Je suis pas loin de la fin.

En tout cas merci de vos rewiews. Je pensais pas que cette fiction serait si mignonne.

Merci =D

PS: Matsuyama...Je me relis pourtant u_u

Désolée ! *s'incline*


Reconnaissance.

Le lendemain. Le 25 décembre.

Le dîner est déjà prêt pour ce soir. Roy n'a pas à s'en faire. Mais il fait froid.

Il aimerait juste allumer la cheminée.

Comment faire ?

Sans bûches, sans feu...

Il ne peut plus le faire lui-même.

Et son café ?

Comment va t-il faire ?

Il se lève sans y songer de trop. Déjà, il faut commencer par s'habiller.

La douche se passe sans problème. Il prit plus de temps, simplement.

Il évite méticuleusement le bord de la baignoire pour ne pas glisser. Il arrive à deviner les contours de son menton pour ne pas s'écorcher la peau en se rasant.

Il trouve la poignet de la porte sans se prendre celle-ci en pleine figure.

Un bon début. Voilà tout.

Mais il comprit un peu plus tard que son pantalon était à l'envers, ainsi que sa chemise dont l'étiquette lui soufflait au nez.

C'est avec rage qu'il se remet en ordre. Perturber par des actes qui semblent si simples et qui maintenant, deviennent compliqués.

Il descend enfin à la cuisine.

La cafetière est toute prête. Encore une attention de Riza dont il se réjouit intérieurement.

"- Cette femme est vraiment très compréhensive. Tache de la remercier la prochaine, imbécile..."

Il ne lui reste plus qu'à le réchauffer avant de se poser face à la table et d'enfin savourer la matinée.

Aujourd'hui, il ne travaille pas. Il ne travaillera sans doute plus pendant quelques temps.

Pas comme tout ses subordonnés. Non...

Ce n'est pas le mot.

Pas comme tout ses amis.

Il pose sa tasse contre la table sans aucune délicatesse.

Normal. Il ne voit pas ce qu'il fait. Le temps passe plus vite. L'air semble plus légère.

C'est aberrant !

Il se maudit intérieurement, sentant sous ses doigts le café brûlant qui avait débordé.

Se levant pour aller chercher un torchon, il trébuche sur un objet rond.

A genoux sur le parquet, il cherche médiocrement celui qui la fait tomber plus bas que terre...

Il attrape d'une poigne brutale une boule...

De noël.

Elle a dû tomber en roulant sur la table cette nuit.

Il la sert entre ses doigts. Il sent qu'elle est un peu lourde.

Sous son pouce, il trouve la boucle en métal qui lui permet d'être suspendue à une branche de sapin.

"- Il l'a faite lui-même..."

Il sourit. C'est évident si elle est en métal. Il la secoue légèrement, toujours à genoux.

Il y a quelque chose à l'intérieur...

Quelque chose de fin. Pas trop de bruit. Quelque chose de simple.

Pas trop encombrant. Quelque chose de petit.

Là encore, il devra soit le deviner, soit le demander...

Il se releva et se rassit, la boule entre ses doigts. On aurait put croire qu'il la contemplait.

"- Un cadeau... Ne devrais-je pas leur offrir un cadeau moi-aussi ? ..."