Bonjour.
Je suis vraiment désolée de ne pas avoir répondu à vos review. J'ai eu une semaine complètement folle. Je ferai tout mon possible pour vous répondre cette fois.
En tout cas vous êtes tous contre Rukia, la pauvre. ^^
Dans ce chapitre, vous verrez les conséquences de son geste. Gin va-t-il s'en sortir? Je vous laisse le découvrir.

Bonne lecture.
Bises.

Chapitre 16:

CONSÉQUENCES.

Les heures qui suivirent "l'accident" furent un brouillard indescriptible pour Byakuya. Il était resté comme un imbécile, les yeux fixés sur Gin tandis que Ichigo se précipitait à la quatrième division. A son arrivée, Unohana ne cacha pas son mécontentement de voir Gin dans cet état, mais elle se concentra sur le blessé et n'accorda aucune attention aux autres. Elle fit rapidement transporter Gin à l'hôpital et c'est comme ça que Byakuya se retrouva dans ce couloir désert, à attendre des nouvelles de son pensionnaire.

Il était incapable de dire combien de temps s'était écoulé depuis son arrivée à la quatrième division. Il attendait, c'était tout. Il avait une impression étrange. Il lui semblait que toute sa vie était en suspend, que tout dépendait des nouvelles que Unohana lui donnerait quand elle aurait fini de s'occuper de Gin. Il était inquiet et ses mains tremblaient sur ses genoux. Ces même mains qui avaient brandi Senbonzakura contre Gin.

Que c'était il passé?

Pourquoi quelque chose comme ça était arrivé? Gin commençait juste à se remettre et à sembler heureux ... Bon sang pourquoi c'était arrivé? Byakuya se sentait mal. La vision de Gin dans un lit d'hôpital provoquait une douleur lancinante dans sa poitrine. Et il ... Il lui avait cassé le poignet. Comment avait-il pu se comporter de la sorte? Mais c'était plus fort que lui, les mots que Gin avait prononcé lui avaient fait si mal.

Il poussa un soupir et baissa la tête. Ça faisait combien de temps qu'il était là? Il avait perdu la notion du temps. Tout lui semblait horriblement distordu. C'était une sensation étrange et désagréable. Il avait horreur de ça. Relevant la tête, Byakuya lança un regard vers la porte derrière laquelle Unohana s'occupait de Gin. Il éprouvait une violente envie d'aller voir ce qui se passait derrière cette porte mais il savait parfaitement que Unohana ne le permettrait jamais. Tout ce qu'il pouvait espérer c'était qu'elle en finisse rapidement et vienne lui donner des nouvelles ... Et que ces nouvelles soient bonnes.

Il s'écoula encore un long moment, deux heures peut-être d'avantage, avant que la porte de la salle ne s'ouvre laissant sortir Unohana et ses infirmiers. Tandis que les shinigami s'éloignaient dans le couloir en commentant leur travail à voix basse, Unohana se dirigea directement vers le noble. Byakuya sauta sur ses pieds, d'une façon qui ressemblait d'avantage à Ichigo Kurosaki qu'à Byakuya Kuchiki. Le noble ne manqua pas de remarquer que le sourire et l'air amical de la femme médecin avaient disparu de son visage.

- Capitaine Kuchiki, fit-elle d'une voix ferme qui ne lui était pas habituelle.

- Comment va-t-il? Interrompit Byakuya.
Unohana fronça légèrement les sourcils:

- Il va mal.
Byakuya sentit son coeur s'arrêter dans sa poitrine à ces mots.

- Puis-je le voir?

- Il n'a pas encore repris conscience.
Pendant un instant les deux capitaines s'observèrent en silence. Unohana comprit que quoi qu'elle puisse dire, le noble ne rendrait pas les armes sans avoir obtenu gain de cause.

- D'accord, soupira-t-elle, mais pas longtemps et seulement si vous ne faites pas de bruit et ne le dérangez pas.
Byakuya accepta d'un hochement de tête raide et suivit Unohana dans la chambre dans laquelle Gin avait été installé. Le blessé reposait dans le lit, inconscient. Un épais bandage lui enserrait le front, maintenant une compresse sur sa tempe gauche. Une tache de sang apparaissait déjà à l'emplacement de sa blessure. Son poignet gauche, soigneusement pansé et maintenu en place par des atèles, reposait sur les drap à son coté. Sous son kimono blanc, Byakuya pouvait aussi voir les bandages camouflant les blessures que Senbonzakura lui avait infligé. Il était pale et son visage se contractait en une expression de douleur.

- Il a des lacérations sur tout le corps, annonça Unohana, et son poignet gauche est fracturé. Mais ce n'est pas le pire. Il souffre d'une sérieuse blessure à la tête. Il a une fracture du crâne et un commotion cérébrale.

- Il va s'en remettre?
Unohana secoua tristement la tête:

- Je ne peux pas le dire pour l'instant. Sa blessure à la tête fait craindre le pire mais nous ne pourrons avoir une idée des séquelles que quand il reprendra connaissance. Pour l'instant, tout ce que nous pouvons faire, c'est attendre et espérer.
En entendant ces mots, Byakuya crut que quelque chose se brisait en lui. Des séquelles? Tout ça par sa faute. Pourquoi les choses s'étaient déroulées ainsi? Qu'est-ce qui s'était passé bon sang! Il ne comprenait pas. Gin était pourtant heureux et puis tout à coup, ce coup de folie. C'était vraiment incompréhensible.

- Maintenant, capitaine Kuchiki, veuillez me suivre dans mon bureau, ordonna Unohana d'un ton ferme.

- Je ne sais pas ce qui s'est passé, interrompit Byakuya. Quand j'ai vu Gin avant de me rendre à la division, ce matin, il allait bien, il était content, heureux. Il préparait ses dessins pour mon bureau. Cette tâche semblait lui plaire et il était fier des esquisses qu'il voulait me présenter durant le repas du soir. Mais quand je suis revenu au manoir, tout avait changé. J'ai trouvé les dessins préparatoires abandonnés sur le sol devant la porte de la salle à manger. Je suis parti à la recherche de Gin et je l'ai trouvé dans le jardin. Il n'a pas le droit de sortir à cette heure là et il le sait. Mais le pire ... Il avait son zanpakutô avec lui.
Byakuya détacha le regard du blessé et fixa Unohana qui retint son souffle. Les yeux du noble n'était plus indifférents et froids mais tristes et bouleversés. Elle ne l'avait jamais vu comme ça.

- Je ne sais pas ce qui s'est passé. Il tenait des propos incohérents en m'accusant de l'avoir trahi et en jurant qu'il préférait mourir plutôt que de retourner en prison. Il était complètement terrifié. Rendu fou par la peur, mais je ne m'en suis pas rendu compte. Quand il a attaqué pour se libérer, j'ai répliqué et voilà le résultat.
Il resta muet un instant avant d'ajouter:

- J'ai répliqué sans me rendre compte que c'était la peur et la panique qui le guidaient ... Et sans me souvenir qu'il est encore incapable de se défendre conte moi. Incapable d'utiliser son shikai où le kido où même son reiatsu. La seule chose qu'il peut encore faire c'est utiliser le shunpô.
Byakuya baissa la tête:

- Je n'ai même pas pensé à me servir de ses menottes pour l'arrêter. Si je m'en était servi, il ne serait pas là dans cet état.
Unohana resta muette. Pas besoin d'être télépathe pour se rendre compte que le jeune homme s'en voulait. Elle posa une main sur son épaule:

- Byakuya, je ne veux pas être porteur de mauvaises nouvelles, mais la situation de Gin vient d'empirer. Une enquête va être ouverte. Gin risque d'être renvoyé en prison si les 46 estiment qu'il est un danger, ils annuleront sa libération sans hésiter.
Byakuya hocha la tête.

- Je sais. Je vais faire tout ce qui est possible pour éviter ça.
Il jeta un regard vers Gin.

- Prenez soin de lui.
Unohana hocha la tête à son tour et regarda Byakuya quitter la chambre, les épaules voûtées sous le poids de la culpabilité.

--

Les deux jours suivants ne furent que convocations et témoignages pour le noble et les siens. Ukitake était furieux et ne cherchait pas à le cacher. Les 46 semblaient ne plus savoir sur quel pied danser. Leurs émissaires interrogèrent tout le manoir, y comprit les domestiques qui n'avaient pourtant pas assisté à l'incident. Avant de prendre une décision, il fut convenu d'attendre la version des faits de Gin qui était toujours plongé dans le coma à l'hôpital.

Rukia était très mal à l'aise devant les conséquences de son acte irréfléchi. Elle ne s'était vraiment pas attendu à une telle situation. Son but n'était pas d'envoyer Ichimaru à l'hôpital mais de le faire dégager du manoir. Cependant, à cause d'elle il était entre la vie et la mort. Comment son frère allait-il réagir quand il apprendrait que tout était de sa faute? Encore une chance que Ichigo soit retourné sur Terre pour demander conseil à son père sur les blessures subies par l'ancien traître. Elle redoutait le moment où Ichimaru se réveillerait et révélerait qu'elle était à l'origine de son coup de folie.

Quatre jours après l'accident, Ichigo revint au Seireitei accompagné de Orihime. La jeune fille se rendit dans la chambre de Gin en compagnie de Ukitake, Unohana, Byakuya et Ichigo. Elle appela ses fées et entreprit de soigner les blessures de Gin. Personne ne savait exactement pourquoi, mais Gin et Orihime étaient devenus de bons amis pendant leur séjour à Las Noches et, à la surprise et à l'indignation générale, la jeune fille avait témoigné en sa faveur durant le procès des traîtres.

Gin s'éveilla une heure ou deux après que Orihime ait terminé ses soins, groggy mais sain et sauf. Aussitôt tout le monde lui sauta dessus, sans même lui laisser le temps de comprendre où il se trouvait et ce qu'il y faisait.

- Comment allez-vous, Ichimaru-san? Demanda Unohana.

- Bon sang, mais qu'est-ce qui t'a pris? Fit Ukitake.

- Je veux des explications, s'insurgea Byakuya.

- Tu l'a échappé belle, commenta Ichigo.

- Bonjour Gin-kun, annonça simplement Orihime.
Pendant un instant, Gin les regarda tour à tour sans comprendre ce qui se passait. Il tira ses couvertures sur son torse, comme pour se protéger de tous ces regards braqués sur lui. Voyant qu'il semblait complètement perdu, Unohana vint à son secours.

- Vous vous souvenez de ce qui c'est passé?
Il hocha lentement la tête avant de s'asseoir sur le matelas. Sans un mot, il remonta ses genoux contre son torse, comme pour se protéger, et enlaça ses jambes de ses bras. Il avait l'air d'un petit garçon traumatisé.

- Oui, fit-il d'une voix éraillée. J'essayais de m'échapper et je suis tombé sur Byakuya. Après ça, c'est le trou noir.
Tout le monde le regarda incrédule. Il avouait ses fautes. Il était fou!

- Mais pourquoi? Demanda Ukitake, un air d'incompréhension sur le visage.
Gin lança un regard accusateur vers Byakuya qui frissonna en se demandant ce qu'il avait fait pour mériter une telle animosité tout d'un coup.

- Je les ai entendu, commença Gin, la Kuchiki et Kurosaki, dans la salle à manger du manoir. Elle se marrait comme une idiote en lui racontant de quelle manière son cher frère se foutait de moi.
Byakuya fonça les sourcils.

- Je ne vois pas comment je peux me foutre de toi.

- Laisse le finir, Byakuya-kun, ordonna Ukitake.
Gin fronça les sourcils et serra les poings sur ses draps pour essayer d'atténuer la douleur que ces souvenirs provoquaient en lui.

- Elle disait que personne voulait de moi et que Byakuya était obligé de me prendre chez lui contre son grès et qu'il faisait semblant de m'aider. Il a pas l'intention de dire aux 46 que je peux être libéré. Tout ce qu'il veux c'est me renvoyer en prison et plus jamais entendre parler de moi.

- Mais c'est faux, s'insurgea Byakuya.

- Rukia l'a dit, affirma Ichigo, j'étais là, je l'ai entendu. Et je trouve ça misérable de ta part Byakuya. Sous le noble se cache en fait un salaud de la pire espèce.
Byakuya fit taire le rouquin d'un regard flamboyant.

- Je jure sur mes ancêtres que je n'ai jamais eu l'intention de fausser les résultats de la probation de Gin et de le renvoyer en prison sans raison.

- Nous verrons ça plus tard, Byakuya, intervint Ukitake.
Il se tourna vers Gin.

- C'est la raison pour laquelle tu as voulu t'enfuir?
Gin hocha lentement la tête, des larmes perlant aux coins de ses yeux.

- Quand j'ai entendu ça, je suis devenu comme fou. J'étais à nouveau trahi et on allait me renvoyer en prison, quoi que je fasse pour prouver qu'on peut me faire confiance. J'étais déçu, furieux, désespéré. Et j'avais tellement peur. Si peur que je pouvais faire n'importe quoi... D'ailleurs j'ai fait n'importe quoi.
Il baissa la tête et soupira:

- Je vais être renvoyé en prison, n'est-ce pas?
Sa voix était à peine plus d'un murmure et la douleur et la tristesse qu'elle portait surprirent tout le monde.

- Pas si je peux l'éviter, assura Ukitake. Ne t'inquiète pas, je me charge de te protéger.

- Moi aussi, assura Byakuya.
Un faible sourire se dessina sur les lèvres de Gin. Ukitake continua à lui poser des questions pendant plus d'une demi-heure. Après un moment, Unohana, voyant que Gin commençait à fatiguer, jugea bon d'intervenir.

- Il es temps d'arrêter maintenant. Ichimaru-san a encore besoin de repos, vous reviendrez plus tard quand il sera plus en forme.
Tout le monde acquiesça et souhaita un bon repos à Gin avant de quitter la chambre. Le jeune homme se cala sur ses oreiller et regarda par la fenêtre. Qu'allait-il lui arriver à présent? Il préférait ne pas y penser.

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Rukia ne savait plus où se mettre. Assise sur une chaise inconfortable dans le bureau de Ukitake, elle se serait volontiers enfilée dans un trou de souris pour échapper aux regards inquisiteurs que lui lançaient Byakuya et Ukitake. Elle avait l'impression que sa dernière heure était arrivée. Elle allait devoir rendre des comptes.

- Donc Rukia, tu as entendu les témoignages de Ichigo et de Ichimaru. Qu'as-tu à dire pour ta défense, soupira Ukitake.
Il reposa sur le bureau la copie du témoignage de Gin qui n'avait toujours pas quitté la quatrième division bien qu'il soit complètement rétabli. On aurait dit que Unohana redoutait de le renvoyer au manoir Kuchiki.

- Réponds quand le commandant te pose une question, intervint Byakuya d'un ton brusque.
La jeune fille sursauta et serra les poing sur ses genoux.

- C'est la vérité, admit-elle à mi-voix.
Elle avait conscience que sa machination avait été trop loin et qu'il était inutile d'essayer de se cacher. Ca ne ferait qu'envenimer les choses.

- Mais pourquoi Rukia? Demanda Ukitake stupéfait. Tu n'es pourtant pas du genre à faire du mal aux autres.
Elle baisa la tête et resta muette un moment avant d'avouer à mi-voix:

- Je ... je voulais qu'il parte, qu'il quitte le manoir. Ce type a fait tellement de mal autour de lui, je ne comprend pas qu'on puisse lui accorder autant d'attentions et d'égards. Je n'en pouvais plus de voir Nii-sama, Ichigo et Yukiko-san lui accorder plus d'attention qu'à moi. J'ai mis cette machination au point pour nous débarrasser de lui, pour qu'il aille voir ailleurs. J'ai inventé cette histoire et j'ai attendu qu'il vienne avec ses stupides dessins pour les montrer à Nii-sama et quand j'ai su qu'il était derrière la porte, j'ai mis mon plan à exécution.

- Tu peux être fière de toi, commenta Byakuya d'une voix glaciale. Ta petite histoire m'a obligé à lever la main sur un homme sans défense. Tu as porté atteinte à mon honneur en plus d'attenter à la vie d'un innocent.

- Mais, Nii-sama, je ne voulais pas que Ichimaru soit blessé, je voulais juste qu'il s'en aille, protesta la petite shinigami, les larmes aux yeux.

- Quand on monte un plan, Rukia, on envisage toutes les possibilités, toutes les situations et on trouve des solutions à tous les problèmes qui pourraient apparaître. Mais tu ne l'as pas fait, tu t'es contentée de suivre aveuglément ton idée sans penser à rien d'autre. C'est ce qui fait la différence entre un bon officier et un shinigami de second rang.
La brunette se tassa sur son siège, écrasée par les paroles de son frère. Une larme coula sur son visage.

- A cause de toi, Ichimaru, Ukitake et moi avons dû passer des heures à répondre aux questions des émissaires du Central 46. Et Ichimaru a faillit être renvoyé en prison pour rien.

- Je crois qu'elle a compris, Byakuya.
Le noble se tut mais lança à sa soeur un regard de déception qui lui fit mal. Elle faillit se jeter à ses pieds pour le supplier de lui pardonner.

- Les émissaires veulent te voir Rukia, tu es prête? Demanda Ukitake.
Elle hocha la tête. Ukitake se leva et alla ouvrir aux quatre envoyés de la chambre des 46.

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Quand Byakuya entra dans la chambre de Gin, deux jours plus tard, il le trouva en compagnie de Orihime qui bavardait joyeusement avec lui. Enfin, Orihime parlait seule en gesticulant tandis que Gin l'écoutait, un petit mais véritable sourire aux lèvres. Tous les deux étaient de bons amis depuis leur séjours à Las Noches et Orihime n'avait pas eu l'occasion de voir Gin depuis plus d'un an, sauf si on exceptait les quelques heures durant son procès. Mais ce jour là, elle n'avait pu ni l'approcher ni lui parler. La rouquine semblait contente de le voir enfin sorti de sa cellule.

- Oh, Bonsoir Capitaine Kuchiki, fit elle en le voyant entrer.

- Bonsoir Inoue-chan, Ichimaru.

- Byakuya.
Le noble regarda le blessé et remarqua qu'il léchait joyeusement une sucette que lui avait apporté la jeune fille. Byakuya se posta au pied du lit et regarda Gin avec un air sérieux.

- Le Central 46 a rendu son verdict, annonça-t-il.

- Déjà, fit Gin surpris.
Orihime se rapprocha de Gin et prit l'une de ses mains entre les siennes pour lui prouver son soutient.

- Après ton témoignage, et l'audition de Ukitake, de Rukia, de Kurosaki ainsi que la mienne, la chambre a décidé de te laisser libre et de maintenir ta réhabilitation.
Un soupir de soulagement passa sur la chambre, et Byakuya remarqua que Gin n'était pas le seul à l'avoir poussé.

- Et pour Kuchiki-san? Demanda Orihime.

- Le Central 46 est furieux contre elle, elle a été suspendue de ses fonctions en tant que shinigami pour les trois prochains mois et passera les six mois suivant cantonnée à la paperasserie de sa division.
Byakuya ouvrit la porte de la chambre.

- Entre, ordonna-t-il.
A la surprise générale, Rukia entra dans la chambre revêtue d'un kimono civil.

- Maintenant, voici la punition que je lui ai infligé en tant que frère et chef du clan Kuchiki, acheva Byakuya. Elle sera à ton service pour les trois prochains mois, Ichimaru.
Gin ouvrit des yeux ronds en une expression de stupéfaction que personne ne lui avait encore jamais vu.

- Nous vous laissons seuls, informa Byakuya.
Il fit signe à Orihime de sortir de la chambre et referma la porte derrière eux. Rukia et Gin ne se rendirent pas compte qu'ils étaient seuls. Pendant un instant, ils s'observèrent sans un mot, incapable de trouver quoi dire.