Hello, merci beaucoup pour toutes vos reviws, elles me font extremement plaisir et me motive énormément. Comme je l'ai dis dans les reviews, j'ai fait une erreur, et merci a Ayana de me l'avoir signalé. Quand Bella appelle son pere, il répond docteur Cullen alors qu'il devrait dire Swan. Désolé pour cette erreur.
Disclaimer : les personnages appartiennent a Stephenie M
marion : merci beaucoup, voila la suite
ayana : merci beaucoup, la maladresse et contagieuse =) merci beaucoup de m'avoir signalé cet erreur.
Edward POV
- Edward, non, pas cette chemise, il faut que tu fasses bonne impression !
Ca faisait une demi-heure que ma mère et moi étions dans ma chambre, à essayer de trouver les vêtements appropriés à "la première rencontre avec sa future belle-famille". Enfin, ELLE cherchait car, pour moi, une chemise et en jean auraient parfaitement fait l'affaire.
- Bon, pas le choix, on va faire les boutiques, allez viens.
- Non, maman, je ne vais pas acheter une chemise pour la porter qu'une seule fois, c'est totalement stupide.
- Non, aller, on y va !
Résigné, elle me traina dans une boutique et trouva une chemise magnifique, grise toute simple.
- On la prend, dit-elle.
Je regardais le prix : 80 $. 80$ pour une chemise toute simple, c'est du vol !
- Maman, c'est trop cher.
- Elle coûte combien ?
- 80$. Laisse tomber, on va voir ailleurs.
- Non, on la prend, j'ai envie de te faire plaisir. Ca fait une éternité que tu ne t'aies pas acheter de nouveaux vêtements …
- C'est faux ! La chemise bleue à carreaux.
- Je l'ai payé 10$, ça m'a pas ruinée …
- Et toi ?
- J'ai fait les boutiques le week-end dernier avec des filles du boulot super sympas.
- Tu m'as déjà acheté un téléphone cette semaine.
- C'était nécessaire.
- Je suppose que je n'ai pas le choix ? dis-je, à court d'arguments.
- Tout à fait raison !
Nous passâmes à la caisse et ma mère paya finalement la chemise 50$ car elle avait des réductions. Je la rembourserai avec le premier salaire que je toucherai bientôt. Je me changeais dans la voiture et ma mère me conduisit directement chez les SWAN.
- Bonjour docteur Swan, salua ma mère.
- Bonjour Mrs Cullen, Edward.
- Monsieur.
- Je vous dois combien pour la radio, la consultation et le déplacement à domicile de cette semaine ?
Elle commençait à sortir son chéquier.
- Laisse maman, j'ai déjà réglé le docteur.
- Alors c'est à toi que je dois de l'argent.
- On réglera ça à la maison d'ac' ?
- Oui, à ce soir, passe un bon moment.
Ma mère partit et le père de Bella me fit entrer dans la maison.
- Alors, comment va ton genou ? me demanda-t-il, poliment.
- Bien je suppose, j'ai toujours mal quand je marche mais sinon ça va.
Bella vint nous rejoindre et elle m'embrassa timidement à cause de son père je suppose. Ses sœurs vinrent nous rejoindre et nous passâmes tous à table. Nous parlâmes des différences entre Chicago et Forks et elles étaient nombreuses. Le diner se passa très bien, je pouvais sentir la main de Bella sur ma cuisse et remarquais que son père, assis en face de nous, n'était pas du tout le même homme que la semaine dernière, il était en réalité très gentil.
La mère de Bella partit en cuisine et son père insista pour avoir une conversation entre homme avec moi. Alice, Rosalie et Bella passèrent près de moi pour aller aider leur mère et me dirent de ne rien craindre, qu'il allait juste me parler des trucs habituels :
- Edward, tu es un jeune homme responsable, n'est-ce pas ?
- Oui monsieur.
- Et j'accorde toujours une importance privilégiée à mes filles.
- Oui.
- Je ne sais pas si elle te l'a dit mais Isabella est la dernière des triplées, c'est la plus jeune, d'une journée comparé à ses sœurs, Rosalie étant l'ainée.
- Non, je ne le savais pas.
- Même si ce ne sont que quelques heures, j'y accorde énormément d'importance. C'est la plus fragile des trois, donc je vais être clair : si jamais tu la fais souffrir, je te jure que je pourrais te tuer. Suis-je bien clair ?
- Très monsieur Swan, je n'ai jamais eu l'intention de faire souffrir votre fille.
- Bien.
Les filles revinrent. Nous nous installâmes au salon, Bella et moi assis côte à côte main dans la main.
- Vous parliez de quoi ? demanda Alice.
- De sport, répondit son père.
- Tu viens Edward, on va dans ma chambre, je voudrais te donner un truc, me dit Bella.
- Hors de question, contra son père.
- Papa ! dit Bella, outrée.
- Quoi papa ? Je ne te laisserais pas monter avec un garçon pour que vous puissiez vous accoupler tant que je serais là.
- C'est injuste, tu laisses bien Rosalie et Alice monter dans leur chambre avec leur copain ? Et nous ne voulions pas nous accoupler, attaqua-t-elle.
- Oui, mais avec leurs copains, je sais que c'est du sérieux. Alors que vous deux ça ne fait pas longtemps que vous êtes ensemble …
- Là, je te trouve totalement injuste.
- Non, je suis réaliste. Que sais-tu de ce garçon ? Rien, absolument rien.
- Si, j'en sais énormément. Je sais qu'il vient de Chicago, qu'il m'aime, qu'il est timide, qu'il a le cœur sur la main et qu'il se préoccupe des besoins des autres avant les siens, je sais bien des choses que tu ignores sur ce ''garçon''.
- Oui, mais moi je connais le taux d'avortement chez les jeunes de ton âge, et crois-moi il est loin d'être bas ! s'énerva son père.
- Si c'est comme ça … Tu fais un grand discours comme quoi Edward ne doit jamais me faire souffrir mais, au final, c'est toi qui le fait.
Bella se leva et claqua la porte d'entrée. Je décidais de la suivre dans la forêt voisine des Swan. En sortant, je pus entendre la mère de Bella dire : Carlisle, je trouve que tu exagères, et ses sœurs réprimander leur père. Je sortais et suivis Bella en essayant de la rattraper mais impossible à cause de mon genou… Elle s'assit derrière un gros arbre et je l'entendis pleurer. Je m'assis à côté d'elle.
- Bella, arrête de pleurer, je t'en prie.
- Il… Il est … si … in…injuste envers moi.
- C'est ton père, il te protège, il fait ça pour ton bien.
- Il fait ça pour m'embêter, rien de plus.
- Ne dis pas de sottises …
Ses sœurs nous rejoignirent :
- Bella ça va ?
- Papa s'est calmé ?
- Disons que ça vient de barder… Je n'ai jamais entendu maman lui crier après aussi fort. Elle lui a fait un grand discours comme quoi il n'avait pas confiance en toi … Il lui a répondu qu'il n'avait pas confiance en Edward, c'est tout … Je crois qu'il s'est calmé, il vient de s'allonger pour lire un livre, tu peux rentrer.
- Je n'ai pas envie de le voir.
- Tu n'es pas obligée, passe par la cuisine.
Bella et ses sœurs se levèrent, je la pris dans mes bras et nous rentrâmes tous en passant par la cuisine.
- Vous voilà, désolée Edward que tu aies dû assister à tout ça.
- Ce n'est rien Mrs Swan, je vais rentrer chez moi, pour vous laisser en famille, je ne veux pas aggraver les choses avec ma présence.
- Ecoute, Rosalie et Alice passent la soirée chez leur copain, et Carlisle et moi devons partir à 16 heures prendre le train pour aller voir ma mère dans le Montana, donc je voulais te proposer de rester dormir à la maison avec Bella, pour qu'elle ne soit pas seule.
- Hors de question ! nous n'avions pas entendu rentrer son père.
- Et pourquoi je te prie ? demanda son épouse.
- La conversation que nous avons eue il y a une dizaine de minutes ne te suffit pas, dit-il.
- Votre mari a raison Mrs Swan, je ne veux pas envenimer la situation plus qu'elle ne l'est déjà. Je viens d'envoyer un message à ma mère pour qu'elle vienne me chercher, je ne veux pas déranger. Au revoir Bella, à bientôt.
Je l'embrassais tendrement, pas trop longtemps pour éviter de me faire tuer par son père qui me regardait d'un regard assassin. Je saluais tout le monde, pris mes affaires et sortis de la maison. J'avais menti en prétextant le message de ma mère. Il ne me restait plus que la marche à pieds pour rentrer, ce qui allait prendre un moment avec mon genou en moins.
Bella POV
- T'es content de toi j'espère, m'énervai-je.
- QUOI ENCORE ? cria-t-il.
- Tu l'as fait fuir, à cause de toi, il rentre chez lui à pieds.
- Mais non, il a envoyé un message à sa mère.
- Il n'a jamais envoyé de message à sa mère, je l'aurais vu sinon.
- Bella, va rattraper Edward, emmène-le chez lui, prends ses affaires pour la nuit, dis-lui que ça ne dérange personne qu'il reste ici pour la soirée. Toi, tu vas présenter tes excuses à ce jeune homme, qui n'a rien fait de plus qu'être gentil et poli, qui n'a rien demandé, j'ai trouvé ton comportement d'aujourd'hui inacceptable, et je te jure que si ça se reproduit, TU AURAS A FAIRE A MOI !
Je n'avais jamais vu ma mère autant en colère. Je partis dans le garage chercher ma voiture et partis à sa recherche, je ne mis pas longtemps à le trouver, il marchait ou plutôt boitait au bord de la route.
- Tu montes ?
- Bella, mais qu'est-ce que… ?
- Monte je te dis.
Il monta dans la camionnette.
- On va où ?
- Chez toi, tu prends un sac, tu mets tes affaires pour la nuit et on rentre chez moi, compris ?
- Bella … je n'ai pas envie que tu aies des problèmes à cause de moi.
- Ecoute, ma mère a passé un savon à mon père, je ne l'ai jamais vu autant énervé depuis longtemps, et en plus tu ne déranges personne, vu que nous serons seuls.
- Ok.
Nous descendîmes de la voiture. Nous demandâmes l'accord à sa mère avant de monter faire son sac. Nous n'en eûmes pas pour longtemps et repartions pour chez moi dix minutes plus tard.
En arrivant, nous trouvions mes parents devant la porte d'entrée.
- Merci beaucoup Mrs Swan, remercia Edward.
- De rien mon garçon, Carlisle aurait des excuses à te faire.
- Hors de question, dit mon père, suffisamment bas pour que tout le monde puisse l'entendre.
- Ce n'est rien, laissez Mrs Swan, profitez bien de votre week-end chez votre mère dans le Montana.
- Merci Edward. Excuse-le encore pour son attitude…
Ses parents partirent. Nous nous installâmes sur le canapé, ma tête sur son ventre.
- Ce n'est pas la rencontre que j'avais rêvé avec ton père. Mais je ne peux pas me faire aimer de tout le monde … Il avait dit ça comme si c'était de sa faute.
- Ce n'est pas de ta faute. Mon père est têtu comme une bourrique. Ne t'en fais pas, ça va lui passer.
Je me relevais pour que ma tête arrive dans son cou. Je l'embrassais rapidement.
- Bella, tu me rendrais un service ?
- Ca dépend quoi.
- Tu viendras avec moi, à la visite de contrôle pour mon genou ?
- Pourquoi ?
- Je n'ai pas envie d'être seul, au cas où ton père prendrait l'envie subite de me couper la carotide avec un scalpel dans son cabinet.
J'éclatais de rire.
- Toi, Edward Cullen, tu as peur de … mon père ?
- Sincèrement, oui très. Je ne sais pas s'il disait ça pour rire ou s'il était sérieux.
Nous regardâmes un peu la Tv jusqu'à ce que ce soit l'heure de manger. Nous nous dirigeâmes vers la cuisine et je fis le seul truc que je savais faire : des pates.
Edward était collé derrière moi, ses bras me serrant au milieu de mon ventre.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je surveille qu'aucune pâte ne décide de venir te crever un œil.
- Très drôle mon ange.
- Vu la malchance que tu as …
- En ce moment, niveau malchance, tu me bats fortement.
- Ce n'est pas de ma faute… Il me fit ses yeux de chien battu.
- Arrête.
- Quoi ?
- Je n'aime pas quand tu me regardes comme ça.
- Comme ça comment ?
- Avec tes yeux de chien battu.
- C'est ma botte secrète, ça fait craquer tout le monde, m'avoua-t-il.
- T'es sur ?
- Oh oui. Euh, Bella ?
- Quoi ?
- Les pates…
- Zut !
J'avais oublié les pates et je me retrouvais avec un tas gluant au fond de la casserole… J'arrivais tant bien que mal à les décoller et nous mangeâmes. Edward fit une tête bizarre
- Mon amour ? Ca ne va pas ?
- Je ne veux pas être désagréable mais tes pates… sont carrément immangeables.
- Ah bon ?
Je goûtais. Beurk ! Il avait absolument raison.
- Ca te dit de commander des pizzas ? demandai-je.
- Sincèrement, je n'ai pas faim, j'ai trop mangé à midi et toi ?
- Idem. Suis-moi.
Je lui attrapai la main et le conduisis jusqu'à ma chambre.
- Assis-toi sur le lit, j'arrive.
Je fonçais à la salle de bain, là où j'avais caché son cadeau au cas où … Je retournais dans ma chambre, et lâchais les rideaux autour de mon lit, pour que ça fasse plus ''intime''.
- Après ton cadeau de la semaine dernière, j'ai décidé de t'en offrir un … Ouvre. Je lui donnais la boite. A l'intérieur se trouvait une gourmette avec nos initiales gravées dessus.
- Tourne la gourmette.
Au dos, il y avait la date de notre premier baiser.
- Bella, mais… mais c'est trop, tu n'aurais pas dû, ça a dû te coûter une fortune comparé à mon pauvre collier.
Je l'aidais à passer la gourmette autour de son poignet.
- Edward, la valeur marchande de ce collier ne vaut rien comparé à la valeur sentimentale que j'y accorde.
Nous nous embrassâmes et, sans comprendre comment, nous nous retrouvions allongés l'un en face de l'autre…
- Edward, ça te dit un bain tous les deux ? Il rougit à ma proposition et moi aussi.
- Ouais, si tu n'es pas trop pudique...
Nous allions à la salle de bain et remplissions la baignoire à ras bord. Elle était grande et nous avions essayé avec mes soeurs, on pouvait y rentrer à trois sans aucun souci.
- Déshabille-toi ici, je vais dans ma chambre.
Je partis dans ma chambre pour enlever tous mes vêtements, enfiler un peignoir confortable et je rentrais dans la salle de bain. Edward était déjà dans l'eau, et quand il m'aperçut, il ferma ses yeux.
- Va-y, tu peux entrer, je ne regarde pas.
Il était très attentionné avec moi. Je rentrais dans la baignoire, me calant entre ses jambes. J'avais mis énormément de mousse ce qui faisait que nous ne voyions rien.
- Ca fait du bien … Je sentis ses mains dans mon dos.
- Edward, tu fais quoi ?
- Je te masse, tu m'as tellement massé ces derniers temps que je dois bien te rendre la pareille…
- Mmmmmmmmmhhhhhhhhhhhhh, tu masses divinement bien …
- Merci, tu n'as pas un point de tension là ? Il appuya dessus.
- Si, j'adore tes mains, elles sont toutes douces.
Il me massa jusqu'au bas du dos, à la limite de mes fesses. Puis il prit un gant et me lava le dos.
- Tu veux que je fasse pareil ?
- Pourquoi pas.
Il se recula et je me levai pour passer dans son dos, il avait mis sa main sur ses yeux. Je pris le gant et passais lentement dessus, puis je le fis sur tout le haut de sa poitrine. Nous restions dans la baignoire jusqu'à ce que l'eau se refroidisse. Pour nous rincer, il se mit dos à moi, prit le jet et se rinça. Il sortit de la baignoire tant bien que mal et attrapa la serviette juste à côté de lui et l'enroula autour de sa taille. Je pus admirer au passage qu'il avait des fesses sublimes…
Il me tourna le dos, par pudeur par rapport à moi, puis je sortis tranquillement de la baignoire et je me remis dans mon peignoir. Je m'avançais vers lui. Il était droit, ne pouvant bouger.
- Mon amour, ça va ?
- Tu peux me passer mes vêtements, s'il te plait, ils étaient sur la chaise que tu as enlevé, ma genouillère est avec et je ne peux pas marcher sans elle.
- Et si je refuse ?
- Je vais devoir rester debout pendant un moment…
J'avançais la chaise prévue pour mettre les vêtements, l'assis dessus et m'agenouillais.
- Bella, tu fais quoi ?
- Je te mets uniquement ta genouillère…
Je fis glisser l'objet sur son mollet musclé et la remontai lentement …
- C'est bon, je peux le faire.
Il l'attrapa violemment et la remonta d'un coup. Je me dirigeais vers ma chambre, ses vêtements toujours avec moi, et fermais à clef ma porte.
- Bella, rends-moi mes fringues.
- Et si je ne veux pas ?
- Ben, j'attendrais patiemment devant la porte de ta chambre.
J'enfilais une nuisette bleu nuit et lui ouvris la porte.
- Viens avec moi, dis-je, de la voix que j'espérais la plus sensuelle possible …
Je nous allongeais tous les deux sur mon lit, les rideaux du baldaquin toujours tirés.
Edward POV
J'avais peur. Encore plus que le mercredi d'il y a 15 jours. Uniquement vêtu de ma serviette et de ma genouillère, je craignais le pire. Nous nous allongions face à face et nous nous embrassions comme des fous, jusqu'à ne plus pouvoir respirer. Sans crier gare, elle s'allongea sur moi, faisant attention à ne pas appuyer sur mon genou blessé. Elle s'amusa avec mes tétons, descendit sur mes abdos qu'elle couvrit de baiser, alla sur mes jambes et me prit mon pied.
- Tu fais quoi là ?
- Je vais te masser les pieds …
Elle commença à appuyer sur ma voute plantaire, ce qui me fit le plus grand bien.
- Edward, je peux te dire quelque chose ?
- Mmmm... j'étais trop préoccupé par le bien qu'elle me faisait.
- Tu as les jambes poilues, c'est affreux …
- Je prends ça pour un compliment…
Elle changea de pied et continua sa lente et agréable torture … J'aurais pu m'endormir directement.
Puis elle remonta au niveau de ma serviette, et commença à en défaire le nœud.
- Bella arrête, s'il te plait.
Elle obéit. J'étais totalement réveillé pour le coup.
- Pourquoi ?
- Tu vas faire quoi, une fois que tu auras enlevé cette serviette ?
- Une surprise, laisse-moi faire, ferme les yeux, tu verras.
J'avais l'impression qu'elle me faisait des trucs pour me prouver quelque chose …
- Bella ?
- Oui ?
- Tu fais tous ça pour quoi ?
- Tu insinues quoi ?
- Que tu me fais des choses pour me prouver que …
- Te prouver quoi, je te prie ?
- Ne te met pas en rogne s'il te plait, la suppliai-je.
- Promis.
- Pourmemontrerquetun'.
- Répète plus lentement s'il te plait.
- Pour me montrer que tu n'es pas une sainte-nitouche comme le prétend Mike.
- Je te jure que je ne le fais pas pour ça, j'ai juste envie de te faire plaisir…
- Ok…
Sans que je m'y attende, elle prit un foulard noir et me banda les yeux.
- Je n'aime pas ça …
- Respire, tu vas adorer la suite.
Bon, j'écoutais ce qu'elle me dit et essayais de me fier à mes autres sens que la vue. Je sentis qu'elle défaisait ma serviette et me sentis plus que gêné par ma nudité… Puis je sentis sa main …
- Bella, qu'est-ce que tu fais ? Je criais presque.
- Je te fais un massage… approfondi.
- Je n'aime pas ce genre de mas-s-s-s-age… J'avais du mal à parler, sentant sa main me caresser.
- Tous les hommes le font, tu ne vas pas me dire que tu ne l'as jamais fait ?
- C'est dif-f-f-f-f-icile à croire mais oui, je ne le Fais jamA-A-A-A-A-I-S…
- Tu ne te … détends jamais de cette façon ?
- JaMaIs !
- Il faut une première fois à tout …
Même avec mon bandeau, je pouvais presque la voir sourire…
- J'ai essayé, une fo-o-o-o-o-o-o-is, J'avai-i-is 14 aNs, daans la doUUUUchhe, mais je me suis presq-que fa-a-a-it-t at-t-t-t-trapper p-p-par m-ma mè-ère…
- Arrête de parler et apprécie…
Je sentais sa main faire sans cesse des aller-retour, elle caressait mes bourses de temps en temps et jouait avec mon gland. Je me retenais de gémir.
- Edward ? Ca ne te fait pas du bien ?
- Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
- Alors pourquoi aucun bruit n'émane de toi ?
Et, là, ce fut trop, je me mis limite à crier tellement c'était agréable, ce qui me rappelait ma première fois à Chicago … J'utilisais tout mon self control pour ne pas venir dans sa main, mais je n'en pouvais plus. Voyant qu'elle n'arrivait pas à ses fins, elle défit le bandeau, et je vins tout de suite.
- B-b-b-b-b-b-b-b-b-b-eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-lll-l-a !
Elle se leva, puis alla se laver les mains dans la salle de bains. J'en profitais pour récupérer mon pyjama et m'habiller.
Elle revint dans la chambre.
- Ca ne t'a pas fait du bien ? de faire ''baisser la pression'' ?
- Si, beaucoup de bien.
- C'est vrai ce que tu m'as dit ? que tu ne l'avais jamais refait depuis tes 14 ans ?
- Ouais, mon premier essai m'a calmé.
- Et le deuxième ?
- Il m'a fait beaucoup de bien…
Nous nous embrassâmes passionnément, sa langue jouant avec la mienne au chat et à la souris.
- J'aimerais te faire sentir ce que ça fait.
- Pas aujourd'hui.
- Tes parents rentrent quand du Montana ? demandai-je.
- Leur train part demain à 15h50.
- Ok, on va dormir ? Car il est déjà … 23h30.
- Déjà ? Je n'ai pas vu le temps passer.
- Moi non plus.
Nous nous embrassâmes une dernière fois avant d'éteindre une bonne fois pour toute la lumière.
Bella POV
J'avais adoré faire ça à Edward. Ca faisait 15 jours qu'on était ensemble et j'étais allée bien plus loin qu'avec Mike. Edward en train de jouir était mille fois plus magnifique que d'habitude. Je n'en revenais pas moi-même. Je m'endormis sur ces agréables pensées…
Le lendemain, je fus réveillée par une odeur de croissant et de café à côté de moi. J'ouvris les yeux.
- Petit déjeuner servi au lit pour Mademoiselle Swan.
Je me redressais pour l'embrasser. Il avait mis des croissants, du café, du thé, du jus de fruits et plein de gâteaux…
- Merci mon amour.
Il se réinstalla à côté de moi et nous commençâmes à manger tranquillement. Nous fîmes attention à ne pas trop salir mon lit.
- Ca nous servira de petit-déjeuner et de repas de midi.
- Il est quel heure ?
- 12h30 mon ange.
- On a dormi tant que ça ?
- Visiblement oui.
Nous nous allongeâmes et je me mis entre ses jambes, ma tête contre son torse.
- J'ai passé le meilleur week-end de ma vie.
- Moi aussi, j'ai adoré notre bain, notre petit-déjeuner, ta gourmette …
- Et la partie au milieu ?
- La nuit ?
- Encore avant.
- Ton… massage approfondi ? demanda-t-il gêné.
- Ouais, tu n'as pas aimé ?
Il me releva sur son torse.
- Je n'en parle même pas …
Il m'embrassa passionnément, sa langue caressant la mienne avec douceur…
- Mmh mon amour ?
- Oui ?
- Tu ne voudrais pas qu'on s'habille, mes parents ne vont pas tarder à débarquer et si mon père nous trouvait dans mon lit, toi torse nu et moi en nuisette … Je ne voudrais pas qu'il pète encore une crise…
- Ouais je comprends, je vais dans la salle de bain, pour te laisser … un peu d'intimité… Il avait rougi quand il avait dit ça.
- Tu peux te changer ici, je t'ai déjà vu dans ton plus simple appareil.
Je viens de trouver mon égal niveau rougissement.
- Je crois que je préfère la salle de bain, on se retrouve sur le canapé…
Il courut à la vitesse de la lumière jusqu'à la salle de bain (enfin, aussi vite qu'il le pouvait avec sa genouillère).
Je me changeais dans la chambre, je mis exceptionnellement une robe, noire avec un décolleté assez plongeant qui m'arrivait en-dessous du genou, qui mettait en valeur son collier et contrastait avec ma peau pâle. Je descendis les marches et il me regarda les yeux ronds comme des billes…
- Ouah, Bella, tu es sublime, comparé à moi …
Je me jetais à son cou.
- Ne dis pas de bêtises, comparé à toi, je ne suis rien.
- Tu mens, puis-je te prendre en photo pour te montrer à quel point tu es sublime ?
Il sortait son téléphone.
- Reste là, je reviens.
Je montais dans ma chambre, pris mon cadeau d'anniversaire qui avait déjà six mois, un appareil photo numérique qui, aujourd'hui, allait trouver toute son utilité…
Je redescendais et nous mîmes cinq bonnes minutes à comprendre comment marchait le retardateur puis, pendant une heure, nous nous prîmes en photo, sur mon lit, le canapé, et même dans la forêt. Je le pris sous toutes les coutures, il fit de même avec moi, et nous avions dû nous prendre en photo une cinquantaine de fois en train de nous embrasser. Les plus belles furent quand nous étions dans les bras l'un de l'autre, et qu'il jouait avec mes cheveux…
Quand mes parents rentrèrent, nous étions sur le canapé en train de finir notre ''séance photo''.
- Salut la jeunesse ! dit ma mère.
- Salut la vieillesse ! répondis-je.
- Bonjour Mrs et Mr Swan, votre week-end chez votre mère s'est bien passé ?
- C'était super, même si nous avons eu un temps catastrophique … Et ici ?
- J'ai ''essayé'' de cuisiner des pates, même si nous avons eu un petit soucis … avouai-je.
- Ma fille, tu ne seras jamais cuisinière pour deux sous…
- Je sais, bon je vais ramener Edward chez lui.
- Ok, tu penses rentrer tard ?
- Je ne sais pas.
- Ok.
Nous prenions la route pour chez lui.
- Tu ne veux pas rentrer cinq minutes ?
- Non, car je serais incapable de repartir. On parle par message ?
- Of course !
- See you soon, I love you my love.
- I love you my angel...
Je le laissais devant chez lui, et repartis vers chez moi.
Edward POV
Je rentrais chez moi, tous les souvenirs de notre week-end encore dans ma tête…
- Bonjour mon fils.
- Salut mam'!
- Alors ce week-end ?
- Riche en émotion, et toi ?
- J'ai rien fait de spécial.
- J'vais t'laisser, je vais prendre une douche.
- Ok.
Je montais prendre ma douche et partis sur mon ordi pour consulter mes mails. J'en avais un de Bella. Elle venait de m'envoyer toutes les photos de notre après-midi, je les imprimais et les mis au-dessus de mon bureau, en face de mon lit.
- Edward ?
Ma mère entra et vit toutes les photos.
- Je vois que vous avez pris beaucoup de photos… Celle-ci est magnifique. Elle me montra la photo dans le bois, assis par terre, où elle était dans mes bras et nous nous regardions amoureusement.
- Tu voulais me parler d'un truc maman ?
- Oui, pour te dire de ne rien prévoir samedi.
- Pourquoi ? On va quelque part ? Ne me dis pas qu'on doit re-déménager …
- Non, rien de grave, le chef Denali veut nous voir pour savoir comment se passe notre ''intégration''. Nous devons y aller environ tous les mois.
- Ok.
Le diner arriva rapidement et je me couchais très tard, car Bella et moi parlions sans cesse.
Le lendemain, je patientais pendant deux heures sur un banc à regarder les autres courir, puis nous apprîmes que notre prof de littérature était à l'hôpital, donc j'avais passé la matinée à rien glander.
Emmett et moi allions parler sur un banc.
- J'ai appris que tu avais énervé beau-papa samedi ? dit-il, Rosalie avait dû lui parler de la méga crise de nerf.
- M'en parle pas, j'ai cru qu'il allait me tuer, lui avouai-je.
- Je ne comprends pas ce qu'il lui a pris, avec moi, il a été super gentil et accueillant.
- Regarde-toi, t'es une montagne de muscles, il n'a pas osé te contrarier car il ne voulait pas se faire démolir la tronche, lui dis-je, pour rire.
- Ouais, ça a dû y jouer, mais Jasper, le copain d'Alice, et plat comme une planche à pain, il n'a pas un gramme de muscle, et j'étais là le jour où Jasper s'est présenté à Carlisle, il l'a accueilli à bras ouverts.
- Donc c'est moi, ma tête ne lui convient pas ?
- Ca m'étonnerait, il ne juge pas à la tête des gens…
- Alors je ne comprends vraiment pas, il faut que je fasse quoi pour qu'il m'accepte ?
- Laisse le temps faire son œuvre, il t'appréciera à ta juste valeur.
- Et si ça n'arrive jamais ?
- Esmée le fera changer d'avis, t'inquiète.
- J'espère, car sinon je ne suis pas prêt de remettre les pieds chez elle…
Nous discutâmes pendant un long moment de basket-ball, Emmett me critiquant sans cesse sur le fait que je sois un fan des Chicago Bulls, alors que, pour lui, les Los Angeles Lakers étaient les meilleurs et il me donna des conseils sur comment m'y prendre avec Bella et ''beau-papa''.
Les filles nous rejoignirent à midi et nous passâmes un bon moment tous ensemble. J'attendis avec Alice durant deux heures après le cours d'espagnol pour que Bella et moi passions un moment ensemble.
Alors ? C'est la premiere fois que j'écrit un lemon aussi 'osé' donc donner moi votre avis pour que je puisse m'améliorer. Merci a Phika17 qui a corrigé mon chapitre. A bientot et laissez moi plein de reviews =)
