Disclaimer: Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf les jumeaux évidemment, encore que je veux bien les lui céder à un bon prix ^^

A/N: Pfiou, déjà 20 chapitres, ça défile! Tout d'abord un grand merci à toutes les revieweuses, et aux lectrices, car ce sont elles (ils peut être?) qui ont rendue cette fic la plus populaire des cinq que j'ai écrite jusque là. Ensuite, je voudrais remercier - ah non mince c'est pas la cérémonie des awards... Lol c'est rien, j'ai un peu de mal ce matin, il est encore tôt. ^^ Alors voici donc la suite du week-end de nos tourtereaux, avec les jumeaux de Rosalie et Emmett en guest stars! Bonne lecture à tout le monde!


Chapitre 20 – Babysitting

Si nous avions pu profiter allègrement de la fin de la nuit des petits dans le sofa du salon, le moins qu'on puisse dire était que le reste de la journée avait été plus animée. En effet dès leur réveil, je m'étais employée à calmer la crise de larmes d'Elizabeth – ou Lizzy pour son oncle préféré – en lui expliquant que sa maman reviendrait la chercher le soir et qu'en attendant Jasper et moi allions nous occuper d'eux. Il fallut toute ma force de persuasion pour les convaincre que leur mère ne les avait pas abandonnés parce qu'ils n'avaient pas été sages, et que leur père était seulement parti deux jours pour son travail. Incroyable ce que les enfants peuvent parfois s'imaginer… Quoi que, quand j'étais petite, j'étais convaincue d'être une princesse venue d'une autre dimension, et que toutes les choses qui m'arrivaient comme la perte de ma mère ou les différents coups durs n'étaient pas importants puisque pas ma vraie vie… Chacun sa façon d'affronter les épreuves sur son chemin !

Ensuite nous avions procédé stratégiquement. D'abord, le petit déjeuner. Et c'était un challenge à part entière, puisqu'à deux ans, pas toujours évident de manger sans faire d'histoire. Enfin une fois nourris et habillés correctement, Jasper et moi nous mîmes d'accord. Je m'occuperais de Lizzy pendant qu'il irait jouer dehors avec Jack. Les hommes sortirent donc avec le ballon, pendant que je dégageais la petite table du salon pour installer les différentes poupées, brosses, et vêtements que la petite fille avait emporté. Nous allions bien nous amuser !

Au bout d'une bonne heure, toutes les poupées étaient maquillées, coiffées et revêtues à la convenance de la demoiselle, qui je devais l'admettre était très prometteuse en matière de mode. On voyait qu'elle avait hérité du gène de sa maman ! Lizzy me faisait à présent totalement confiance et n'avait plus peur de moi. Nous jouions ensemble tranquillement, inventant des histoires pour le moins intéressantes pour une enfant de deux ans, quand Jasper et Jack rentrèrent à la maison. Le petit garçon était couvert de terre aux bras et genoux, mais il semblait rayonnant.

« Lizzzz ! Oncle Jazz dit que je suis un champion ! »

« Pfff, c'est nul le foot. »

« Nan c'est cool ! »

Pour ne pas déclencher une dispute entre les frères et sœurs, j'emmenai Jack à la salle de bain pour le débarbouiller un peu, priant que sa mère ne nous en veuille pas de le laisser se salir… Parce que j'avais bien remarqué que les vêtements des enfants étaient eux aussi de marque… Mon rêve !!! J'imaginai tout de suite une petite fille me ressemblant, mais avec des cheveux blonds, tournoyant dans une petite robe Christian Lacroix… Ah…

« Ca va je suis prop'e !!! »

« Oh non jeune homme, pas assez ! Regarde, tu as encore de la terre sur la figure. »

Je passai affectueusement le gant de toilette sur son visage, réalisant que Jack était absolument adorable, et surtout aussi beau que sa sœur jumelle. Nul doute qu'il ferait des ravages dans les cours d'école plus tard ! Cela me fit demander à quoi pouvait bien ressembler le père… Mon dieu s'il était aussi séduisant que sa femme, alors ces enfants étaient bénis par la génétique !

La toilette étant faite, je ramenai Jack au salon où je me trouvai face à un spectacle des plus attendrissants. Jasper était dans le canapé, Lizzy confortablement installée sur lui, et il lui lisait une histoire. Immédiatement mon cœur se mit à battre très fort devant cet instant si tendre, et une fois de plus je ne pus m'empêcher de fondre en pensant qu'un jour peut-être ce serait avec nos enfants qu'il ferait ça. Une nouvelle petite alarme résonna alors dans ma tête, me rappelant que je n'étais avec lui que depuis un mois et demi, et que jusqu'à nouvel ordre, mes rêves de famille et de bonheur devraient passer par une mise au point de notre relation, puisque j'habitais toujours Forks et lui à Houston… Mais plus le week-end avançait, et plus je me disais que finalement, le Texas n'était pas si mal, et que Seattle ne serait pas si loin si je voulais revenir voir ma famille et Bella… Et puis si un jour elle finissait par épouser mon frère, alors j'aurais plein d'excuses toutes trouvées pour venir la voir… Et c'était sans parler des opportunités d'emplois que je pourrais trouver ici. Cet état était bien plus grand, et je pourrais surement plus facilement trouver une place d'assistante ou d'agent administratif dans les parages. Il faudrait que j'en parle à Jasper…

Sortant de mes pensées, je vins m'asseoir à ses côtés sur le sofa, posant ma tête sur son épaule. Il continua l'histoire jusqu'au bout, de peur de contrarier la petite fille qui avait à présent fait de la place pour son frère de l'autre côté du canapé. C'était amusant de voir à quel point ils étaient totalement fascinés par l'histoire de Jasper. Et il fallait dire que ce dernier savait s'y prendre, imitant la voix des personnages, et respectant le suspense au moment de tourner la page du livre. Pour un peu, on eût dit une toute autre personne, tant il semblait confiant et détendu. Son côté mystérieux était séduisant, mais il était bon de le voir s'ouvrir un peu face aux enfants, comme s'il leur faisait plus confiance qu'aux adultes. On voyait bien qu'il adorait ses neveux et nièces, même s'il avait rouspété au moment où sa sœur les lui avait confiés.

Un peu plus tard, lorsque l'histoire fut terminée, il me confia les petits pendant qu'il s'attelait à préparer le déjeuner. Rosalie en profita pour nous appeler pour nous demander comment ça se passait avec les enfants, et je la rassurai du mieux que je pus. Il me tardait réellement de pouvoir faire plus ample connaissance avec elle, j'étais certaine que nous allions être de grandes amies par le futur ! Et si les choses tournaient comme je l'espérais avec Jasper, alors un jour je serais résidente à Houston, et avec un peu de chance Rosalie et moi ferions la même taille de chaussures et nous pourrions nous prêter nos précieux trésors ! A défaut de pouvoir partager nos mensurations, les chaussures feraient tout à fait l'affaire, et j'étais sûre d'avoir de quoi donner au change avec ce qu'il y avait dans mes armoires à la maison…

L'après-midi fut partagé entre un atelier pâte à sel qui donna naissance à une superbe statuette de Jack, et à un adorable caniche pour Lizzy. Une fois les modèles terminés je les passai au four quelques heures, et ils purent les admirer et les peindre une fois refroidis. L'atelier peinture fut fermement encadré par un Jasper particulièrement méticuleux, et surtout effrayé à l'idée que les enfants puissent salir leurs vêtements – synonyme d'un sermon mémorable de Rosalie – ou vandaliser les meubles particulièrement chers de sa cuisine. Ce fut fort divertissant, particulièrement quand je découvris que mon homme avait tenté de représenter une petite fée, ma foi pas si mal compte tenu de son peu d'expérience en la matière. A mon avis il était plus doué pour creuser la terre à la recherche d'objets perdus ou appartenant à une autre époque plutôt que pour les créer lui-même. Chacun son truc…

Un peu plus tard je regardai une vidéo avec les enfants pendant que Jasper passait un coup de fil à son bureau, histoire de ne pas trop être perdu quand il rentrerait la semaine suivante. Un vrai bourreau du travail ! Ca faisait une éternité que je n'avais pas vu de dessin animé, et je dus reconnaître que ça avait franchement évolué depuis mon époque. Ahhh non, ça y était, je parlais comme les anciens !! J'étais en train de devenir vieille c'était officiel !!!! Non je m'étais pourtant jurée de ne jamais radoter avec des « de mon temps »… Bouh… N'empêche, ils étaient tellement mieux nos Walt Disney de l'époque, dessinés encore à la main et tout et tout… Enfin bref…

Lorsque le film fut terminé, je jouai un moment avec eux, jusqu'à ce que la sonnette retentisse dans l'entrée. Jasper alla ouvrir et fit entrer sa sœur, qui s'empressa de venir embrasser ses enfants.

« Maman ! »

« Maman ! »

« Mes amours ! Ca va, je ne vous ai pas trop manqués ? »

« Non, ça va. On a joué à plein de trucs ! »

« Oui, et Alice elle est cool ! »

Je ne pus retenir un petit rire devant l'honnêteté des enfants, qui à la manière des animaux s'attachaient rapidement aux gens qui s'occupaient d'eux. Ca m'était arrivé une fois que je gardais le chat d'Esmée pendant l'un de ses voyages avec mon père. Pendant toute une semaine, je m'étais occupée de lui, le nourrissant, le cajolant et nettoyant sa litière. Au retour de sa maîtresse, il l'avait purement et simplement snobée, venant au contraire se frotter à mes jambes devant elle pour bien lui montrer son mécontentement d'avoir été abandonné. Ici c'était pareil, sauf qu'il s'agissait de petits êtres humains.

Tandis que les enfants rassemblaient et rangeaient leurs affaires dans le sac prévu à cet effet, Jasper vint placer son bras autour de ma taille et invita sa sœur à s'asseoir deux minutes. Après tout, elle venait de faire pas mal de kilomètres, elle pouvait bien prendre une petite pause de cinq minutes !

« Bien, mais alors pas longtemps, je voudrais être rentrée avant Emmett. J'espère qu'il pourra embrasser les enfants avant qu'ils ne soient couchés… »

« Ne t'en fais pas, juste le temps de prendre un café. Tu l'as appelé ? »

« Oui, en chemin tout à l'heure. Il devrait être à la maison pour dîner. »

« Bon alors ça va. Et toi, ta séance photo s'est bien passée ? »

« Oui, super. Je vais surement faire une couverture de magazine extra ce mois-ci ! Mais qu'importe, Jasper, vas donc nous chercher ce café, je dois parler avec Alice !!! »

Il fit mine d'être outré d'être ainsi jeté hors de son propre salon, mais n'insista pas et se rendit à la cuisine. Nous étions maintenant seules.

« Alors, combien de temps ça fait que tu es avec mon frère ? Au fait ça ne te gêne pas qu'on se tutoie ? Je n'aime pas dire 'vous' aux gens, sauf à ceux que je méprise… »

Ca ne sonnait pas exactement comme une question, davantage comme une affirmation. Et j'avais le frisson rien que d'imaginer ce que pouvait bien être une Rosalie méprisante. Parce qu'elle me paraissait bien froide et distante tout d'un coup. Etait-ce l'heure du fameux interrogatoire en règle ? Parce qu'il me semblait que c'était les parents qui s'occupaient de ce genre de détails ennuyeux et embarrassants… Bon, souffler Alice, zen…

« Euh… non, bien sûr que non… Ca fait à peu près un mois et demi, mais nous nous connaissons depuis un peu plus longtemps que ça. »

« Vous vous êtes rencontrés comment ? »

Pfiou, ou l'art d'enchaîner les questions. Plus de doutes possibles, j'avais bel et bien droit à l'interrogatoire traditionnel. Je me sentais exactement comme quelques années plus tôt avant un partiel oral. Cette boule à l'estomac qui semblait prendre un malin plaisir à me rendre malade, et pire, j'avais la sensation de devoir absolument donner la bonne réponse sous peine d'être recalée. Sauf que là, c'était de mon futur amoureux qu'il s'agissait, et il n'y aurait pas de rattrapage possible…

« En fait, c'est assez peu commun. Tu vois, avant ton frère, j'étais depuis cinq ans avec un type, James, qui m'en faisait voir de toutes les couleurs. Un jour, j'en ai eu assez, et j'ai voulu le quitter. J'ai envoyé un email. Je sais, pas très courageux, mais si je le faisais de visu, j'aurais craqué et nous aurions fini sous la couette une fois de plus. Alors j'ai écris ce message et je l'ai envoyé. Sauf que j'ai malencontreusement fait une faute de frappe en tapant l'adresse, et c'est Jasper qui l'a reçu… »

« Laisse-moi deviner, en grand seigneur il t'a réécrit en te disant que tu t'étais trompé de destinataire et qu'il te fallait ré-adresser ton email ? »

« Oui, c'est tout à fait ça ! »

« C'est tellement lui ! Il ne peut pas s'empêcher d'aider les gens. Enfin bref, je suis contente qu'il t'ait rencontrée toi. Au moins cette fois ci il semble avoir trouvé une femme qui sait faire la différence entre une paire de bottes et une création de mode… »

Un compliment !! Car c'en était un n'est-ce pas ? Ca voulait dire que ça se passait bien ? Qu'elle ne me détestait pas complètement ? Que j'avais gagné ma place pour le second tour de jeu ? Oulà, respire Alice, je n'étais visiblement pas dans un jeu télévisé dont le prix était le cœur de Jasper.

« Je dois t'avouer que j'ai un léger penchant pour la mode moi aussi. Au point que ma chambre ne suffit plus à contenir mes tenues et mes chaussures, et mes sacs à main… Jasper pourra te le confirmer je n'exagère pas… »

« Formidable ! J'aurai donc une excuse pour venir te voir à… Où ça déjà ? »

« Forks. Washington. »

« Ah oui, la Côte Ouest… Je ne savais pas que vous aviez des boutiques là-bas… L'internet passe aussi par chez toi ? »

Non je ne me vexerais pas. Non, je n'allais rien dire sur le ton dédaigneux qu'elle avait employé en parlant de la ville où j'avais grandi, où j'avais d'excellents amis, enfin Bella, et qui abritait la majorité de mes meilleurs souvenirs. Evidemment qu'on avait l'internet et des boutiques ! Ce n'était pas l'Alaska ou le Pôle Nord non plus !!!

« Euh… oui, quand même ! Je te rappelle qu'on habite le même pays… »

« Oh, intéressant. Ok, donc tu es avec Jasper depuis un mois et demi. Autre chose à signaler ? »

« Est-ce qu'on est dans un commissariat de police ? »

« Pardon ? »

« Non je ne sais pas, j'ai l'impression d'être interrogée pour avoir commis un crime contre l'humanité là… »

« Excuse-moi, c'est juste qu'après l'affaire Maria, j'ai promis de ne plus jamais laisser mon frère se faire piétiner le cœur comme ça, alors je préfère investiguer d'abord, histoire de gagner du temps… En fait, tu es bien mieux que Maria. Au moins tu es Américaine, et pour un peu, tu serais presque capable de participer à l'une de mes séances photos pour le magazine… Tu n'as jamais envisagé le mannequinat ? »

J'étais soufflée. Comment en moins d'une minute nous avions pu passer de mon implication dans ma relation avec son frère au mannequinat ? Et puis, sérieusement ? Moi, mannequin ? Elle m'avait bien regardée ? J'étais minuscule, limite cadavérique, mes cheveux pourtant courts étaient indomptables et j'étais plate comme une limande… Non elle devait se moquer de moi en fait…

« Moi ? »

« Oui je sais, ta taille pourrait poser problème, parce que nos standards tournent plus autour de mon profil, mais bon, si je te pistonnais, alors peut-être que tu pourrais faire quelque chose. Je te vois bien pour la page automne-hiver de notre dernière collection… »

Elle ne pouvait pas être sérieuse. Moi, en couverture d'un magazine de mode ? Enfin peut-être pas en couverture, mais sur les pages d'un magazine que je devais très probablement acheter tous les mois ? Ce n'était pas possible, elle était en train de me faire marcher, et s'apprêtait à me faire redescendre sur terre à l'aide d'une répartie cinglante dont j'étais sûre qu'elle avait le secret ! Ce ne pouvait qu'être ça, ou alors mon ange gardien avait ENFIN décidé de répondre présent et de m'octroyer l'un de mes vœux de petite fille les plus cher. Enfin après celui de rencontrer le prince charmant et de devenir une princesse très riche qui pourrait s'acheter tout ce qu'elle désire. Et celui d'avoir un poney. Enfin pas que celui-là soit toujours d'actualité… Bref, mes conversations intérieures furent interrompue par l'arrivée de Jasper – mon Price Charmant tout ce qu'il y avait de plus réel lorsqu'on y pensait – avec un plateau chargé de cafés et jus de fruits pour les enfants.

« Désolé de vous interrompre mesdames, mais le café est servi. Et Rose, s'il te plaît, arrête d'effrayer Alice. Tu ferais mieux de t'occuper un peu de tes agneaux avant qu'ils ne finissent par s'entretuer pour cette malheureuse statuette… »

« Ca va, ça va, ils ne font que jouer. Jack ne frappera jamais sa sœur, son père lui a fait tout un speech l'autre jour sur son rôle de grand frère. »

« Ils sont jumeaux Rose, il n'est pas le grand frère. »

« Techniquement, si, il est né quelques minutes avant Lizzy. »

« Ce qui signifie qu'il était le dernier conçu des deux. Enfin bref… »

« Oui revenons en aux choses importantes. Alice, tu as un travail en ce moment ? »

« Je suis vendeuse dans un magasin, mais je cherche à changer d'emploi… »

« Parfait, envoie-moi tes informations de contact à l'occasion, je te rappellerai dès que j'aurais trouvé dans quelle partie du magazine te mettre. Et spécifie-moi tes prétentions de salaire, que je puisse négocier ton cachet avec ma responsable. Je te laisse ma carte, tu m'enverras tout ça par email puisque l'internet semble passer par Portland. »

« Forks. »

« Qu'importe. Bien je dois maintenant y aller, je veux être rentrée avant Emmett. Et les petits ont encore besoin de prendre leur bain et j'ai un repas à préparer. Ravie de t'avoir rencontrée Alice. Je te dis à très bientôt. Jasper, merci pour aujourd'hui, ça m'a rendu service. Même si je sais que tu t'es éclaté avec tes neveux et nièces, et que tu ne les vois pas assez souvent, et que ce n'était surement pas le dimanche que tu avais prévu avec ta chérie. Ne t'en fais pas, tu as encore toute la soirée pour tester les autres pièces de la maison. Ciao ! »

Et comme ça, elle attrapa un enfant par chaque main avant de remonter en voiture et de rentrer. Incroyable. Sans que je n'ai pu en placer une, elle avait décidé que d'une, elle m'aimait bien, que de deux, j'allais travailler pour elle, et de trois que son frère avait passé une excellente journée avec ses neveux et nièces quoi qu'il en pense. Et c'était sans faire mention de l'allusion tout à fait inappropriée en relation avec notre activité par ailleurs fort probable de la soirée et de la nuit à venir… Euh, ils étaient vraiment frère et sœur ? Je voulais dire, reliés par le sang ? Parce que c'était un peu le jour et la nuit si on passait au-delà de l'air de famille… Parce qu'elle semblait aussi extravertie qu'il était réservé, plutôt directe alors qu'il aimait faire les choses dans les règles, et totalement exaspérante quand il était un amour et romantique à souhait…

Mais dans le fond, j'étais heureuse. Parce que même si elle n'avait pas montré une personnalité facile, elle avait exprimé un certain soulagement à voir son frère s'intéresser à quelqu'un comme moi, et ça voulait dire beaucoup. Certes je n'avais pas encore rencontré les parents, ni fait mes preuves en tant que petite amie sur le long terme, mais j'avais au moins franchi le premier obstacle. Et Jasper me confirma mon sentiment en venant m'enlacer tendrement, me murmurant combien il était fier de moi à l'oreille. Le reste, ce serait entre lui et moi, pour le reste de la soirée. Car je ne comptais pas une seule minute songer à notre départ tôt le lendemain matin, plutôt bien profiter à fond de nos dernières heures dans cette maison qui abriterait dorénavant mon nouveau plus beau souvenir avec lui après notre nuit à Seattle…


Et voilà, un nouveau chapitre qui se termine. J'ai bien cru que je n'arriverais jamais au bout de ce week-end à Houston. ^^ Mais c'est chose faite, pour le prochain retour à Forks. N'oubliez pas de me laisser vos impressions et autres reviews du même genre, parce que je suis tellement contente quand j'ouvre mes emails et découvre que j'ai une vingtaine de reviews à lire!!! :)

A très bientôt pour la suite!