bonjours à toutes et peut-être tous !

je voudrais commencer par remercier tous ceux qui ont laissé des reviews et ceux qui ont mis cette histoire en alert/ favorite story ! merci ! c'est très encourageant et motivant. mais je vais arrêter de vous embêter et vous laisser savourer ! lol

voici un chapitre avec le point de vue d'Edward, je sais que vous étiez impatientes de savoir pourquoi il avait réagit comme ça ! il y en aura d'autres !

je tiens à signaler que ces personnages ne m'appartiennent pas blablabla......


EPOV

J'avais finalement entamé mon dernier semestre à Northwestern. Je ne pouvais pas être plus satisfait à ce propose. Tous ces semestres passés à accumulé le plus d'heures possibles pour obtenir des crédits étaient en train de payer. Je voulais être diplômé ce semestre, avec le moins de crédits possibles à obtenir pour une raison. Le temps libre que j'avais, serait passé à me préparer pour ma future carrière. Mon plan était toujours d'entre à l'école de médecine, de devenir docteur tout comme père. J'étais encore très jeune quand je lui demandai ce qu'était son travail.

« Et bien, fils, je suis dans le domaine d'aider les gens ». je ne comprenais pas vraiment ce qu'il voulait dire. S'il avait juste dit « je suis docteur » j'aurais compris. Mais à mon âge, sa réponse me montra comment il voyait vraiment la profession qu'il avait choisit, un acte de service opposé à une corvée. Je l'avais toujours admiré, mais quand je réalisai juste combien il honorait le fait d'être docteur, mon admiration grandit encore plus. Ainsi, quand je grandis, je ne cessais de lui poser des questions. Chaque réponse me prouva combien il adorait ce qu'il faisait.

Encore maintenant, je sais que ça manque à mon père de plus être à l'hôpital. Mais pendant de si nombreuses années, il avait fait des heures impossibles et quittait souvent précipitamment la maison pour aider une pauvre âme dans le besoin. Maintenant que tous les enfants étaient partis de la maison, ma mère et mon père voulaient profiter plus complètement de la compagnie de l'un et de l'autre.

C'était incroyable l'amour qu'ils avaient l'un pour l'autre, surtout après toutes ces années. Ce genre d'amour et de dévotion était dur pour moi à envisager dans ma vie. C'est vrai, j'étais sorti et avais eu quelques petites amies pendant ces années, mais ça n'avait jamais été sérieux avec aucune d'entre elles. Si j'étais complètement honnête avec moi-même, elles étaient surtout là pour me soulager (note de la traductrice :comme c'est joliment dit ! en gros pour le sexe !). Je ne suis pas fier de cela. J'étais surtout focalisé sur ma future carrière. Je me disais qu'une fois que j'aurais établit ma position dans le domaine médicale, je chercherais ma moitié. J'étais réellement trop occupé pour n'importe quelle forme de romance. Avec ce semestre relativement peu stressant, je pourrais me concentrer pour majorer aux examens. Rien ne se mettrait en travers de mon chemin pour accomplir cela.

Le seul bémol était la promesse que j'avais faite à mon père : être chargé d'étude pour ses nouveaux étudiants en biologie. En tant que major en biochimie, je vis que le cours était risible. Je sais que je peux sembler arrogant, mais ça semblait juste en dessous de mon niveau. Mais Carlisle insista qu'il avait besoin de mon aide, disant que quelqu'un d'« aussi qualifié » pourrait vraiment être bénéfique pour les nouveaux arrivants. Je ne pus lui dire non par amour et respect pour lui. Mon unique source de soulagement dans ce désordre était ma petite sœur Alice. Elle était elle-même en 1ère année, prenant la biologie pour compléter le nombre de ses crédits, et également dans mon labo. Au moins si je m'ennuyais, j'aurais Alice pour me divertir.

J'avais vraiment de la chance d'avoir ma famille si près. Nous avions toujours été proches, ce qui nous persuada tous les trois d'aller dans la même université. Emmett était mon camarade de chambre, naturellement, et quand il était parfois trop turbulent pour son propre bien, il m'aidait beaucoup à me départir de ma mauvaise humeur constante. Mon seul gros problème dans le fait de vivre avec lui était sa petite amie Rosalie. Je ne la détestais pas, mais je ne pouvais pas dire non plus que je l'appréciais. Elle est juste…Rosalie. Mais assez curieusement tous les deux allaient bien ensembles. Au moins Alice fréquentait quelqu'un que j'appréciais. Jasper était mon meilleur ami, pratiquement un membre de la famille. Et par chance, il était aussi à Northwestern, une année inférieure. Si seulement Alice et lui n'étaient pas aussi vocaux dans leur vie amoureuse (une des raisons pour laquelle j'avais choisit de ne pas partager de chambre avec lui. Beurk, c'est ma petite sœur !). en y pensant, Emmett et Rose étaient aussi comme cela. C'est juste perturbant de savoir ce qu'il se passe derrière les portes fermées et de l'entendre aussi parfois. Rien que d'y penser , cela me retourna l'estomac.

Emmett était parti un moment. Je savais qu'il finissait d'aider Alice. Il m'avait dit d'aller me relaxer un moment pendant qu'il apportait le dernier carton. Ce type était une machine. Avec toutes les merdes qu'Alice avait, j'étais épuisé (Note de la traductrice: mon frère aussi a été super énervé quand il a du porté mes 10 cartons de livres !) . Mais lui ne semblait pas s'en offusquer. Je l'avais probablement plus ralenti qu'aidé. Mais s'il était juste en train de finir avec Alice, qu'est-ce qu'il lui prenait si longtemps ? Quand on parle du loup…

« Mon pote, Eddie, je viens juste de rencontrer la fille parfaite pour toi ! ». Je secouai juste la tête à l'utilisation du surnom « Eddie » qu'Emmett employait parfois. Seulement lui pouvait m'appeler comme ça et s'en sortir. pour une raison quelconque, je méprisais le nom Eddie. C'était juste si juvénile.

« Em, combien de fois t'ai-je dit que je n'ai pas besoin d'aide pour trouver une femme. Tu sais que je suis capable de faire ça. »

« bien sur, tu est capable de trouver une bonne baise, mais je te parle d'une fille que tu pourrais amener à la maison et présenter à maman. »

« Peu importe, Em, ne t'inquiète pas pour ça. Quand je serais prêt pour quelque chose de sérieux, je me trouverais une fille ».

« Donc tu ne veux même pas savoir son nom ou quoi que ce soit ? » il avait l'air si sincère que j'étais presque d'accord pour la rencontrer. Presque.

« Non sérieusement. Laisse tomber. »

Il laissa échapper un bas et profond soupir et s'allongea sur son lit. Oui, rien ne se mettrait sur le chemin de mes rêves. J'étais trop près pour laisser s'échapper la vie dont j'avais toujours rêvé.

Premier jour de cours et je suis déjà en retard ; le cours de Carlisle était mon premier et j'étais déjà en train de courir pour être à l'heure. Je suis normalement quelqu'un de ponctuel, mais depuis que j'avais été entrainé là-dedans, je n'étais pas pressé. De plus, je savais que je n'aurais pas de mal à trouver une place. Carlisle avait requis que je m'asseye devant pour l'aider en cas de besoin. Je savais qu'il y aurait plein de sièges libres devant puisque la plupart allaient s'assoir derrière. Vaguement, je me demandai où serait assise Alice. Mais quand j'entrai dans l'amphithéâtre, je la repérai tous de suite. Pour quelqu'un d'aussi petite, elle était vraiment dure à manquer. Portant ses plus nouvelles trouvailles, Alice était au dernier rang, au bout près de l'aile ; je m'approchai, lui souriant et j'allais lui demander de venir s'assoir près de moi, quand je remarquai son expression

Alice, éternellement excitée, était particulièrement exubérante à ce moment-là. Elle essayait d'attirer discrètement mon attention vers la personne près d'elle en déviant son regard dans la direction de la fille et en haussant ses sourcils vers moi. C'est une chance qu'elle ne louche pas vu la vitesse à laquelle ses yeux passaient de la fille à moi.

Curieux de la persistance d'Alice, je regardai la fille assise à ses côtés. Je remarquai sa beauté tout de suite. C'était définitivement la plus belle fille que j'avais vu sur le campus, ou même n'importe où en fait. Mais elle était juste cela, un beau visage. Je la regardai, quand elle croisa doucement mon regard. Je me préparais mentalement à une attitude séductrice, mais au lieu de cela, elle rougit. Le rose soudain sur ses joues semblait stupéfiant sur sa peau pâle. J'étais confus par sa réaction. Je ne m'attendais pas à cette réponse. C'était étrange et très frustrant car j'étais tellement habitué aux filles se jetant sur moi, parfois littéralement, seulement pour avoir une réponse de moi. Je décidai de ne même pas ennuyer Alice ; elle restait apparemment avec la magnifique brunette. Je devais me rafraichir un peu les idées et me dirigeai vers le devant de la classe.

« J'aimerais souhaiter la bienvenue à tout le monde en classe », mon père commença, « je sais que ce sera un fantastique semestre pour nous tous ». oui fantastique était le bon mot pour décrire cette mystérieuse fille.

Pendant le reste de la semaine, j'eus du mal à tenir cette brunette éloignée de mes pensées. J'avais dû sembler étrange à Emmett, parce qu'il n'arrêta pas de me demander si j'allais bien chaque fois que je le voyais. J'essayais de faire comme si tout allait bien. Il n'était pas question que je laisse Emmett savoir qu'une fille avait de l'impact sur moi ou il serait sûr d'essayer de me caser.

C'était finalement vendredi et je ne pouvais pas être plus reconnaissant. J'essayais d'imaginer quelqu'un/ quelque chose pour arrêter de penser à cette fille énigmatique.

J'arrivai en avance à mon labo. Je pensai brièvement à appeler Alice pour marcher sur le campus tous les deux, jusqu'à ce que je réalise qu'elle était probablement déjà en train de se préparer. Je ne comprendrai jamais la quantité d'efforts que les filles faisaient pour se préparer.

J'atteignis ma destination et m'assis, attendant impatiemment que le reste arrive. Les gens commençaient à entrer et je scannai la pièce pour trouver Alice. Rien pour l'instant et il était 14h exactement. Elle savait que je détestais les retards. Il était maintenant 14h10. Avec un soupir, je commençai à me lever et marchai vers la porte pour la fermer. J'étais en train de me présenter quand Alice arriva devant la porte à moitié fermée, marmonnant des excuses.

« Désolée, Edward, nous ne voulions pas être en reta.. oh ! » Je vis Alice trébucher alors qu'une fille vint la heurter. Elle semblait avoir rebondit sur le corps immobile d'Alice, comme si elle était faite de granite, et était en train de tomber quand instinctivement je la rattrapai.

Elle commença silencieusement à s'excuser, quand je réalisai qui c'était. Cette fille était La fille. La fille qui avait hanté mes pensées et mes rêves ces 4 derniers jours. Je jetais rapidement un œil à son apparence. Elle était bien trop sexy pour les cours. Beaucoup de filles portaient des vêtements plus provocants, mais l'apparence plus conservatrice de celle-ci émettait une attitude sexy qu'elles ne pourraient jamais atteindre. Je réalisai que ce devait être l'œuvre d'Alice car la dernière fois que je l'avais vu, elle était juste habillée d'un jean et d'un t-shirt.

« Désolée pour le dérange.. ». elle avait finalement levé la tête pour voir qui était son sauveur et rougit immédiatement, de cette même couleur dont je raffolais. Mais mon esprit travaillait à toute allure. Cela fit tilt. Alice, essayant d'avoir mon attention dans l'amphi, Alice habillant cette fille, Alice l'emmenant au labo. Elle essayait de me caser avec cette fille.

J'étais furieux. Pas que contre Alice. J'étais furieux contre cette fille qui semblait trop bien pour mon propre bien. Et pourquoi ? pour que je m'accroche à une autre bimbo ? Même si elle était bien plus que belle, je ne pouvais pas supporter l'idée d'une autre fille stupide.

« S'il vous plait, trouvez une place que nous puissions commencer ». elle semblait un peu effrayée par mon regard furieux et se précipita de l'autre côté de la classe. Je répétai mon introduction et du coin de l'œil je vis la fille devenir encore plus rouge. La fille stupide ! je ne laisserais pas ses belles rougeurs me distraire. Même si je me trouvai en train de regarder furtivement dans sa direction pour voir si elle m'observait.

L'heure avait à peine finit que j'étais dehors, sur le chemin pour voir Carlisle. Je ne pensais pas pouvoir gérer le fait d'être son chargé d'étude. Je pouvais juste l'imaginer, utilisant son manque d'intelligence comme excuse pour avoir un « tuteur ». il n'était pas question que je la laisse essayer de me séduire. Je ne pouvais pas l'accepter.

« Excusez-moi professeur Cullen ? Je peux vous parler un moment ? » Bon sang, pourquoi maintenant ? j'essayai de l'ignorer autant que possible mais ne pouvai m'empêcher d'écouter. Elle se présenta comme Bella et je trouvai que cela lui allait bien. Belle. Oui elle l'était. Quand elle commença à parler du test de placement, j'abandonnai l'idée de l'ignorer.

« j'ai parcourut le contenu du cours et j'ai remarqué que j'avais déjà tout appris ». J'étais content que mon père demande pourquoi elle suivait ce cours parce qu'à ce point je voulais désespérément savoir.

Je vis avec crainte qu'elle rougissait furieusement en expliquant que son école n'offrait pas de cours préparatoires. Pourquoi devrait-elle être embarrassée à propos de son intelligence ? Ne réalisait-elle pas qu'une fille intelligente était de loin la plus belle ? mince, ma haine envers elle était complètement hors de propos. J'aurais du savoir qu'Alice n'essaierait pas de me caser avec une bimbo. Parce qu'elle n'était absolument pas l'une d'elles. Elle était sublime et intelligente, une dangereuse combinaison. Je ne pouvais plus être dans cette pièce avec elle parce que je pourrais laisser aller et essayer de la connaitre. Comme je l'avais dit avant, je ne pouvais pas me laisser distraire. Et elle était la parfaite distraction pour moi.

Donc c'était tout ce que je pouvais faire pour ne pas fuir hors de la pièce, juste là. Je lui donnais le papier que Carlisle avait demandé et quittai la pièce aussi vite que possible sans courir pour autant. J'entendis mon père crier après moi, mais je m'en fichais. Je devais sortir et je devais faire quelque chose pour oublier Bella.

Mais quand j'allai dans ma chambre, je découvris que je n'avais aucun désir de faire quoi que ce soit excepté penser à Bella. Je me rappelai les détails que j'avais essayé d'occulter. Elle était si belle. Ses cheveux bruns et doux comme la soie sentaient la fraise (chose que j'avais noté quand je l'avais attrapé) et encadrait parfaitement son magnifique visage. Ses yeux stupéfiants étaient couleur chocolat mais avec la plus subtile touche d'or, qui m'hypnotisait. Ses lèvres étaient d'un rose naturel, captivant et semblaient faites pour être goutées. Alors que je me rappelai la sensation de son corps dans mes bras, je remerciai silencieusement Alice pour le choix de ses vêtements. Ils moulaient ses courbes, juste aux bons endroits.

Bon sang. Qu'est-ce que j'allais faire à propos de cette attraction grandissante envers Bella ? Je n'avais pas d'autre choix que de l'ignorer. Peut-être alors que je pourrais l'oublier et recommencer à me concentrer sur l'école de médecine.


alors ????

vous savez ce qu'il vous reste à faire si vous voulez la suite ! je pense que ce ne sera pas avant la semaine prochaine (semaines très chargées en ce moment à la fac !)

XoXo