Hello, voila le nouveau chapitre, vous saurez enfin quel est la surprise d'Edward ... Je remercie Phika17 qui a corrigée ce chapitre et j'ai ré-éditer les 5 premiers chapitres =)
Disclaimer : Les personnages appartiennent a Stephenie M.
Edward POV
Depuis que Bella m'avait fait sa séance de massage approfondi, je voulais lui faire ressentir ce que j'avais ressenti. J'avais une idée, mais il fallait que je puisse la mettre en pratique. Je voulais faire cela samedi, car ma mère partait en formation durant deux jours à Miami. Je mis tout en œuvre durant la semaine, étant obligé de cacher ce que je préparais à Bella dès qu'elle venait chez moi. Je m'étais inspiré de son film préféré, et avait préparé un jeu de piste facile et amusant. Le samedi matin, je le préparais pour qu'elle découvre sa surprise. Je lui avais dit de venir à 16 heures, pas avant, le temps que je finisse le travail et de rentrer chez moi. Restait à découvrir sa réaction…
Bella POV
J'arrivais devant chez Edward, comme prévu, à 16 heures, me garant à l'endroit où il m'avait dit. Je sonnais, personne ne répondit. Je sonnais encore, personne. A ce moment-là, je recevais un message de sa part :
Regarde sous le pot de fleur
C'est quoi ce délire ? Je regardais sous le pot de fleur et découvris une carte, comme celle que l'on met dans les bouquets de fleurs :
Si tu veux me trouver, fais le tour de la maison
Je fis ce qu'il me dit et je découvris un autre message, attaché à une chaise.
Va dans l'abri de jardin
Je me décalais vers l'abri de jardin et essayais de l'ouvrir en vain. Il était cadenassé par un verrou à six chiffres. Je cherchais un indice sur la carte, la retournant et découvris un autre message
Testons ta mémoire, quelle est la première fois où nous nous sommes rencontrés ?
La première fois qu'on s'est vu, c'était à l'église, je me rappelle, mais c'était quand… Il y avait un évènement important ce jour-là mais lequel… c'était mi-septembre. Je fouillais par hasard le calendrier de mon téléphone et me rappelais que c'était la veille de l'anniversaire de Jasper. J'essayais la date et le cadenas s'ouvrit. Je rentrais dans le cabanon et trouvais un autre message, accroché à une pelle
Tu as bonne mémoire, mais ce n'est pas fini, il faut que tu fouilles cet abri, et tu trouveras peut-être la clef du bonheur, ou celle de mon cœur…
Je fouillais l'abri à la recherche d'une clef mais n'en trouvais aucune. Je repris calmement, 'tu trouveras la clef du bonheur, ou celle de mon cœur' Je regardais partout et trouvais sur un mur du fond, tout en bas, le dessin d'un cœur, minuscule avec au milieu, une photo d'identité de moi que je n'avais pas vu à ma première inspection … Je retournais la photo :
Tu es la seule à détenir la clef de mon cœur, maintenant, souviens-toi de notre week-end quand tes parents étaient dans le Montana… Tu peux chercher des indices de partout, sauf à l'intérieur de la maison, le reste n'est pas exclu …
Notre week-end… Nous avons rencontré mon père, nous sommes embrouillés, puis Edward était revenu, on avait pris un bain ensemble et je lui ai fait un massage spécial, petit déjeuner au lit et séance photo. Ici rien n'évoquait tout cela… sauf la forêt ! Nous avions pris des photos dans la forêt ! Je me dirigeais vers elle, sûre de la piste à suivre. Je découvris une photo de nous, dans la forêt avec un numéro : 1-15. Je la récupérais et fouillais les environs à la recherche d'autres photos, j'en trouvais au total 14 et cherchais la dernière avec acharnement. Je la trouvais au final avec une paire de jumelles
Tu es perspicace finalement, prends la paire de jumelles et cherches, ne touche pas le grossissement surtout. Un indice
Quand on se sert de jumelles, ce n'est pas forcément pour chercher quelque chose de précis, peut-être juste une personne … ou un objet
Je pris la paire de jumelles et regardais partout autour de moi, en l'air et par terre. Je ne trouvais rien. Je me déplaçais un petit peu et vis au loin quelque chose de blanc. C'était une petite statue, avec une citation autour
'Monsieur, quand le doigt montre le ciel, l'imbécile regarde le doigt.' Amélie Poulain
Je regardais le doigt de la statue et elle indiqua une direction. Je pris les jumelles et vis … ma voiture ! Je courus jusqu'à elle, l'ouvris et fouillais de partout, trouvant une carte sous le siège passager.
Trouve la clef qui te mènera jusqu'à moi si tu le veux. Un indice
Cherche en profondeur
Cherche en profondeur, dans la terre ça voulait dire. Je me dirigeais vers son jardin, cherchant un endroit où la terre avait été fraichement retournée. Je découvris une autre carte accrochée à un parapluie qui n'était pas là tout à l'heure
Bien essayé dans le jardin, mais ce n'est pas ce que je voulais dire…
Un autre indice :
2 jours + premiers ...-… ensemble
2 jours + premier ….-… ensemble ?
Les tirets voulaient forcément dire week-end. Il s'était passé quoi ? Je me souvenais du lendemain, où il avait fini aux urgences, puis le mardi, j'étais venue chez lui à l'improviste et j'avais lu sur ces lèvres… mais je ne me souviens plus. Ca commençait par : Au fond… mais au fond de quoi ? DU POT DE FLEUR A DROITE !
Je courus jusqu'au pot de fleur indiqué et trouvais la clef. J'entrais et derrière la poignée, il y avait encore un message
Maintenant, si tu veux me trouver, sers-toi de la technologie, mais reste au rez-de-chaussée
Sers-toi de la technologie ? Je regardais autour de moi, mais il n'y avait rien qui faisait penser à la technologie … J'avais mon portable sur moi mais … Je tentais le tout pour le tout et appelais Edward. Son téléphone sonna, j'avais l'impression qu'il n'était pas loin de moi … Je me dirigeais vers le salon, la sonnerie se faisait de plus en plus forte et trouvais enfin l'objet dans la housse d'un coussin.
J'étais pas avancé. J'avais son téléphone et ? Je fouillais dedans, et trouvais quelque chose dans ses mémos.
Salle de bain, maman
Je montais dans la salle de bain de sa mère et trouvais une carte, au fond de la baignoire
Tu as réussi toutes les épreuves, il te faut une récompense.
Mets-toi dos à la porte de ma chambre et tape trois fois du pied
Je fis ce qu'il me dit et attendis. Sans crier gare, je me retrouvais avec un bandeau sur les yeux et une main dans le dos me faisait tourner très rapidement pour me faire perdre le sens de l'orientation ce qui marchait très bien. Quand cela s'arrêta enfin, je ne savais plus où j'étais, et me laisser guider par la main dans mon dos. Je sentis qu'on me poussait vers quelque chose, puis qu'on m'allongea. Ensuite, on me prit les poignets et me les attachait au bord de quelque chose.
Je sentis qu'on me détachait enfin le bandeau noir et je regardais autour de moi. J'étais dans la chambre d'Edward, les volets était fermés, il avait mis des bougies de partout. J'étais attachée aux barreaux de son lit.
- Surprise, me dit-il.
- J'ai adoré, merci.
- Mais de rien. Tu as réussi toutes les épreuves, tu as gagné une récompense.
- Super, c'est quoi ?
- Tu verras. Je vais te détacher les mains, et tu vas m'obéir au doigt et à l' œil, compris ?
- D'accord. J'étais un peu terrorisée. Il me détacha les mains.
- Enlève ton tee-shirt et ton soutien-gorge. Je m'exécutais, me retrouvant à demi-nue.
- Mets-toi sur le ventre.
Une fois dans la position indiquée, je sentis quelque chose couler sur mon dos.
- C'est quoi ? demandai-je.
- De l'huile de massage.
Je sentais ses mains douces malaxer mon dos tantôt avec douceur, tantôt avec violence. Il détendit tous les points de tension de mon dos et je gémissais tellement c'était agréable.
- Mets-toi sur le dos maintenant.
Je m'exécutais et il me rattacha les mains aux barreaux du lit.
Il se pencha sur moi, je sentis sur mon cou ses lèvres me faisant un suçon. Je le laissais faire. Il glissa progressivement sur moi, refaisant la même chose que la première fois qu'il était venu chez moi. Je retenais mes gémissements et cris, mais je n'en pouvais plus, je me consumais intérieurement, mais quelque chose me disait que ça allait être pire. Je me souvenais qu'il avait dit qu'il voulait que je connaisse la même sensation que lui…
Je le vis se baisser vers mon jean, en déboucler la ceinture et en baisser la fermeture éclaire.
- Soulève tes jambes.
Je voulais jouer avec lui, donc je refusais.
- Tu veux jouer avec moi, hein ? On va jouer alors… Il me fit des chatouilles.
Je finis pas lui obéir, puis je sentis mon jean me quitter. J'étais uniquement vêtue de mon shorty blanc.
Il attrapa un de mes pieds et je sentis ses mains appuyer sur ma voute plantaire. Je ne lui avais jamais dit que, quand on me touchait les pieds, je rigolais comme une folle.
- Ca va ?
- Oui, je suis très sensible au niveau des pieds. J'en avais les larmes aux yeux.
Quand, au bout de cinq interminables minutes, il termina sa longue torture, il remonta vers l'unique vêtement qu'il restait sur mon corps.
- Maintenant Isabella, tu vas connaitre les bas-fonds du plaisir. Tu vas connaitre, je pense, le premier orgasme de ta vie. Je vais jouer avec toi comme tu as joué avec moi. Tu vas crier sous mes caresses, me demandant d'arrêter, mais je ne m'arrêterais que quand tu crieras ton bonheur. Il avait dit ça d'une voix très douce, mais cela sonnait comme une menace. Je sentis lentement le dernier vêtement quitter mon corps, et j'attendis.
- Ecarte les jambes mon cœur.
Je lui obéis calmement, j'avais peur mais j'étais excitée.
Je sentis Edward caresser l'intérieur de mes cuisses, se rapprochant de plus en plus de mon centre, qui était chaud comme la braise. Il caressa lentement et calmement mes lèvres intimes.
- Oh, mais dis donc, Isabella, tu es bouillante.
Je gémissais comme jamais, n'en pouvant déjà plus.
- C'est quoi le truc que je touche là ? Ton clitoris ?
Il faisait des ronds autour et je gémissais, c'était très agréable.
- Et si j'utilisais ma langue sur ton clitoris ?
- NON, NON !
- Tu as dit oui ?
Je sentis sa langue jouer avec mon petit bout de chair, le mordillant et le faisant bouger rapidement. Il remonta vers moi pour m'embrasser calmement, sûrement pour que j'aie un peu de répit, car je pense que ce n'était pas fini.
Je sentis qu'il repartait entre mes cuisses, et qu'il caressait mon centre, tranquillement. Je gémissais ou plutôt criais. Sans me prévenir cette fois, il mit un doigt dans mon vagin.
- Mmmh, c'est chaud, doux et humide, ouah.
Je n'écoutais pas ce qu'il disait, j'étais plus préoccupée par la boule de chaleur qui grandissait énormément vite au niveau de mes reins. Il faisait des aller-retour rapides avec son doigt.
- Mais, Isabella, je trouve que tu ne prends pas assez de plaisir, donc…
Il me rendit mes bras. Et il remit cette fois deux doigts.
Cette fois-ci, ce fut trop, et je tins à peine une dizaine de secondes avant de crier.
-EEEEEE-DDDDDDDDDDDDDDDDDDDD-WWWWWWWWWWWWWWWWWWWW-AAAAAAAAAAAAAAAAAAA-RRRRRRRRRRRRRRRRRRR-DDDDDDDDDDDDDDDD !
Il se releva et alla à la salle de bain, en revins et enleva la cyprine qui avait coulé. Je me rhabillais rapidement, et m'allongeais avec Edward sur son lit.
- Merci Edward, pour tout, le jeu de piste, et mon premier orgasme.
- De rien, tu m'avais dit aimer les jeux de pistes, et je voulais que tu ressentes ce que j'ai ressenti, donc…
- Tes énigmes étaient faciles, ça allait.
- Ouais, mais j'ai cherché un moment.
- Il faudrait que je fasse un truc spécial pour nous deux le week-end prochain.
- Si tu veux, chez toi ou chez moi ?
- Chez moi, je vais trouver une idée, tu as tout fait, le diner aux chandelles, jeu de pistes...
- Reprends une de mes idées.
- Non, il me faut quelque chose … d'original.
- Bon courage !
- Merci !
Nous nous embrassâmes durant un long moment, consciente que je ne voulais absolument pas le lâcher.
Edward POV
Bella était magnifique quand elle jouissait, tous ses traits se relâchaient. Tout d'un coup, j'entendis mon portable vibrer
Salut Ed et Bella (je suppose que vous êtes ensemble)
Rose et moi proposons que, ce soir, on aille en boite vers Port Angeles pour fêter les vacances qui arrivent mercredi, avec Eric, Angela, Alice et Jasper.
Vous vous joignez à nous ?
Rose me dit de dire à Bella que les parents sont d'ac
Rép vite
Emmett
- Tu veux qu'on y aille ? demanda Bella.
- Je ne sais pas, attends.
J'appelais ma mère.
- Allo ?
- Mam', c'est Ed. Est-ce que je peux sortir ce soir ?
- Tu vas où ?
- Emmett, Rose, Angela, Eric, Alice, Jasper et Bella veulent aller en boite.
- Mouais, tu peux y aller à la seule et unique condition que, si vous prenez ma voiture, tu ne bois pas une seule goutte d'alcool, compris ?
- Ok, maman, tu peux avoir confiance, je ne boirai pas.
- Ok, amusez vous bien.
- Merci à demain.
Je répondis à Emmett que c'était bon pour nous, et que je pouvais emmener trois personnes car je ne voulais pas boire. Bella demanda à ses parents si je pouvais dormir chez eux, elle voulait m'avoir près d'elle cette nuit et ne voulait pas que je dorme seul. Sa mère accepta de bon cœur, et son père ne fit pas trop de difficultés…
Nous nous arrangeâmes par message pour que je passe prendre Emmett et Rose, Emmett dormant aussi chez les Swan.
Nous nous rejoignîmes tous chez Eric, il conduisait aussi pour la même raison que moi, je me sentirai moins seul. Nous partions vers 21 heures 30, le trajet pour aller jusqu'à la boite prenant facilement trois quart d'heure.
Une fois arrivés sur place, les videurs, Laurent et James, des amis de la famille Swan nous laissèrent passer directement. L'ambiance à l'intérieur était survoltée, tout le monde dansait et criait en même temps. Emmett avait eu l'intelligence de réserver une table, ce qui nous évita de chercher. Eric et moi commandâmes une bouteille de coca, et les autres achetèrent une bouteille de Vodka pour six.
- Aux futures vacances ! lança Alice.
- Aux futures vacances, répondîmes-nous tous en cœur.
Je ne savais pas que Bella adorait boire, mais qu'elle ne supportait pas aussi bien l'alcool que les autres. Au bout de plusieurs verres, elle ne tenait presque plus debout, sa tête bougeant bizarrement.
- Edward, tu sais quoi ? me demanda-t-elle, un peu raide.
- Non, quoi ?
- J'ai envie de danser, tu m'accompagnes ?
- Euh, ouais si tu veux.
Nous nous élancions dans la foule, dansant très proches l'un de l'autre. Bella se rapprocha encore plus de moi (si c'était possible) et m'embrassa. Je sentais sur la langue le goût de toute la Vodka ingurgitée et la repoussais aussi tendrement que possible, me faisant violence pour ne pas vomir.
- Pourquoi tu me repousses ?
- Ton haleine, mon cœur, tu sens trop la Vodka.
- Tu veux que je t'embrasse ailleurs ?
Elle commençait à baisser ma braguette, en plein sur la piste de dance.
- Arrête Bella. Je lui attrapais les mains.
- Tu veux qu'on fasse ça ailleurs ? Suis-moi.
Elle me traina dans les toilettes, me plaqua contre le mur et recommençait à vouloir m'enlever le pantalon. Je la repoussais, et décidais de lui éclaircir les idées.
- Bella, je n'abuserai pas de toi, tu n'es pas dans ton état normal.
- Mais si mon chou, elle se rapprocha de moi et je m'éloignais aussi rapidement que possible. Je n'eus pas le choix, je pris le gobelet que quelqu'un avait oublié, le remplis d'eau et lui lançais en pleine figure.
- Mais t'es malade, qu'est-ce qui te prend ? Je veux te faire plaisir et toi tu me repousses.
- Non, je t'éclaircis les idées. On rentre, tu es bourrée.
- Non, je vais BIEN.
- Ton haleine est chargée d'alcool Bella, suis-moi.
- Non.
- Ok, j'ai pas le choix.
Je la pris dans mes bras comme une jeune mariée, sortis des toilettes tant bien que mal, rejoignis la table et leur dis que je rentrais, Bella était vraiment raide. Emmett et Rose ne m'en voulaient pas, et Eric les ramènerait, il avait pris le monospace de sa mère.
Je portais Bella jusqu'à la voiture.
- Edward je ne me sens pas bien.
- Tu vas vomir, mon cœur ?
- Je crois.
Je me précipitais jusqu'au coffre de la voiture, ma mère avait laissé des sacs plastiques dedans, je lui en donnais un, et nous partions vers chez elle, essayant de ne pas trop bouger la voiture, Bella n'étant pas bien. Elle s'était endormie en route finalement, et quand j'arrivais chez elle, je pris mon sac et la portais dans mes bras. Je remarquai que le salon était toujours allumé et sonnais. Carlisle m'ouvrit.
- Edward ? Qu'est-ce qui se passe ?
- Bella a trop bu ce soir, j'ai décidé de rentrer plus tôt que prévu, elle s'est endormie.
- Rentre vite, et monte-la dans sa chambre. Donne-moi ton sac.
Je fis ce qu'il me dit et la posais tranquillement sur son lit. Je lui retirais ses chaussures et elle se mit en position fœtale. Je redescendis chercher mes affaires.
- J'ai monté Bella dans sa chambre et lui ai retiré ses chaussures. Je vais la laisser seule au moins pour cette nuit, pour qu'elle récupère.
- Je pense que c'est mieux, mais nous n'avons pas de chambre d'ami.
- Vous avez un matelas ? demandai-je.
- Oui, attend, je vais le chercher.
Il partit et revint avec un grand matelas. Je le remerciais et le montais dans la chambre de Bella, à côté de son lit. Elle avait changé de position et s'était mise en étoile de mer. Je partis à la salle de bain, me changeais, apportais une cuvette prés de son lit au cas où, et m'allongeais pres d'elle, sur mon matelas. Son père entra sans bruit dans la chambre, et me fit signe du doigt. Je sortais pour le rejoindre.
- Qu'est-ce qui s'est passé à la boite ? demanda-t-il curieux.
- Elle a trop bu de Vodka.
- Et après ? Pourquoi tu as trouvé plus sage de la ramener ? Je me demandais s'il fallait que je lui raconte tout en détail, mais ça pourrait peut-être lui montrer que je prends soin de sa fille après tout…
- Elle a voulu danser, je l'ai accompagné, elle m'a embrassé et je l'ai repoussé car son haleine sentait l'alcool à plein nez, elle a commencé à …
- A ?
- Vouloir m'enlever mon pantalon. Je l'ai repoussé, puis elle m'a entrainé aux toilettes où elle a repris son manège. Je l'ai encore repoussé, lui disant que je ne voulais pas abuser d'elle car elle n'était pas dans son état normal. Carlisle avait l'air surpris.
- Tu as eu raison de faire ça, tu as pris soin d'elle c'est bien, c'est ce que je voulais entendre. Je m'excuse de mon comportement il y a 15 jours, mais avec ce que tu m'as dit, je vois que tu l'aimes énormément, car si tu avais continué ce qu'elle voulait ce soir, tu n'aurais pas été digne d'elle, je te considère comme Emmett et Jasper maintenant.
- Merci beaucoup, Monsieur.
- Arrête avec les Monsieur, appelle-moi Carlisle.
- Si vous voulez Carlisle.
- A demain jeune homme.
- A demain, bonne nuit.
Je rentrais dans la chambre mais Bella n'y était pas. Je me dirigeais vers la salle de bain, elle était en train de se rafraichir. Elle s'était changée, portant un nuisette blanche.
- Ca va mieux mon cœur ?
- Je crois, je vais retourner me coucher.
- Bonne nuit mon ange.
Je lui fis un baisemain, faute de pouvoir l'embrasser vu son état.
Bella POV
Je me réveillais le lendemain matin, la tête comme dans une essoreuse. Je regardais autour de moi, et je trouvais Edward allongé sur un matelas. Je me levais difficilement et eus une envie horrible de vomir. Je trouvais une cuvette près de mon lit et déversais dedans le contenu de mon estomac. Le bruit avait certainement réveillé Edward.
- Bella, ça va ?
- Non, pas du tout.
Il se leva et m'apporta un verre d'eau fraiche.
- Merci mon cœur. Qu'est-ce qui s'est passé hier soir ?
- Tu n'as aucun souvenir ?
- Aucun.
- Je te fais un rapide résumé, tu as bu de la Vodka, tu as voulu danser et tu m'as embrassé. Ta langue avait le goût de l'alcool et je t'ai repoussé. Puis …
- Vas-y, n'aie pas peur.
- Tu as dit : tu veux que je t'embrasse ailleurs. Tu as commencé à … enlever mon pantalon sur la piste, je t'ai arrêté. Tu m'as trainé aux toilettes où tu as recommencé, et je t'ai… balancé un verre d'eau en pleine tête pour te réveiller. Je t'ai ramené ici alors que tu ne voulais pas et ton père a dit qu'il me considérait comme Emmett et Jasper. Je suis sincèrement désolé pour le verre d'eau en pleine tête.
- J'arrive pas à croire que j'ai agi comme ça.
- Je ne t'en veux pas, mais à l'avenir, essaye de moins boire.
- Rassure-toi, je suis calmée.
- Ta mère m'a donné ma journée, elle est passée te voir tout à l'heure, elle veut que je m'occupe de toi. Tu te sens bien ?
- Tout tourne autour de moi, c'est horrible.
- Allonge-toi mon cœur.
- Alors viens avec moi.
- Si tu promets de ne pas me vomir dessus.
- Je ne garantis rien…
Je m'allongeais sur son ventre et m'endormis sur le coup. Je me réveillais plus tard, vers treize heures de l'après-midi.
- Alors ça va mieux ?
- Beaucoup, je n'ai plus la tête qui tourne, ni envie de vomir.
- Super. Tu devrais aller prendre une douche, ça finira de te remettre les idées en place, tu ne crois pas ?
- J'accepte d'en prendre une si …
- Si ?
- Tu viens avec moi. Il avait rougi à ma proposition.
- Bella, je ne sais pas…
- C'est bon, on s'est déjà vu nu. Et ma mère t'a dit que tu devais t'occuper de moi alors…
- Je sais.
- Alors c'est oui ? Je lui volais sa technique du 'chien battu'.
- Tu retournes ma technique contre moi, mais c'est oui.
- Génial.
Je me levais mais je me mis à tanguer dangereusement. Edward me porta dans ses bras.
- Je ne voudrais pas que tu te blesses mon cœur. Il m'embrassa le bout du nez et me reposa sur le carrelage froid de la salle de bain.
- Tu me laisses faire quelque chose ?
- Quoi ?
- Te déshabiller.
- Si… si tu veux.
Je me hissais sur la pointe des pieds pour retirer son sweet, puis j'attrapais le bas de son pyjama et je descendis lentement. Je pouvais voir sur son visage une intense concertation, il avait fermé les yeux.
- Edward ?
- Oui ?
- Regarde-moi.
Il m'obéit. Il leva les jambes l'une après l'autre, puis je me relevais pour enlever le dernier vêtement qu'il restait sur son corps. Il me regardait toujours dans le blanc des yeux, et je descendis assez lentement son boxer bleu.
- Je peux faire pareil avec toi ?
- Si tu veux.
J'avais revêtu une nuisette blanche assez transparente. Il prit mon bras droit et le fit sortir de la bretelle avec extrêmement de tendresse. Il fit pareil avec le bras gauche et la nuisette glissa très rapidement. J'avais juste un string blanc, qu'il fit glisser rapidement de mes jambes. Je me mis sur la pointe des pieds pour l'embrasser et je nous dirigeais vers la cabine de douche. Une fois dedans, nous étions assez à l'étroit. J'allumais l'eau et Edward n'avait pas l'air bien.
- Mon amour, ça va ?
- Oui oui oui, ne t'inquiète pas.
- Quand tu répètes trois fois le mot oui, tu me mens je le sais, alors…
- Disons que j'essaye de me contrôler.
- Par rapport à quoi ?
- Au fait que "mini moi" veut se mettre au garde à vous… il avait tourné la tête, gêné.
- Eh bien, laisse-le se mettre au garde à vous.
- NON !
- Pourquoi ? Pour éviter de répondre à ma question, il m'embrassa durant au moins deux minutes, pour que je perde la notion des choses et tout oublier, sauf que cette fois, ça ne marcha pas.
- J'ai envie d'aller embrasser mini Ed, je peux ? dis-je en m'agenouillant.
- NON !
- Pourquoi ?
- Je ne me contrôlerais pas…
- M'en fous.
Je m'agenouillais et embrassais la tête de son sexe. Il rejeta sa tête en arrière et elle tapa violemment contre la vitre.
- Maintenant, je vais goûter mini Edward.
Cette fois-ci, il ne se laissa pas faire, il me tira vers le haut avec l'aide de mes aisselles, comme un bébé.
- Pourquoi tu m'as relevé ? Il me maintenait fermement, pour que je ne redescende pas.
- Car ce que tu allais faire te dégraderait, à mon avis.
- J'ai envie de te faire plaisir.
- Tu peux me faire plaisir, mais pas comme ça.
- Tu ne veux pas de … fellation ?
- Je ne suis pas prêt, et je te l'ai dit, je trouve que ça dégrade les femmes…
- Chacun son point de vue. Bon, on se lave ?
Je pris un gant et lui lavais entièrement le corps, et il fit de même. Il en profita aussi pour me laver les cheveux. Nous passâmes environ une heure trente sous la douche, nous embrassant et nous lavant en même temps. Une fois sortis, nous allions dans ma chambre, pour continuer nos baisers passionnés, et il dut malheureusement rentrer chez lui. Nos adieux durèrent une vingtaine de minutes, je réclamais à chaque fois un dernier baiser. Quand il se résolut à partir, j'allais dans ma chambre, me sentant extrêmement seule. Je lui envoyais un message pour lui dire, puis il me répondit que je lui manquais terriblement, et que si ça ne tenait qu'à lui, je serais encore dans ses bras.
Edward POV
Je rentrais chez moi, ma mère m'avait envoyé un message et paniquait que je ne sois pas à la maison. Elle me raconta son week-end à Miami, et m'annonça que ses collègues du Wal-Mart venaient diner ce soir.
- Super, dis-je sans l'écouter.
- Edward, qu'est-ce qui te tracasse ?
- Rien pourquoi ?
- Je te connais, quand tu es comme ça, il y a un problème, alors je t'écoute ?
- Elle me manque maman, je l'ai quittée il y a moins d'une heure et elle me manque déjà, c'est normal ?
- Tu l'aimes vraiment ?
- Plus que tout au monde.
- Dis-lui de venir dormir à la maison.
- Quand ?
- Ce soir. Si la voir est le seul moyen pour que tu arrêtes de faire une tête de six pieds de long, dis-lui de venir.
- Sérieux ?
- OUI, ALLEZ !
J'envoyais un message en quatrième vitesse à Bella pour lui dire que je venais la chercher et de faire ses bagages.
En moins d'une demi-heure, j'avais fait l'aller-retour jusqu'à chez elle, et nous étions sur mon lit en train de discuter.
- Je t'aime Bella, je ne sais pas comment le dire mais, si tu n'es pas là, je me sens seul, tu es comme une drogue, quand tu es avec moi, je me sens… vivant.
- Je ressens pareil. Quand tu n'es pas là, je ressens comme un trou dans ma poitrine, juste là. Elle prit ma main et la plaça sur son cœur.
- Au vacances de la Toussaint, on pourra se voir quand on veut.
- Ouais.
Nous nous embrassâmes jusqu'à bout de souffle, puis elle me retourna sur le ventre et me retira mon pull.
- Et si je te massais ?
- Ouais pourquoi pas.
- Elle est où l'huile de massage que tu as utilisé hier ?
- Dans ma commode, le deuxième tiroir.
Elle appliqua de l'huile sur ses mains et commença à me masser, durant un long moment.
- Finalement tu as bien décuvé de la soirée.
- Tu m'as bien aidé, merci.
- Je vais t'embaucher comme masseuse personnelle.
- Je prends, faute de pouvoir te faire ce que je veux, je te fais des massages …
Oh non, elle remettait l'épisode de la douche sur le tapis. Sans que nous nous en rendions compte, il fut 21 heures et nos ventres gargouillèrent à l'unisson.
- J'ai faim, mais je ne veux pas manger un truc trop lourd.
- Pareil. Glace, ça te dit ?
- Superbe idée.
Nous descendîmes jusqu'à la cuisine, je saluais les collègues de boulot de ma mère, qui avait l'air très gentilles, puis nous allâmes à la cuisine vider un pot de glace. Nous nous couchâmes tard, voulant sans cesse parler ou nous embrasser.
Bella POV
Les vacances arrivaient rapidement et j'avais eu une idée. Mais il me fallait l'accord de tout le monde, ainsi que l'argent nécessaire. Je voulais faire la surprise à mon chéri, j'avais un peu repris l'idée d'Alice et Jasper, mais il l'avait fait à Washington, alors que je pensais plutôt à une autre ville. Mes parents n'y verraient pas d'inconvénient, mais il fallait avoir l'accord de la mère d'Edward, réserver billets d'avion, hôtel etc. … J'avais un peu moins de trois jours pour que ma surprise se fasse, mais j'allais y arriver… Je pense.
Alors ? Vous avez aimées ou pas ? A quel ville pense Bella ? Si vous trouvez, vous aurez...
Je vais modifier mon rytme de publication, la rentrée c'est jeudi =( donc je pense publier uniquement le week-end.
A samedi bises
