Bonjour ! merci a toutes pour vos reviews, qui me font extermement plaisir a chaque fois que je les lit ^^ Vous allez me detestez pour certaines choses désolée, et si certains passages ne sont pas très réalistes excusez moi, ce n'est pas du vécu encore donc... Merci a Phiak17 qui a corriguée ce chapitre, et qui m'a aidée a etre un peu plus réaliste.
Disclaimer : les personnages sont a Stephenie M.
Arrivés dans la chambre, nous nous allongions l'un en face de l'autre et nous nous embrassions. Je décidais de prendre les devants et de défaire le haut de sa chemise. Je tremblais tellement qu'elle m'arrêta au bout du deuxième bouton.
- Edward…
Bella POV
Edward n'arrêtait pas de trembler, je décidais de l'arrêter, il fallait que je lui parle, je voulais le faire tout à l'heure à Central Park avant que sa mère lui téléphone…
- Edward…
- Oui ? Il y a un problème ?
- Il faut qu'on parle.
- Je n'aime pas cette phrase, je t'écoute.
- J'ai… j'ai changé d'avis.
- Par rapport ?
- Je crois que… c'est encore… trop tôt dans notre relation.
- Tu ne veux plus le faire ?
- Oui, tu m'as convaincu, tu m'en veux ?
- Non, moi aussi je trouvais que c'était trop tôt.
- Encore désolée.
- Arrête de t'excuser, ce n'est pas grave.
Il m'embrassa tendrement, j'avais le garçon le plus gentil du monde. Si ça avait été une autre personne, elle m'aurait poussé à aller plus loin. Je supposais qu'Edward étais paniqué par cet aspect d'une relation amoureuse, la relation physique. Ca ne le dérangeait pas que l'on fasse des choses osées entre nous, mais aller plus loin…
- Tu ne veux pas qu'on dorme, je suis naze et demain on doit reprendre l'avion ? demanda-t-il
- Ouais, bonne nuit Edward, je t'aime tellement mon amour.
Nous ne prîmes même pas la peine de nous changer, je mis ma tête sur son torse, m'endormant avec la berceuse la plus merveilleuse que je connaisse, les battements de son cœur.
Nous nous levions tard le lendemain, nous devions être à 17h au plus tard à l'aéroport, nous nous étions dits que nous devions acheter les souvenirs pour les proches. Je trouvais le cadeau idéal pour Alice, elle me harcelait littéralement pour avoir quelque chose de marque Dior, je trouvais un sac pas trop cher, elle le payait avec l'argent qu'elle m'avait donné alors…
Pour Rosalie et Emmett, je leur achetais deux grands posters de New-York en noir et blanc, ils ont toujours adoré les photos comme celles-là, et je pris pour Jacob des miniatures de plusieurs endroits mythiques comme la statue de la liberté. Pour mes parents, je fis plus simple, j'achetais deux mugs.
Pour Angela, nous avions choisi tous les deux un carnet de journaliste avec en page de couverture ' I LOVE N-Y'. Pour Eric, une dizaine de stylos sur New-York. Pour Jasper, Alice nous avait demandé d'acheter deux places pour la comédie musicale 'le roi lion' qu'il rêvait de voir, ils pourraient y aller à noël tous les deux. Edward acheta pour sa mère des aimants avec des photos de New-York, elle les collectionnait depuis qu'elle était ado. Puis il fut temps d'aller à l'aéroport, malheureusement.
- Bella, ça va ? s'inquieta-t-il
- Oui, pourquoi ?
- Depuis ce matin, tu te tiens le ventre, c'est normal ?
Merde, j'avais essayé d'être discrète.
- J'ai juste mal au ventre, t'inquiète.
- T'as mangé un truc qui t'ait resté sur l'estomac ?
- Euh, non, mais t'inquiète, c'est normal, ça me le fait souvent.
- Va voir le médecin.
- Je sais pourquoi j'ai mal au ventre, et je ne peux rien y faire. Je ne voulais pas trop parler de ça avec lui, en plus il ne comprenait même pas.
- Pourquoi ?
- C'est à cause… de mes ragnagnas… Je parlais super bas, ne voulant pas être entendue.
- De quoi ? De tes ragnagnas ? Lui, il l'avait presque crié.
- Vas-y, crie plus fort, tu veux un micro peut être ?
- Tu n'as qu'à être plus claire.
- Mais t'as quand même pas besoin d'un dessin ?
- Euh là si, je crois.
J'étais rouge comme une pivoine. Il n'a pas eu des cours là-dessus en 4eme ou quoi ?
- J'ai mal à cause des choses que les filles ont tous les mois et pas les mecs. T'as compris ?
- Tes règles ?
- Chhhhhuuuuuuuuuuut !
- Bon ok, calme.
Les passagers du vol n°9586 à destination de Seattle partant à 19h55 sont priés de se présenter porte n°7
Nous partions pour aller dans l'avion. Quand nous avons décollé, j'avais de plus en plus mal au ventre.
- Bella ? Ca ne va pas mieux ?
- Non, c'est l'horreur.
Le signal pour enlever la ceinture s'alluma. Edward détâcha la mienne, leva l'accoudoir et mit ma tête sur ses cuisses, pour que je puisse m'allonger.
- Ca va mieux comme ça ?
- Un peu. Il m'embrassa dans les cheveux.
- Je suis en train de gâcher notre week-end, désolée.
- Mais non, ne dis pas de bêtises, reste allongée et calme-toi.
- Ok.
J'eus l'impression que le vol dura une éternité avec ce mal de ventre, et encore, il fallait encore faire 3 heures de route, je n'étais pas sortie de l'auberge.
- Au fait Bella, tu viens avec moi demain pour mon rendez-vous avec ton père ? Sauf si tu as trop mal au ventre, je ne voudrais pas que tu sois encore plus malade.
- Oui promis, je passe chez toi à 15h30 précise, ok ?
- Ouais, je pourrais demander à ma mère si tu peux dormir chez moi. Ca te dit ? Sauf si tu trouves que je suis trop collant …
- Tu ne seras jamais trop collant mon amour. J'essayais de me relever pour l'embrasser, il dut comprendre ce que je voulais et il se baissa.
Nous atterrissions enfin. Edward partit prendre les bagages et je me mis à la recherche de mes parents. Je les trouvais assez rapidement, il n'y avait pas beaucoup de monde. Nous montions dans la voiture et je ne sais pas si c'est mon imagination mais nous atteignîmes Forks rapidement vers une heure du matin. Mon père déposa Edward devant chez lui, et je ne voulais pas le laisser sortir de la voiture. Je me résolus enfin et il réussit à sortir.
- Alors Bella ? New-York ? demanda ma mère
- Ca te dérange qu'on en parle demain maman, j'ai extrêmement mal au ventre.
- Ok.
Nous rentrâmes rapidement, et je montais dans ma chambre. J'eus l'impression que ce trajet dura une éternité. C'est la première fois que c'était aussi douloureux, je n'arrivais même pas à lever les bras tellement que j'avais mal. Je me couchais rapidement, il était 1 heures30. Une heure plus tard, j'étais pliée en deux de douleur dans mon lit, je pleurais presque et retenais mes hurlements de douleur. Je souffrais tellement que j'essayais d'aller à la salle de bain me rafraichir, mais la douleur était intenable. Je me décidais à réveiller mes parents, la douleur était trop horrible. La salle de bain étant à côté de leur chambre, je me mis à crier comme une hystérique. Mon père arriva trente secondes plus tard, suivi de ma mère.
- Bella chérie, qu'est-ce qui t'arrive ? demanda ma mère, paniquée.
- J'ai mal au ventre, c'est de la torture.
- Allonge-toi sur le dos ma puce, me dit mon père.
Je fis ce que mon père me dit et il appuya sur mon ventre me demandant si je souffrais.
- Et là ? Il appuya en bas de mon ventre, à droite.
- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !
- Bon, on t'emmène à l'hôpital. Esmée, aide-moi à la descendre dans la voiture.
Mon père me porta dans ses bras et ils m'installèrent dans la voiture. Mon père roula extrêmement vite.
- Carlisle, qu'est-ce qu'elle a ?
- Papa, c'est grave ?
- Tu fais une crise d'appendicite, tu as mal depuis longtemps ?
- Depuis environ 10 heures du matin.
- Bon, on va t'opérer en urgence, tout ira bien ne t'inquiète pas.
- Préviens Edward s'il te plait, j'avais promis de l'accompagner cet après-midi à son rendez-vous.
- Plus tard ma chérie, pour le moment le plus important c'est toi, répondit ma mère.
- Mais…
Nous étions aux urgences. Tout se passa extrêmement rapidement, je me retrouvais sur un brancard, mon père parlait avec les médecins lui expliquant tout ce qui se passait, mon dossier médical... J'entendis les mots ' urgence … anesthésie … bloc … ' Je n'essayais pas de comprendre, ma mère me caressait le front me disant de ne pas m'inquiéter, que c'était une opération courante, que tout allait bien se passer. Je n'arrêtais pas de dire : 'Edward, préviens Edward…' mais j'avais l'impression que je parlais dans le vide. On nous apporta une bouteille de Bétadine, il fallait que je me lave entièrement le corps avec et que je mette la blouse et le truc en plastique pour tenir mes cheveux, j'allais être emmenée au bloc dans moins d'une heure. On nous installa dans une chambre et ma mère m'aida pour me laver les cheveux et le corps, j'essayais de bouger le moins possible. Elle m'attacha la blouse et l'on me conduisit au bloc. Je me demandais comment un petit truc d'environ 6 cm pouvait faire autant mal. J'étais au bloc. On me fit respirer dans un masque et je m'endormis sur le coup.
Edward POV
En rentrant chez moi, j'aperçus ma mère sur le canapé, la télé allumée. Elle avait voulu m'attendre et s'était endormie.
- Maman ? Je suis rentré, tu peux aller te coucher.
- Ah salut Ed. Alors New-York?
- Magnifique. Bella doit m'envoyer des photos demain, je te les montrerais.
Je la pris dans mes bras.
- Depuis quand tu me fais des câlins ? Isabella t'a énormément changé.
- Non, mais je voulais me faire pardonner de t'avoir parlé un peu brutalement hier.
- Ce n'est pas grave. Il faut que j'accepte que mon fils ait une petite amie qui passe avant sa mère.
- Quoi ? dis-je, surpris
- Ben, c'est la vérité.
- Personne ne passe avant personne. Mais disons que quand tu m'as appelé, ce n'était… pas le bon moment.
- Vous étiez en train de faire...
- NON, la coupais-je, rougissant comme un fou.
- Edward je suis ta mère, tu peux tout me dire.
- Oui mais nous n'étions pas occupés à … ça. Nous étions à Central Park et on parlait… de choses importantes.
- Ne me dites pas que vous avez rompu ?
- Non maman, arrête de te monter la tête. Je vais me coucher, je suis naze.
- Moi aussi, à demain mon fils. N'oublie pas que tu as rendez-vous à 15h45 aux urgences, je t'accompagnerai, j'ai réussi à me libérer du boulot un petit moment.
- Ok. A ce propos, Bella vient avec nous demain, et je voulais te demander si elle pouvait rester dormir à la maison.
- Aucun problème. A demain.
Je montais dans ma chambre. Je n'eus même pas le courage de chercher un pantalon pour dormir. J'avais à peine la force de me déshabiller et m'endormis en caleçon dans le lit.
Le lendemain, je me réveillais vers treize heures trente, la fatigue et le décalage horaire accumulé. Je mangeais juste un bol de céréales. Je me mis devant la télé, nous avions été coupés du monde pendant cinq jours et je regardais les infos pour savoir si une guerre avait été déclenchée sans que nous soyons au courant. Je me décidais vers 15h25 à aller m'habiller, Bella ne devait pas tarder. Je redescendis deux minutes plus tard.
15h30 pas de Bella. 15h32 toujours pas de Bella. Bizarre, d'habitude elle est extrêmement ponctuelle. Je lui envoyais des messages, je l'appelais mais je basculais toujours sur répondeur. 15h37 elle n'était toujours pas là.
- Edward il faut qu'on y aille.
- Mais… Bella...
- Elle dort peut-être toujours, et tu verras son père aux urgences.
- Ouais ta raison.
Je partis à contre-cœur de la maison, pour me diriger vers l'hopital. Je passais la radio et le docteur Swan nous recevait.
- Bonjour Edward, bien remis du décalage horaire ?
- On peut dire ça comme ça.
Je décidais de parler de Bella à la fin du rendez-vous. Il serra la main de ma mère et il regarda la radio. Aucun problème n'était à signaler, il fallait que je reprenne progressivement le sport, nous allions faire de la natation au lycée.
- Excusez-moi monsieur ?
- Edward, ne m'appelle pas monsieur.
- Excusez-moi Carlisle, mais, comment va Bella, elle devait m'accompagner mais elle n'est pas venue à la maison ? Elle dort peut-être toujours.
- Edward, avant toute chose, reste zen. Bella t'a dit hier qu'elle avait mal au ventre ?
- Oui, je commençais à paniquer, mais je suivis le conseil de mon beau-père.
- Une heure après être rentrée, elle hurlait de douleur dans la salle de bain, je l'ai ausculté et on l'a admise en urgence cette nuit.
- C'est grave ? Là, je paniquais vraiment.
- Détends-toi Edward, elle a fait une crise d'appendicite. On l'a opéré très tôt ce matin et quand je suis descendu faire les consultations, elle se réveillait à peine.
- Je peux la voir ?
- Oui, chambre 352.
- Edward, je dois y aller, je me suis libérée pour seulement une heure trente du travail, intervint ma mère.
- Ne vous en faites pas Mrs Cullen, je finis mon service à 19h, je peux ramener votre fils chez vous.
- Je ne veux pas vous faire déplacer pour rien.
- Ce n'est pas grave.
- Merci docteur.
- Merci Carlisle.
Je courus littéralement vers l'ascenseur pour aller au troisième étage, au passage, j'achetais un magazine pour Bella. Je me perdis plusieurs fois, demandant à des infirmières mon chemin et trouvais enfin la chambre 352. Je tapais plusieurs fois et ce fut une petite voix qui me répondit.
- Entrez.
Je rentrais dans la chambre et Bella était méconnaissable. Elle avait des tubes qui lui sortaient des bras et ailleurs. Le plus choquant fut sa pâleur, déjà qu'elle était blanche mais là…
- Bella, comment tu vas ? Je pris la chaise et la rapprochais de son lit.
- Je me sens vaseuse, je suis désolée, je n'ai pas pu te contacter, j'ai dit à ma mère de t'appeler mais elle était trop préoccupée par mon état de santé.
- C'est rien, tu souffres ?
- Plus maintenant avec l'opération. Ma mère est partie à la maison faire les papiers pour l'assurance maladie ou un truc comme ça…
- Je reste avec toi, ma mère a du partir au boulot, ton père me ramène.
- Super, je me sentirais moins seule, c'est déprimant l'hopital, tu n'imagines même pas. Et dire que mon père passe toutes ses journées ici, et que Rose fera pareil.
- Ta sœur veut faire quoi ?
- Elle hésite, cardiologue ou chirurgien. Elle préfère le premier. Mon père lui a donné le goût à ça, c'est la meilleure dans toutes les matières scientifiques… Comme elle dit elle remonte le niveau des blondes.
- Et Alice ? Elle veut faire quoi plus tard ?
- Styliste, elle adore la mode.
- Ah ouais ?
- Ouais, depuis qu'elle est en maternelle. Je vais te raconter un truc qu'elle a fait, c'est impressionnant.
- Je t'écoute. J'essayais de la distraire le plus possible.
- On était en maternelle ou primaire je ne sais plus, et il y avait un petit garçon, je me rappelle de lui, il s'appelait Anthony, on savait sa famille très pauvre, et que la plupart de ses vêtements étaient des affaires de nos camarades. Un jour, elle l'a pris à part avec ses amies de l'époque, Jessica et une autre dont j'ai zappé le nom, et elle lui a dit tout ce qu'elle pensait de ses vêtements.
D'un coup, je me rappelais.
Flash-back
J'étais dans la cour, je m'amusais tranquillement sans déranger personne, dans le coin du bac à sable. Il y avait trois filles, elles trainaient toujours ensemble, on ne savait pas pourquoi. Il y avait une fille aux cheveux noirs qui me regardait du coin de l'œil, elle m'agaçait. Puis elles se sont rapprochées de moi.
- Anthony ? On peut te parler ?
- Oui, je vous écoute.
- Pas ici.
Je les suivis dans le coin le plus isolé de la cour. J'étais contre le grillage alors qu'elles faisaient un demi-cercle autour de moi.
- Anthony, regarde tes vêtements, ils sont tout simplement affreux, ils sont tout troués et trop grands, ça devrait être interdit de mettre des vêtements comme ça.
- Je n'ai pas le choix, ma maman et mon papa ne sont pas riches et nous avons des problèmes avec mon papa.
- Tout le monde peut s'acheter des vêtements décents.
- Pas moi.
Mes yeux se remplirent de larmes et je les repoussais violemment pour me diriger vers les toilettes. Je me mis dans l'angle le plus éloigné de la porte, pour ne pas que l'on me voie…
Fin du flash-back
- J'avais regardé la scène de loin et j'étais allée rejoindre Anthony. Il était en larmes, quand j'ai voulu l'approcher, il m'a crié 'Va-t-en ! Je ne vous supporte plus, ce n'est pas de ma faute si je n'ai pas autant d'argent que vous, laissez-moi être un garçon normal !' Puis nous avons dû retourner en classe. Après nous n'avons plus jamais eu de nouvelles de lui, il était parti, c'est tout.
- Le pauvre.
- Ouais. J'aimerais bien le revoir. Ca te dit qu'on joue aux cartes ?
- Euh ouais, pourquoi pas, je vais à l'accueil chercher un jeu.
Je sortis rapidement de la chambre et je descendis assez lentement les escaliers pour pouvoir réfléchir. Elle se souvenait de moi petit. J'avais complètement oublié ce souvenir, le dernier jour à l'école de Forks, j'avais fait exprès de me dire que je n'avais jamais vécu ici, pour tout oublié, et étant petit ça avait vraiment marché. Je me souvenais maintenant d'avoir repoussé cette fille brune voulant me parler, pensant qu'elle voulait me faire des reproches comme les autres. Je ne savais pas son nom, vu que personne ne voulait trainer avec moi, je ne retenais pas les prénoms des autres. Je me rappelle que je la trouvais belle quand j'étais petit. C'est incroyable, j'étais déjà amoureux d'elle il y a 10 ans. Je pris le jeu de cartes et remontais dans sa chambre.
Fais gaffe à ne pas faire de bêtises Edward, tu n'as JAMAIS vécu à Forks souviens-toi
Je me vidais la tête de ce qu'elle m'avait dit pour éviter la méga boulette.
- Enfin de retour ! dit-elle
- J'ai été long ?
- Oh oui, trop long, mais j'ai pu me consoler avec la vue d'enfer que tu m'as laissé en sortant de la chambre…
- Je crois que l'anesthésie te fait dire des choses bizarres Bella… j'étais devenu rouge.
- Je crois aussi. Edward ?
- Oui ?
- Embrasse-moi.
Je me penchais sur ses lèvres et déposais un minuscule baiser. Mais Bella n'était pas de cet avis, elle enroula ses bras autour de mon cou et m'embrassa longuement.
- Tes levres m'ont trop manqué.
- A moi aussi, mais tu sors du bloc Bella, donc mollo.
- Si tu veux. Bon, on joue ?
- Ouais. Bataille ?
- J'adore.
Durant tout le reste de l'après-midi, nous jouâmes à la bataille. Bella me proposa plusieurs fois de la rejoindre dans son lit d'hopital, mais à chaque fois je refusais, préférant la laisser se reposer.
- Quand j'irais mieux je me vengerais.
- Ca dépend quelle vengeance.
Elle rapprocha sa bouche de mon oreille, et elle chuchota :
- Le genre de vengeance qui te fera hurler ton bonheur et ton plaisir…
Je déglutis difficilement et elle éclata de rire, son visage était de moins en moins pâle. Son père entra à ce moment-là.
- Je vois que ça va mieux ?
- Oui.
Il consulta ses analyses et ne découvrit rien d'alarmant. Elle pourrait normalement sortir demain matin sans problème.
- C'est vrai, je peux sortir demain matin ? dit-elle, joyeuse
- Oui, mais ce qui m'inquiète, c'est que ta mère va au Canada pour une conférence et que, moi, je suis au bloc toute la journée, et tes sœurs sont chez les grands-parents de Jasper ou Emmett.
- Je peux m'occuper d'elle Carlisle, si vous voulez ? intervins-je.
- Ca ne te dérangerait pas ?
- Non, ma mère va travailler toute la journée. Bella sortirait à quelle heure ?
- Vers 9 heures, je pense.
- Vous pouvez la déposer chez moi à 9 heures, je veillerai sur elle.
- D'accord, merci Edward, mais maintenant, je dois te ramener chez toi, il est déjà 19 heures.
- D'accord.
- Je t'attends dans le couloir, je vous laisse 5 minutes en ''tête à tête''.
Il sortit. Je me penchais sur Bella et elle m'embrassa fougueusement.
- A demain Bella, je t'aime plus que tout l'ange qui a volé mon cœur.
- A demain mon Edward, je t'aime sincèrement et de tout mon cœur.
Je la laissais à contre-cœur dans sa chambre. Je descendais avec son père et nous nous installions dans sa voiture, elle était extrêmement confortable.
- Bella ne m'a pas raconté comment c'était New-York.
- Magique et très différent de Forks.
- Vous avez visité beaucoup de choses ?
- Empire State Building, Statue de la liberté, Little Italy et Chinatown et j'en passe…
- Ah oui, quand même. Je dépose Bella chez toi ?
- Si ça ne vous dérange pas, je n'ai pas de voiture et ma mère bosse alors...
- Aucun souci, à demain Edward.
- A demain Carlisle.
Je rentrais chez moi, et me mis à réfléchir à comment occuper Bella toute une journée. Ma mère rentra du travail une heure plus tard.
- Alors comment elle va ?
- De mieux en mieux, quand je suis arrivé on aurait dit un zombie, et quand je suis reparti elle avait repris des couleurs.
- J'ai pris ma matinée demain, nous avons rendez-vous avec le chef Denali.
- A quelle heure ?
- 9 heures.
- Je pourrais pas y aller, Bella sort de l'hopital demain, et j'ai dit à son père de la déposer à 9 heures à la maison car personne n'est chez elle pour la surveiller.
- J'appelle le commissariat, je vais décaler le rendez-vous à 8 heures.
- Mam', t'aurais pas une idée pour que j'occupe Bella demain ? demandai-je, en désespoir de cause
- Jouez aux cartes.
- On a fait ça toute l'après-midi.
- En partant de Chicago, j'ai embarqué les jeux de société au grenier, ils sont dans le carton 'divers' il me semble. Je crois même qu'il me reste ma vieille console de jeux.
- Le machin avec deux barres et une balle ?
- Ouais.
- Le truc qui date de Mathusalem … ou du temps des dinosaures ?
- Exagère pas, fin des années 70, c'était à la mode.
- C'est ce que je dis, ça date de la période préhistorique.
Elle me tapa derrière la tête, pour rire.
- Tu me donnes ton sac de voyage ? Il faut peut-être que je fasse la lessive, elle va pas se faire toute seule.
- Je te le descends.
Je montais le chercher, pris son cadeau le mettant bien en évidence sur la pile de vêtements avec un post-It
Pour ma maman chérie avec ses jeux de l'ère préhistorique
- Tiens le voilà !
- Merci.
Je remontais pour aller au grenier chercher les jeux de société. Je trouvais plusieurs Trivial Pursuit que je ne me rappelais même plus que je possédais, plein de jeux de bébé genre puzzle à 10 pièces, le jeu du cochon, et la vieille console de ma mère. Je pris les Trivial Pursuit et la console, les descendis dans ma chambre pour les dépoussiérer un peu. Nous dinâmes en silence, puis ma mère m'obligea à faire la vaisselle pour ne pas perdre le rythme que j'avais pris au restaurant et aussi car ' vu que je date de la préhistoire, je suis trop fatiguée pour la vaisselle'. Je me couchais tôt, nous devions nous lever à 7h30 pour notre rendez-vous au commissariat. Je trouvais un post-It sur la console dans ma chambre, avec l'écriture de ma mère :
Merci mon fils adoré, ta maman de l'ère préhistorique a énormément apprécié son cadeau.
Je me mis involontairement à sourire, je tombais rapidement dans les bras de Morphée.
Au commissariat, le lendemain matin, le chef et monsieur Diego nous posèrent les mêmes questions que la dernière fois, nous demandant comment se passait notre intégration. Ils furent contents que ma mère soit amie avec les parents de Bella, Jasper et Emmett, qu'il fallait qu'elle continue sur cette voie-là. Ils me dirent la même chose. Le rendez-vous fut rapide, nous allions espacer les rendez-vous et ils voulaient nous revoir pas avant le mois de janvier sauf problème. Je ne leur racontais pas que Bella se souvenait de moi petit.
J'insistais pour que ma mère s'arrête chez le fleuriste pour acheter des fleurs à Bella, c'est obligé quand votre petite amie sort de l'hopital. Je trouvais un beau bouquet de fleurs des champs (ce n'est pas vraiment la saison mais bon…) En rentrant dans la voiture, ma mère se retenait de rire.
- Pourquoi tu rigoles ?
- Pour rien, je ne savais pas que mon fils était un grand romantique, offrant des fleurs à sa copine. Si tu te voyais...
- Je ressemble à quoi ?
- A un gosse totalement fou amoureux.
- Et si c'est ce que je suis ?
- Tu l'aimes sincèrement ?
- Comme je te l'ai dit, je l'aime plus que tout au monde.
- Je suis contente que tu aies trouvé l'amour.
- Merci, mais maintenant, c'est à toi de te trouver quelqu'un, tu vas pas finir seule pour tes vieux jours...
- J'ai déjà essayé de trouver l'amour ici et regarde où ça nous a menés.
- Et au boulot ? Y'a pas des beaux caissiers ? dis-je, pour rire
- Tu veux rire ? Ils ont le même caractère que ton oncle !
- Lequel ?
- Celui de l'Alabama.
- Oh !
- Comme tu dis. Ils vont peut être venir pour le nouvel an.
- Youpi ! Dis-je, sans joie
- Edward, ça fait plus de quatre ans que je n'ai pas vu mon petit frère, il me manque.
- Ouais ben je me rappelle de note dernière visite là-bas, tu ne te souviens pas ?
Mon très cher oncle (et par la même occasion parrain) a voulu nous emmener dans une fête foraine. Il y avait un grand 8 et il voulait absolument le faire, ma mère et sa femme ne voulant pas aller dedans, il m'a obligé à monter avec lui pour faire de moi un homme et pas une tapette. A l'époque, j'avais (et j'ai toujours un peu) peur du vide, à tel point que je ne pouvais pas monter les deux premiers barreaux d'une échelle. J'avais eu la trouille de ma vie ce jour-là. En descendant, j'étais tout blanc, et je n'arrêtais pas de trembler. En rentrant chez eux, j'avais vomi tripes et boyaux, et mon oncle avait refusé de s'excuser, il n'avait pas à le faire car il avait transformé son filleul en homme et que je le remercierai plus tard…
C'est le dernier membre de la famille vivant, ma mère avait un autre petit frère, je ne l'ai pas beaucoup connu, il est mort quand j'avais 4 ans, enfin on supposait qu'il était mort, on avait retrouvé sa voiture toute cabossée sur un passage à niveau, sans son corps, mais les analyses ont révélé que le sang retrouvé a l'intérieur était le sien et le niveau perdu confirmait sa mort, donc je n'avais pas le choix, il fallait que j'accepte de le supporter, pour faire plaisir à ma mère. Il était au courant pour notre 'vie'.
J'entendis une voiture s'arrêter devant la maison et je vis Bella en sortir, marchant avec des béquilles avec son père. Je sortis la rejoindre.
- Bonjour Edward !
- Bonjour Carlisle !
- Encore merci de garder Bella chez toi, il faut qu'elle marche avec des béquilles, à cause de son pansement, il faut que tu la forces à manger, pas énormément, un yaourt suffit largement, et qu'elle prenne ses médicaments.
- Je m'occupe d'elle.
- Je passerai probablement la prendre vers 20 heures.
- Aucun souci.
Son père partit et j'embrassais ma douce tendrement.
- Comment tu vas ?
- Mieux maintenant que tu es près de moi.
- On rentre ?
- Oui, mais j'avance à la vitesse d'un escargot avec ses béquilles.
- J'ai une idée pour aller plus vite.
- Laquelle ?
- Donne-moi tes béquilles.
- Pourquoi ?
- Cherche pas à comprendre.
Elle m'obéit et je la portais jusqu'à la maison. Bella était morte de rire et quand ma mère nous vit, elle rougit légèrement.
- Bonjour Mrs Cullen.
- Tu peux m'appeler Maria, Mrs Cullen me vieillit je trouve.
- Si vous voulez.
- Bien remise de ton opération ?
- Oui, ça va beaucoup mieux.
- On va sur le canapé ? intervins-je.
- Ouais, je n'aime pas trop être en hauteur.
Je la déposais sur le canapé et lui apportais son bouquet de fleurs.
- Oh merci, il est magnifique.
Elle se redressa pour m'embrasser durant deux bonnes minutes, mais je ne pouvais me séparer de ses lèvres. Nous nous assîmes et continuâmes de nous embrasser.
- Tes lèvres… m'ont… trop… manqué… ses… derniers…jours. dis-je entre les baisers.
- Les tiennes… aussi…mon… amour.
Ma mère partit pour le travail et nous allions à la cuisine.
- Mange Bella !
- Non.
- J'ai dit : Bella mange !
- Je me sens pas bien, j'ai envie de vomir.
- Allez, c'est juste une fourchette de pates, en plus elles sont délicieuses.
- J'en doute pas mais je te l'ai dit : je n'ai pas faim.
- Bon, ben, puisque tu n'as pas faim, on ne fera pas ce que j'ai prévu cet après-midi.
- T'as prévu quoi ?
- Un massage et plein d'autres choses, mais tu n'auras rien, vu que tu ne veux pas manger.
- T'es chiant, tu le sais ?
Ma technique marcha à merveille et elle réussit à manger une partie de l'assiette de pates.
- Ben, tu vois que tu avais faim.
- Ouais.
- On va dans ma chambre ?
- Bien sûr. Mais j'ai pas mes …
Je ne la laissais même pas finir sa phrase, elle était déjà dans mes bras.
Bella POV
Edward m'installa sur son lit. J'aperçus sur son bureau des vielles boites de Trivial Pursuit et une console de jeux vidéo qui ne datait pas d'hier.
- C'est quoi ça ? dis-je en montrant la console
- C'est la console de jeux de ma mère, tu sais le machin avec deux barres et une balle ?
- Le truc qui date d'au moins 2000 ans ?
- Exactement ce que je lui ai dit. Il fallait que j'arrive à t'occuper aujourd'hui alors …
- Et comment as-tu su que j'adorais les Trivial Pursuit ?
- Sérieux ?
- Ouais.
- Tu veux que je te masse mon ange ?
- Pourquoi pas.
- Avec ou sans huile ?
- Sans, j'aime bien sentir tes mains dans mon dos.
J'enlevais ma veste, mon pull et mon débardeur.
- T'es frileuse Bella ?
- Un peu pourquoi ?
- Vu les fringues que tu mets alors qu'on est seulement fin octobre début novembre...
- On voit que tu ne connais pas le climat de Forks.
- Explique-moi alors.
- Quand on va rentrer en cours tu as intérêt à bien t'habiller, car il va faire assez froid et le lycée est assez radin niveau chauffage.
- Youpi merci de m'avertir, tu veux que je mette le chauffage dans la chambre, tu trembles un peu et tu as la chair de poule.
Je tournais la tête pour le regarder.
- Ca ne te dérange pas ? J'osais pas te le demander.
- Non t'inquiète, mais je sais pas comment il marche, attend j'envoie un message à ma mère.
Il écrivit rapidement un message et sa mère l'appela, il mit le haut-parleur.
- Edward ?
- Ouais.
- Pourquoi tu veux mettre le chauffage ?
- Bella a froid.
- Il fait exceptionnellement soleil, c'est pas normal, elle a peut-être de la fièvre.
- Je ne pense pas qu'elle ait de la fièvre.
- Tu es médecin ?
- Non mais… disons que...
Il mit sa main sur le téléphone et me dit tout bas :
- Ca te dérange que je dise à ma mère que t'es juste en soutien-gorge dans ma chambre ou je lui dis un autre truc ?
- Dis-lui un autre truc ! je me cachais derriere un oreiller, rouge de honte.
- C'est pas possible qu'elle ait de la fièvre, son père lui a donné un médicament contre, je viens de regarder, mais disons que Bella est… très frileuse. Il avait pas menti pour les médicaments
- Ok, il faut que tu descendes dans le garage à l'arrière de la maison et que tu remontes le bouton où il y a écrit 'chauffage'. Après tu règles la puissance du radiateur selon la pièce où vous êtes.
- Ok merci mam', à ce soir.
Il partit faire ce que sa mère lui avait dit et quelques minutes plus tard, il faisait chaud dans la chambre. Edward revint et j'étais toujours planquée derrière mon oreiller.
- Bella, arrête de te planquer. Il m'enleva l'oreiller derriere lequel je me cachais et il m'embrassa doucement. Une question me trottait dans la tête mais j'hésitais à lui poser, ne sachant pas comment il réagirait.
- Edward ?
- Ouais ?
- Je peux te poser une question ?
- Bien sûr.
- Je ne sais pas comment tu vas réagir mais je me lance quand même. Est-ce que, toi et ta mère, vous… parlez de moi ?
- Ca nous arrive, on a parlé de toi ce matin, et puis je sais plus quand.
- Vous avez dit quoi ?
- Quand j'ai acheté des fleurs, elle m'a dit que je ressemblais à un gamin totalement amoureux. Je lui ai dit que je t'aimais plus que tout au monde.
Je l'embrassais tendrement.
- Bon, tu te rallonges, il faut bien que je termine de te masser.
- Ouais.
Je repris ma position initiale et il termina de détendre tous les points de tension, et il y en avait beaucoup.
- Merci mon cœur.
- De rien. On fait un Trivial Pursuit ?
- Ouais, mais on peut changer les règles ? A l'anniv de Jacob on avait fait ce jeu-là, et on avait bien ri, on était aussi bien bourrés ce qui explique certaines choses… je voulais le faire découvrir à Edward.
- Euh ouais, ça dépend quoi...
- Exemple, je te pose une question, tu donnes une mauvaise réponse, t'es obligé d'enlever un de tes vêtements.
- C'est un mix entre le strip poker et le Trivial ?
- Ouais, on a joué à ça à l'anniv de Jacob y'a deux ans je crois, je te dis pas à quoi…
Un éclair de tristesse passa dans ses yeux et je ne terminais pas ma phrase.
- Bon on joue ? dis-je, pour changer de sujet.
- Ouais si tu veux. Tu préfères quoi entre : Cinéma et Disney ?
- Cinéma, c'est plus marrant.
- Ok.
Il se leva, alla chercher la boite et l'installa. Je cherchais à comprendre pourquoi Edward était triste quand j'avais parlé de Jake, il était peut-être jaloux qu'il m'ait vu uniquement vêtue d'un… bref. Nous commençâmes à jouer. Les questions étaient faciles, mais je sentais Edward loin.
- Bella, question facile pour toi : de qui le père d'Amélie Poulain reçoit-il des photos ?
- Facile, de sa fille !
- OH !
- Quoi ?
- Tu t'es plantée.
- Impossible.
- Il reçoit des photos de son nain de jardin !
- Putain, comment j'ai pu oublier, sérieux ?
- Perdu. Tu connais ta règle.
J'enlevais ma veste, puis lui posais d'autres questions. Il était sacrément fort, mais j'allais le piéger je le savais.
- Qui a réalisé, à la croisée des mondes : la boussole d'or ?
- Je sais pas.
- AH HA piégé, Chris Weitz. Enlève tes fringues.
Il enleva son pull, et je tombais comme à chaque fois en admiration devant son torse musclé. Le jeu continua, je faisais attention, réfléchissant bien aux réponses, et Edward aussi. Il perdit une nouvelle fois sur une question sur Titanic, et décida de retirer UNE chaussette, et non pas les deux. Je perdis une nouvelle fois, à propos de l'épouse de Tim Burton, je ne me rappelle pas son nom mais d'un des personnages qu'elle jouait, je dus enlever mon pull, mais il me restait encore mon débardeur. Nous continuâmes, mais nous étions de plus en plus mauvais. A la fin, j'étais encore vêtue de mon soutien-gorge, de mon shorty et d'une de mes grandes chaussettes, celles qui montent jusqu'au genou. Mais, par contre, Edward était uniquement vêtu d'un caleçon orange. Nous avions fait toutes les questions.
- Dernière question, sois tu gagnes et tu restes vêtu, sois tu perds et j'ai gagné.
- Balance.
- Quel est le nom de l'actrice jouant dans Thirtheen le rôle de Birdie ?
Nous entendîmes la porte d'en bas claquer, et je reconnus la voix de mon père et celle de la mère d'Edward :
- On va monter, ils doivent probablement être dans la chambre…
Alors ? Que va-t-il se passer ? Réponse au prochain épisode qui arrivera samedi prochain ^^ A bientot, dites moi ce que vous en pensez, l'appendicite n'est pas (encore) du vécu, donc excusez moi si je me suis plantée.
Bises
