Coucou ^^, merci a toutes vos review, elles ont été nombreuses sur ce chapitre, ça fait vraiment plaisir a voir ! Vous etes dans plusieurs camps, il y a celles qui plaignent Edward de se faire abandonner (je vous comprends lol), et celles qui disent que Bella ne fait que s'amuser, et qu'il n'y a rien de grave. Merci aussi a vos mises en alertes, vos favoris... tout en gros lol. Merci aussi a Phika17, qui corrige tout mes chapitres, et c'est super !
Team Edward : Ouais c'est vrai que Bella n'est pas très sympa avec Edward, mais t'inquiete, toutes les expliquations sont là. Qu'a fait Edward avec Benjamin ? En fait il ne fait pas quelque chose avec Benjamin, mais avec quelqu'un d'autre... La suite, la voila, merci pour ta review, et a Bientot
Bella POV
Je venais de déposer Edward et pris la route que je connaissais par cœur pour aller à La Push, chez mon meilleur ami. Entre-temps, je m'arrêtais à une pâtisserie française pour prendre les gâteaux préférés de Billy et Jacob, des éclairs au chocolat et au café. Le trajet pour atteindre la maison de bois ne me prit qu'une petite quinzaine de minutes et, durant ce laps de temps, je me mis à réfléchir à ce que j'avais fait pour qu'Edward soit aussi distant avec moi depuis hier soir. J'avais fait semblant de ne rien voir, au début j'avais mis ça sur le compte qu'il se remettait de sa maladie mais ça ne collait pas. Hier il s'était presque jeté sur moi. Je n'eus pas le temps de réfléchir plus car je venais d'arriver devant la maison de Jacob. Il m'attendait sur le perron, il avait reconnu, comme toujours, le bruit de mon moteur. Je sortis rapidement mes affaires et allais rejoindre mon meilleur ami. Il se jeta à mon cou directement. J'éclatais de rire et lui demandais de me lâcher sous peine de mourir étouffée. Je saluais Billy et Harry puis tendis la boite de douceurs que j'avais achetée. Ils bavèrent littéralement dessus. Jacob et moi allâmes dans sa chambre et nous nous disputâmes encore une fois sur 'qui prendrait le lit ou le matelas'. Il gagna comme toujours et je pris le lit. J'installais mes affaires pour les deux jours, puis nous prîmes sa voiture pour nous rendre à Port Angeles afin de manger un sandwich dans un bar où les proprio étaient des amis à nous. Nous mangeâmes tranquillement, sans nous presser, la patinoire ne fermait pas avant 23 heures pour l'ouverture et nous comptions y rester jusqu'au bout. Je ne repensais plus à Edward.
A 20 heures, nous sommes allés sur la place principale de Port Angeles, exceptionnellement bondés, et nous avons loué des patins, taille 38 pour moi, 42 pour Jake. Je me lançais sur la glace sans attendre mon compagnon, cela m'avait manqué depuis environ un an. Je fis plusieurs fois le tour de la piste et allai rejoindre Jacob, patinant lentement. Il était plus à l'aise dans les sports comme le football américain, alors que moi c'était totalement l'inverse. Je lui pris la main, par habitude, et l'entrainais sur la glace, à ma vitesse. Il faillit finir par terre au moins une dizaine de fois, et je me suis pliée de rire lorsqu'il il fonça dans un couple de personnes âgées. Nous continuâmes de patiner, quand Jacob m'interpella.
- Bella ?
- Ouais ?
- C'est pas Edward avec sa mère là ?
Je regardais plus attentivement et reconnus Edward, fixant la patinoire, en retrait, et sa mère se mit en face de lui, et essuya quelque chose d'argenté qui venait de couler sur la joue de son fils, il était en train de pleurer. Je patinais le plus rapidement possible pour rejoindre la balustrade vers laquelle ils étaient mais sa mère lui dit quelque chose et ils partirent tous les deux, lui extrêmement triste. Jacob me rejoignit dans un équilibre précaire.
- C'était lui ?
- Oui. Il pleurait.
- Il… pleurait ? T'es sûre ? demanda-t-il, sceptique.
- Certaine, sa mère a essuyé une larme sur sa joue.
- Il a peut-être appris une mauvaise nouvelle.
- Ouais, t'as raison.
Je fis comme si de rien n'était et continuais de patiner avec Jacob, mais ce n'était pas comme avant. Je revoyais toujours Edward, cet air triste, je me demandais ce qui se passait. Nous partîmes à la fermeture, nous reviendrons demain après-midi. En rentrant, en homme galant, il me laissa passer à la salle de bain la première. Nous étions éreintés par cette séance de patinage, et nous nous couchâmes directement, alors qu'avant nous parlions jusqu'au petit matin. Je ne trouvais pas le sommeil tout de suite, pensant sans cesse à Edward, en face de moi, en train de pleurer et cherchais une explication, n'en trouvant aucune. Finalement, je cédais aux nombreux appels que Morphée me lançait.
Je me réveillais tard le lendemain, vers 10 heures 30, Jacob était déjà réveillé, il envoyait des texto à Leah, partie en voyage scolaire au Brésil avec le lycée.
- T'es réveillée la marmotte ? demanda-t-il en rigolant.
- Ouais, et toi, debout depuis longtemps ?
- 15 minutes, sans plus. Je peux te proposer un truc ?
- Ca dépend quoi ?
- J'avais l'idée de passer… chez Edward, récupérer sa voiture, et faire sa vidange, pendant que, toi, tu resterais chez lui pour t'expliquer avec, car je ne supporterais pas de passer une autre nuit à t'entendre brailler : Edward, ne pleure pas, je t'en supplie, parle-moi mon bébé… et autre truc similaire.
- Ouais, pourquoi pas.
- Allez habille-toi et appelle la mère d'Edward.
Je me changeais rapidement et appelais le fixe d'Edward.
- Allo ? me répondit Maria.
- Bonjour Maria, c'est Isabella.
- Bonjour Isabella, quelle est la raison de ton appel ? me dit-elle froidement. Y'a anguille sous roche là.
- Ben, Jacob avait pensé terminer les travaux sur la voiture d'Edward aujourd'hui, donc il avait l'idée d'emmener la voiture à son garage et me laisser chez vous le temps des réparations, pour voir Edward. Si ça ne vous dérange pas.
- Aucun souci pour moi, mais Edward dort encore, et ça m'étonnerait qu'il se lève avant midi. Sous-entendu de Maria : n'espère pas te pointer à la maison, il veut pas te voir.
- Ce n'est pas grave, je patienterai. A dans une vingtaine de minutes.
- A tout de suite. Et elle raccrocha brutalement.
Nous partîmes sur Forks et arrivâmes chez lui assez rapidement, la circulation étant fluide. Je sonnais, Jacob récupéra les clefs et repartis jusqu'à chez lui. J'étais installée sur le canapé et je sentais bien que Mrs Cullen était vexée. Et d'après Edward, sa mère est TRREEES rancunière. On sentait l'ambiance électrique, elle s'occupait de ses taches ménagères brutalement. Je décidais de crever l'abcès directement. Je me levais et allais rejoindre sa mère dans le débarras. J'entrais dedans, me mis dos à la porte et la fermais à clé.
- Isabella ?
- Mrs Cullen ?
- Oui ?
- Bon, on ne va pas y aller par quatre chemins, si vous avez un problème avec moi, vous me le dites en face et maintenant. Elle me regarda visiblement choquée.
- Isabella, je n'ai aucun problème avec toi, je ne...
- Ne me mentez pas, s'il vous plait. Je sais que vous m'en voulez pour une raison X ou Y, votre ton brutal ce matin au téléphone et votre accueil froid d'aujourd'hui en disent long. Vous avez deux possibilités, ou on s'explique une bonne fois pour toute ici et maintenant, et on peut garder des relations plus qu'amicales qu'il peut y avoir entre une belle-mère et sa belle-fille. Ou alors on laisse la situation telle qu'elle, et on attend qu'elle s'envenime, jusqu'à ne plus se supporter. Vous possédez toutes les cartes, la coupai-je en m'énervant.
- Désolée si tu as compris des choses fausses, mais je ne t'en veux absolument pas, je suis juste fatiguée, je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit. Tu vois, entendre Edward te réclamer toutes les heures et faire des cauchemars où il se met limite à crier : 'Bella, comment tu peux m'abandonner, vous m'avez menti tous les deux…', niveau sommeil c'est moyen. Maintenant pourrais-tu me laisser sortir s'il te plait, je suis claustrophobe.
J'étais tellement abassourdie par ce quelle venait de me dire qu'elle en profita pour sortir. Je me ressaisis à temps, sortis du débarras et rattrapais sa mère qui commençais à faire la vaisselle.
- Que voulez-vous dire quand vous dites qu'Edward a cauchemardé toute la nuit ? demandai-je.
- Ecoute, ce n'est pas tellement à moi de te dire ça.
- S'il vous plait, la suppliai-je.
- Quand tu lui as dit qu'il ne te verrait plus aucun samedi jusqu'au 24, quand il est rentré du restau, il a couru dans sa chambre, prétextant un mensonge. J'ai attendu une petite heure et je suis montée le voir. Il avait rapproché sa chaine du lit, et il avait mis un disque de piano. Il ne fait ça uniquement que quand il est triste, et c'est la première fois depuis qu'on est arrivés ici qu'il le fait, pour te donner une idée. J'ai éteint sa chaine, comme je le faisais à Chicago, et j'ai enlevé ses écouteurs. Sans le vouloir, je l'ai réveillé, et il m'a tout expliqué. Hier, on aurait dit un zombie sur le canapé, alors je lui ai proposé d'aller au bowling, on y allait souvent à Chicago. On a bien rigolé durant toute la partie, tu avais quitté ses pensées pour quelques heures. Puis quand on est sortis, pour rejoindre la voiture, on est passés devant la patinoire. Il était droit comme un i et il te regardait, en train de patiner avec Jacob, riant main dans la main. Il a pleuré en voyant ça, et je suis arrivée tant bien que mal à le faire bouger. Voila, fin de l'histoire.
J'en croyais pas mes oreilles, je demandais à Maria s'il était réveillé, elle me répondit que oui, elle l'avait prévenu de mon arrivée, et il avait répondu qu'il n'avait pas tellement envie de me voir. Elle lui avait dit de faire semblant de dormir.
- Va le rejoindre, tu lui manques, et je suppose qu'il te manque aussi. Va dans son lit et parle-lui. Il va faire semblant de dormir, je le connais, et dis lui tout ce que pense ton cœur.
- Merci, Mrs Cullen, et j'étais déjà au courant pour la patinoire, je vous avez vu.
- Tu peux continuer à m'appeler Maria, et désolée pour l'accueil brutal de ce matin mais tu comprends que voir mon fils dans cet état-là, sa brise le cœur d'une mère.
Je montais rapidement les escaliers, retirais mes chaussures et entrais dans sa chambre. Comme elle l'avait prédit, il faisait semblant de dormir, ça se voyait, ses traits étaient différents, je l'avais tellement regardé dormir. Je m'approchais doucement de son lit, et me couchais à côté de lui. J'attendis 5 minutes, voyant s'il se déciderait ou pas à ouvrir les yeux. Entre temps, je revoyais tous les souvenirs que j'avais dans cette chambre. Ca remontait à notre bataille d'oreiller, la fois où il m'avait fait un premier suçon, le lendemain où je lui avais expliqué qu'il n'avait pas à être gêné lors ce qu'il entrait en érection, puis son collier, que j'avais toujours avec moi, le premier cadeau de sa part. Puis je me revoyais en train de me tordre de plaisir sous ses caresses et j'en passe. Cela me donna du courage, je pris sa main, entortillai mes doigts avec les siens et posai le tout sur mon cœur.
- Edward, je sais que tu ne dors pas, que tu fais uniquement semblant. Si tu ne veux pas parler, d'accord, mais laisse-moi parler dans ce cas. Je sais que tu m'a vue à la patinoire, et je sais aussi que tu as pleuré. Maria m'a tout dit. Ne lui en veux pas, je l'ai obligée à se confier à moi, je m'inquiétais pour toi. J'ai pas réalisé que, en allant chez Jacob, tu deviendrais triste à ce point, je n'ai pensé qu'à moi, j'ai été égoïste et je te prie de me pardonner. Quand tu m'as dit que tu appréciais Jacob, je pensais que ça ne te dérangerait pas que je passe un week-end chez lui, mais je ne me doutais pas que, en y allant, les choses tourneraient comme ça.
Je vis de l'eau salée couler de ses yeux et continuer leur course le long de son magnifique visage. Je continuais mon monologue.
- Je t'ai brisé le cœur, ce qui est fait est fait, on ne peut pas revenir en arrière, ce serait trop beau. Mais si tu veux encore de moi, je suis prête à ramasser toutes les micropoussières de ton cœur et de le reconstruire, pour qu'il soit de nouveau comme avant. Je suis prête à changer, à ne plus aller chez Jacob pour la patinoire tous les samedis, à passer mes week-ends uniquement avec toi. Tu es l'homme le plus gentil que je connaisse, et je suis fière d'être la petite amie d'une personne avec un cœur énorme. Je ne peux pas t'obliger à me pardonner, mais réfléchis, je t'en supplie. Je t'aime plus que tout au monde, mon bébé en sucre, et j'ai toujours aimé les hommes sensibles. Te quiero más que ayer y menos que mañana (traduction : je t'aime plus qu'hier et moins que demain). Je vais te laisser retourner à ton sommeil, mais sache que ce que je viens de dire, je le pensais avec ce qui bat contre ta main, qui bat à toute allure car je suis près de toi. Je t'aime.
Je posais brièvement mes lèvres sur les siennes, il ne réagit pas, mais ce simple contact m'avait manqué. Je sortis de sa chambre et redescendis dans son salon. Sa mère me demanda comment notre 'dialogue' s'était déroulé, et je lui racontais tout. Puis Jacob revint, et je repartis à La Push. Au moment où j'arrivais chez Jacob, mon portable vibra, m'annonçant un message. Expéditeur : Edward.
Edward POV
J'avais mémorisé chaque parole qu'elle avait prononcée ce matin, c'était gravé dans mon cerveau, et dans mon cœur. Je crois n'avoir jamais autant pleuré en deux jours. Je ne savais pas quoi répondre à cette révélation soudaine, je ne savais pas si je devais lui pardonner tout de suite ou pas. Elle voulait faire tant de choses pour moi, mais elle m'avait déjà prouvé à deux reprises qu'elle pouvait me briser le cœur. Je décidais de sortir de ma comédie et descendis voir ma mère.
- Hey ! Comment tu vas ? me demanda-t-elle.
- Bien, je suppose. Elle s'approcha et s'assit à côté de moi sur le canapé.
- Ed, tu vas faire quoi ?
- J'en sais rien maman. Tu ferais quoi si tu étais à ma place ?
- Mais je ne suis pas à ta place, je n'ai pas à t'influencer là-dessus, mais écoute ton cœur, il te donnera toujours la bonne réponse.
- Ouais.
- Mais sache que si tu ne veux pas lui pardonner, vous ressortirez tous les deux tristes.
- T'as raison, bon je vais m'habiller.
- Et moi je pars au travail, dit-elle. Je n'avais même pas remarqué qu'elle avait revêtu la chemise obligatoire du Wal-Mart.
J'attendis qu'elle parte et montais dans ma chambre pour envoyer un message. La décision par rapport à Bella était prise, j'y avais longuement réfléchi sous la douche, explorant toutes les possibilités, et j'avais aussi suivi le conseil de ma mère. On verra comment cette histoire se terminera.
Rendez-vous chez moi demain à 16 heures. J'ai pris ma décision.
J'envoyais ce texto, et rattrapais le retard accumulé durant mon absence. La journée passa rapidement, je glandais devant la télé, et parlais un peu à Emmett sur MSN. Ma mère rentra du travail vers 20h30.
- Cuisine pas maman, j'ai fait des pates.
- Edward Cullen, tu as … cuisiné ? demanda-t-elle, extrêmement surprise.
- Ben ouais, en quoi est-ce étonnant ?
- En rien mon fils, en rien, elle se retenait de rire.
- On mange, je crève la dalle.
- Ouais.
J'avais (miraculeusement) réussi les pates, et ma mère et moi nous régalâmes.
- Y'a anguille sous roche, ou je me trompe ? demanda-t-elle, cash.
- Y'a un peu anguille sous roche.
- Explique-toi.
- Est-ce que tu pourrais t'arranger pour qu'entre 16 heures et, on va dire, 18 heures, tu sois… en dehors de la maison demain ?
- Et pourquoi je te prie ?
- J'ai… invité Bella, pour parler. Et si jamais le ton devait monter, ce qui m'étonnerait, mieux vaut que tu ne sois pas là. Dis oui, mamounette, et je supporterais avec joie les piques de tonton Tom.
- Mouais, si tu veux.
- Merci ! Je me levais et embrassais sa joue.
- Edward ?
- Quoi ?
- Tu as choisi quoi ?
- Mystère, dis-je en jouant avec mes sourcils.
Je montais dans ma chambre et essayais de m'organiser, et je ne trouvais que la solution directe pour lui annoncer. Je m'endormis rapidement, la nuit avait été mauvaise avec mes cauchemars, où je voyais Jacob et Bella arriver, main dans la main, et ils m'annonçaient qu'ils étaient ensemble. Je me réveillais le lendemain avec un peu de retard, mais arrivais au travail pile à l'heure avec ma nouvelle voiture qui roulait super bien. Bella m'attendait sur le parking, mais je décidais de garder le suspens jusqu'au bout, et l'ignorais totalement. Une expression choquée se peignit sur son visage, et je rejoignis les cuisines. Je sortis comme prévu à 15 heures du travail, et rentrais rapidement chez moi.
- Tu vas faire quoi maman, le temps que tu ne seras pas là ? demandai-je, un peu coupable de la faire sortir de chez elle.
- Je vais aller me balader avec Esmée, elle me le propose depuis longtemps, et j'ai souvent refusé, alors c'est l'occasion rêvée.
- Ouais, t'as raison.
Je montais dans ma chambre et attendis que ma mère parte. Quand j'entendis sa voiture démarrer, je descendis en bas et collais un papier sur la porte d'entrée.
Enlève ce papier et entre directement, frappe à la porte de ma chambre.
Je remontais rapidement et guettais par la fenêtre l'arrivée du camion rouge qui se faisait désirer. Quand enfin elle se gara, elle lut le papier avec attention, et je la vis entrer. Je me déplaçais le plus discrètement du monde. J'entendis le bruit d'une feuille que l'on déchire, et des pas rapides montant l'escalier. Quand elle frappa à la porte, je l'ouvris brutalement, l'attirais à l'intérieur de ma chambre, mis ma main derrière sa tête et plaquais son corps contre le mur. Je collais mon corps contre le sien, et l'embrassais rapidement.
- Isabella…Swan…tu…possèdes…l'arme…la plus… destructrice… que je…connaisse… c'est la…clef…de mon…cœur…Tu…peux…tout faire… à l'intérieur…même me faire…souffrir…Je t'aime…à en…crever…N'annule pas…tes samedis…avec Jacob…Aimons-nous…passionnément…Embrassons-nous… jusqu'à…bout de…souffle…Montrons…à la…face du monde…notre amour… Cela te…convient ? Toutes les coupures correspondaient aux baisers que je lui donnais.
- Edward…Cullen…moi aussi…je t'aime… à en crever…et je suis totalement disposée…à annuler…mes samedis…patinoire avec… Jacob…pour te…rendre heureux… je suis…tellement…contente…que tu m'aies…pardonné…Je vais…reconstruire…ton cœur… pour que… tu aies…à nouveau… le même… amour…et la…même confiance…en moi…depuis le premier jour…
- Je t'en…conjure…n'annule pas…tes samedis…avec Jacob, c'est tout…
- D'accord… maintenant j'aimerais…essayer…quelque chose…
- Quoi ?
- La réconciliation…sur l'oreiller…à notre façon… Elle associait le geste à la parole et me poussa délicatement, jusqu'à ce que je bute contre mon lit et qu'elle m'oblige à m'allonger.
Nous nous embrassâmes jusqu'à bout de souffle, je sentis la douceur de sa langue sur la mienne, cela m'avait manqué durant notre ''séparation''. C'est vrai ce qu'avait dit ma mère, le meilleur dans les séparations, ce sont les retrouvailles.
- Laisse-moi te montrer à quel point je te suis reconnaissante de me pardonner, dit-elle.
Elle défit un à un tous les boutons de ma chemise, embrassant chaque parcelle de peau découverte, et je me redressais pour l'enlever totalement. Elle couvrit mes abdos de baisers, se rapprochant à chaque fois du bouton de mon jean, qui était à présent TRRRRRESSS serré. Je crois n'avoir jamais été aussi dur pour elle. Quand elle arrêta sa longue torture, elle défit le bouton de mon jean et le fit descendre, en même temps que mon boxer. Mon érection se dressa brutalement, enfin libre de toute la prison de tissu. Elle se rapprocha de ma verge et l'embrassa, me remerciant à chaque fois. Quand elle embrassa mon gland, je gémis longuement et bruyamment. J'avais eu une bonne idée en virant ma mère de la maison… Puis elle lécha toute ma verge, passant en dernier sur mon gland, ou une goutte venait de se former.
- Mhhhhhhhhh, délicieux, mais j'en veux plus.
Et elle me prit dans sa bouche, petit à petit, comme pour faire durer le plaisir. Elle commença un mouvement de va-et-vient, je sentais son regard sur moi, alors que je fixais le plafond, trouvant toujours cela dégradant. Je crus venir directement quand elle fit racler doucement ses dents sur ma longueur. Elle creusa les joues et me prit entièrement. Mes yeux se révulsèrent plusieurs fois.
- Ma toute belle, je t'en prie, retire-toi.
Elle n'obéit pas.
- Je t'en supplie ma déesse, retire ta bouche. Ce que tu fais, c'est merveilleux, mais je vais venir dans peu de temps. Elle céda enfin à ma demande, en faisant racler une dernière fois ses dents.
Ce fut ma perte, et je vins, criant devant l'orgasme dévastateur, ma semence se répandant sur mon ventre. Mais elle ne sembla pas en avoir terminé avec moi, elle lécha tout ce qui s'était répandu sur mon ventre. Elle se mit sur moi, et m'embrassa longuement, faisant jouer ma langue avec la sienne, pouvant me goûter à travers sa salive.
- J'espère m'être faite pardonner. Elle mit sa tête dans mon cou, et je caressais ses cheveux longuement, la regardant dans les yeux.
- Ma belle, ce que tu m'as fait, c'était indescriptible. Mais, maintenant, laisse-moi te montrer à quel point je t'aime, à quel point je pourrais retourner des montagnes, uniquement si tu me le demandais.
Bella POV
J'étais heureuse. J'étais aussi la plus chanceuse des filles. Il avait accepté de me pardonner, de me donner une seconde chance, et j'étais prête à tout pour le garder. Il prit le rôle de dominant que je possédais tout à l'heure et embrassa toute la peau qu'il pouvait. Il me retira mon pull et joua avec mes tétons durcis par-dessus le tissu. Il passa ses mains dans mon dos pour retirer les agrafes, sans succès. Je le fis moi-même, et il prit mon téton droit dans sa bouche, le mordillant tendrement, et avec sa main gauche, il tritura l'autre. J'étais en proie à une excitation et à un désir fou, je réussis quand même à demander quand sa mère rentrerait. Il me répondit pas avant 18 heures, donc je pouvais crier autant que je voulais. Il inversa les rôles, continuant sa longue et agréable torture. Puis il les délaissa, je gémis de tristesse, mais il descendit vers mon jean. Il l'enleva assez rapidement. Mon sous-vêtement suivit le même chemin, laissant mon intimité luisante de désir à sa vue. Il sourit en voyant cela, et il me fit largement écarter les jambes. Il passa son doigt sur ma fente, je criais presque tant c'était agréable. Puis sa langue vint titiller mon clitoris. Je brûlais intérieurement, n'attendant qu'une seule chose, ses doigts à l'intérieur de moi. Quand je sentis son index se frayer un chemin dans mes chairs intimes, je soupirais de bonheur. Puis il commença à me pomper, rajoutant son majeur à son index, et continuant sa torture avec sa langue sur mon clitoris. J'étais au bord de l'orgasme, quand il arrêta tout mouvement. Je gémis de frustration encore une fois, puis je vis ses yeux verts regardant les miens.
- Je peux essayer quelque chose ?
- Euh ouais, bien sûr.
- Dis-moi si c'est désagréable.
- Promis.
Il joignit ses doigts aux miens, et repartit entre mes jambes. Puis il me pénétra avec sa langue. C'était extrêmement agréable, moins fort qu'avec ses doigts, beaucoup plus doux et … jouissif. J'atteignis mon paroxysme en criant comme lui, et il lécha toute la cyprine sortant de me chairs intimes. Il remonta vers moi, et nous étions tous les deux nus, blottis l'un contre l'autre, s'aimant encore plus qu'avant, comme au premier jour, les yeux dans les yeux.
- C'est vrai que la réconciliation sur l'oreiller, c'est génial, dis-je.
- Ouais, je t'aime plus que tout au monde mon ange, plus que ma propre vie.
- Moi aussi, ce que je vais te dire va peut-être te choquer mais… j'ai l'impression que tu seras l'unique homme de ma vie. Il avait les larmes aux yeux suite à ma révélation.
- Je ressens pareil, dit-il.
- Je peux te demander quelque chose, ça fait une semaine que j'attends ça.
- Vas-y.
- La fin de la soirée, chez la fille bourrée ? Tu ne me l'as jamais racontée ?
- Je ne vais pas te la raconter, mais te la montrer. Je vais passer de l'unique homme de ta vie au plus gros connard de tous les temps.
- C'est si grave que ça ?
- J'étais bourré, donc un peu d'indulgence.
- Promis.
Il se leva et attrapa mon ordi portable, que j'avais amené pour lui demander des conseils en informatique au cas où il accepterait de me pardonner. Je me glissais dans ses draps, toujours nue. Il me rejoignit et se connecta à Facebook, bien qu'il ait laissé tomber sa page. Il alla sur le profil d'une fille de son lycée, et regarda ses photos. Il prit l'album 'mes 17 ans' et regarda les photos. Il s'arrêta sur les 10 dernières photos. On pouvait voir une nana rousse, avec une énorme poitrine, on se demandait si elle était réelle tellement elle était énorme. Et on voyait aussi Edward, à moitié pété à côté d'elle. La photo suivante, je pouvais voir l'amour de ma vie la tête plongée dans son décolleté, buvant un verre de Vodka coincé entre ses deux mamelles. Je le regardais d'un air choqué, il trouva pour unique excuse : 'j'étais bourré'. Je ne sais pas si j'eus retenu la suite, franchement il ne fallait pas qu'il soit bourré tous les jours. Ce qui me choqua le plus, c'est quand je le vis allonger sur la table, torse nu, et l'autre pétasse bouffant de la chantilly sur les abdos que j'affectionnais particulièrement.
- Alors ? Tu m'en veux ? demanda-t-il.
- Non, mais donne-moi l'adresse de l'autre pouf pour que je lui encadre sa face.
- Bella jalouse ? Je n'ai pas tellement de souvenirs de cette soirée. Je me souviens juste du lendemain, ou ma mère m'a fait la morale pendant une heure alors que j'avais un mal de crane abominable.
- Désormais tu ne bois plus d'alcool, j'ai trop peur pour toi mon bébé, dis-je en me relevant pour l'embrasser, ses lèvres me manquaient plus que jamais.
- Tout ce que tu veux… dit-il, plongeant sa main dans mes cheveux, pour nous rapprocher encore plus.
- Edward, je vais annuler mes samedis avec Jacob. Je sais que ça te rend malheureux, donc je fais ça, pour nous deux, dis-je, revenant à notre débat interrompu.
- Non Bella, tu gardes tes samedis avec Jacob ! s'énerva-t-il.
- A une condition, tu viens avec nous !
- Non Bella, je ne peux pas te priver de ton meilleur ami.
- Mais tu comptes plus que tout le reste, plus que tout au monde ! je criais presque.
- Ecoute Bella, on conclut un marché, tu gardes tes samedis après-midi avec Jacob, je m'apprêtais à riposter mais son index sur mes lèvres m'en empêcha. Et, en échange, tu viens dormir chez moi le samedi ou je vais dormir chez toi. Ca te va ?
- Super idée ! J'étais contente de ce compromis, sincèrement, moi non plus je n'avais pas envie d'annuler mes samedis avec Jacob, mais j'avais compris durant ces deux jours de séparation qu'il comptait plus que tout au monde. Je me relevais et m'assis sur ses cuisses, pour l'embrasser. Je me rapprochais de plus en plus de lui, et, finalement, il arrêta ce baiser.
- Bella, recule-toi un peu, s'il te plait.
- Pourquoi ? demandai-je. Il souleva le drap et je pus constater que mon intimité était extrêmement proche de celle de mon petit-ami, ce qui le mettait probablement mal à l'aise. C'était la première fois que nous étions aussi proches sans vêtement.
- Désolée, m'excusai-je.
Je me doutais que nous irions plus loin dans très peu de temps, nos 'découvertes' me faisait prendre extrêmement de plaisir, mais j'en voulais plus, toujours plus.
- Bella, je ne sais pas comment te dire ça mais, j'ai de plus en plus envie de… sentir ton corps contre le mien. Il était rouge. Je caressais ses magnifiques rougeurs avant de répondre.
- Moi aussi, mais nous sommes rentrés de New-York, il y a presque deux semaines, et là-bas, c'était trop tôt, pour nous deux.
- Faisons un autre accord.
- Lequel ?
- Avant Noel, nous nous serons rapprochés… pour ne faire plus qu'un. Ca te va ?
- Parfait.
Il avait toujours de bonnes idées, je n'en revenais pas. Je l'embrassais en pensant que, avant Noel, il m'aura fait femme, et je l'aurais fait homme. Une porte claqua en bas, et nous regardâmes simultanément son réveil. 18h05. Sa mère était rentrée, il était temps pour moi de partir.
- On va peut-être se rhabiller, proposa-t-il.
- Oui, et moi, je vais rentrer chez moi.
- Non, je te garde en otage, tu ne peux pas sortir, il joignit le geste à la parole, il se mit derrière moi, me serrant dans ses bras.
- J'aimerais bien, mais je ne peux pas rester.
- D'accord, dit-il, triste comme les pierres. Je le laissais m'embrasser passionnément une dernière fois, avant de devoir sortir.
Nous descendîmes dans l'escalier main dans la main, avant de retrouver sa mère en train de cuisiner.
- Bonjour Bella !
- Bonjour Maria !
- Vous vous êtes réconciliés, je suppose.
- Oui mam', répondit son fils.
- Super, tiens Bella. Elle me tendit un sac de voyage et mon sac de cours. Tu restes à la maison ce soir, je me suis arrangée avec tes parents.
- Merci ! dis-je, folle de joie, serrant Maria dans mes bras.
- Allez, remontez à vos mamours…
Nous ne nous fîmes pas prier, nous remontâmes dans sa chambre, nous embrassant pendant plus d'une heure, jusqu'à ce que sa mère nous appelle pour manger.
Edward POV
J'étais heureux, le plus heureux des hommes si cela était possible. J'avais la femme de ma vie en face de moi à table, je n'avais d'yeux que pour elle, ma mère à côté passait au second rôle. Elle avait voulu se séparer de son meilleur ami pour moi, elle m'avait dit être le seul homme dans sa vie. Et j'avais avec moi la promesse de passer tous mes samedis soir avec elle, et aussi qu'elle me fasse homme avant noël.
- EH OH ! Je vous parle les amoureux ! La voix de ma mère me ramena sur terre rapidement, comme Bella qui venait de sursauter.
- Désolé maman, tu disais ?
- Je disais que je comptais me teindre les cheveux en rose fuchsia, me faire tatouer tout le dos et acheter une moto pour faire le tour des Etats-Unis, dit-elle sarcastique.
- Sincèrement ? demandai-je.
- Je te proposais de, peut-être, inviter Bella un jour ou deux quand Tom et Charlotte viendrait.
- Qui sont Tom et Charlotte ? demanda Bella.
- Mon oncle et ma tante, Tom étant aussi mon parrain, ils viennent nous voir pour le nouvel an, pendant les vacances.
- Mais c'est super ! se réjouit Bella.
- Si on veut, chuchotai-je, visiblement assez fort pour que la déesse assise en face de moi l'entende.
- Edward déteste mon frère, à cause d'une broutille d'il y a cinq ans, expliqua ma mère.
- UNE BROUTILLE ? Me foutre la trouille de ma vie tu appelles ça une broutille ? m'énervai-je.
- C'est bon Edward, tu avais 12 ans.
- Il t'a fait quoi ton oncle ? demanda Bella, perdue.
- Il m'a forcé à monter dans un grand 8 alors que j'avais un vertige monstre !
- Oui, mais grâce à lui, tu n'as plus peur, avoue-le, dit ma mère.
- Mouais, dis-je de mauvaise foi.
- Bref, reprit ma mère, ils vont venir nous voir, et je proposais que tu viennes à la maison, ça l'aiderait à plus supporter son oncle.
- Avec joie, dit-elle.
Si elle le faisait, je bénirais le ciel chaque jour pour avoir envoyé cet ange.
- Bon, Edward, tu viens m'aider à essuyer la vaisselle, s'il te plait.
- Ai-je le choix ?
- Non. Dit-elle catégorique.
Je me levais et allais dire quelque mot à ma déesse.
- Va prendre une douche le temps que j'essuie tout ça. Si je suis rapide, je viendrais te rejoindre.
- Je vais faire exprès d'être longue pour te voir, dit-elle en m'embrassant. Elle marchait extrêmement lentement jusqu'à l'escalier, me faisant rire.
Je rejoignis la cuisine à contrecœur, prenant le torchon et essuyais le premier verre.
- Tu lui as pardonné finalement ? demanda ma mère.
- Ouais, je ne pouvais pas rester loin d'elle, dis-je.
J'aimais bien cette nouvelle complicité que j'avais avec ma mère.
- Sa présence te ferait plaisir quand Tom et Charlotte seront là ?
- Ouais, c'est super, tu as eu une super idée. Ca ne leur dérange pas, que j'invite ma petite amie, alors que nous serons ''en famille'' ?
- Bella fait un peu partie de la famille. Je l'ai dit à Charlotte, ça ne la dérange absolument pas.
- Et Tom ?
- Je te laisse la joie de lui annoncer ! dit-elle joyeuse.
- Tu te moques de moi ? dis-je surpris.
- Absolument pas !
- Super, ils ne feront pas de gaffe ?
- Non, j'ai dit à la police que je comptais inviter mon frère. Ils leur ont envoyé un dossier concernant toute notre vie passée. Ils ne feront pas de boulette, t'inquiète.
- Ok.
- Vous avez testé la réconciliation sur l'oreiller, je suppose ? demanda-t-elle en revenant à Bella, pas gênée du tout.
- MAMAN ! criai-je, choqué.
- Quoi ? Juste le ton sur lequel tu me réponds veut tout dire. En plus ça se voyait sur votre visage en descendant. Vous aviez tous les deux un sourire béat collé sur le visage, et vous étiez à moitié décoiffés.
- Je ne répondrais à aucune question concernant ma vie… avec Bella, dis-je. C'est ça que je déteste chez toi et Tom, vous voulez toujours connaître ma vie privée de chez privée.
- Ben, commence à t'habituer, ça va être comme ça pendant une semaine !
La vaisselle prit (miraculeusement) fin pile à ce moment-là. J'en profitais pour lancer le torchon à l'autre bout de la cuisine, et m'enfuir en courant à l'étage. J'entendis ma mère crier d'en bas EDWARD THOMAS CULLEN REVENEZ ICI TOUT DE SUITE !
Mais je ne fis rien, courant rejoindre la salle de bain. Je l'entendis me courir après. J'enlevais mes fringues en un temps record, et ouvris la cabine. Elle était là, nue, l'eau ruisselant sur son magnifique corps. J'essayais de ne pas penser à ça, mais une partie de mon corps décida de se 'lever'. Un sourire carnassier s'étira sur ses lèvres, et je ne compris ce qui m'arrivait que quand je sentis sa main sur moi. C'était définitif, je ne pourrais plus jamais prendre de douche sans penser à ce qu'elle me faisait. Je vins rapidement, dans un cri que je dus masquer en me mordant violemment la lèvre. Je dus vraiment bien la maltraiter, car je sentis un liquide chaud et au goût de fer couler dans ma bouche. Bella s'éloigna rapidement.
- Bella ? Qu'est-ce qui t'arrive ? demandai-je, étonné. Je n'avais rien fait de mal pourtant.
- Ne m'approche pas, sinon je vais tomber dans les vaps.
- Pourquoi ?
- Tu saignes bébé, et j'ai une sainte horreur du sang.
- Ah merde, désolé.
- C'est rien.
Je fis de mon mieux pour arrêter mon saignement, en comprimant ma lèvre. Cela marcha et elle revint près de moi. Elle ne voulait pas m'embrasser, de peur que le goût du sang présent dans ma bouche ne la fasse vomir. Il fallut que je me lave, non pas une fois, ni deux fois, mais TROIS fois les dents, pour que j'eus droit à un baiser. Je ne voulais pas me séparer de ma déesse, qui faisait toujours le même effet sur moi. Nous nous dirigions dans ma chambre, tous les deux en sous-vêtement, nous n'avions que quelques pas à faire, elle avait sa bouche et son corps collés au mien pour masquer la bosse plus que visible dans mon boxer. Nous eûmes une chance folle de ne pas croiser ma mère, je ne voulais pas encore avoir des allusions douteuses à notre sujet. Je pris un pyjama pour dormir, ma mère ne voulant plus que je dorme torse nu par la froideur qui commençait à s'installer. Bella, à côté de moi, était en train de vider tout son sac pour trouver le sien.
- Merde, elle a oublié de me mettre un pyjama !
- Zut !
Je ne pouvais pas lui prêter un des miens, je faisais une tête et demie de plus qu'elle, elle allait flotter dedans.
- Va voir ma mère, elle pourra peut-être te prêter un truc, vous faites la même taille.
- Bonne idée.
Elle sortit de ma chambre, en ayant revêtu ma chemise autour de son corps, ne voulant pas que ma mère la voie en sous-vêtement. Elle revint toujours habillée de ma chemise.
- Alors ?
- Elle n'a que des trucs trop petits. Je peux garder ta chemise ? demanda-t-elle.
- Si tu veux.
Nous nous couchâmes enfin, je n'arrivais pas à me séparer de ses lèvres, je ne savais pas comment j'avais réussi à ne pas les embrasser durant deux jours. La semaine au lycée se passa rapidement, nous étions encore plus collés qu'avant, nous ne faisions que nous embrasser, excluant les autres de notre bulle d'amour. Je redoutais l'arrivée du samedi, je ne savais pas comment j'allais pouvoir me séparer d'elle durant quatre heures. J'allais dormir chez elle vendredi soir, après le travail. Nous avions chacun pris notre voiture, la mienne roulait extrêmement bien depuis les réparations de Jacob. Quelqu'un avait dû trafiquer le temps car je ne me rendis pas compte qu'il était déjà quinze heures. Je la rejoignis sur le parking, nos adieux durèrent longtemps, mais nous dûmes nous séparer quand Jacob l'appela, s'inquiétant de ne pas la voir arriver.
Je rentrais chez moi, j'avais déjà trouvé plusieurs occupations pour mes samedis…
Alors ? Vos impressions ? Vous trouvez Bella comment maintenant ? Dites moi tout ^^
Pour ma seconde fic, je pense publier aujourd'hui, peut etre demain, mais vous l'aurez ce week-end
A samedi prochain, j'attend vos avis avec impatience ^^
