Chapitre 10
Traduction : faite par moi.
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Merlin sourit et baissa son téléphone portable. Arthur l'envoyait des messages depuis qu'il l'avait reçu son téléphone. Il le faisait quand ils n'avaient pas cours ensemble. Le téléphone vibra alors que le professeur passait près de lui. Le cours était terminé, Merlin envoya un texto à son petit ami.
'' Merci beaucoup. Tu as de la chance que le professeur d'histoire ne fait pas de différence entre une calculatrice et un téléphone portable qui vibre. ''
Arthur l'envoya un texto
''C'est un prof d'histoire pour toi. Rencontre-moi à la salle de gym, j'ai besoin d'un baiser.''
Merlin rougit en mordillant sa lèvre inférieure.
- Je suis sur le chemin, dit-il à voix haute tout en l'écrivant sur son portable .
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Arthur était assis et finissait de faire ses lacés. Il était au premier étage dans le cours de tennis. Il leva les yeux et fronça les sourcils, il ne trouvait plus son téléphone portable qui aurait dû être dans sa poche.
- Où est mon téléphone ?.
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Merlin souriait, il mit le téléphone dans sa poche. Il tenait son livre dans son bras gauche alors que l'autre ouvrait la porte du gymnase. Lorsqu'il se retrouva à l'intérieur, son sourire se fana et il fronça les sourcils.
- Arthur ?
Pas de réponse.
Merlin marchait jusqu'aux sièges du gymnase qui étaient vide. Il posa son livre sur une chaise et il déglutit nerveusement en touchant les boutons de sa chemise. Le garçon mordilla sa lèvre, ses mains montèrent et défont les deux premiers boutons en s'assurant qu'Arthur pourrait voir sa clavicule. Puis, il retira sa chemise coincée dans son pantalon pour le laisser pendre. Il essuya son visage avec ses mains en souriant pour personne. Son sourire se fana vite en entendant du bruit. Merlin fronça les sourcils et regarda vers la porte du gymnase lorsqu'il entendit un petit déclic, il marcha jusqu'à la porte.
- Arthur ?, il essaya de l'ouvrir, l'angoisse commencé à monter en lui. Il essayait d'ouvrir la porte de toutes ses forces mais ça ne marchait pas. Alors il commença à pousser dans tous les sens même dans les mauvais endroits. Il avait déjà fait ça auparavant. Maintenant, ce n'était pas un de ses bons moments.
- Hey ! Hey...ce n'est pas amusant !, il poussa encore et encore. Il sursauta quand quelqu'un frappa à la porte. Il regarda à travers la petite fenêtre, ses yeux s'élargissent en voyant qui s'était. Cette personne tenait une allumette dans sa main en le souriant. Merlin cligna des yeux confus. Il baissa les yeux. Le liquide était sous ses pieds. Il le regarda à nouveau et secoua la tête brutalement. C'était trop tard, la partie pouvait commencer. Merlin sauta en arrière, les flammes se propageaient à l'intérieur du gymnase.
- Non ! Il cria en voyant la personne partir, - Ne me laisse pas ici.
Il commença à tousser, la fumée noire entrée dans ses poumons. Ses cris n'avaient rien arrangé. Il haletait. Il était en train de s'étouffer. L'air commençait à lui manquer.
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Arthur était en train de chercher son téléphone portable dans son sac de tennis lorsque l'alarme se déclencha. Il regarda vers la porte quand elle s'ouvrit sur un élève qui courrait en disant « le troisième étage est en feu ! ». Arthur était confus, les mots étaient arrivés quelques secondes après dans son cerveau. Il réalisa tout de suite quand il a vu les élèves courir vers le court de tennis en criant et en hurlant. Il laissa son sac derrière et courut vers la porte.
Dans le couloir, les élèves criaient en paniquant excepter quelques professeurs qui essayaient de sortir les élèves dans le calme en file indienne en un seul morceau. Arthur était tout simplement heureux lorsqu'il a vu quelqu'un qu'il connaissait bien.
- Monsieur Ridge !
Le professeur regarda le blond.
- Monsieur Ridge, où est Merlin ?, Arthur demanda inquiet en ne voyant pas Merlin dans le couloir. Le professeur essayait de retenir son souffle en aidant les derniers élèves à sortir.
- Merlin n'est pas venu dans mon cours aujourd'hui.
Les sourcils d'Arthur se plissèrent
- Quoi ! il chuchota, - Merlin ne manque jamais votre cours.
Monsieur Ridge hocha la tête de loin on pouvait voir ses cheveux gris.
- J'ai essayé d'appeler ses parents, personne n'a répondu.
- Merlin était venu en cours aujourd'hui, Arthur argumenta, - J'étais avec lui ce matin.
Le vieille homme hocha la tête et laissa le passage de façon à ce que les pompiers pouvaient entrer à l'intérieur de l'école.
- Regarde, il montre de sa main les centaines d'élèves, - ça va prendre du temps.
Arthur regarda autour et courut rapidement vers les élèves. Certains avaient des cendres sur leur visage. Probablement, ce qui était au troisième étage au moment de l'incendie. Arthur secoua la tête et regarda autour en espérant trouver un visage familier. Il avait finalement trouvé.
- Willard !
L'adolescent regarda vers Arthur.
- Tu vas bien, il dit au blond.
- Oui, écoute. Est-ce que l'un de vous a vu Merlin ?. Arthur regarda Tony et Steven.
Willard secoua la tête confusément.
- Je pensais qu'il était avec toi, il dit plus confus ce qu'il en a l'air. Arthur secoua la tête.
- Non, j'étais dans mon cours de tennis. Merlin était supposé être avec monsieur Ridge en cours, mais monsieur Ridge a dit qu'il ne s'était pas présenté.
Willard regarda les deux autres garçons qui étaient à côté de lui avant de regarder à nouveau le blond.
- Il est supposé être ici, dit-il lentement.
- Nous devons nous séparer, suggère Arthur.
- Pourquoi tu n'utilises pas ton portable ?. Appelle-le !, dit Tony.
- Je ne le trouve pas, dit le blond qui commençait à être irrité et en colère.
Willard hocha la tête
- Ok je vais avec Arthur vers la gauche. Steven Tony, vous deux regarder de ce côté-là.
Arthur hocha la tête puis rapidement fait son chemin de l'autre côté, Willard marchait après lui. Arthur était presque arrivé quand la porte de l'école s'ouvrit. Deux pompiers courraient en appelant une ambulance. Arthur commença à être confus lorsque les pompiers passèrent devant lui, mais quand un troisième pompier sortit en portant un corps, Arthur s'écroula.
- Merlin !
Il a couru jusqu'à l'homme qui tenait le garçon, mais il a été rapidement freiné dans sa course lorsque quelques pompiers passèrent devant lui en tirant un chariot sur les roues. Ses yeux s'agrandirent de surprise.
- Qu'est-ce qui se passe ?, il a crié.
Il regarda Merlin qui était couvert de cendre. Les pompiers le posèrent sur le brancard et ils l'ont tout de suite mis un masque respiratoire. Il était comme un chiot perdu et désemparer dans cette immense foule.
- Qu'est-ce qui s'est passé ?, il chuchota doucement. Il fit un pas en avant mais une main sur son bras l'arrêta, le blond le repoussa et courut vers le brancard. Il était presque arrivé. Il pouvait voir Merlin allonger, fragile, briser et mort. Arthur se bloqua, il ne pouvait plus bouger.
- Est-ce qu'il est mort ?
Un pompier le regarda
- écoute gamin, tu ne dois pas être ici.
- Il est mort ! Arthur courut jusqu'au brancard pour saisir le visage de Merlin dans ses mains.
- Gamin, tu ne dois pas être ici ! Arthur n'a pas eu le temps que ses mains furent retirées avant de toucher le garçon.
- Merlin !
Il y avait un long bip sonore. Tous les ambulanciers se sont retournés vers la machine brancher à l'adolescent.
- Fais le sortir d'ici !
Arthur ne pouvait que regarder impuissant le chariot pousser vers l'ambulance tandis qu'un pompier faisait un massage cardiaque. Il n'a pas eu le temps d'atteindre que l'ambulance démarra. Il regarda vers l'école tandis que la porte s'ouvrait sur plusieurs pompiers. Un d'eux marcha vers monsieur Ridge avec un inhalateur rouge dans sa main.
- Vous avez dit que le nom du garçon est Merlin Emrys ?
Le professeur hocha tristement la tête.
- Oui, c'est son inhalateur. Il a de l'asthme depuis tout petit.
Le pompier hocha la tête
- Nous allons avoir besoin pour enquêter.
Monsieur Ridge regarda en arrière avec inquiétude.
- Qu'est-ce qui s'est passée, dit-il faiblement.
- Nous pensons que le feu a été déclenché intentionnellement, le pompier expliquait, - non seulement le feu bloquait l'ensemble de la sortie mais aussi, les portes du gymnase était fermée de l'extérieur ne laissant aucun échappatoire au gamin.
Les sourcils d'Arthur plissa
- Quoi ?, Il marchait vers l'homme qui portait une tenue orange et saisit son bras, - Vous voulez dire que quelqu'un a essayé de tuer Merlin ?.
Le pompier regarda le blond de la tête aux pieds.
- Je crains que je ne puisse pas vous donner cette information.
- Il est mon ami. Je l'aime, dites-moi maintenant !
Le pompier secoua la tête de droite à gauche
- Je suis désolé gamin, puis il se retourna et quitta l'endroit.
À suivre...
chapitre 11 bientôt, si elle est traduite.
