Ouais je sais, Noël n'existe pas dans le manga u_u.

Je sais pas non plus si les téléphones prenaient les messages, mais ten pis !


Chez Nous.

...Vous avez un nouveau message du 78 41 25 6...

"- Un hotêl ? C'est bizarre ça..."

BIP...

- Rentrez vite chez vous, sale Colonel, impuissant ! Reposez vous, et cramez rien autour de vous ! On viendra vous rendre visite à Noël que vous le vouliez ou non !

On a des choses à ce dire !

- Ed...

- OUI bah c'est pas méchant !

- Dit le pas de cette manière alors...

- On viendra dans la soirée ! Sortez le sapin ! Si vous en avez pas je vous botte le train !

- Edward !Il est aveug...

- Ah et puis...J'espère que vous avez gardez mon cadeau ! Et puis être aveugle c'est pas une raison ! Demmerdez vous pour préparer un repas !

- Désolé Colone...

- A demain ! Bossez-bien !

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Roy raccrocha son combiné, un sourire indéchiffrable aux lèvres. Il était quelque peu frustré et pourtant... Il ne pouvait pas en vouloir au garçon.

S'il se mettait à chercher une quelconque raison, il pouvait y passer la nuit. Il n'en a pas envie.

Assis face à la table de sa cuisine, il savait que Riza l'observait. Il le sent.

Elle souriait. Il le sait.

"- Alors c'est Edward qui vous a offert cette boule..."

Elle posa l'objet en question sur la table.

Roy ne répondit pas. Car le simple fait de ne pas savoir à quoi elle ressemblait continuait de le mettre en colère.

Comme si la jeune femme avait pu lire dans ses pensées, elle demanda doucement;

"- Voulez-vous que je vous dises comment elle est ?"

Roy posa ses coudes sur la table et sembla réfléchir.

"- ...Non. Il me le dira lui-même puisque ça vient de lui."

Il entendit une chaise grincée sur le parquet et des pas se diriger vers lévier.

"- Que faites vous ? demande t-il

- J'essaye de trouver quelque chose à préparer pour demain.

- Mais...

- Vous avez entendu comme moi qu'ils vont venir dîner chez vous demain soir. Et je doute fort que vous allez cuisinez. Déjà que vous aviez des difficultés en y voyant clairement."

Là non plus, il ne se frustra pas d'avantage. Il sourit. Simplement.

"- Vous m'impressionnez Lieutenant...Et je vous remercie."

Il se leva lui aussi de sa chaise. S"approchant machinalement de la cheminée au salon.

"- Je n'ai pas de sapin...murmura t-il"

Des images défilaient dans sa tête. Il imaginait Alphonse lui parler, assis près de son lit d'hôpital.

Il se souvient alors de ce qu'il lui avait dit avant qu'Edward n'arrive.

"- Vous savez Colonel...Vous êtes l'une des personnes à qui nous devons beaucoup, moi et Edward. Il ne le dira jamais. Et je pense que je n'ai pas vraiment le courage d'en rajouter. A vrai dire, même si nous ne vous connaissons pas beaucoup, nous avons appris à nous fier à vous. Comme à un... Ed ! Tu en a mis du temps ! On avait dit dix-neuf heures."

Comme à un ...Quoi ?

Roy pouvait aisément deviner, mais il n'avait pas envie. Il voulait d'abord l'entendre.

"- ...Pour moi...J'ai toujours été inquiet de ce qui pouvait vous arrivez. Peut-être que je... Je me suis trop investi. Une famille...Je n'en ai pas. Vous étiez peut-être... Comme des...

- Une rouelle de porc avec des marrons ça vous va comme plat chaud ? demanda brusquement Riza de la cuisine."

Roy se mit à rire. Un rire très fort. Brutale et délivreur. Il pensa à Maes. Lui avait du tout comprendre depuis le début...

Pour lui, les deux garçons étaient comme des fils.

Maes l'avait deviné, et c'est pour ça qu'il ne lui faisait jamais parvenir les infos inquiétantes qui les concernaient.

Riza l'avait compris. C'est pour ça qu'elle l'enfonçait sous une pile de dossiers pour ne pas qu'il s'entraine dans les affaires des deux enfants.

"- Oui, ce sera parfait."

Ils vont adorés.