Bonjour tout le monde ! vous avez toutes penser qu'ils allaient partir a Chicago, mais en réalité ils vont aller... Merci a Phika17 qui a corrigée mon chapitre.

Disclaimer : les personnages appartiennent a Stephenie Meyer

petitefilledusud : merci beaucoup, voila la suite, a bientot

marion : voila la suite, merci bises


Bella POV

Lundi matin, je me levais rapidement du lit d'Edward en entendant sa mère descendre en bas.

- Mrs Cullen ?

- Oui ?

- Je peux vous parler ?

- Bien sûr, qu'est-ce-qui se passe ?

- Demain, pouvez-vous venir devant le magasin de sport Newton à 8h30 ? Seule.

- Pourquoi ?

- Il faut que je vous parle, seule à seule, s'il vous plait ? Edward pourrait nous entendre.

- Si tu veux.

- Merci, ne dites rien à Edward.

- D'accord.

Je remontais me coucher et, par chance, Edward dormait encore. Nous partîmes pour le lycée, et la journée passa lentement. Je le ramenais et fis mes devoirs chez lui, comme d'habitude. Sans me prévenir, il m'attrapa le bras, le passa derrière son cou, me porta et monta rapidement à sa chambre. Il m'enleva mon tee-shirt manches longues, m'allongea sur le ventre et me massa.

- Je te fais le même coup que tu m'as fait la semaine dernière, ça fait bizarre, non ?

- Ouais, très bizarre.

Il me massa le cou et le dos pendant une bonne heure. Il me retourna et joua avec ma poitrine. Sa mère rentra du travail et vint taper à la porte de sa chambre.

- Edward ? Je peux entrer ?

Je me rhabillais rapidement.

- Oui, vas-y.

- Je voulais te prévenir que dans 15 jours, j'ai pris rendez-vous chez le docteur.

- Pour ?

- Vérifier tes vaccins, il y a une épidémie de méningite au boulot, je ne voudrais pas te contaminer, au cas où …

- Ok, pas de soucis.

Nous partîmes pour le travail, et je ramenais Edward chez lui comme tous les soirs.

- Je peux passer chez toi vers 9 heures, vu que l'on commence à 10 ?

- Aucun souci. A demain, je t'aime plus que tout mon ange.

- A demain mon cœur, tu me manques déjà.

Je rentrais chez moi, allant voir mes parents qui regardaient la télé :

- Je peux vous parler ?

- Bien sûr chérie, il y a un problème ?

- Aucun, mais je voudrais vous demander un truc.

- Vas-y.

- Je voudrais organiser un voyage, pour Edward et moi pendant les vacances qui arrivent. Je peux ? Ils se regardèrent.

- Tu veux aller où ? demanda mon père.

- J'avais pensé New-York.

- Moi ça ne me dérange pas, dit mon père.

- Moi non plus, vous avez regardé des hôtels tous les deux, les billets d'avion ? demanda ma mère.

- Je voudrais lui faire la surprise.

- On peut t'aider, financièrement si tu veux.

- Non merci, j'ai des économies.

- Ok.

- Vous partiriez quand ?

- Je pensais de jeudi à lundi, ça vous convient ?

- Oui, je suppose qu'Edward utilise ses RTT ?

- Ouais.

Je montais dans ma chambre, et regardais sur internet les prix des hôtels. J'en trouvais des pas trop chers, à 50 $ la nuit pour deux personnes, avec piscine intérieure, situés dans un super quartier. J'appelais pour mettre une chambre de côté, il fallait que je confirme demain si la mère d'Edward voulait laisser son fils partir à 3000 miles d'ici.

J'arrivais en avance devant le magasin Newton, et attendis sa mère. Elle arriva 5 minutes plus tard.

- Bonjour Isabella, tu voulais me voir ?

- Oui, ne vous en faites pas, c'est juste pour vous demander quelque chose.

- Je t'écoute.

- Je voulais vous demander si… vous accepteriez de laisser partir votre fils à New-York pour cinq jours ?

- Pourquoi ?

- En fait, il n'arrête pas de me faire plein de surprises, comme un diner aux chandelles, ou un jeu de piste, ce serait sa surprise, il n'est au courant de rien

- Ca ne me pose pas de problème particulier, il a toujours rêvé d'aller à New-York, si tu me dis ce que vous comptez faire, l'hôtel etc.…

- Super merci. J'aurais besoin de votre aide. Vous pourriez me donner son passeport, et lui préparer un sac de voyage ?

- Aucun souci.

- Je vous tiens au courant, voila mon adresse mail, mon numéro de portable et le fixe de mes parents.

- D'accord, merci, je t'appellerai pour régler tous les détails.

- Aucun souci, mais il faut qu'Edward ne se doute de rien.

- Je tiendrai ma langue.

Je partis en direction de chez lui. Entre-temps, j'avais appelé l'hôtel pour confirmer la chambre, il me restait à trouver les billets d'avion et j'avais la chance de ne pas aller au lycée cet après-midi, donc je pourrais m'occuper de tout. Edward m'ouvrit et je me jetais à son cou.

- Tu m'as tellement manqué.

- A moi aussi, tu m'as manqué, mon amour. Il me fit voler autour de la pièce et j'éclatais de rire. Il colla son front contre le mien et nous nous embrassâmes. Je sentis sur ses lèvres que je lui avais terriblement manqué cette nuit.

- Bella, je suis désolé mais je peux t'abandonner 5 minutes, le temps que je prenne une douche ?

- Aucun souci, à tout de suite mon amour.

- A tout de suite, je fais le plus vite possible.

Je le vis se dépêcher, et j'eus une petite idée. J'avais envie de le rejoindre. Je montais discrètement jusqu'à sa salle de bain, ouvris la porte, il n'avait pas eu l'air de m'entendre monter. Je me déshabillais et ouvris la cabine.

- Bella, mais qu'est-ce que tu...

Je plaquais mes lèvres sur les siennes, le baiser fut humide.

- Tu me manquais trop en bas, j'ai eu envie de te rejoindre.

- Si tu veux. J'étais en position de force. J'avançais de plus en plus vers lui, alors qu'il reculait.

- Bella, tu fais quoi ?

- J'ai envie de te faire baisser la pression, je peux ?

Il n'eut pas le temps de répondre que ma main faisait des allers-retours sur son sexe déjà au garde à vous. Il avait fermé les yeux et sa tête était en arrière. Je me rapprochais de lui et lui fis un suçon. Il gémissait sans arrêt mon prénom plus ou moins fort, selon mes caresses, quelles soient douces ou vives. Il vint assez rapidement dans un dernier soupir.

- Beeeeeellllllla. J'avais sa semence dans les mains et je me nettoyais avec l'eau qui coulait toujours.

- Ca t'a fait du bien, de baisser la pression ?

- Oui, mais maintenant, je ne vais plus pouvoir prendre de douche sans penser à ce que tu m'as fait.

- Tant mieux.

Nous restâmes longtemps sous la douche, nous embrassant et nous lavant tranquillement. Nous avions fini par être en retard pour la bio, heureusement le prof aussi. Après manger, nous passâmes un moment tous les deux sur un banc, nos visages fusionnant sans cesse. Quand je lui annonçais que je rentrais chez moi mais que je passerai le chercher tout à l'heure, alors que j'avais promis de rester avec lui à la bibliothèque après son cours, il fut déçu mais je promis de me faire pardonner en le massant. Je le vis s'éloigner à contre-cœur vers ses deux heures de philo.

Je partis rapidement jusqu'à chez moi et consultais les prix des billets d'avion les moins chers. Je réussis à en trouver pour 160$ pour deux à l'aller, et pour 140$ pour deux au retour.

Au total, si je calculais avec l'hôtel, j'en avais pour 500$, sans compter tout ce qui était nourriture etc.…

En puisant dans mes économies, il me restait encore 700$. Je pense que ça devrait suffire, mais j'avais peur d'être court. Je me souvins qu'Alice m'avait emprunté 500$ pour le voyage à Washington, et que je n'en avais jamais revu la couleur. Je pourrais essayer d'emprunter un peu d'argent à Rose. Après avoir fini mes comptes, je partis vers Port Angeles, pour payer les billets et les récupérer. Je passais par la même occasion au Wal-Mart, trouvant la mère d'Edward.

- Re bonjour Isabella !

- Bonjour Mrs Cullen, je passais vous dire que j'avais réservé les billets d'avion. Nous partirions jeudi à 7h30 du matin à l'aéroport de Seattle, pour arriver à New-York à 11h20, heure d'ici, ce qui fait 14h20 là-bas. Et le lundi, nous partirions à 19h55 à New-York, pour arriver à 00h10 à Seattle, heure de New-York, ce qui fait 21h10 ici.

- D'accord. Il faut arriver à quelle heure à l'aéroport ?

- A 5h du matin.

- Bon, il faut partir à 3 heures pour arriver à Seattle, je fais comment pour lever Edward ?

- Demain, je lui propose une sortie, et vous en profitez pour faire ses bagages. Et vous le réveiller sans aucune explication, puis vous l'emmenez à l'aéroport. Je ferai en sorte d'être devant l'entrée de l'aéroport en avance, pour qu'il ne panique pas plus qu'il ne le sera déjà.

- Aucun souci, je t'envoie un message s'il y a un problème.

- Pas de problème.

Je partis chercher Edward devant le lycée, faisant attention à ce qu'il ne se doute de rien. A peine rentré chez lui, nous montions dans sa chambre. Je lui retirais directement son pull pour le masser.

- C'est bon, tu es pardonnée de m'avoir abandonné.

- J'y compte bien.

Il se retourna sur le dos et m'allongea sur lui, ma tête s'appuyant sur son front.

- Tu veux faire quelque chose de spécial pour les vacances ?

- Je ne sais pas, tu as une idée ?

- J'avais peut-être pensé aller manger au restaurant vers Seattle, ma mère ne veut pas que j'aille trop loin. Je riais intérieurement.

- Ouais, on pourrait faire ça samedi.

- Si tu veux, je réserverais un restau.

Nous nous embrassâmes jusqu'à ce que sa mère rentre, nous allions partir pour le travail quand je me rendis compte que j'avais oublié mes clefs de voiture dans la chambre d'Edward. Il monta les récupérer. Sa mère me tendit une enveloppe.

- Gardez votre argent Mrs Cullen, j'ai assez.

- Non, je veux contribuer à votre escapade amoureuse surprise, il est hors de question que tu payes tout toute seule, alors prends cet argent. Je ne pus pas négocier davantage, les pas d'Edward arrivèrent.

Nous partîmes au restaurant et j'envoyais des messages à sa mère, pour l'informer qu'une partie de nos amis allait venir demain pour l'aider à faire le sac d'Edward, au cas où. Le soir, je ramenais Edward chez lui et je rentrais chez moi. Mes parents me donnèrent 200$ pour notre week-end, Alice me remboursa les 500$ qu'elle me devait. Je montais dans ma chambre pour calculer l'argent disponible. J'avais 1900$, je pense que ça devrait être largement suffisant. Je savais que j'allais rapidement récupérer mon argent, je venais de demander à ma mère de m'embaucher comme Edward, ce qui fait que j'avais un salaire.

Le lendemain, j'étais surexcitée. Dans moins de 24 heures, j'allais passer 5 jours non stop en compagnie de mon amoureux. Nous nous retrouvions en face du lycée.

- Bella, tu ne veux pas que cette après-midi on fasse un truc tranquille chez moi ?

- J'avais pensé à autre chose. Une ballade dans la forêt près de chez moi, tu ne préfères pas ?

- Si tu veux.

Ouf, je l'avais échappé belle. Sa mère déposa Edward devant chez moi à 14 heures, et Angela, Emmett, Eric et Jasper étaient déjà dans la chambre d'Edward, rassemblant les fringues nécessaires. J'essayais de consulter mon téléphone discrètement. Emmett venait de me demander s'il devait prendre la boite de préservatifs trouvée dans la commode.

- Si je te dérange tu me le dis ?

- Quoi ?

- Bon, je rentre chez moi, on se voit plus tard.

- Edward, pourquoi tu t'en vas ?

- Je ne suis pas venu marcher avec toi pour que tu aies une discussion avec ton portable, tu peux le faire sans moi. Je l'avais vexé.

- Désolée mon cœur, mais c'est important. Mais, j'arrête, la preuve, je coupe mon téléphone.

- Ok.

Nous reprîmes notre ballade tranquille, marchant main dans la main. Nous nous arrêtâmes car nous venions de découvrir une magnifique clairière avec de belles fleurs.

Nous nous allongeâmes dans cette clairière, moi sur lui, et nous nous embrassâmes comme des fous. J'oubliais tout, mais j'étais quand même très tendue. Edward se détacha de moi.

- Assieds-toi, je vais te masser. Il venait de m'enlever mon pull.

- Edward, on pourrait nous voir !

- Je m'en fiche, je sens sur tes lèvres trop de tension et de stress.

Il me massa. Je perdis même la notion du temps. Le soleil fit une petite apparition, nous réchauffant. En remettant mon tee-shirt, je ne pensais plus à rien. Edward s'assit et j'entourais sa taille de mes jambes.

- Merci mon cœur, tu masses aussi bien que moi. Je l'embrassais langoureusement.

- De rien. Je vois que ça va mieux, je ne sens plus cette tension sur tes lèvres.

Nous rentrâmes chez moi, il téléphona à sa mère pour qu'elle vienne le chercher. J'en profitais pour allumer mon téléphone, et je vis qu'il avait fini.

- Ma mère est là. Elle faisait des courses et elle passait par ici.

- Ok. Je passe chez toi demain matin ?

- Si tu veux.

- Je t'aime.

- Fais de beaux rêves.


Edward POV

Le soir, je vis que ma mère ne mangea rien.

- Maman ça va ?

- Oui, pourquoi ?

- Tu ne manges rien.

- La fatigue.

- Ok. Bon, moi aussi, je vais me coucher, Bella veut passer demain matin.

- Bonne nuit.

En montant dans ma chambre, j'allais dans mon armoire chercher mon pantalon de nuit, et je remarquais que la moitié de mes tee-shirts avait disparu, ainsi que quelques pantalons, et la plupart de mes caleçons aussi.

- MAMAN ?

- OUI ? cria-t-elle en bas.

- TU AS FAIT UNE MACHINE ? LA MOITIE DE MES FRINGUES ONT DISPARU !

- OUI NE T'INQUIETE PAS !

- OK.

Je me couchais tôt, et trouvais le sommeil rapidement.

Brusquement, je sentis qu'on me bousculait.

- Edward, réveille-toi.

- Qu… quoi ?

- Habille-toi et rejoins-moi dans la voiture dans 5 minutes, ne discute pas, c'est un ordre.

Je n'avais jamais vu ma mère aussi directe. Je m'habillais et regardais l'heure. 3h02. Qu'est-ce qui se passe ?

Je montais dans la voiture de ma mère, et elle prit la direction de l'autoroute.

- Tu m'expliques ?

- Plus tard, on n'a pas le temps.

- Il y a un problème ? A cause de papa ? Dis-moi maman, je t'en supplie.

- Tout à l'heure, promis, mais en attendant, ne me pose pas la moindre question.

Nous roulions, roulions, je me demandais où on allait. Elle avait mis son oreillette et recevait des appels.

- Oui… Bientôt… Non… d'accord.

Je commençais à m'endormir quand nous sortîmes de l'autoroute : 'Seattle Tacoma International Airport'.

- Maman ? Maintenant ça suffit, tu m'expliques, ET TOUT DE SUITE !

Je ne voulais pas crier, mais il le fallait, j'avais peur. Peur de devoir partir et de ne jamais revoir Bella. De devoir recommencer une existence loin d'ici avec un nouveau nom.

- 5 minutes, je ne te demande que 5 minutes.

J'obéis, je n'avais pas le choix. Nous arrivions devant l'entrée Est de l'aéroport, et je vis une personne à côté de la porte avec un sac de voyage entourée de deux autres personnes. A mesure que nous nous approchions, je reconnus ma Déesse, entourée de ses parents.

Nous descendîmes et j'allais la rejoindre, ma mère me suivant.

- C'est quoi ce délire ? Vous m'expliquez ?

- Nous partons 5 jours.

- Où ?

- La destination reste secrète pour le moment, mais tu le découvriras bien assez tôt.

- Mais, mais je n'ai pas de bagages, rien...

Ma mère me tendit un sac de voyage bleu.

- Tes amis sont venus hier et m'ont aidé à faire ton sac, tiens.

- Bon, on repasse vous chercher lundi soir, ne vous déplacez pas Mrs Cullen, nous les récupérerons, dis la mère de Bella

- Merci beaucoup. Ca vous dit d'aller boire un café en ville ? proposa ma mère

- Pourquoi pas.

- A bientôt la jeunesse.

Ils partirent.

- Tu viens, on va enregistrer nos bagages ? dis Bella

J'attrapais sa valise et elle m'entraina vers le comptoir d'enregistrement. Nous allâmes ensuite nous acheter à manger.

- On va où ? demandai-je.

- Tu veux vraiment le savoir ?

- OUI !

- Une ville sur le continent Américain que tu rêves de visiter.

- Ne me dis pas que … on… on va … à … New..., j'arrivais même plus à parler.

- New-York, tu as deviné.

- Bella, tu n'aurais pas dû, ça a dû te coûter une fortune de payer ce voyage !

- Non, hôtel et billets d'avion 500$.

- Ce n'est pas rien.

Les passagers du vol n°2589 à destination de New-York partant à 7h30 sont priés de se présenter porte n°10

- C'est pour nous !

- Je n'arrive pas à y croire, New-York...

Nous nous dirigeâmes pour l'embarquement, puis le vol se passa très vite. Je ne me rendis compte de rien. Je récupérais nos bagages, et Bella se chargea de trouver un taxi. Il nous conduisit à l'hôtel rapidement, il n'y avait exceptionnellement pas de bouchon dans la grosse pomme.

Je portais les bagages jusqu'à la chambre, située au dernier étage. Bella trouva la chambre et l'ouvrit. Nous avions un grand lit où nous pouvions rentrer à au moins six sans problème, et la salle de bain possédait un jacuzzi, une douche et une baignoire. Une bouteille de champagne nous attendait au frais. Bella et moi n'en croyions pas nos yeux.

- Ouah Bella, c'est grand luxe !

- Mais je n'avais pas réservé ça. Son portable sonna et elle mit le haut-parleur.

- Angela ?

- Oui alors ce voyage ? Vous êtes où ?

- Dans la chambre mais ils ont fait une erreur, j'ai demandé une chambre simple et on a...

- Une suite de luxe.

- Oui, comment tu es au courant ?

- Surprise les amoureux, on s'est tous cotisé pour vous payer une belle chambre, et sachant l'hôtel où tu avais réservé, je me suis fait passer pour toi, et on a changé la réservation à la dernière minute, la chambre est déjà payée.

- Oh, merci beaucoup, mais vous n'auriez pas dû !

- On a fait pareil pour Alice et Jasper, tu te rappelles ? Je vous laisse à bientôt !

- Et si on ouvrait le champagne ? proposai-je

- Bonne idée. Je vais me cacher, vu la malchance que j'ai, je risquerai de me prendre le bouchon dans l'œil.

Je débouchais la bouteille comme un pro et nous trinquions :

- A notre week-end en amoureux !

Je me penchais sur ses lèvres.

- Ca te dirait que nous nous baladions un peu ?

- Oui pourquoi pas !

Nous descendîmes à l'accueil de l'hôtel et achetions un plan. Nous étions à 10 minutes de marche de Central Park. Je n'aurais jamais cru que c'était aussi beau et grand, et pouvoir le visiter avec la personne qu'on aime est encore mieux.

Nous nous installâmes sur un banc, elle s'assit sur moi à califourchon, ses jambes entourant ma taille.

- Merci pour cette escapade en amoureux, c'est une superbe idée.

- Mais de rien, je voulais faire quelque chose de spécial, mais je n'avais pas d'idée sur Forks, donc j'ai poussé un peu plus loin

- Un peu plus loin ? A l'autre bout du pays, tu veux dire ?

- Bon, tu veux visiter quoi ?

- La statue de la liberté, ça c'est sûr.

Pendant une bonne partie de l'après-midi, nous écrivions ce que chacun voulait visiter sur une feuille, puis nous recherchâmes sur le plan les lieux.

- J'ai oublié de te dire que tu devais appeler ta mère dès que tu avais atterri.

Je pris mon téléphone.

- Allo ?

- Maman, c'est moi.

- Je me faisais un sang d'encre, pourquoi tu n'as pas appelé quand vous vous êtes posés ?

- Bella vient de me dire que je devais t'appeler.

- Alors New-York ? Vous êtes où ?

- C'est magnifique, nous sommes à Central Park.

- Super. Je vous laisse profiter, appelle-moi demain soir.

- Ok merci et à bientôt !

J'aperçus un marchand de glace et nous commandâmes une glace à la vanille pour Bella, chocolat pour moi. Je sortais mon portefeuille pour payer mais elle me l'arracha des mains pour payer elle-même.

- Bella, il est hors de question que tu payes tout de ta poche !

- J'ai 1900$ de marge, mes parents, ta mère, ma sœur et une partie de mes économies.

- Ok.

- Voyons ce qu'il y a dans ton portefeuille. 50$ en liquide, une photo de nous en train de nous embrasser, des papiers divers… Elle annonça tout ce qu'elle trouvait. Et un préservatif chouette.

- Ouais, à la mention du dernier objet, je déglutis difficilement.

- Et si on s'en servait… ce soir ?

- Quoi ?

- Edward, nous sommes dans une ville magnifique, nous nous aimons et les parents ne sont pas là. Pourquoi ne pas… aller plus loin dans notre relation ?

- Je ne sais pas comment te dire ça Bella, mais, ça fait un mois et demi qu'on est ensemble, tu ne trouves pas que ça va vite ?

- Si tu ne veux pas, dis-le tout de suite.

- Je n'ai pas dit ça, mais…

- Mais quoi ?

- Il ne faut pas se sentir obliger de faire quelque chose par contrainte, mais il faut les faire par envie.

- Mais j'en ai envie, et avec toi je n'ai pas peur. Oh, je… je viens de comprendre.

Elle se releva de mes genoux et s'assit à côté de moi, la tête baisée Je crois que je viens de faire une boulette.

- Bella, crois-moi, ce n'est pas l'envie qui me manque. Je mis mes doigts sous son menton et le relevais pour qu'elle me regarde dans les yeux.

- Bella, j'ai envie de toi, mais ne le faisons pas tout de suite, à t'écouter, nous le faisons car machin et truc bidule ne sont pas là.

- Je voulais le faire avec toi car je t'aime. C'est la première fois que je ressens quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un. Mais si tu n'es pas prêt, attendons. Elle avait rebaissé la tête. Je lui attrapais le menton, l'obligeant encore à me regarder.

- Bella, je te promets que… avant que nous partions d'ici… nous aurons fait… l'amour.

- D'accord.

- Mais arrêtons de parler de ça. Tu veux manger où ce soir ?

- J'avais une idée, mais il faut que tu sois d'accord.

- Oui ?

- J'avais pensé… qu'on pourrait éviter de trop dépenser l'argent qu'on nous a donné, pour que dimanche soir on puisse manger dans un grand restaurant.

- Ouais bonne idée. Je ne veux pas manger trop lourd aujourd'hui, le vol m'a mis un peu patraque. Sandwich ça t'irait ?

- Ouais pourquoi pas.

- D'accord, mais alors tu me laisses payer, compris ?

- S'il n'y a que ça pour te faire plaisir.

Nous marchâmes tranquillement dans la rue, et nous tombâmes sur un vendeur de hot dog. Nous en prenions un et mangeâmes dehors, profitant d'une des dernières longues journées.

- Tu ne veux pas qu'on rentre Bella ? Je suis naze.

- Idem et demain va être long, nous avons prévu de visiter pas mal de choses …

- Ouais.

Nous mîmes une bonne demi-heure pour retrouver l'hôtel, nous perdant sans cesse en regardant en l'air. A peine la porte de l'ascenseur refermée, elle se jeta sur moi comme une furie, je pouvais encore sentir sur la langue le goût du hot-dog à la moutarde qu'elle avait mangé. Elle se recula de moi.

- Dis, tu ne voudrais pas qu'on… demanda-t-elle.

- Qu'on ?

- Qu'on essaye le jacuzzi ?

- Si tu veux.

Nous rentrâmes rapidement, et mîmes un bon moment pour comprendre comment marchait le jacuzzi, il y avait des centaines de boutons. Le temps qu'il se remplisse, nous vidions les bagages et je trouvais que ma trousse de toilette avait une forme bizarre. Je trouvais une boite à l'intérieur et il y avait un post-it dessus.

Pour éviter que l'on devienne tontons par alliance prématurément

Vos beaux-frères.

- Très drôle.

- Quoi ?

- Regarde le message.

Elle explosa de rire. Je trouvais mon maillot de bain dans mon sac. Bella me tourna le dos pour enfiler le sien. Quand je l'aperçus, je sifflais. Elle avait un maillot de bain deux pièces rose absolument magnifique qui la mettait en valeur.

- Magnifique !

- Merci, le tien aussi est pas mal.

Nous rentrâmes dans la salle de bain, et nous installâmes dedans.

- Il y a un concurrent niveau massage.

- Je suis outrée.

- Bella Swan, tu es jalouse d'une… machine ?

- Oui.

- Mais tu n'as pas à l'être. Une machine ne rougit pas, ne me caresse pas et ne m'embrasse pas, contrairement à toi.

- Et ne te paye pas de voyage à 3000 miles d'ici.

- Exactement. Je me rapprochais d'elle pour l'embrasser.

Après une heure passée dans le jacuzzi, je me sentais tout ramollo, je ne savais pas si j'allais atteindre le lit sans me casser la figure. Bien que nous puissions rentrer facilement à six dedans, Bella et moi dormions dans les bras de l'autre.

Le lendemain, nous nous levâmes tard et décidâmes de partir directement, pour ne pas perdre de temps. Le matin, nous étions allés sur Times square, et nous y retournerions ce soir. Nous étions aussi allés sur la cinquième avenue, et nous avions visité la cathédrale St Patrick. J'eus une chance folle qu'Alice ne soit pas avec nous, car nous l'aurions perdu depuis longtemps. Puis l'après-midi, nous étions allées à l'Empire State Building. D'en haut, on pouvait voir toute la ville et c'était absolument fabuleux, et nous étions aussi allés à Broadway où nous avions réservés des places pour la comédie musicale Mamma mia ! Que Bella rêvait de voir. Ensuite, nous rentrâmes tranquillement à l'hôtel, éreintés, avant de devoir choisir un restau pour ce soir. Le lendemain, nous allions prendre le ferry pour aller à la statue de la liberté et passer la journée là-bas. Finalement, le plan du restau chic était tombé à l'eau pour dimanche. Dans la journée, nous nous étions renseignés et les menus étaient à plus de 1000$. Donc nous nous faisions plaisir dans des restaurants où des petites brasseries. Le dimanche, nous étions allés à Chinatown le matin et l'après-midi à Little Italy. J'avais adoré ce dernier alors que Bella avait préféré Chinatown. Dimanche en fin d'après-midi, nous retournions à Central Park, sur le même banc que jeudi, dans la même position.

- Je n'ai pas envie de partir, dit Bella.

- Moi non plus, mon cœur, je suis tellement bien ici, loin de Forks avec toi.

- Ouais.

- C'étais une magnifique idée ce voyage, ça m'a permis de passer 5 cinq jours uniquement avec toi.

- Oui, j'ai été inspirée.

- Si j'avais imaginé un seul moment qu'en quittant Chicago pour venir dans ce bled perdu, je rencontrerais la fille la plus merveilleuse et la plus belle au monde, qui m'aurait embrassé pour la première fois, qui m'aurait invité à dormir dans son lit presque tous les week-ends, qui m'aurait fait découvrir des sensations nouvelles telle que l'amour, qui m'aurait emmené à l'autre bout du pays, je serais parti bien avant. Elle avait les larmes aux yeux.

- C'est… la chose… la plus… belle… qu'on m'aie dite jusqu'à présent.

- Je t'aime Bella, et si je devais te perdre, je mourrais certainement de chagrin.

- Moi aussi Edward, je t'aime, tu es le garçon le plus merveilleux que je connaisse, tu veux toujours faire plaisir aux autres avant toi, tu es le premier à m'aimer de cette façon, d'une façon noble et dénuée de toute mauvaise pensée à mon égard. Nous étions appuyés front contre front en ce beau jour d'automne à New-York.

- Bella, je tiens toujours mes promesses, donc quand on rentrera à l'hôtel, je tiendrai celle que je t'ai faite jeudi, exactement sur ce banc.

- Oh, Edward…

Elle ne put continuer sa phrase, mon portable venait de sonner. Devinez qui m'appelle …

- Maman ? dis-je avec un peu de colère dans la voix.

- Je dérange ?

- Non, qu'est-ce qui se passe ?

- Je voulais te dire que finalement mon intégration se passe à merveille.

- Ah bon ?

- Oui, les parents de Bella m'ont invité à déjeuner avec les parents d'Emmett et Jasper, je crois. On doit se revoir bientôt pour aller manger en ville.

- Super, je suis content pour toi maman.

- Bon, j'ai compris que je te dérangeais. A demain !

Elle me raccrocha au nez.

- Elle voulait quoi ? demanda Bella, sa tête dans mon cou.

- Me dire qu'elle avait mangé chez toi avec les parents d'Emmett et Jasper et qu'elle avait adoré.

- Super. On y va ?

- Ouais.

Le soir, nous avions pris l'habitude de manger dans une pizzeria pas trop cher en-dessous de l'hôtel. Nous commandions toujours la même chose. Au dessert, Bella commanda une grande glace pour deux.

- Je peux essayer quelque chose ?

- Oui, c'est quoi ?

- Un truc que j'ai toujours voulu faire. Ouvre la bouche.

J'obéis et elle remplit sa cuillère de glace et l'inséra dans ma bouche. Nous mangeâmes avec la cuillère de l'autre, les gens, autour de nous, nous regardaient avec tendresse. Je réussis tant bien que mal à négocier pour payer le repas et nous remontions à l'hôtel. Je commençais à paniquer, mais j'avais promis, et je n'étais pas une personne qui ne tenait pas ses promesses.

Arrivés dans la chambre, nous nous allongeâmes l'un en face de l'autre et nous nous embrassâmes. Je décidais de prendre les devants et de défaire le haut de sa chemise. Je tremblais tellement qu'elle m'arrêta au bout du deuxième bouton.

- Edward…


Alors ? Verdict ? Vous en avez penser quoi ? Laissez moi vos impressions.

A la semaine prochaine bises