Cette histoire appartient a « Piers13 » je ne suis que la traductrice. Merci a Angie pour m'avoir autorisé à la traduire.

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Tous les personnages (ou presque) appartiennent à Stephenie Meyer.

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NT/ Merci a ma copine "Gaelle51" pour sa correction :) ...


THE FAN CHAPITRE 19

25 – 27 MAI 2009

Cela faisait exactement une semaine qu'Edward et Bella avaient errés autour de Chicago ensemble. Edward a quitté son appartement très tôt, à moitié endormi par son retour à Chicago si tard dans la nuit ou tôt le matin. Venant des températures chaudes de Californie, Edward n'était pas prêt pour le bruissement d'air frisquet de Chicago. En plus de cela, la série de défaite des Cubs en était maintenant à six ce qui n'a pas aidé son humeur non plus.

Bien qu'il soit heureux et excité de voir Bella aujourd'hui, il savait aussi qu'elle ne serait pas au jeu ce soir et qu'il n'aurait probablement pas l'occasion de la voir pendant un certain temps, jusqu'à mercredi soir. C'est pourquoi il s'était réveillé tôt ce matin. Il voulait prendre Bella pour déjeuner comme des amis, parce que leur premier rendez vous idéal était prévu vendredi.

En plus de la série perdante, et n'étant pas en mesure de passer du temps avec Bella jusqu'à mercredi, Edward était toujours en conflit avec Jazz et ce qu'il avait fait à San Diego. Il était évident qu'il ne pensait pas normalement quand il avait emmené Jane dans sa chambre mais cela ne change pas le fait que c'était arrivé. Et bien sur ça rendait fou Edward lui-même qu'il n'est pas pris le temps de boire une bière avec Jane. S'il était resté, il aurait été là quand Jazz est entré et peut être que rien de tout cela ne se serait passé.

Jazz ne gérait pas bien son erreur, pas bien du tout. Il avait horriblement planté dimanche et a été sorti du jeu après seulement cinq manches. Non seulement il était le meilleur lanceur des Cubs mais il était le numéro 2 lanceur dans la ligue nationale et serait probablement à Saint Louis pour le All-Star Game, s'il pouvait retrouver sa ligne. Bien sur, Edward n'avait pas du tout aidé les choses.

Si crier sur Jazz samedi matin n'était pas assez, Edward s'était alors fermé à son meilleur ami, même s'il savait que c'était la pire chose qu'il pouvait faire pour leur amitié. Il ne savait vraiment pas quoi faire, penser ou comment gérer ce qui c'était passé. Si Jazz pouvait faire cela à la meilleure amie de Bella, pourquoi ne penserait-elle pas qu'Edward était capable de lui faire la même chose à elle ? Il voulait le dire aux filles dés leur retour, mais Jazz n'était pas dans la même plaidoirie qu'Edward. A cause de cela Edward l'a ignoré tout le dimanche toute la journée – ce qui n'était pas la chose la plus mature à faire, mais il n'avait pas envie d'être autour de lui, lui rappelant comment rater tout ce qui ce passer maintenant à Chicago.

Il avait appelé Bella, le samedi avant d'aller au parc, et elle pouvait dire que quelque chose n'allait pas. L'âne qu'il était il a fait la seule chose qui était difficile de ne pas faire – il lui a menti. « Tout va bien » lui avait-il dit en prenant un faux sourire et fabriqué de joie. Il donnerait du temps à Jazz mais il n'était pas sur à quel point – peut être quelque semaines, ou un mois ? Combien de temps faut-il pour dire à la personne qu'on a l'intention d'épouser qu'on a triché avec elle ?

Le vent frais soufflait l'odeur fétide de Chicago autour du visage d'Edward alors qu'il marchait au sud le long de State Street, provoquant un grognement dérisoire de sa bouche. Avec toutes les années où il avait vécu à Chicago, il ne pourrait jamais s'habituer à l'odeur fétide. Putain d'oignons !

A l'angle de State et Adams, Edward se tourna vers l'ouest, vers le restaurant ou ils avaient décidés de se réunir. Il a sorti son cellulaire a textoté Bella lui faisant savoir qu'il était là. Sa réponse à était rapide.

Retard de quelques minutes – bsx.

En regardant sa montre, Edward a envisagé de réserver de sorte qu'ils n'aient pas à attendre trop longtemps pour une table ou d'attendre pour elle à l'extérieur du restaurant. Il était encore tôt pour le déjeuner et la foule normale de ce qu'il avait pu voir à la porte du restaurant, il n'était pas en ligne pour être assis encore, tellement qu'il s'appuya contre le mur de pierre de la Berghoff et attendit.

Sept jours, pensait Edward en fermant les yeux. Il se sentait comme si son corps avait été en alerte au cours de la semaine passée, et maintenant tout ce qu'il voulait, c'était sentir Bella dans ses bras. Cette fois cependant, il ne se retiendrait pas. Il n'y avait rien leur faisant obstacle. Tous les bouts de sa vie on étés ligotés et jetés.

Il a senti sa présence bien avant, qu'il n'entendit sa paire de chaussures claquant sur le trottoir et il ouvrit les yeux, tournant la tête pour voir à l'ouest la vision de la beauté qui marchait vers lui. Elle a eu une pause dans sa foulée quand elle a remarqué son regard, puis un large sourire rayonnait sur son visage. La maison.Tout le corps d'Edward s'est détendu en la voyant et s'est lui-même poussé loin du mur, les bras s'étendant vers elle quand il a comblé l'écart. Son rythme s'est accéléré et elle courut dans ses bras, se jetant sur lui, en le serrant fort dans ses bras.

« Dieu, c'est si bon de te voir. » gémit elle contre sa peau, le visage enfoui dans son cou. « Et tu sens encore meilleur que ce que je me souvenais. »

Tels sont les sentiments qu'il avait aussi. Le frisson de fraise et de freesia l'ont pris d'assaut autour de leurs corps nichés. Elle lui avait manqué, oh dieu, combien elle lui avait manqué. Ses bras parcouraient son dos et il se dégagea un peu pour la regarder dans les yeux. Elle avait tourné le visage pour regarder vers lui et il a vu l'empressement flirtant à travers ses cils – il n'a rien négligé.

Finalement Edward tira vers l'arrière pour reprendre son souffle, ses mains restant sur les joues de Bella. Après l'avoir regardé dans les yeux, pendant un moment indéterminé, il se pencha vers elle et l'embrassa chastement, jouissant de la sensation de ses lèvres charnues contre les siennes. « Je pense que nous devrions obtenir une table » murmurait-il a perdre haleine. Bella était trop affecté pour être en mesure de réagir avec autre chose qu'un tranquille,

« D'accord », avant de le suivre à travers les portes tournantes. L'hôtesse a reconnu Edward dès qu'il était rentré, en couinant excitée quand elle l'eut remarqué. Comme toujours Edward est resté calme, souriant poliment pendant qu'il passait un bras autour de la taille de Bella en demandant une table pour deux. Elle n'a pas demandé un autographe, mais Bella pensait que c'était seulement parce qu'elle avait essayé de rester professionnel.

Edward a penché la tête vers le bas et posa ses lèvres contre l'oreille de Bella. « Tu m'as manqué » lui dit il seulement pour qu'elle seule puisse l'entendre, la serrant contre son coté. Il posa un baiser sur sa peau à coté de son oreille, et tourna son attention vers l'hôtesse qui leur faisait signe de la suivre. Elle errait en leur montrant leur table, parlant non-stop et très rapide provoquant à Bella de perdre son souffle rien qu'en l'écoutant.

Une fois la causeuse rapide partie, le directeur du restaurant a fait son chemin vers leur table pour se présenter, laissant Edward savoir qu'il était un grand fan de lui. Quand il les a finalement laissés seuls, Bella se mit à rire.

« Qu'est ce qui est si drôle ? » demanda Edward, un coté de ses lèvres se courbant vers le haut pour un sourire.

« Après toute une semaine d'attente pour se revoir, personne ne nous laissera seul ! »

« Vraiment, il semble que les dieux soient contre nous aujourd'hui. »

Edward et Bella ont commandés leur repas. Le Berghoff était un plaisir auquel Bella se permettait rarement de céder. Elle n'avait jamais eu d'aliments Allemands avant de se déplacer à Chicago et elle avait été heureuse de laisser Emmett et Rosalie la forcer pour l'essayer en premier lieu.

Ils n'ont pas parlés de San Diego ou de Jane, laissant ce thème hors de limites pour le moment. Aucun ne voulait se souvenir d'elle, surtout Edward qui était littéralement déchiré de l'intérieur. Il voulait désespérément le dire à Bella, à propos de Jazz et Jane. Même s'il savait qu'elle ne réagirait pas bien à la nouvelle, il savait qu'il devait lui dire, mais il avait promis à Jazz qu'il attendrait. Le déjeuner fut rapide et ils ont tous les deux fait la moue quand Edward a donné sa carte à leur serveuse. Bella a pris son porte monnaie et a retiré de son portefeuille un peu d'argent pour le rendre à Edward.

« Range ton argent » a-t-il gémi, en la regardant étendre sa main, serrée fortement le billet vert a travers la table.

« Dirais tu que c'était un rendez vous ? » Ses yeux ont étincelés, l'attrapant à perte avec ses mots. « Bien » a-t-elle dit triomphalement quand il n'a pas répondu, plaçant l'argent devant lui sur la table.

« Je crois que c'était mon tour de payer » a considéré Edward en regardant l'argent fixement sur la table et en haussant les épaules ensuite. « Nous allons le laisser en pourboire alors. »

« Es tu fou ? C'est 50 pour cent ! »

« N'as-tu jamais eu besoin de lui demander quelque chose ? La nourriture n'a-t-elle pas été servie rapidement ? Non seulement nous avons été assis immédiatement, mais le directeur est venu à nous et s'est présenté. » Il était sur sa lancé et n'avait pas l'intention d'arrêter tout de suite, mais elle a levé la main pour le calmer.

« Oui » dit elle les dents serrées. « Le service était impeccable. Nous allons le laisser en pourboire. »

Ni l'un ni l'autre n'était prêt à abandonner. Ils se regardèrent l'un et l'autre par-dessus la table pendant quelques temps jusqu'à ce que les lèvres d'Edward se lève dans un sourire. « Très bien Swan, tu gagnes. Je suis sure que la serveuse te remerciera de ta générosité. »

« Où es tu garé ? » demanda Bella à leur sortie dans l'air cool de Chicago, le vent leur fouettait les jambes – il était fort aujourd'hui.

« Même garage que la semaine dernière »

« Oh » sa voiture était dans la direction opposée totale de l'endroit où Bella devait se rendre.

« Je pensais que je pourrais te ramener à ton bureau. » Lui suggéra-t-il avec un haussement d'épaule et un petit sourire narquois.

« Bien sur » dit elle en souriant, il mit sa main sur le bas de son dos, la guidant vers le bas plus a l'ouest Adams.

La zone proche du Berghoff n'était pas trop occupée pendant le moment du déjeuner, mais au moment où ils ont commençaient à presque arriver au quartier financier, les rues étaient remplies. De temps en temps quelqu'un reconnaissait Edward, faisant une double-photo, ou se tenant et le regardant fixement. Bella s'est senti comme étant sur un affichage et elle baissa la tête, laissant Edward faire son avancé dans la foule de gens, ses cheveux tombant comme un bouclier autour de son visage.

Ils marchaient surtout en silence, mais de temps en temps, généralement quand ils attendaient le signal pour traverser Edward se penchait vers elle et chuchotait quelque chose de drôle dans son oreille. Elle a toujours répondu avec sourire et parfois un baiser sur sa joue. Elle se sentait si merveilleuse d'être libre avec lui.

Quand ils sont arrivés à l'immeuble de bureaux, ils ont tous les deux fait une pause dehors, tournant l'un vers l'autre avec des yeux tristes. « Je souhaiterais ne pas devoir aller en classe ce soir. » A soupiré Bella, ses bras autour de son cou pendant que les siens se sont enroulés autour de sa taille. Elle s'est penchée vers sa poitrine prenant une respiration profonde, se perdant dans son parfum de nouveau.

« Appelle-moi après ? »

« Tu joueras probablement toujours quand je finirais. Que dirais tu que toi tu m'appelles quand tu seras arrivé à la maison ? »

« Je le ferais » soupirait il en regardant sa bouche entre-ouverte. Son érection sauta instantanément à la vie et il a avalé durement, espérant qu'elle ne pourrait pas le sentir entre eux.

Ses yeux se concentrant exclusivement sur ses lèvres pleines et sensuelles quand elle le regardait, luttant contre l'envie soudaine de se mouler contre la bosse soudaine entre eux. Ses lèvres, Bella, se concentrer sur ses lèvres !

Ses lèvres crées tant de sentiments à l'intérieur d'elle et elle ne pouvait plus attendre pour les avoir appuyés contre sa peau de nouveau. Elle savait qu'elle serait vue par quelqu'un du bureau, mais à ce moment là, elle ne s'en est pas souciée. Edward était avec elle, dans ses bras et elle ne serait pas capable de la voir de nouveau avant demain.

Leurs lèvres se rencontrèrent avec douceur et calme de l'après midi. Consciente du fait qu'il pourrait n'avoir rien de plus qu'un baiser, ils ont pris leur temps, profitant l'un de l'autre, déguster, sentir, aimer. Les doigts de Bella se sont étirés dans ses cheveux fous, tirant sur les mèches à la base de son cou pendant qu'il la serrait contre lui sans besoin d'effort.

Ce fut un grand sifflement qui les ont finalement séparés et bien que Bella ait rougi, une ombre amusante de rouge, elle ne s'est pas tenue à l'écart d'Edward ou de ce qu'ils venaient de faire. En restant dans les bras l'un de l'autre, elle l'a regardé, enchantée et heureuse. Cela avait été une longue période depuis qu'elle avait vraiment était heureuse.

« Bonne chance pour ce soir » Les bras d'Edward se sont serrés quand il a dit ses mots, ne voulant pas la laisser partir.

« Toi aussi, Je te parle après le jeu. » Elle s'est soulevée sur ses orteils et a posé ses lèvres contre les siennes. « Je dois y aller. » Son sourire a tourné à l'envers elle s'est détaché de son étreinte, agitant la main quand elle recula vers les portes tournantes de son bâtiment.

~GO CUBS~

Lundi soir les Cubs ont perdus, augmentant leurs défaites à sept, Edward n'avait toujours pas lancé très bien. Il l'avait appelé après le jeu et ils avaient parlés pendant un moment de son épreuve et comment elle se sentait bien d'être enfin libre. Elle avait un examen complet à rendre dans deux ou trois semaines, mais une autre raison pour laquelle elle était libre – elle n'aurait plus classe le lundi.

Ils ont essayés de déjeuner ensemble le mardi mais Bella était occupée au travail et a fini par devoir annuler avec Edward. Elle s'était sentie horrible d'avoir à faire ça, mais le travail avait du venir en premier. Elle ne voulait pas se laisser entrainer dans le monde d'Edward Masen et laisser les autres responsabilités faiblir.

Au match du mardi, Alice utilisa les sièges supplémentaires de Bella. Les filles sont rentrées dans l'action des paris sportifs avec Fred, mettant de l'argent sur combien de fois Cullen secourait son cul quand il serait en place au bâton –Il était gaucher alors elles avaient une grande vue sur sa création. Rosalie était tout à fait en obsession devant Cullen, devenant psychotique. Elle a utilisé ses jumelles pendant tout le match pour le regarder, a le regarder s'étirer avec la batte levée sur sa tête, les gifles d'autres joueurs sur son derrière – qui en réalité avait fait son évanouissement.

« Je peux le faire » Grondait Emmett a un moment ou Cullen touchait une ligne au champ centre. Il a seulement une base hors de lui, qui s'est bien déroulé avec Rosalie. Elle aimait quand il était collé à la première base pour pouvoir se pencher sur lui.

Edward avait fait beaucoup mieux ce jeu, allé 2-3, en réussissant une fois et en recevant un RIB pour apporter Cullen à la maison dans la cinquième manche. Bella et les filles ont acclamés extrêmement, les Cubs était en haut 6-1 et il semblait qu'ils aller finalement recevoir une victoire après sept défaites de suite.

Pendant le sixième jeu, le ciel s'est couvert et la pluie a commencé à tomber. Seulement Alice avait préparé l'assaut des goutes et ils se sont blottis ensemble sous son parapluie, regardant les joueurs quitter le champ, en descendant dans leur abris. Le champ a été couvert par l'équipage de terre et tous les autres se sont juste assis là en attendant.

Bella a essayé d'utiliser les jumelles de Rosalie pour regarder dans l'abri des Cubs pour voir si elle pourrait apercevoir Edward mais elle ne pu pas, l'eau tombait sur les lentilles des jumelles. Pendant qu'ils ont tous étaient trempés, beaucoup de fans se sont finalement levés et sont partis, ne disposant pas s'assoir avec la forte pluie qui s'ensuivait maintenant. Finalement le jeu fut appelé – les Cubs recevant la victoire 6-1.

Après avoir donné des câlins et des baisers à Rosalie et Emmett, Alice et Bella sont rentrées à la maison, trempées par le froid. Elles ont immédiatement mis des pyjamas chauds et se sont ensuite assises sur le canapé, se blottissant ensemble sous une couverture avec un bol de pop corn au micro onde.

« As-tu vu Edward depuis qu'ils sont revenus ? » A demandé Alice pensivement.

« Oui, nous nous sommes vu pour déjeuner hier. » a répondu Bella rêveusement.

« Les choses vont bien pour vous deux » Ce n'était pas une question mais une observation, et il y avait une tristesse dans le ton d'Alice qui retenu l'attention de Bella.

« Est-ce que ça va ? » A-t-elle demandé inquiète pour son amie.

« Oh, ouais »

« Vas-tu aller chez Jazz ce soir ? »

« Je ne suis pas sûre » dit elle douteuse.

« Tout va bien avec vous deux ? » Bella n'avait jamais vu son regard aussi triste. Elle était toujours aussi étourdie et pleine de vie quand Jazz était en ville.

« Bella » dit-elle d'un ton grave « Je pense que quelque chose ne va pas. »

« Avec Jazz ? » Bella a enroulé son bras autour des épaules de sa meilleure amie.

« Je ne sais pas. Quelque chose ne me semble simplement pas juste. » Alice a pris une respiration profonde, les yeux scrutant le mur derrière l'écran du téléviseur. « Quand je l'ai pris à l'aéroport, il n'avait pas l'air heureux de me voir. »

« Ils sont arrivés très tard Alice, peut être qu'il était tout simplement fatigué et qu'il ne s'attendait pas à te voir. »

« Ne devrait-il pas être heureux de me voir s'il ne s'y attendait pas ? » Elle fit la moue.

« Les gars sont étranges. »

Alice rigola un peu, la tête appuyée sur l'épaule de Bella. « Je sens quelque chose de très mauvais. » dit-elle sur un ton grave.

« Il n'a pas très bien lancé ces derniers temps. Cela pourrait être le stress de la partie. » Lança Bella, dans l'espoir de calmer les inquiétudes de son amie. « Les joueurs de base ball sont très superstitieux. Peut être as-tu quelque chose à voir avec son Mojo ou quelque chose. »

« C'est absurde ! » a soufflé Alice en roulant des yeux.

Le téléphone de Bella a sonné alors qu'elle se moquait de l'air d'incrédulité sur le visage d'Alice. C'était Edward. Elle détestait laisser son amie quand elle avait évidemment besoin de quelqu'un a qui parler, mais Alice lui a dit de répondre.

« Regarde on dirait que la crise est finie. » elle rayonnait en répondant a l'appel.

« Ne me porte pas la poisse ! » L'a-t-il taquiné.

« Oh mon dieu ! Nous étions tous trempés ! »

« Ouais je te regardais de l'abri. Vous savez que vous auriez pu aller sous le surplomb. »

Bella roula des yeux. « Ouais, nous y avons pensés après, quand on a décidé de partir. » a-t-elle dit sèchement. « Oh ! je me suis fait un peu d'argent aujourd'hui ! »

« Vraiment ? Qu'as-tu parié ? »

« En fait, si le jeu n'avait pas été coupé j'aurais perdu gros. » a-t-elle rigolé en repensant à la mise sur le cul de Cullen. « Tu ne peux dire à personne de l'équipe à ce sujet. » l'a-t-elle avertie, gênée de ce qu'elle était sur le point de révéler. « Quand Cullen va au bâton, il fait remuer son joli petit cul et sa pousse Rose complètement folle ! »

« Tu commences a ressembler à une Trixie Bella. » Elle ne savait pas si son ton étais ironique ou en colère.

« Quoi qu'il en soit » a-t-elle exagéré le tirant à nouveau où elle en était à l'origine avec cette histoire. « Fred a lancé le pari pour combien de fois il agiterait ses fesses dans le match. J'ai deviné le nombre exact » a-t-elle piaillé, excitée d'avoir gagné de l'argent –Sue gagnée normalement tout les petits paris.

« Alors tu a passé le jeu entier à contrôler le cul de Cullen ? » Elle savait maintenant que c'était de la colère, pas des sarcasmes.

« Arrête ta connerie d'être jaloux Masen, c'était tout pour l'amusement. »

Il a été calme pendant un moment, tout les deux regardant au loin dans l'espace en attendant que l'autre dise quelque chose, pas vraiment sur qu'il veuille rendre la conversation plus loin. L'attention de Bella a été emporté devant Edward quand Alice se leva et alla dans sa chambre, soufflant un baiser sur son chemin dans l'escalier.

« Edward ? »

« Ouais ? » Il broyait du noir.

« Tout va bien avec Jazz ? »

« Pourquoi me demande tu ça ? »

« Je ne sais pas. Alice ne semble simplement pas elle-même ces derniers temps. »

« Alice agit différemment afin que tu penses que quelque chose n'aille pas avec Jazz ? »

« Et bien, tout les deux ont l'habitude d'être toujours ensemble et maintenant, je ne sais pas. » Elle allait dire plus, mais a décidé de le garder pour elle.

« Jazz a beaucoup de chose à l'esprit en ce moment. Son épaule lui fait mal et il ne lance pas très bien, je suis sur qu'il est juste un peu stressé. »

« Ouais c'est à peu prés ce que j'ai essayé de dire à Alice. »

Le lutin elle-même descendit l'escalier et s'est assise sur le canapé, son attention sur la télévision. Elle avait les yeux bouffis et rose, sa mâchoire figée car elle fixée l'écran en face d'elle.

« Edward je dois y aller. »

« Tout va bien ? »

« Je ne crois pas » murmurait elle, espérant qu'Alice ne l'entendrait pas. « Je te verrais demain ? »

« Je suis tout à toi après le match. » Sa voix fut finalement lumineuse et heureuse provoquant un sourire à Bella, mais ses yeux étaient toujours fixés sur son amie triste.

« Demain alors. Appels moi avant de te rendre au parc pour me faire savoir ou te rejoindre par la suite. »

« Bonne nuit Bella »

« Bonne nuit. »

Bella se rendit immédiatement à Alice des que son appel fut terminé. Elle tenait son amie par l'épaule et la laissa pleurer. Il n'y avait pas de paroles échangées entre les deux, tout le confort et l'amour. Quand Alice a fini par s'endormir, Bella se leva et couvrit son amie avec une couverture avant de se rendre dans sa chambre. Elle ne voulait pas réveiller son amie, et elle ne voulait pas essayer de la porter l'étage.

~GO CUBS~

« Tu dois lui parler » a sifflé Edward. C'était mercredi matin et ils étaient vêtus de leurs uniformes de pratique pour se préparer à la pratique à la batte. Les joueurs qui ne commenceraient pas aujourd'hui étaient déjà dehors, Jazz et le reste des lanceurs seraient les prochains et puis Edward et les autres initiateurs les suivraient.

« Je sais » Jazz a presque pleurniché, un semblant désespéré sur son visage. « Je ne sais juste pas comment le faire – elle va être effondrée. »

« Ça l'affecte déjà mec. J'étais au téléphone avec Bella la nuit dernière et elle a posé des questions sur toi parce qu'Alice n'allait pas bien. »

« Tu ne lui as pas dit quelques chose, tu l'as fais ? »

« Non » dit Edward contrarié « Mais si tu ne le dis pas bientôt à Alice, je le ferais. »

Edward était furieux quand il a finalement obtenu sa chance de frapper pendant l'exercice de batte. Il a prit sa colère dehors sur les balles, ignorant ceux qui parlaient autour de lui, les fans présents et l'odeur des hot-dog qu'ils avaient portés des stands sur le champ.

Il se rendait totalement compte quand Bella est arrivée, sa main ondulant dans un petit affichage timide car il était prêt pour se diriger vers l'arrière, dans le bas du pavillon pour allé s'habiller pour le jeu. Elle s'asseyait directement à coté d'Emmett qui avait une tête rasée. Il a ri.

Newton de nouveau, faisait l'âne, il défilait autour du vestiaire sans chemise, collant ses fesses aussi loin qu'il pu et en modifiant sa voix sonnant comme une fille. « Oh, Edward ! » a-t-il roucoulait dans l'interprétation d'une femme horrible. « S'il te plait dis-moi que ce n'est pas vrai ! »

« Trouves une vie, Newton » Edward pouvait normalement ignorer l'immaturité de Newton. Il était un joueur excellent et un frappeur décent, mais il pouvait certainement faire un peu mieux en place à la plaque. Mais autant de respect qu'Edward avait pour lui sur le terrain, ses actions hors de celui-ci lui donnait la nausée.

« Relax » a gémit Newton en roulant des yeux vers Edward. « Je donnerais toutes les femmes aussi si j'avais une petite amie comme la tienne. »

Towne était à coté de Newton, hochant la tête avec un rictus agaçant sur le visage. Prenant une grande respiration Edward se tourna dos a eux, luttant contre l'envie de foncer dans les belettes.

« Oh, regardez ! » Réclamait Newton. « Bella dans sport illustrés ! »

Ce n'était pas nouveau pour Edward. Il avait un abonnement à la revue, de sorte qu'il avait déjà vu la photo de tout les deux, jour du jeu où il était passé à l'endroit où elle était assise et où il avait signé des autographes. C'était la même image qui était en couverture de la section sport du Sun Times du lendemain où c'est arrivé.

« Ça suffit ! » Gronda Cullen soudain debout devant les deux abrutis. « Faites vous plaisir les uns sur les autres, tout ce que vous voulez, mais nos épouses et nos compagnes sont hors limites. » Son visage était devenu trop rouge dans sa colère, mais les deux hommes – garçons- ont fermés leur bouche et regardèrent le joueur plus âgé et plus expérimenté. Même à un âge où il était considéré comme vieux dans le jeu, Cullen était l'un des meilleurs frappeurs – encore mieux qu'Edward.

Le vestiaire vidé, tout le monde c'est dirigé sur le terrain pour faire pratiquer les Cubs dans le champ extérieur. Edward a été le dernier à sortir, Garrett Greene avec lui, parlant mal à propos de Towne et Newton, le faisant rire et a son tour, se détendre.

C'était un jeu assez proche, lié à deux heures au fond de la sixième manche. Edward est venu se présenter au bâton, 2-2 déjà pour la nuit. Pour l'instant il ne parlait pas avec le lanceur des Pirates. Après l'éviction à la plaque dans la première manche, le lanceur a tenté de lui brosser le dos, seul à le faire revenir au terrain suivant pour frapper un double, maniant la batte dans l'une des pistes des Cubs. Dans la quatrième manche, il a été forcé à s'éloigner de la plaque, par un terrain visé à sa tête, qui s'est ensuite fait suivre par quelques mots entre Edward et le lanceur, le receveur des Pirates ayant obtenu de sauver son visage en le poussant loin de la butte.

Or, dans la sixième manche, il a essayé l'éviction de la plaque encore une fois. La première balle était une droite balle rapide au milieu, mais il l'a laissé disparaitre, recevant la grève a appelé. Ses pieds se sont avancés petit à petit en avant, obtenant plus prés du plat. Le prochain lancement était haut et à encore visé sa tête.

Cette fois Edward a tourné sa colère vers l'arbitre exigeant que le lanceur soit éjecté du jeu. L'arbitre a averti le lanceur et le prochain lancement était haut en extérieur de l'autre coté du plat. Avec un nombre de 2-1, Edward a légèrement avancé de nouveau. Cette fois, la passe est allée tout droit sur Edward et son bras s'est levé instinctivement pour protéger son visage, mais la balle l'a frappé dans son coté.

Même s'il pouvait dire que la balle avait été lancé plus lentement que la normale – du moins les lanceurs assez gentil pour la jeter plus lentement quand il frappé délibérément quelqu'un – elle piquait toujours comme une chienne. Putain! Il s'est penché vers la plaque, grimaçant à la douleur horrible. Crowley, qui était sur le pont est venu en se dépêchant vers la bute du lanceur avec passion prêt à défendre son coéquipier. Newton, Towne et Greene ont quittés l'abri en sifflant des obscénités au lanceur.

Edward essayait de regarder la scène en face de lui se dérouler, le receveur des pirates au visage, le bloquant d'entrer dans l'action ou la plupart des joueurs des deux équipes se rassemblaient désormais, poussant, bousculant et frappant. Il a fallu quelques minutes aux arbitres pour briser la bagarre et quand ils l'ont fait, certains joueurs ont étés éjectés – le premier étant le lanceur des Pirates d'avoir délibérément frappé Edward. Crowley et Towne ont également étés éjectés pour avoir poussé les joueurs de l'équipe adverse, laissant Aro remplacer les joueurs.

Edward a reçu sa base, mais il ne sentait toujours pas bien, ça lui faisait plus mal que n'importe quel autre moment où il avait été touché. Il a finalement marqué quand Cullen a frappé un double au champ centre gauche et quand il est entré dans l'abri, il n'a pas arrêté ses mouvements, ses pieds le ramenant aux vestiaires. L'entraineur de l'équipe fut sur lui tout de suite, regardant sons gonflement, sa chair meurtrie, touchant délicatement dessus pour vérifier qu'il allait bien.

Un peu plus tard, Edward était assis avec un pack de glace enveloppée sur son coté et une canette de bière dans ses mains. Le jeu était afficher sur grand écran ci-dessus à une extrémité du vestiaire et Crowley et Towne se sont assis prés de lui, tous les trois le regardant. Quand la fin de la septième manche a pris fin, le téléphone d'Edward a sonné, lui faisant savoir qu'il avait un texte de Bella.

Est-ce que ça va ?

Je vais bien. Tu sais je ne sais pas si je vais vouloir faire quelque chose plus tard.

C'est rien – je te vois demain.

Jamais dis que je ne voulais pas te voir. Peut être pourrais tu venir chez moi?

Nous verrons. Appels moi quand tu es sur le point de partir.

Edward ne voulant pas attendre trop longtemps a alors pris une douche et après ses vingt minutes de glaces il a alors commencé à se rhabiller. Le jeu était presque terminé et les deux autres garçons ont pris quelques photos de sa blessure quand il s'habillait, lui causant d'essayer de se cacher derrière une serviette.

« Ces photos n'iront pas sur internet » les a-t-il averti, ne sachant pas s'il pouvait faire confiance à Towne, mais il a définitivement approuvé Crowley. Il avait beau être l'un des disciples de Newton, il avait une tête plus sûre sur les épaules que Yorkie ou Towne.

« Nah mec, Je veux juste obtenir une image de ça pour la fixer ici dans le club house. » a déclaré Crowley, tournant son téléphone pour qu'Edward puisse voir la photo. « C'est l'un des ecchymoses les plus laids que j'ai jamais vu. »

« Merci » ricana Edward. Quand il eu fini de s'habiller, il a remarqué que Crowley sifflé alors qu'il se faisait un sandwich dans la cuisine. « Qu'est ce que c'est que ce sifflement ? » lui a-t-il demandé quand il est revenu aux vestiaires.

« Rien » il haussa les épaules. « J'ai rencontré quelqu'un. »

« Vraiment ? » Edward a été choqué. Il pensait qu'il n'allait jamais voir le jour où l'un de ces gars là trouverait en effet quelqu'un pour s'installer avec et renoncer à toutes leurs voies de prostitution. Si tu le peux, pourquoi ne penses tu pas qu'ils le puissent ?

« Ouais, elle s'appelle Jessica. De longs cheveux bouclés, une bonne tête. » Il lui sourit largement, ses dents blanche de requin reluisants. Elles étaient naturellement blanches, comme s'il les avait blanchis.

Dégouté que Crowley dise quelque chose comme ça sur une fille dont il prétendait se soucier, Edward se tourna dos a lui encore une fois. « Semble parfait » a-t-il marmonné.

« Je pense qu'elle est l'amie de ta copine. » a poursuivit Crowley « Elles travaillent ensemble ou quelque chose. »

Jessica la réceptionniste ? Edward frémi a la pensé d'elle. « Oui je crois que je l'ai rencontré avant. » A-t-il coupé espérant que Tyler ne savait pas ce qu'il avait fait avec elle dans un bar une fois – ce qui était une erreur.

Un bruit couru a commencé à approcher d'eux et Edward leva les yeux vers le téléviseur à écran plat qui montrait encore le jeu – les Cubs avaient gagnés en battant les pirates 5-2. Le reste des Cubs sont arrivés avec des voix rauques au pavillon et Edward s'est assis et a attendu – il savait qu'il avait besoin de parler avec Aro à propos de l'enflure, et voir le bleu meurtri de son coté et voir ce que le formateur avait à dire. Espérons qu'il ne resterait pas assis pour tous les jeux.

~GO CUBS~

Deux heures après le match, Bella et la bande étaient assis à une grande table à Giordano, des morceaux de pizza à gauche et deux pichets de bières livrés sur leur table. Rosalie s'était jointe à eux après qu'elle eu obtenu congé. Angéla et Ben aussi étaient la, étant allé au jeu en utilisant le siège de Rosalie et le siège libre de Bella.

Alice semblait toujours triste, mais avait l'air un peu mieux. Jazz lui avait parlé avant le match, rassurant son esprit et Bella en était soulagée, ensemble que tout ce qui se passé entre eux semblait se résoudre.

« J'espère que tu as maudit ce lanceur aujourd'hui, Bella » dit Rosalie, tournant son visage vicieux –le visage de guerre comme Bella aimait le nommer.

« C'était horrible Rose. Mais en toute honnêteté, Edward s'est bien défendu contre ce mec. »

« Cela n'excuse pas ce qu'il a fait. Ça devrait être illégal pour eux de frapper délibérément quelqu'un. »

« Tout ça fait partie du jeu. »

« Il aurait du être éjecté la deuxième fois qu'il lui ait lancé à la tête » a jouté Emmett tout aussi bouleversé que Rosalie l'était. Il se sentait protecteur envers Edward, vu qu'il sortait avec sa meilleure amie.

Le cellulaire de Bella a sonné « Go Cubs Go ! » chanson maintenant si familière pour elle, sonnant dans le restaurant. Il y avait quelques fans dans le restaurant, vu que c'était quelque bloc au sud du parc de balle. Elle a à la hâte répondu à l'appel, voulant savoir comment il allait.

« Bonjour ! »

« Eh » dit il doucement – il sonnait fatiguer.

« Comment te sens-tu ? »

« Sonné. J'ai besoin de continuer la glace sur cette chose ce soir. »

« Tu es sur ton chemin ? »

« Je suis sur le point de prendre ma voiture, où es tu ? »

« Girodano sur Belmont. »

« La pizzeria sur la gauche ? » a-t-il demandé.

« Euh ouais tu as faim ? »

« Je serais là dans quelques minutes. »

« Demandes lui si Jazz est avec lui. » a dit Alice à l'oreille de Bella.

« Euh, Jazz est avec toi ? »

« Non il est toujours dans le club house. J'ai eu une longueur d'avance pour me préparer » a-t-il plaisanté, son petit rire ne sonnant pas très sincère.

« Je le dirais à Alice à tout à l'heure. » Elle a terminé l'appel puis se tourna vers Alice. « Jazz est toujours dans le club house à se préparer. »

Ce fut évident quand Edward rentre dans le restaurant. Il y avait beaucoup de murmure se passant autour des tables, des chaises tournant dans sa direction pour le regarder. Son aller au restaurant, si près de Wrigley Field après le match n'était pas la meilleure idée qu'ils avaient eu. Sa marche à travers la foule qui le regarder bêtement était assez humoristique et Emmett est finalement allé l'aider à l'escorter à travers les personnes qui avaient décidés de se lever et demander un autographe.

Bella s'est levé et a tiré une chaise d'une table vide en la mettant entre la sienne et celle d'Alice. Alors qu'elle s'apprêter à se rassoir sur son siège, Edward fut à ses cotés. « Merci » dit il avant de se pencher pour embrasser sa bouche tendrement.

Aussi innocent que le baiser fut, il a envoyé la ruée du feu à travers le corps de Bella, les battements de son cœur ramassant le rythme. Tous deux étaient assis dans leur siège et Bella lui a passé son assiette utilisée comme il n'y en avait pas de propre sur la table.

« Comment tu te sens ? » a demandé Rosalie de l'autre coté de la table.

« Pas très bien » a-t-il répondu en chargeant les deux dernières tranches de pizza du plat sur son assiette. « Je regrette que tu n'es pas été la. J'aurais eu besoin d'aide avec ça. »

« Bella a besoin de grandir pour quelques balles parce que quand je ne suis pas la. » Rosalie se renfrogna vers Bella.

« Aller Rose » soupira Bella. « Nous ne sommes pas tous aussi rapide avec notre esprit. »

« Ce type n'a pas fait son travail aujourd'hui » a dit Rosalie. « Il aurait du donner un avertissement au lanceur la première fois qu'il a jeté à la tête d'Ed. »

Edward à passé sur l'utilisation de Rosalie au surnom préféré de son père. « Pouvons nous ne pas parler de ça ? » a-t-il dit doucement avant de couper un morceau de pizza et de le placer dans sa bouche.

« Oui nous allons parlés d'autre chose de plus léger, comme, par exemple, les cheveux d'Emmett. » a rigolé Bella doucement, sa main gauche descendant et atterrissant sur la cuisse d'Edward. Il avala sa nourriture et a ensuite pris une gorgée de sa bière car il n'avait pas son propre verre. Quand il se tourna vers elle, ses yeux étaient pleins de désir. Bella lui serra la cuisse et lui fit un clin d'œil avant de retourner son attention vers Emmett.

« Si je n'avais pas rasé le tout, nous aurions pu nous attendre à un match de neuf perte en ce moment » a-t-il craché.

« Ça n'a rien avoir avec tes cheveux crétin » aboya Rosalie.

« Ah non ? Demande à Bella si elle ne va jamais porter sa bague des Mariners pendant une journée ! »

« Tu as une bague des Mariners ? » Demanda Edward à son coté.

« Ce n'est pas vraiment la bague des Mariners, c'est juste vert. Tiens » dit elle en fourrant sa main droite sur lui pour qu'il la voit.

« Elle est superbe. » sourit-il avec brio les yeux fixés l'un sur l'autre.

« Bien sur qu'elle l'est » a dit fièrement Emmett. « Je l'ai acheté pour elle quand elle a eu 16 ans. »

Edward a posé sa main sur la table, et Bella a grincé des dents. Ça ne ce passe pas très bien. « Si ce n'était pas la raison pour laquelle les Mariners jouaient aussi bien qu'ils le font » dit elle en essayant de justifier sa raison de porter la bague « je me serais débarrassé de celle-ci il y a des années. »

« C'est ridicule. » A râlé Emmett.

« Je suis superstitieuse Emmett – c'est toi qui m'a appris à l'être. » Elle a ensuite tourné son attention vers Edward qui mâchait une autre bouchée de sa pizza. « Si je ne porte pas l'anneau les Mariners perdent. »

Edward s'est étouffé de rire avec sa nourriture alors qu'il tentait de l'avaler. Après plusieurs toux et Bella frappant son dos pour essayer de l'aider, il a abattu le reste de sa bière. « Tu crois vraiment ? »

« La seule fois où je ne l'ai pas fait quand ils ont joués, ils ont obtenu CREME ! » (NT/ d'après mes recherche « une crème » est un événement dramatique durant un match.)

« Et c'est tout à fait ta faute parce que tu n'as pas porté cette bague ? » a-t-il demandé avec scepticisme.

Hochant la tête dans l'affirmation, ses yeux se sont agrandit, louchant ensemble, ses lèvres remontant dans les coins. Il riait d'elle. « Dois-tu manger encore ? Nous devons recevoir un peu de glace sur ta contusion. » A-t-elle mordu d'un ton sarcastique en essayant de changer de sujet.

~GO CUBS~

« Ce fut un très bon film. » Soupira Bella, étendant ses bras au dessus de sa tête. Le mouvement a fait qu'Edward fut encore plus conscient qu'elle soit couchée à coté de lui sur le canapé et sa bite remua dans la reconnaissance. « J'ai toujours cru que Reservoir Dogs était ton film préféré » dit elle, tournant le corps de sorte qu'elle était couché sur le coté gauche face à Edward maintenant, au lieu d'être sur le dos. « Pourquoi tout les sites se sont trompés ? »

« Je ne suis pas sur. » il respirait essayant de calmer son cœur qui commençait à courir à la sensation de ses seins pressés contre sa poitrine. Son bras gauche encerclé autour de sa taille, la tirant plus proche de lui afin qu'elle ne tombe pas du canapé. « Snatch a été mon préféré à partir du moment où je l'ai vu. »

« Humm, peut être que tu l'as vu après Reservoir Dogs. »

« Peut être » a-t-il expiré d'une voix rauque.

Leurs yeux se sont connectés à ce moment, et au même moment leurs expressions sont devenues sérieuses. Leurs poitrines se soulevait l'une contre l'autre, une respiration difficile, des cœurs en course. Crispant sa bite contre son ventre, elle se mordait la lèvre inférieure, l'envoyant sur le bord.

Ses lèvres se sont écrasés contre les siennes et elle les a immédiatement ouverte pour lui, poussant à se rapprocher leur deux corps, pendant qu'il la tirait plus fort. Il s'agissait d'une position dangereuse pour eux d'être à l'intérieur. « Bella » a-t-il gémit dans sa bouche, sa main gauche caressant de haut en bas le coté de son corps. Ses doigts ont continués à s'avancer de plus en plus prés, petit à petit de ses seins et il avait plus de mal que la normal à s'arrêter.

Elle tira la tête hors de la sienne et le regardait dans les yeux. « T'es tu fais mal ? » sa voix était faible et enrouée, l'incitation à une contraction de son désir maintenant douloureux.

« Non » a-t-il chuchoté déplaçant ses lèvres à nouveau contre les siennes. Sa main a finalement déplacé le dernier pouce nécessaire trainant légèrement sur le dessous de son sein droit.

« Mmmm » a gémit Bella, voutant son dos alors qu'elle poussait ses seins, voulant plus.

Sa main continua, lentement touchant le tissu recouvrant son sein, pressant doucement d'abord quand leurs lèvres se sont retrouvées. Quand leurs langues sont devenues plus rapide et plus dur l'une contre l'autre, ses doigts l'ont serrés et caressé plus résolument cette fois et il a gémi en sentant le fond durci sous sa paume. Ses doigts ont bougés pour pincer le bourgeon au dessus de son t-shirt gris et soutient gorge et elle a gémi.

« Putain » sifflait elle en appuyant sur sa poitrine encore dans sa main.

« Bella » gémit il, mais elle l'a enfermé avec ses lèvres s'écrasant une fois de plus contre les siennes, son centre moulant avec acharnement contre sa bite tendue.

Ils ont goutés au plaisir de nouveaux contacts, ses mains parcourant en bas pour saisir son cul, en les serrant, poussant sa dureté dans sa chaleur et ses mains trainant vers le bas au bord de sa chemise, lentement, érotiquement, flottant au dessus de sa peau fiévreuse et sous son soutient gorge pour sentir finalement le mamelon durci contre sa peau.

Avant que l'un ou l'autre ne pourrait comprendre ce qui se produisait entre eux deux, le t-shirt de Bella a été enlevé et Edward a sans effort dégrafé son soutient gorge, le glissant au loin pendant qu'il se soulevait sur un bras, dominant sa chaire frénétique.

Ce qu'il a trouvé sous son soutient gorge bleu en dentelle a crée la plupart des douleurs dans son bassin, plus qu'il n'en avait jamais sentit. Non seulement ses seins avaient une belle taille –une poignée- avec des mamelons beau, gais, roses, mais sur la gauche les mamelons avaient un anneau de trois quart argenté, un mince encerclement du mamelon avec une boule verte a chaque extrémité. Putain !

« Bella » a-t-il râpé hésitant, ses doigts touchant doucement son anneau de mamelon. « Qu'est ce que c'est ? »

Ses dents ont mordu le bas sa lèvre et elle a gesticulé ses épaules. « Un anneau de mamelon ? » a-t-elle demandé incertaine de sa réaction.

« C'est beau » a-t-il chuchoté, ses doigts tirant maintenant doucement sur l'anneau. Elle a arqué le dos en arrière et a gémi doucement, fermant ses yeux. « Cette sensation est bonne ? » sa bouche était maintenant contre son oreille et il a chuchoté contre sa peau, durcissant ses mamelons encore plus.

« Oui » a-t-elle coassé, avalant un morceau dans sa gorge. « C'est un sentiment étonnant. »

Edward n'a pas perdu de temps avec sa réponse, sa tête se baissant et prenant son téton percé dans sa bouche, suçant doucement d'abord en appréciant les gémissements sensuelle de ses lèvres est ses doigts parcourant ses cheveux quand il levait ses mamelons rose, jouant avec l'anneau dans sa bouche. Son autre main massant l'autre sein, le pinçant, et le tirant en faisant rouler son mamelon entre ses doigts, elle s'arqua contre lui.

Ses ongles enfoncés dans ses épaules habillées et a par hasard trainé en bas, sur la contusion de son coté. Il a immédiatement bondit, cognant accidentellement contre sa cuisse pendant qu'il grimaçait de douleur que ses doigts avaient causé.

« Merde ! Edward je suis désolée » Elle rampa dans le canapé, embarrassé d'avoir ruiné le moment et terriblement désolé de lui avoir fait mal.

Son corps installé en arrière contre le sien, l'immobilisant contre le canapé et son front se reposant contre le sien. Sa respiration était hachurée, son corps ayant mal, d'un besoin tel qu'il devait vraiment être soulagé. « Malheureusement j'ai besoin de glace à nouveau. »

A contre cœur il s'est remonté et s'est assis sur le canapé et Bella se couvrait avec son bras. « Euh, où est ma chemise ? » Dit-elle ses joues rose se transformant à la façon dont ses yeux fixèrent son sein gauche. Sa langue se glissa dehors et lécha sa lèvre inférieure.

Il ne pouvait pas garder ses yeux loin du mystère vert dans son mamelon. Juste la simple pensée de lui, serait dure de le regarder pendant une semaine, mais pour le voir réellement et le toucher, le gout dans sa bouche, le métal dur contre sa langue – il avait assez de souvenirs pour nourrir ses fantasmes dès maintenant pour une durée de vie.

Bella a rapidement mis son soutien gorge et son t-shirt de nouveau et puis se leva de sa place, faisant son chemin jusqu'à la cuisine pour obtenir pour Edward un grand sac de poche de glace. Il regardait chaque mouvement qu'elle faisait, jouissant de la domination chancelante de ses hanches et ses mains tremblaient.

« Combien de temps as-tu besoin de faire ça » a-t-elle demandé toujours dans la cuisine.

« Vingt minutes à la fois » a-t-il rappelé, tirant sa chemise par-dessus sa tête. Il souleva son bras gauche, essayant de regarder vers le bas à coté de lui pour voir comment elle le regardait.

Quand il a regardé vers elle, elle était debout devant lui, tendant le sac de glace, les yeux collés à son estomac, sa langue lui léchant la lèvre supérieure. « Si tu n'arrêtes pas de me regarder comme un morceau de viande, je ne peux pas te promettre que tu vas sortir d'ici de la même manière que tu es venue. »

« Trop tard pour ça » a-t-elle murmuré dans un souffle, laissant tomber le sac de glace dans sa main avant de s'échapper à la salle de bain.


Beaucoup d'actions dans ce chapitre et comme promis je poste plus tôt pour vous remercier de toutes vos reviews ... Jane a eu droit a tout les noms, malheureusement ce ne sera pas la dernière fois que nous la croiserons ... Les révélations ne sont pas pour tout de suite ...

Le prochain chapitre sera celui du rendez vous parfait ! Et croyez moi ... il l'est !

Pleins de bisous ... Surement a ce week end :)

Gaelle