, même s'ils sont tous là et surtout lui, ce blondinet insupportable, celui qui me donne toujours de stupides surnoms, celui dont j'ai réalisé que je ne pouvais pas me passer. C'est étrange que je me mette même à rêver de lui. J'ai toujours rêvé de revoir ma famille en vie, mais c'est bien la première fois qu'il fait partie de mes songes, lui, les gamins et Mokona d'ailleurs.
Mais il n'est plus temps de penser. Une fois habillé et sorti de la chambre, je me dirige où je m'entraînais tous les jours avec mon père. Il sera la-bas je le sais, il y est toujours quand je rêve, alors pourquoi pas cette fois ? Allez savoir finalement ce n'est peut-être pas si important que cela et pour le moment il y a plus urgent.
Car il est la juste devant moi, celui qui m'a tout appris, celui à qui j'ai toujours voulu ressembler, celui qui est mon géniteur et le souverain de Suwa, mon père qui me regarde, comme si de rien n'était. Comme s'il n'était pas mort, comme si l'on s'était vu simplement ce matin.
Mais c'est un rêve, d'ailleurs pourquoi je n'arrête pas de dire ça, c'est absurde après tout. Comme si de rien n'était, il fonce droit sur moi et je me défends comme toujours, un entrainement surprise comme il sait si bien les faire, un combat commence alors. Mais je sais qu'il va gagner, après tout il est le meilleur, plus fort que tout le monde...Alors, pourquoi est-il mort ?
Voyant que je pense plus que je ne me concentre, il en profite pour me faire tomber en pointant son katana sous ma gorge. Toujours ce sourire, toujours cette manière de me dire que tout va bien même quand tout va mal.
Il range son arme et s'assoit à côté de moi,
Je l'imite rapidement.
- Tu es plus lent que d'habitude, tu n'es pas concentré. Et pourtant, tu sais que cela pourrait être fatale. À quoi penses-tu donc mon fils?
- Tout ceci n'est qu'un rêve. Comme d'habitude, dans très peu de temps tout va disparaitre et je me réveillerai dans une autre dimension avec les gamins, la boule de poile et ce stupide mage.
- Ha bon? Et pourquoi tout cela ne serait-il qu'un rêve?
- Quel stupide question, j'ai vu ma mère mourir et tu es aussi mort changé en pierre. Un mort ne revient pas à la vie, c'est comme ça même si ça fait mal, même si on aimerait changer cela, ce n'est pas possible.
- Mais, qui a décrété que nos âmes étaient mortes? Un corps peut mourir, mais si l'âme vit alors rien n'est encore perdu.
Sans même lui donner une réponse, je me lève afin de me tourner vers lui et de pointer mon katana dans sa direction. Il comprend, il a toujours compris. Je n'ai jamais vraiment été comme lui, je n'aurais jamais pu être comme lui, nous étions et nous sommes toujours tellement différents que même en faisant tout mon possible je n'aurais pu lui ressembler que physiquement. C'est peut-être ça qui me fait mal au final, mais pas le temps de rêver plus longtemps il est déjà debout et nous commençons à nous battre de toutes nos forces. J'ai beau être dans la peau d'un gamin d'une quinzaine d'année, je n'ai pas oublié ce que j'ai appris tout au long de mes voyages. Et là je me dis que peut-être, j'aurais une chance de le battre.
Le temps passe et très rapidement il se met à faire noir. Je n'aime pas la nuit, c'est toujours le soir que tout disparaît et que je me réveille, quand je vais me coucher. Mais mon père a la brillante idée de me rappeler qu'il se fait tard et que si nous ne rentrons pas très rapidement tout le monde va s'inquiéter.
De retour là où nous vivons je lui dis que je vais prendre un bain et je me dirige vers une sorte de petite cabane pouvant tout de même accueillir entre quatre et six personnes et nous servant de salle de bain. Une fois à l'intérieur je retire tous mes vêtements et entre dans l'eau pour me détendre. J'aime le calme, il n'y a que dans mes songes que je peux être comme cela, j'avais oublié cette sensation de bien-être, de ne pas se sentir coupable, de ne plus avoir besoin d'être encore et toujours le plus fort et alors que je m'apprête à fermer les yeux j'entends la porte qui s'ouvre timidement. J'ouvre donc seulement un œil pour voir qui vient me déranger. Je ne suis pas vraiment étonné de voir cette abruti de mage qui semble assez...Embarrassé? Étrange, ça ce lui ressemble pas du tout. Je me décide donc à l'aider en disant le plus naturellement que je peux :
- J'imagine que tu es ici pour me demander quelque chose, je t'écoute.
- Ha, heu... Il déglutit, prend une grande inspiration et parvient à articuler. Je peux venir prendre mon bain avec toi?
- Hm, si tu veux.
Tout content, contant il entre donc, ferme la porte derrière lui, se déshabille et enfin entre dans la baignoire avec moi. Il se met à l'autre bout loin de moi et je le regarde d'un air sceptique. Il doit sûrement me préparer un mauvais coup j'en suis sûr et certain. Le temps passe et aucun de nous deux ne dit rien, s'installe alors un silence pesant et il prend finalement la parole.
- Kurogane...
Je tilt à mon nom, en général pour qu'il le dise en entier il doit s'être passé quelque chose, je le fixe tout en l'invitant à continuer par mon silence.
- Shaolan-kun m'a raconté ce qu'il s'était passé à Rekbord, enfin quand il avait lu le livre...
- Continue!
- Je suis désolé, j'en ai parlé avec ta mère et...Elle m'a dit qu'elle savait, mais que tout ce qui se passait ici était bien réelle. Que nous nous trouvions bel et bien à Suwa, mais que...
- Pourquoi tu t'excuse? Je te l'ai déjà dit serte d'une autre façon, mais finalement c'est toujours la même chose. On vit pour mourir un jour, ma famille est morte, point barre.
Je réalise ce que je viens de dire et je ne peux m'empêcher de le regretter en voyant l'expression du visage de ce stupide mage. Il se reproche quelque chose lui aussi et en disant cela j'ai dû lui rappeler de mauvais souvenir, pourtant il me regarde en souriant encore une fois. Avec se sourire que je méprise tant et là tout d'un coup, je sens l'éponge qui est sous ma main. Je la saisis donc et la lance sur Fye qui n'a rien vu et qui se la prend en pleine figure.
Je rajoute également simplement en fermant les yeux et en faisant tomber ma tête en arrière.
- C'est inutile de ruminer sur le passé. Un homme doit savoir vivre dans le présent et regarder vers le futur. Souviens-t-en , on ne ramène pas un mort à la vie.
- Tu as raison Kuro-tan, comme toujours tu es le meilleur pour dire ce qu'il faut dire.
Hm. S'il pense que je n'ai pas remarqué c'est qu'il est encore plus stupide que je ne le pensais. Toujours avec ce foutu masque, cette foutue petite voix, ces foutues petites mimiques qu'il a et qui ont le don de m'horripiler. J'aurais aimé moi aussi ramener ramenez les morts à la vie. Qui n'a jamais fait ce voeu après tout ? C'est ce qui nous rend faible, l'attachement. Car, les gens auxquels on s'attache deviennent notre faiblesse, il suffit qu'ils soient en danger pour commencer à faire n'importe quoi. Et une fois qu'ils ne sont plus là on perd le contrôle, je le sais, car je l'ai vécu et plus jamais je ne veux que quelque chose comme cela se reproduise. Je commence à laisser doucement mon esprit vagabonder çà et là de mes souvenirs plus ou moins douloureux en oubliant oublient complètement la présence de Fye, grave erreur de ma part d'ailleurs.
Quand je reviens de mes songes, je redresse un peu la tête pour me retrouver à quelque centimètre du visage du blondinet qui sourit souriait malicieusement et avant que je n'aie vraiment pu réaliser quelque chose ce c******n de mage pose ses lèvres sur les miennes et bien que la colère monte en moi, petit à petit je prends le temps de savourer ses lèvres, car dieu seul sait à quel point elles sont douces. Je m'apprête à bouger après quelque simple secondes, mais il se lève, prend une serviette et avant de sortir me regarde avec un grand sourire...Un vrai?
- C'est pour m'avoir appelé princesse Kuro-pii, car tout le monde sait que la princesse et le prince s'embrassent toujours.
- Tu vas voir espèce de...!
Trop tard. Avant que j'aie eu le temps de terminer ma phrase il est déjà sorti en claquant la porte derrière lui et moi, bah moi je me retrouve là tout seul comme un con.
Je me rassois rassis alors en soupirant et en posent deux doigts sur mes lèves, me remémorent le goût de celles du blond avec un petit sourire.
Sans même me douter que coller derrière la porte il a la même réaction que moi...
Une fois lavé, les idées remises en place et les nerfs calmés, je sors sortis de la salle de bain habillé normalement.
Je quitte le domaine sans aucune envie de rentrer pour revoir Fye, le fait qu'il m'ait embrassé ne me dérange pas du tout, bien au contraire. Non ce qui me gène c'est qu'il l'ait est fait pour s'amuser et se moquer de moi sans penser une seul seconde à ce que je pouvais ressentir. La vie est injuste, le destin est cruel et moi je suis qu'un ninja qui s'énerve pour rien tout seul assis devant la rivière comme un con parce qu'il a les boules à cause d'une asperge blonde.
J'en ai assez, c'en s'en est vraiment trop et si c'est vraiment un rêve alors...Non je raconte n'importe quoi, ce n'est pas un rêve et je le sais depuis le début. Depuis que la boule de neige à dit qu'il y a une plume dans ce monde. J'essaye juste de fuir ce que je ne veux pas comprendre.
Oui, moi, Kurogane, grand ninja, je veux fuir la réalité, que peut-être en fait mes parents ne sont pas morts, que peut-être je n'aurai aurais pas le courage de repartir, que peut-être tout ce qui s'est passé une fois se repassera sans doute.
Je me couche dans l'herbe les bras derrière la tête en regardant le ciel dans lequel se dessine sûrement des centaines d'étoiles. Je ne prends pas vraiment la peine de les compter, comme si je n'avais que ça à faire en même temps. Il se fait tard je le sais, mon père va sûrement s'inquiéter si je ne rentre pas tout de suite, mais ce n'est pas très grave. Il sait qu'il ne peut rien m'arriver. J'ai un peu de peine à l'idée d'avoir retrouvé mon apparence d'avant et je me demande bien comment cela ce fait, c'est la première fois que cela arrive, pourtant des mondes étranges on en a vu. Entre le fait d'être dans un jeu vidéo, dans un monde plus que futuriste avec un nom d'oiseau et j'en passe. Piffle, le sosie de la princesse Tomoyo et les mots qu'elle m'avait dit à propos de la princesse, la vraie, la mienne. « Maintenant, il sera capable de comprendre ce qu'est la vraie force. » La vraie force? Quelle est-elle vraiment, consiste-elle a protéger les gens que l'on aime, savoir éviter le combat quand il n'est pas utile, pouvoir s'arrêter avant de tuer ?
Lui le sait, il l'a toujours su je le sais et surtout, il me l'a toujours appris, mais avec le temps je suis devenu avare de force brute et physique.
Quand ils sont morts j'ai perdu de vu tout ce qui était important, tout ce qui est important aujourd'hui encore, car rien n'a vraiment changé. Mais cette fois c'est différent, j'ai appris, je crois, et je ne compte pas oublier, pas encore une fois, je les protégerai tous encore et encore, même si je dois mourir, même si je dois laisser ma fierté de côté plus jamais je n'oublierai ce qui est vraiment important.
- Je savais que tu serais ici, tu n'as vraiment pas changé.
Je me redresse et tourne la tête pour voir ma mère.
Elle n'a plus l'air malade, pourtant elle est toujours aussi blanche, aussi blanche que lui.
Je souris à cette pensée, j'ai vraiment tout pris de mon père il faut dire.
Je la regarde s'asseoir à côté de moi et commence à la fixer comme pour me rassurer, me dire qu'elle est bien là, que c'est bien elle et non le fruit de mon imagination.
Je la sens poser sa main sur ma tête et tout d'un coup je me sens fatigué, très fatigué, trop peut-être pour que ce soit normal. Ma tête est lourde, mes paupières se ferment d'elles-même et je me sens tomber sans pouvoir m'arrêter, le sommeil me gagne et j'ai peur. Peur de me réveiller dans un autre monde, peur qu'elle ne soit plus là quand j'aurai ouvert ses yeux aussi. Pourtant, je me sens tellement bien, apaisé, serein comme je ne le suis plus depuis longtemps, c'est agréable, j'oublie tout, pourquoi je suis ici, notre voyage pour en arriver là, les plumes et notre recherche pour les retrouver. Mais je les oublie aussi eux, tout doucement, Mokona, Sakura, Shaolan et à la place de m'endormir avec le visage de Fye, je m'endors avec celui de ma mère et de mon père. Quel soulagement, pouvoir de nouveau rêver d'eux vivants et non morts, ne plus penser à cette nuit ou Suwa a disparu.
Tout est blanc, j'ai l'impression que je me trouve sur un nuage ou dans de la neige. Pourtant, quelque chose me chauffe le visage, je cherche donc par instinct la couverture, mais ne la trouvant pas je mets simplement mon bras devant mes yeux avant d'en ouvrir un pour voir où je suis. Des arbres, une rivière, je suis au même endroit qu'hier, là où je me suis endormi.
Je regarde donc tout autour de moi pour voir que ma mère à dormi ici elle aussi, je m'en veux un peu finalement, si je n'étais pas venu elle aurait dormi à la maison. Il faut que je la réveille pour que l'on rentre, tout le monde doit se demander où nous sommes passés.
Je m'approche d'elle, la secoue doucement et je la vois ouvrir doucement les yeux pour me sourire. J'aime ses sourires, ils me rassurent et je me sens en sécurité.
- Ohayo, Okaa-san.
- Ohayo, Haganemaru.
Haganemaru, cela fait tellement longtemps que je n'avais pas entendu ce nom. Je doute même que la princesse Tomoyo le connaisse après tout. La première fois que l'on s'est vu je lui ai dit que je m'appelais Kurogane. J'ai dit à tout le monde qu'il s'agissait de mon nom, pourquoi? Je ne sais pas vraiment, peut-être pour être encore plus comme mon père.
Je l'aide à se lever et lui propose de rentrer ce qu'elle accepte sans problème, cela ne lui ressemble pourtant pas de s'éloigner de cette façon de la demeure. Je me risque alors à lui poser une question qui me brule la langue depuis notre arrivée.
- Ne Okaa-san, je me demandais si...
- Si j'étais encore malade?
- Hai.
- Non, la maladie avait contaminé mon corps pas mon âme.
Je suis soulagé qu'elle ne soit plus malade, je vais enfin la voir en bonne santé. Heureuse pouvant aller où elle le veut, priant sans retenu. Elle n'aura plus jamais à s'inquiéter du fait que ses prières sont inefficaces. Et là j'ai soudain un déclic, je me tourne vers elle précipitamment et avant même d'ouvrir la bouche elle s'approche rapidement de moi. Elle est inquiète je le sens, elle me prend dans ses bras pour me faire comprendre qu'elle a compris ce que je pensais et pour nous rassurer tous les deux elle dit de son éternel voix douce.
- Oui, Suwa est encore attaqué par les démons, c'est pour cela qu'il ne faut pas que tu ailles plus loin que cette rivière.
- Mais...
- Je t'expliquerai tout je te le promet, mais le moment n'est pas encore venu.
Je ne rajoute donc rien et nous reprenons le chemin pour rentrer en silence, mais pas un silence pesant, un de ses silences où l'on se sent tellement bien qu'on n'a pas forcément besoin de mots.
Car, le plus important c'est que l'on soit ensemble, tous réunis comme avant et que plus rien ne pourra nous séparer.
Car, je n'ai pas envie de partir, pas tout de suite en tout cas, et pour la première fois depuis le début de notre voyage je n'ai pas envie que l'on retrouve la plume, ou du moins qu'on mette le plus de temps possibles pour la retrouver...
Yaya-Chan: Et voilàààààà les amis, le chapitre 2 est fini U_U
Fye: ...Je suis plus narrateur...Méchante, sans cœur. Pour la peine tu mérite aucune review.
Yaya-Chan: Naniiii? Mais pourquoi? J'ai été gentille pourtant, une fois toi une fois Kurogane ToT
Kuro: J'ai l'air d'un dépressif dans ton chapitre à toujours dire que c'est un rêve...
Yaya-Chan: Mais, c'est mieux. Comme ça sa intrigue tout le monde.
Fye: Et moi alors à rougir comme un con je passe pour quoi?
Kuro/Yaya-Chan: Pour que con que t'es.
Kuro: Bref, c'est pas trop mal quand même.
Kuro/Fye/Yaya-Chan (sortant des pancartes): Reviews c'est gratuit!
