Merci beaucoup pour tous les commentaires =D

Megara 1 : Merci beaucoup pour tes commentaires =)

Et honte à moi, j'avais oublié de dire que touts les personnages et lieux appartenaient à Stephenie Meyer. Voilà, c'est dit =D

Bella était déjà depuis longtemps dans le monde des rêves . Un monde auquel je ne serais jamais admis. Je me perdis dans l'illusion d'y revenir un jour ... Je ne pourrai jamais y revenir et cela ne fait plus de moi un homme mais un vampire. Je n'aurai jamais cru dire ça un jour mais elle avait réellement besoin de vampires dans son entourage pour survivre. Ce qui était étrange ... Très étrange ...

Je caressais la joue de Bella de mes doigts glacés. Elle réagit et prit ma main dans les siennes. Ma protégée sourit étrangement. Cependant, la voir sourire me disait qu'elle pourrait peut-être remonter la pente.

Bella était brisée. Son cœur avait été brisé par celui qu'elle aimait. Se jeter du haut d'une falaise n'était pas son idée la plus intelligente mais une façon de nous faire comprendre qu'elle n'était pas bien. Une façon peu orthodoxe. Elle avait trop idéalisé Edward et cela l'avait conduit à une tentative de suicide.

Edward s'était conduit en véritable imbécile !

- Oublie-le, murmurais-je à ma petite protégée même si elle dormait profondément, Oublie-le ! Il t'a détruite. Tu passes à côté de beaucoup d'instants heureux à cause de lui.

Le matin, Bella était toujours dans mes bras. Elle semblait apaisée. Ma miraculée ouvrit les yeux, s'étira, laissa échapper un soupir et finit, par me regarder de ses yeux bruns.

- N'est-il pas temps de manger ?, demandais-je avec enthousiasme.

Bella acquiesça d'un signe de a tête, elle se leva péniblement à cause des maux qui s'étaient réveillés d'hier. Alice lui avait déjà préparé ses habits. Sans attendre, je me levai et sortis de la chambre pour m'essayer à la cuisine.

Soudain, on toqua à la porte. Je n'eus aucun mal à deviner que c'était, simplement, Charlie qui venait la voir après m'avoir sonné hier pendant qu' elle dormait. Je lui ouvrai et m'écartai du passage pour le laisser entrer.

- Où est Bella ? Elle va bien ? Qu'a-t-elle fait hier ? , me questionna-t-il, légèrement affolé.
- En haut, elle se change. Alice lui a apporté des vêtements propres hier soir. Pour les autres questions, il vaudrait mieux les lui poser à elle, répondis-je serein.

Bella, qui avait entendu notre brève discussion, descendit lentement les escaliers. Elle était beaucoup mieux qu'il y a peu mais était toujours d'une pâleur effrayante.

L'odeur de la nourriture arrivait au salon. Les deux humains se tournèrent vers la cuisine sans dire un mot.

Charlie, étant très peu doué pour manifester ses sentiments, ne sut que faire en voyant sa fille. Mais je vis dans ses yeux une joie, un bonheur inimaginable. Cela se comprenait parfaitement.

Des larmes pelèrent sur les joues de Charlie. Il sortit, de la poche de son manteau, un mouchoir beige et essuya celles-ci.

Voyant le malaise de Bella face à la réaction de son père, je proposai à mon invité et à sa fille d'aller à la cuisine pour que nous puissions discuter de l'incident de la nuit précédente. Dans un silence de plomb, nous nous dirigeâmes vers la pièce d'où provenait, pour moi, une odeur é se tourna vers Bella pendant que je leur servait à manger.

- Comment vas-tu ?, interrogea Charlie à l'intention de ma protégée.

Bella soupira et dit d'une voix mal assurée :

- Je vais bien, ne te t'inquiète pas trop pour moi.

Son père ne semblait pas se contenter de cette maigre réponse mais n'insista pas pour autant. Il joua pendant un cours instant avec sa cuillère en tournoyant avec dans son café.

- Qu'as-tu fait hier ?

La visage de mon humaine se figea. L'atmosphère de la pièce se refroidit. S'il avait pu, il aurait certainement neigé.

On sentait très bien que cette question posait problème à sa fille. Le père toussota et m'interrogea du regard quant à son silence. Plus de minutes s'étaient écoulées depuis cette fameuse demande.

- Bella a sauté d'une falaise, répondis-je pour briser ce silence insupportable.

Charlie manqua de s'étouffer avec un biscuit et devint rouge de colère. L'intéressée me fusilla du regard.

- Elle a quoi ?
- J'ai sauté du haut d'une falaise !, s'emporta ma protégée.
- Pourquoi ne pas me l'avoir dit, Carlisle ?
- J'ai pensé qu'il valait mieux qu'elle vous le dise en personne mais c'est raté.

Charlie se leva et marmonna :

- Allez, Bella. Viens. On s'en va.

Elle se leva, me salua et suivit son père qui me remercia d'avoir veillé sur Bella. En l'espace d'un instant, il sembla réellement énervé de n'avoir rien su faire. Cela me désolait profondément.

Je nettoyais en vitesse la cuisine et décidait de retourner à l'hôpital pour y demander une place au cas où ils auraient besoin de moi ici.

Arrivé à mon ancien lieu de travail, j'eus des souvenirs nostalgiques. Toutes les fois où j'avais sauvé des gens alors que d'autres médecins compétents n'avaient rien trouvé. L'écriteau " Entrée " où une personne avait ajouté un" H " devant et avait supprimé le " R " pour donner " Hentée ".Il y avait, certes, un fautes d'orthographe mais je souriais toujours en regardant ce mot.

J'entrai dans le bâtiment et m'adressais au directeur. J'eus une place sans difficulté. J'étais, à la limite, supplié de revenir. Maintenant, je devais aider Bella à s'en sortir avant qu'elle ne retombe dans une dépression encore plus important qu'à présent ... Je devais le faire pour elle mais aussi pour Edward.