Salut à toutes ! merci pour vos reviews encore une fois ! alors pour vous racontez ma vie j'ai fait une grosse boulette cette semaine ! j'étais pas satisfaite de la mise en page du premier chapitre donc j'ai voulut la changer et là j'ai finit par effacer le chapitre et comme je savais pas comment faire, j'ai effacé l'histoire et je l'ai re-publiée. la fatigue ! lol

en tout cas je suis dégoutée parce que j'ai perdu toutes vos reviews (celles qui m'en ont laissé à chaque chapitre); donc je compte sur vous pour faire péter ma boite mail avec le chapitre 8 !!

merci !!!

XoXo


Je pouvais le sentir derrière moi, bien que je vis personne lorsque je me retournais. Je savais que courir était inutile. Il était si rapide. Alors que je tournai au coin, tout ce que je vis, ce fut deux yeux rouge sang qui me fixaient.

« et où crois tu aller ma Belle ? » Il grogna ces mots et je me sentis frappé par la puanteur de son souffle.

« S'il te plait, stop ! Laisse moi tranquille ! »

« oh non, je ne crois pas. Tu es bien trop délicieuse pour que je parte. » Il réussit à m'attraper, ses mouvements aussi rapides que l'éclaire, et il avait ses lèvres à seulement quelques centimètres de mon cou dénudé.. je laissais s'échapper un soupir de défaite. Juste avant que ses dents n'effleurent mon cou, j'entendis la voix d'un Dieu, m'appelant vers la sécurité.

« Si tu ne la laisses pas partir, ma vengeance sera rapide et terrible. » La voix devait avoir surprise mon attaquant parce qu'il me lâcha et recula petit à petit.

« Bella, mon amour, viens ici. Tu seras en sécurité avec moi. » Je courus jusqu'à la voix sans hésitation, ne regardant pas en arrière. Je pouvais croire ces mots. Je savais qu'il me protègerait.

Je tombais dans ses bras et il nous fit pivoter pour partir. Bien qu'il ne court pas, la scène s'effaça derrière nous rapidement.

Tous les deux étions seuls maintenant, retenant notre souffle dans une clairière entourée d'arbres. Le soleil filtra à travers les nuages et le dieu devant moi se mit à briller tels des diamants.

« Ma Bella, tu n'auras plus jamais peur. Je ne te quitterais jamais. Je te veillerai toujours sur toi. »

Je soupirai son nom divin, seule chose que je pouvais répondre.

« Edward ».

Tout à coup, ce fut trop lumineux et j'entendis des voix trop fortes. J'essayai d'ouvrir les yeux, mais ils refusèrent d'être sujet à la lumière vive qui m'entourait.

« Bella ? Tu m'entends ? » Bon, sang, pourquoi Alice me criait-elle dessus ?

« Mmffhphm. » J'essayai de parler mais ma gorge était sèche comme si j'avais avalé un seau de sable et ma voix était trop râpeuse.

« Bella tu dois ouvrir les yeux. J'ai besoin de savoir que tu vas bien. »

« Mmm. Bien. Mais s'il te plait essaye d'utiliser ta voix intérieure Alice. » Elle me regarda juste, ne comprenant pas. « tu cries. »

« Non mon choux, je ne crie pas. » Vraiment ? elle sonnait si forte. Je ne comprenais pas pourquoi je me sentais si misérable, pourquoi le lumière semblait me blesser comme si j'étais un vampire, ou pourquoi, mon ouï était si développée. Puis, des bouts des évènements de la nuit me revinrent sous forme de flash flous. Verres, danse, bières, Edward, alcool, James, encore de l'alcool, ma danse avec Edward… Oh non.

« Oh mon dieu, Alice, à quel point j'étais bourrée ? Est-ce que j'ai fait des trucs complètement humiliants ? pas la peine de se demander pourquoi je me sens si misérable. Si cette gueule de bois est la conséquence de mes boisson, je promets que je ne le referais plus jamais. » Je m'attendais à ce qu'Alice sourie, rie, mentionne à quel point j'avais agit stupidement, mais elle ne fit rien de tout cela.

A la place, ses yeux semblaient tristes et prudents. Qu'avais-je fait ? Avais-je l'alcool mauvais ? avais-je blessé les sentiments d'Alice ?Oh non. Est-ce que j'avais confessé à Edward à quel point j'étais attirée par lui ? m'avait-il rejeté ? des larmes commencèrent à couler à cette pensée.

« Quoi Alice ? qu'est-ce qu'il s'est passé ? » Elle fit le tour, s'assit près de moi et mis ses bras menus autour de moi.

« Tu te souviens de ce qu'il s'est passé la nuit dernière ? »

« Juste des bouts. »

« quelle est la dernière chose dont tu te souviennes Bella ? »

« He bien… danser avec Edward je suppose. » Je me sentais embarrassée quand je l'admis. Alice ne sembla pas le remarquer pourtant. Elle lâcha un soupir.

« Bella, tu n'as pas de gueule de bois, au tout au moins pas dans le sens traditionnel. Tu te souviens de ces verres que James t'a envoyé ? » Elle n'attendit même pas la réponse. » Bella, il y avait des drogues à l'intérieur. James essayait de te droguer pour pouvoir te… »

« Il a… ? » Je ne pus finir ma phrase.

« Non. Heureusement tu t'es évanouie quand tu dansais avec Edward. Il t'a amené à mon père à l'hôpital pour être sûr que n'étais pas en danger, puis il t'a ramené ici. Il a même… » Elle s'arrêta au milieu de sa phrase, n'ayant pas eu l'intention d'en dire autant.

« même quoi Alice ? »

« Heu, il a même attendu que je rentre pour s'occuper de toi. »

« Waouh, c'étai gentil de sa part. »

« Tu n'as pas idée. » elle avait un regard lointain que je ne compris pas.

« Et qu'est-il arrivé à James ? »

« Et bien, il a eu un beau nez cassé grâce à Edward. »

J'haletai. « au moins, il est assez sympa pour défendre une fille qu'il connait à peine. » Alice marmonna quelque chose dans sa barbe. Je crus juste entendre prononcer les mots « pas n'importe laquelle » et « ridicule » et « lui bien sûr »

« Heu, tu veux bien finir l'histoire ? »

« oui. Donc Edward est parti avec toi aussi pâle que la mort ». je pouvais dire qu'elle se sentait un peu plus relaxée, capable de blaguer avec moi. « il a dit à Emmett de, je cite, « s'occuper de lui pour lui ». donc naturellement Emmett a pris cela comme une invitation personnelle pour utiliser le corps de James comme son puching ball personnel. Même Jasper s'y est mis. C'était trop sexy de le voir se battre et défendre ton honneur… pardon. » Je lui lançai un regard furieux. Je n'avais pas besoin de savoir à quel point Jasper l'avait excitée. « On a expliqué la situation à la sécurité et ils ont dit qu'ils allaient appeler la police et s'en occuper. On pourra les appeler pour faire un déposition.

Je n'arrivais pas à croire ce que j'entendais. Ces trois garçons prenaient soin de moi comme s'ils étaient de ma famille, même Edward, qui je suis sûre me détestait. Alice devait avoir compris ma réaction.

« Em et Jasper t'aiment comme une sœur tu sais. Ils feraient n'importe quoi pour te protéger. » Je remarquais qu'elle n'avait pas mentionné Edward. Haine confirmée.

« Et Edward ? »

« Heu, c'est différent je suppose ». Je savais ça. « Hey Bella, c'est quoi sur ton bureau ? » On aurait dit qu'elle essayait de changer de sujet, mais tout en étant vraiment intéressée.

« Oh, je n'avais même pas remarqué. Depuis quand c'est là ? J'attrapais les deux objets enveloppés dans une main et la carte dans l'autre. Sur l'enveloppe, je remarquais mon nom écrit dans une calligraphie incroyablement belle et claire. Je l'ouvris lentement, nerveuse et anxieuse. Alice semblait avoir du mal à contenir son excitation.

« lis-la à voix haute Bella, dépêche ! »

Je m'éclaircis la gorge, toujours un peu irritée.

Chère Bella

S'il te plait oublie la rudesse dont j'ai pu faire preuve. J'avais une mauvaise journée et je m'en suis pris à toi. Je sais que ce n'est pas vraiment une bonne excuse mais tout de même.

S'il te plait accepte ce présent comme une preuve de mes sincères regrets. Je suis sur que tu en feras bonne usage et j'espère seulement que la musique servira profitablement ton inspiration.

Bien à toi, Edward Cullen

Je m'assis, bloquée sur place, stupéfaite que ça vienne d'Edward.

« mais quand ? »

« Oh, il l'a apporté après qu'il t'ai déposé. » Donc elle savait, le petit lutin.

« Merci d'avoir gardé le suspens. Tu voudrais me dire ce que c'est ? »

« Eh bien, je n'en sais rien ça c'est sûr. Mais je suis prête à parier sur ma collection de chaussures que le plus petit est un cd. » Manifestement, même moi pouvais le dire.

Je l'ouvris et révélai un cd gravé, net de toute écriture ou trace d'identification.

« Oh, mets le ! Je veux savoir ce qu'il y a dessus. » Je le mis dans la belle chaine stéréo d'Alice et pressai sur le bouton play. Un douce musique jouée au piano sortait des enceintes. J'entendis Alice haleter de surprise.

« Waouh, c'est vraiment beau. Je en reconnais pas le compositeur pourtant, et toi ? »

« heu vaguement ». ses yeux étaient brumeux.

Mon attention se reporta sur le plus gros paquet. Je l'ouvris rapidement, excitée. Quand je vis le carnet, j'étais stupéfaite. Comment pouvait-il savoir qu'une semaine plus tôt j'avais admiré exactement le même, ne l'achetant pas à cause du prix ?

« Ouvre-le, regarde ce qu'il y a à l'intérieur. »

« c'est juste du papier Alice, c'est vide à l'intérieur, pour pouvoir écrire dessus. «

« alors écris quelque chose. » Elle semblait si inflexible pour que j'utilise le carnet à cet instant. Je ne pouvais pas. Je me sentais coupable.

« Alice, sérieusement. Je ne peux pas l'utiliser. Je me sens mal. C'est cher et je ne veux pas qu'Edward dépense autant d'argent pour moi. »

« Si tu ne l'utilise pas, tu gaspilleras son argent. »

« c'est vrai, mais si je lui redonne, je suis sûre qu'il a le ticket de caisse. Il pourrait le rendre et ravoir son argent. »

« Bella, tu es complètement absurde, tu sais ça ? » elle semblait profondément ennué mais rit.

« Je sais. Je le remercierai juste pour sa prévenance mais lui expliquerai que je ne peux pas accepter son cadeau. «

« Peu importe. Oh et ne pense pas que j'ai oublié à propos de notre journée shopping. Je sais que j'ai dit pas d'exception mais je te laisserai tranquille aujourd'hui à cause des évènements traumatisants de l'Underground. Mais demain, tu es toute à moi ! »

C'était dimanche matin, tôt à vu d'œil et vu combien j'étais encore fatiguée. J'ouvris les yeux et vis une paire d'yeux bleus à quelques centimètres des miens.

« Haa ! » Bien sur je criai. Qui ne le ferait pas ? alice s'écroula juste de rire.

« Oh bien, tu es réveillé. Viens, c'est l'heure de se préparer pour notre excursion shopping. On va au centre commercial de Woodfield aujourd'hui, tu en es ? »

Je pouvais juste hocher la tête en réponse. J'essayai toujours de faire ralentir mon rythme cardiaque et retrouver le contrôle de ma respiration.

« Tu vas adorer. il faut conduire un peu, parce que c'est à Schaumburg, donc on doit se dépêcher si on veut avoir un maximum de temps. » Avais-je mentionné mon ennui à propos du fait qu'Alice était une personne du matin ?Ugh. je n'essayai pas d'imaginer la frénésie des activité du jour. Je pouvais déjà imaginer la petite Alice ressemblant à une enfant dans un magasin de bonbons là-bas. Je supposai que les vêtement et les chaussures étaient sa version des oursons et des sucettes.

Hier avait été si relaxant. J'étais resté en pyjama toute la journée. Alice avait dit qu'elle « m'autorisait » à les garder à cause de tout ce que j'avais vécut.

Emmett et Rosalie étaient apparus vers midi pour voir comment j'allais. Cela m'avait touché qu'ils viennent vérifier, surtout Rosalie car ce n'était pas la personne le plus amicale.

« J'ai des mauvaises nouvelles Bella ». Emmett semblait meurtrier et je présumais que ça venait de ce qu'il allait me dire.

« Ok.. ? »

« Ils ont laissé partir James. La police a dit qu'il n'y avait pas de preuve que ce soit lui qui ait mis la drogue dans tes verres. Personne au bar ne l'a vu faire. De plus, ils ont dit que nous étions chanceux, tu peux croire ça, chanceux que James ne porte pas plainte contre nous pour l'avoir attaqué. Je suis sûr que c'est pas parce qu'il ne veut pas qu'on accorde trop d'attention à son cul ou d'autres filles pourraient venir dire qu'il leur a fait la même chose. J'ai faillit frapper les flics quand ils m'ont dit ça. heureusement que Rose était là pour me calmer. »

« Ouai, ou tu serais en prison » elle secoua se tête de désapprobation.

« Il y aurait toujours eu les visites conjugales pour remédier à ça. » un sourire coquin était placardé sur son visage. C'était bien Emmett de tout ramener au sexe.

Même Jasper vint, bien que je suspectais que ce fut pour voir Alice plus que tout.

« je suis désolé que tu ais vécut ça Bella » voyant son expression, il semblait peiné, presque comme s'il pouvait sentir combien tout cela avait été terrifiant. Il pressa mon épaule et je me relaxai à son touché.

« Merci Jasper, j'apprécie vraiment ».

Mais la personne que je voulais voir plus que tout ne se montra pas pour voir comment j'allais. Et aucun de mes visiteurs ne mentionna non plus, comment Edward avait été le seul à m'amener à l'hôpital et me ramener à la maison. Je commençais à croire qu'Edward souffrait de sévères changements d'humeur. Une minute il me traitait comme de la merde, puis il disait qu'il voulait être mon ami, puis il dansait comme cela et était mon chevalier en armure, puis il me traitait à nouveau comme si je n'existais pas. Je ne le comprenais pas, même pas un peu.

Malheureusement je revins au présent, car Alice me trainait pas très gentiment hors de la chambre, jusqu'au parking. Nous nous arrêtâmes devant une voiture Jaune. Alice devait avoir remarqué mon trouble.

« Tu l'aimes ? c'est une Porsche 911 Turbo. Elle est si rapide, je l'adore ! »

« Ouai, elle est super. J'en ai vu une comme ça chez les voisins de mon oncle et de ma tante. »

« et bien, où qu'ils vivent, ils ont un goût excellent. » elle déverrouilla les portes et nous montâmes à l'intérieur.

Alice avait dit que le voyage jusqu'à Woodfield prendrait un moment, mais j'avais l'impression que nous venions juste de quitter le campus quand nous fûmes proches de notre sortie. Je regardais le compteur de vitesse et remarquai qu'elle roulait à 170km.

« Bordel de merde Alice ! T'as le feu aux fesses ?! » elle fit une grimace et ralentit doucement alors que nous nous rapprochions doucement de notre destination.

Le centre commercial de Woodfield était grand et quelque peu dé semblait y avoir des demi étages selon quelle rampe ou quelle volée d'escalier vous preniez, cela menait toujours à un endroit différent. Dieu merci pour Alice qui semblait avoir mémoriser le plan de tout l'étage et me guida juste aux endroits qu'elle désirait.

Nous allâmes dans d'innombrables magasins différents , parfois plus d'une fois si Alice se souvenait de quelque chose qu'elle aimerait mais n'avait pas acheté. Alice était surchargée se sacs. J'en portais aussi quelques uns, tous ceux d'Alice bien sûr.

J'entendis un fort, faible grognement et cela me pris un moment pour réaliser que c'était mon estomac qui faisait du bruit. Je n'avais rien mangé de la journée, étant donné la vitesse à laquelle j'avais dû me préparer et partir. Et nous étions maintenant l'après-midi. j'étais affamée.

« Dieu, c'était ton estomac ? Viens allons manger quelque chose. »

« on peut rentrer à la maison après ? je crois bien que j'ai des ampoules. » Alice roula juste des yeux vers moi.

Nous nous arrêtâmes dans un fast food pour prendre de la nourriture. Toute cette graisse s'installerait pour sûr dans mon estomac. Bien. Le shopping m'avait distrait de mes pensées, requérant une partie de mon cerveau pour me motiver m'envoyer assez d'endorphine pour m'éloigner de mon humeur sombre. Maintenant que nous nous reposions et engloutissions nos bouches d'hamburgers et de frites, je m'interrogeai sur mes souvenirs d'Edward. Alice n'en avait pas parlé de la journée. Elle tenait bien sa promesse de vendredi (c'était vraiment il y a 2 jours ?). même si j'avais entendu les évènements de 4 perspectives différents, j'avais l'impression qu'il me manquait quelque chose. Je décidai d'essayer et demandai à Alice plus d'information.

« Je n'arrive pas à oublier vendredi soir. »

« Oh Bella. » Elle semblait navrée et inquiète, comme si j'étais sur le point d'être choquée, de crier, ou une autre réaction extrême.

« Oh non. Ne t'inquiète pas Alice. Je veux juste dire que je n'arrive pas à croire comment j'ai réussi à m'attirer autant d'ennuis sans même essayer. Qui aurait cru que James me verrait et déciderait jouer au psychopathe avec moi ? »

« Oui mais c'est de ma faute. Je n'aurais jamais dû lui faire confiance. J'aurais dû écouter E… mes frères et Jasper à son sujet. Il était toujours si prévenant pour ne pas montrer sa vraie nature je suppose. » En parlant de prudent, était-elle sur le point de dire Edward ? je me demandai si elle savait ce que j'étais sur le point de dire. Je décidais que je m'en fichais. J'essayais toujours de l'amener à parler plus de ce qui s'était passé.

« Je veux dire sérieusement, j'étais juste en train de danser et tout à coup plus rien. »

« Ouai, c'était vraiment terrifiant. J'ai vu quand tu t'es évanouie. «

« Oh vraiment ? je dansais avec Edward non ? » J'espérais qu'elle me corrigerait. Je savais qu'elle savait que je dansais avec lui. Elle avait observé apparemment.

« Mmmhmm. » Son réponse ou plutôt son manque de réponse me dit que c'était les cas.

« Je veux dire, j'ai vraiment eu de la chance qu'il soit à côté et assez sympa pour m'aider ou qui sait ce qui serait arrivé. »

Juste quand je pensais que j'allais obtenir une réponse, le téléphone d'Alice sonna. Elle regarda l'identité de la personne qui appelait et leva les doigts pour indiquer de patienter.

« salut. Pourquoi n'as-tu pas… Oui, elle va bien. On est dehors là en fait…J'ai dit qu'elle allait bien… Oh, elle a l'air de le prendre bien… » Alice me jeta un coup d'œil, nerveusement. « OH, je t'aimer aussi. Au revoir Papa. » elle ferma son téléphone et le rangea. « Carlisle voulait juste vérifier que tu allais bien. Il s'inquiétait. » ça ne ressemblait pas à une conversation qu'elle aurait eu avec son père.

EPOV

Elle n'avait toujours pas appelé, comme je l'avais espéré. Oh dieu, j'étais un abruti. Bien sûr qu'elle n'appellerait pas. Elle me méprisait probablement. Mais je devais savoir si elle allait bien. Je devais appeler Alice et découvrir. Je n'arrêtais pas d'hésiter, espérant que Bella m'appellerait. Toujours rien. Il était temps d'appeler ma petite sœur.

« salut. » Ce n'était même pas une question, elle savait que c'était moi. « Pourquoi n'as-tu pas … »

« Alice, est-ce que Bella va bien ? » J'étais trop anxieux pour entendre la réponse, si bien que je ne la laissais pas finir.

« oui elle va bien, on est dehors là en fait… »

« Comment se sent-elle ? » Cette fois je ne pensais pas à son bien-être physique mais à son état mental. Je m'inquiétais qu'elle ait pu avoir du mal à digérer les informations sur ce qui lui était presque arrivé.

« J'ai dit qu'elle allait bien. »

« je voulais savoir comment elle gérait ce qui s'est passé vendredi ? »

« Oh elle a l'air de le prendre bien. »

« Oh Dieu merci, Alice. » Je terminai l'appel avant qu'elle puisse continuer à parler. Elle était avec Bella et je n'avais pas besoin que Bella sache ou pense au fait que je m'inquiétais pour elle. Elle se fichait apparemment de moi. Comment pouvais-je prendre autrement son absence de coup de téléphone ? je m'étais exposé pour elle. Si notre danse ne l'avait pas bouleversé, l'appeler incroyable et magnifique l'avait surement fait. Non pas que je la blâme pour me repousse. Je suis un con.

Puis une pensée me submergea. Je devais la voir tous les lundi, mercredi et vendre en biologie. Oh dieu, aidez moi, comment pourrais-je lui faire face.

BPOV

Le dimanche soir passa sans avoir encore eu un mot d'Edward. L'évènement le plus marquant fut mon retour de la salle de bain dans notre chambre, où je trouvai une pile de vêtements sur mon lit.

« Alice, enlève tous tes habits de mon lit. Je suis fatiguée et je veux dormir. »

« Ne m'ennuies pas, Miss Swan. Ce sont tes vêtements. Tu les enlèves.

« Mais … comment… quand ? » Je crachais ces mots.

« Oh et bien, pendant tu essayais des choses et que tu étais dans les cabines d'essayage, j'ai couru jusqu'à la caisse et payé pour les choses que j'aimais sur toi. Et n'essayes même pas de les rendre, tous les sacs sont à la poubelle et j'ai déjà jeté le ticket de caisse. »

« Tu dois être un des suppôts de Satan, tu sais ça ? »

« Tu sais que tu m'aimes. »

Le lundi matin, avant de quitter le campus, je plaçai soigneusement le carnet dans mon sac. Je ne voulais pas l'abîmer sinon il ne pourrait pas le rendre.

J'allai en classe tôt, espérant pouvoir attraper Edward avant que le cours de son père ne commence. Je ne le vis pas, donc je m'assis là où nous étions avec Alice la dernière fois, le dernier rang sur le côté. Il ne restait plus que quelques minutes avant que la classe en commence. Alice se montra et s'assit à coté de moi.

« Tu cherches quelqu'un ? »

« Non ». Je ne voulais pas admettre que je cherchais son frère.

Carlisle monta sur la chaire et commença à parler. Je remarquais que le premier rang était plein de filles. Carlisle était très beau (il avait assurément passé ses gènes à ses enfants), et je suis sûre qu'elles admiraient la vue. Je gloussai à cette idée, quand j'entendis une porte grincer derrière moi. Je vis Edward marcher à côté de moi, posant un bref instant son regard sur moi avant de marcher vers l'avant.

L'heure fut longue et ennuyeuse, non pas parce que Carlisle était ennuyeux mais parce que je ne cessai d'attendre avec impatience (et pas d'une bonne manière) de parler avec Edward pour lui rendre son carnet. Mais quand le cours se termina, je vis une masse de cheveux bronze déjà à moitié dehors avant que quiconque se soit levé.

Le cours de mercredi se passa de la même façon et je commençai à ressentir un soupçon d'ennui. Pourquoi m'évitait-il ? regrettait-il d'avoir été gentil, penant qu'il aurait du me laisser et maintenant j'étais obsédé ? Et bien, je veux dire que j'étais un peu obsédée par lui, mais c'était de sa faute. Sauf qu'il n'y était pour rien s'il était aussi ridiculement magnifique.

Je gardai espoir pour vendredi. Au moins je savais que je pourrais lui parler au labo. Je lui rendrais ce stupide devant toute la classe s'il le fallait. Il ne pourrait pas m'éviter cette fois. Mais j'avais tord. Je rentrai dans la classe avec Alice juste pour trouver une fille que je reconnus comme une autre chargé de TD.

« Salut, je suis Leah e je vais faire cours aujourd'hui parce que votre chargé de TD habituel est malade. »

« Sérieux ? » Je me tournai vers Alice. Elle gardait les yeux fixés devant elle. » Alice pourquoi est-ce que ton frère m'évite ? »

« Je n'ai aucune idée de quoi tu parles Bella. » ça devenait ridicule. J'étais de plus en plus frustrée vis-à-vis d'Alice pendant ces derniers jours. Elle tenait la promesse que je lui avais fait faire plus tôt.

« Oh dieu merci, il n'est pas là aujourd'hui. Ça a vraiment l'air d'être un connard, non ? » un garçon avec des cheveux blond, qui s'appelait Mike je crois, était tourné sur sa chaise et me parlait. Je l'ignorai. J'avais des sujets plus importants à régler.

« Bon Bella. Je te suggère d'ouvrir ce carnet que tu trimballes avec toi depuis une semaine. » Elle était sérieuse ? C'était sa réponse ? « fais le. Fais moi confiance. »

Je sortis le carnet et l'ouvris lentement, confuse et un peu effrayé de ce que je verrais. Là écrite dans la même écriture incroyable que la carte, il y avait un autre mot d'Edward

Bella,

Tu dois savoir à quel point je suis désolé de la façon dont je t'ai traité par le passé. S'il te plait, dis que tu me pardonneras. Je ne sais pas ce que je ferai si ce n'est pas le cas tu es la plus incroyable et la plus belle femme que j'ai jamais rencontré. Quand tu le voudras, j'aimerais pouvoir te parler à nouveau.

Si tu le souhaite, je peux faire partie de ta vie.

Tendrement

Edward

555-2600

il pense que je suis incroyable et belle ? il m'a donné son numéro ?

« Je parie qu'il a cru que tu avais fait exprès de ne pas l'appeler. »

« Pourquoi ne m'as-tu rien dit Alice ? »

« Et bien tout d'abord, je ne savais pas ce qui était écrit, seulement qu'il avait écrit quelque chose, ce que je n'avais pas réalisé quand je l'ai vu faire. Deuxièmement, tu m'as fait promettre de ne pas parler de lui. Ça aurait définitivement rompu ma promesse et je ne suis pas comme ça. »

« Il n'est pas vraiment malade, n'est-ce pas ? »

« Nope. » elle appuya sur le P.

« je pars tout de suite. » je rassemblai mes affaires et commençai à me lever. Les rires d'Alice attirèrent mon attention.

« en plein milieu du cours, Miss Swan ? choc et horreur ! » Je pouvais voir de la délectation dans son expression.

J'étais dehors avant que quiconque puisse dire quoi que ce soit d'autre. J'étais pressée j'avais des plans pour Edward.


Alors ???

je pense publier le prochain chapitre dans une dizaine de jours vu que je suis en partiels à partir de lundi !!

bisous à toutes !