Bonjour ! Merci a toutes vos nombreuses review, vos favories et vos mises en alertes, elle me font plaisir, comme a chauqe fois ^^ Vous avez vraiment aimés la réconcilliation sur l'oreiller, je me demande toujours pourquoi... lol Voila la suite que vous attendiez ! Merci a Phika17 qui a corrigé ce chapitre.
ayana : Merci beaucoup, tes compliments me touchent énormément ^^, voila la suite, j'espere qu'elle te plaira. A bientot
TeamEdward : Ouais, j'aime bien les happy end ! Beaucoup ont aimés la réconciliation sur l'oreiller... Voila la suite, merci beaucoup pour ta review et a bientot
Edward POV
J'essayais de ne pas penser à Bella sur le chemin du retour, mais son odeur était présente partout sur moi. Il fallait que je me vide la tête et trouve une occupation. J'avais déjà eu beaucoup de chance que la patinoire eut un problème le week-end dernier, j'avais pu le passer avec ma chérie. Je me mis à faire des recherches pour notre voyage de fin d'études, ce sera un de ses cadeaux de noël, si j'arrive à trouver l'argent nécessaire, parce que nous étions déjà presque mi-novembre… Je fis des calculs, je touchais 140 dollars par semaine, ce qui fait 560 dollars par mois. Je prévoyais de rester là-bas facilement trois semaines, il me faudrait facilement 5000 dollars, convertis en euros, pour se nourrir, loger, acheter des souvenirs, pass pour le métro et j'en passe. Je craignais d'être juste niveau budget, il fallait que je réserve le plus tôt possible pour les billets d'avion et l'hôtel. Je n'y arriverais jamais avec uniquement mon job de plongeur, il me fallait autre chose. Hors de question d'emprunter de l'argent à ma mère. Elle m'avait parlé qu'au Wal-Mart, ils cherchaient des étudiants pour effectuer quelques petits travaux. Je tentais le tout pour le tout et l'appelais.
- Oui ? me répondit-elle.
- Mam, c'est moi.
- Tu as un problème ?
- Non, mais tu m'as pas dit que ton chef cherchait des étudiants pour la période des fêtes ?
- Si, mais la plupart des emplois sont partis, attends mon chef est à côté de moi, je demande.
J'entendis des voix étouffées à travers le combiné, ma mère avait l'air enthousiasme.
- Il leur reste un emploi, tu pourrais commencer samedi prochain, tu bosserais que le samedi, de 15 heures 30 à 20 heures 30.
- C'est quoi ? demandai-je, mais je me doutais que le dernier job à prendre était un truc comme le ménage…
- Sache que c'est très bien payé.
- Maman, tu me fais peur, crache le morceau.
- Il te propose te devenir la mascotte de noël du Wal-Mart de Port Angeles.
- C'est-à-dire ?
- Faire le père noël, assis dans son siège, à prendre des enfants sur tes genoux, à leur demander s'ils ont été sages cette année, et leur donner des jouets, des chocolats et tout... je sentais que ma mère se retenait de rire au bout du combiné.
- Dis-moi que c'est une blague ? En plus, on est juste mi-novembre, c'est un peu tôt pour le père noël ?
- Non, en fait, tu serais payé 650 dollars par samedi, je te laisse faire le calcul. Et c'est la direction de Washington qui a décidé ça.
C'est vrai que ça m'aiderait énormément de toucher cet argent pour le voyage. Je ferais tout pour ma déesse.
- J'accepte.
- Ok, je le dis à mon chef, mais, dis-moi, pourquoi tu as besoin d'argent ?
- Pour le voyage de cet été.
- Ah. Bon, tu peux venir maintenant, il veut te rencontrer, pour t'expliquer ce que tu dois faire, et voir si le costume te va.
- J'arrive dans environ trente minutes.
Je repris la voiture, direction Port Angeles. Je passais devant la patinoire et j'aperçus Bella et Jacob. J'essayais de me planquer le plus possible, pour ne pas donner l'impression que je les flique. Je me garais sur le parking et allais dans la salle du personnel. Je trouvai son chef et il m'emmena dans son bureau pour m'expliquer ce que je devais réciter.
- Alors, voilà, tu seras assis vers le rayon des jouets, sur ton siège, et les enfants seront alignés devant toi. Tu les prends sur tes genoux, tu essayes de faire une grosse voix, tu demandes le prénom du garçon ou de la fille sur tes genoux et son âge, tu lui dis 'est-ce que tu as été sage, truc bidule ?', essaye de changer de formule, sinon tu auras l'air d'un automate. Il va forcément te dire oui, et tu lui demandes ce qu'il ou elle a commandé pour Noel. Tu écoutes attentivement, et tu lui promets de lui amener ce qu'il ou elle a commandé. Tu leur dis que tu as un cadeau d'avance pour lui ou elle. Tu auras plusieurs sacs à tes pieds. Celui qui sera le plus à gauche sera pour les petits garçons entre un et cinq ans, à côté, pour les garçons de six à neuf ans, encore à côté pour les filles de un à cinq ans, et le dernier, le plus à droite, pour les filles de six à neuf ans. Tu lui montres le sac correspondant et tu lui dis de prendre un cadeau. Le petit sera forcément joyeux, et après tu fais la photo souvenir habituelle, et tu passes à un autre et ainsi de suite. Plusieurs autres jeunes seront autour de toi, déguisés en lutin, pour prendre les photos, faire passer les petits, virer ceux qui sont turbulents, ou remettre des cadeaux dans les sacs. Comme ta mère te l'a dit, c'est extrêmement bien payé, car il faut pouvoir supporter les mômes durant une après-midi entière sans avoir envie de leur dire que le père noël n'existe pas ou un autre truc méchant. Tu acceptes le job ?
- Oui, monsieur Jimena.
- Super ! Bon, on va essayer ton costume. Je repassais à la salle du personnel, croisant ma mère au passage.
- Vous lui faites essayer son costume ? Je peux regarder ? demanda-t-elle.
- Un avis extérieur n'est jamais mauvais.
Je savais que ma mère restait, aussi, pour bien se marrer, elle savait que je détestais les mioches, alors accepter ce job allait être une torture. Monsieur JIMENA me tendit le costume rouge, avec la grosse barbe en coton. J'enfilais le tout et scotchais la barbe. Ma mère était à deux doigts de se marrer.
- Ca te va bien, mais le père noël a un ventre plus gros, non ? demanda le chef.
- Oui, monsieur, répondit ma mère.
Je devais porter quatre énormes coussins pour avoir le ventre suffisamment gros. Il fallait aussi que je fasse attention à ce que la barbe ne se décroche pas, et que les coussins ne tombent pas. Je repartis une vingtaine de minutes plus tard, en m'étant entrainé à faire la grosse voix du père noël, et en obéissant au conseil du chef, les collègues de ma mère faisant les enfants, tantôt sympa, tantôt chiant. Ils me dirent que je m'en sortais plutôt pas mal. Le costume m'avait tenu extrêmement chaud, et le siège de bois, sur lequel j'allais passer tous mes samedis, était extrêmement dur. Je demandais à ma mère qu'elle ne dise rien à Bella.
Il me restait encore deux heures à tuer avant que Bella ne me rejoigne, et je ne savais pas quoi faire. Je décidais de reprendre mes vieilles habitudes de Chicago, je mis un jogging assez large avec un tee-shirt, pris mon vieux mp3, et partis faire un jogging. J'avais l'habitude de courir dans mon ancienne cité, pour avoir un bon niveau physique au cas où je me ferais agresser. Je faisais aussi de la muscu chez moi, pour pouvoir me battre, si jamais cela devait arriver. Vous devez croire que je suis parano, mais quand on est victime de racket plusieurs fois, on apprend vite. Je calculais par rapport à ma montre et j'avais mis environ 20 minutes pour faire le tour du quartier. Je rentrais et montais dans ma chambre, enlevant au passage mon tee-shirt, pour faire une série de cent abdos. Ensuite, j'entamais soixante-dix pompes. Je n'en étais qu'à trente quand la sonnette d'en bas retentit. Bella venait de rentrer de la patinoire. J'enfilais prestement mon tee-shirt, et descendis lui ouvrir.
- Tu m'as manqué ma déesse, dis-je en guise de bienvenue, l'entrainant à l'intérieur et l'embrassant rapidement.
- Toi aussi mon ange. Tu as fait du sport ?
- Ouais, je suis allé courir et, là, je faisais des pompes. Et toi, la patinoire ? demandai-je, montant par la même occasion les escaliers pour aller à ma chambre.
- Super, mais il faisait quand même super froid, tu ne m'as jamais dit que tu faisais de la muscu ? dit-elle en franchissant le seuil de ma chambre.
- Normal, tu ne me l'as jamais demandé. D'ailleurs j'ai pas fini, dis-je. J'attrapais un oreiller et une couverture et installais le tout sur le sol. Elle me regarda bizarrement et je la fis décoller pour l'allonger sur mon installation.
- J'ai besoin d'une motivation, me justifiai-je.
Je retirais mon tee-shirt, me mis au-dessus d'elle, et continuais mes pompes, en l'embrassant à chaque fois.
- 30 (un baiser)… 31 (un baiser)…
Elle rigolait sous mon corps, j'allais de plus en plus vite, pour pouvoir toucher ses lèvres sans qu'il y ait trop de séparation.
- 68 (un baiser)… 69 (un baiser) … 70 (un très long baiser) et j'ai fini, dis-je en m'étalant sur son corps.
- Monsieur Cullen, vous êtes un grand sportif, dit-elle en rigolant en même temps.
- Il me manque encore de l'entrainement...
Je l'embrassais à ne plus se séparer de ses lèvres, elle était magnifique, son visage riant et écarlate, son pull moulant ses formes à la perfection, ses mitaines rendant le bout de ses doigts froid quand elle les passait sur mes muscles, et son jean moulant son postérieur avec grâce.
Il ne fallut pas longtemps pour que mon cerveau fasse comprendre mes pensées, d'habitude cela arrivait quand nous étions sous la douche, ou durant nos découvertes. Mais, en ce moment, depuis qu'elle m'avait dit que nous irions beaucoup plus loin dans notre relation, une partie de mon corps montrait de plus en plus son envie. Presque tous les matins, je me réveillais et il fallait que j'invente des stratagèmes pour cacher 'ça'. J'arrivais à peu près à me contrôler en sa présence mais, là, c'était la première fois que je lâchais les barrières. Je ne voulais pas la forcer pour cette étape plus qu'importante de notre relation. Je me relevais brutalement, courant à la salle de bain, comme la première fois…
Bella POV
Je ne compris pas la réaction brutale d'Edward de s'enfuir. Je restais immobile, sur l'oreiller et la couverture qu'il avait installé. Je décidais de me lever et d'aller à sa salle de bain, pour avoir une explication. Il avait verrouillé la porte et je ne savais pas quoi faire. Je me laissais tomber dos à la porte.
- Bébé, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu es malade ?
- Non, mais j'ai, disons, un petit… problème.
- Quoi ?
- Disons qu'en ce moment, je ne sais pas ce qui m'arrive mais mes… hormones se déchainent.
- Putain Edward, arrête de tourner autour du pot et balance.
- Je te désire de plus en plus Bella. Ton corps m'attire, tout le temps, chaque jour, et même dans mes rêves. Et cela se manifeste de plus en plus concrètement. Avant ça m'arrivait uniquement quand nous prenions des douches, ou quand nous nous caressions. Maintenant, ça m'arrive le matin, quand je te vois, je dois me contrôler, mais ça ne marche pas toujours.
- C'est vrai ? dis-je.
- C'est plus que vrai, je sais que tu m'as dit que je n'avais pas à être gêné quand cela arrivait, mais je ne veux pas te forcer à aller plus loin.
- Tu ne me forces en rien, c'est normal, je comprends. Tu ne peux pas te contrôler tout le temps, et s'il y avait une chose que je pourrais faire pour que ce soit moins dur à supporter pour toi, je le ferai.
- Ben à part ne plus me toucher, ni m'embrasser, je ne vois pas. Je vais essayer de plus me contrôler, promis ma belle.
- Maintenant pourrais-tu, s'il te plait, sortir de cette salle de bain, je me sens stupide à parler à une porte.
Je me relevais, attendant qu'il déverrouille le loquet, chose qu'il ne mit pas longtemps à faire. Il sortit, rougissant suite à sa confession, déviant son regard du mien. Je mis ma main sous son menton, pour qu'il me regarde.
- Bébé, ne sois pas gêné, c'est la nature, tu n'y peux rien, tu le sais, hein ? En plus, je ne savais pas que je pouvais autant te tenter, dis-je, pour essayer de le faire sourire. Il hocha simplement la tête.
- Maintenant, arrête de faire ton timide et embrasse-moi.
- J'ai peur qu'une autre partie de mon corps se réveille.
- Je m'en fous.
Je me mis sur la pointe des pieds et plaquais violemment mes lèvres sur les siennes, essayant de lui faire comprendre dans ce baiser tout l'amour que je lui portais, qu'il pouvait tout me confier sans crainte d'un jugement ou d'une moquerie. Je me reculais jusqu'à ce que mon dos touche le mur. Je ne me séparais pas de ses lèvres, comme si elles étaient vitales, comme l'oxygène. Nous nous séparâmes juste une dizaine de seconde, pour reprendre notre souffle, et je replaçais mes lèvres sur les siennes. Mue par une impulsion soudaine, j'enroulais mes jambes autour de sa taille, et agrippais mes mains à sa nuque. Il mit ses bras sous mes fesses, et nous continuâmes notre baiser plus que passionné à présent. Nos langues se goûtaient intensément, nos lèvres bougeant de plus en plus vite. Son bas-ventre avait repris ses ardeurs, je pouvais le sentir sur le mien, le fin tissu de son jogging ne cachait rien, il ne fit rien pourtant, il ne me repoussa pas, il resta dans cet état qu'il avait qualifié, il y a moins d'une dizaine de minute, comme gênant.
Puis je me sentis bouger, Edward essayait de se diriger vers la chambre, mon corps agrippé au sien, continuant nos baisers. Nous étions de plus en plus essoufflés. Il passa finalement la porte de sa chambre, qu'il claqua fortement du pied avant d'appuyer mon dos dessus. Sa bouche embrassait toute la peau qu'il pouvait, la ligne de ma mâchoire, mon menton, mon nez. Il tritura mes lobes d'oreille, chose qu'il n'avait jamais fait avant, et qui était très agréable, le moins que l'on puisse dire. Je l'entendis dire, tout bas ' je dois avoir été très généreux pour avoir eu un ange comme celui que vous m'envoyez'. Il s'attaqua à mon cou, j'avais maintenant la systématique habitude de me trimballer avec beaucoup de maquillage, connaissant son habitude de me couvrir de marque rouge qui persistait facilement une quinzaine de jours. Ma respiration était de plus en plus bruyante, j'étais un peu gênée face à lui, mais il ne dit rien.
Nous nous remîmes à bouger, nous dirigeant vers son lit. Il me posa le plus tendrement du monde, comme si j'étais une poupée de porcelaine qu'il avait peur de briser dans ses gestes. Il se rallongea sur moi, son corps aussi léger qu'une plume sur le mien. Il s'attaqua au décolleté de mon pull, qu'il ne pouvait pas accéder tout à l'heure. Je ne savais pas ce qu'il comptait me faire, mais je le sentais mal. Il avait dit tout à l'heure qu'il ne voulait pas me pousser à faire quelque chose contre ma volonté. Je réussis à capter, durant une fraction de seconde, son regard, il avait perdu son vert hypnotique, il avait les yeux noirs, d'une couleur à faire peur. Je compris brutalement que ce n'était plus lui qui agissait, mais qu'il était uniquement contrôlé par son désir, et cela faisait peur. Car il pouvait me faire l'amour involontairement, sans qu'il l'ait décidé lui-même. Bien que ses baisers et ses caresses sur mon corps me grisaient, j'essayais de l'arrêter, alors que ma volonté diminuait de plus en plus.
- Edward… arrête-toi… Il se redressa sur moi, arrêtant ses caresses. Bébé, ce n'est pas toi, c'est juste ton désir qui parle. Il retrouvait peu à peu le vert magnifique de ses yeux.
- Mon ange, je suis vraiment désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris, dit-il d'une voix rauque.
- Ce n'est pas grave, je suis aussi coupable que toi, j'ai légèrement tenté le diable. Il s'allongea à côté de moi, gardant une légère distance avec mon corps. Je ne voulais pas de cela, et me rapprochais de lui, ma tête reposant sur ses pectoraux.
- On va au ciné ce soir ? proposa-t-il. Il essayait d'une manière pas tellement discrète de changer de sujet.
- Ouais, pourquoi pas.
- Regarde les films sur internet, je vais prendre une douche.
- Tu ne veux pas que je vienne ? proposai-je.
- La douche va être très froide à mon avis, alors c'est comme tu veux.
- Je crois que je préfère regarder les films sur internet
Il partit vers la salle de bain, et je me dirigeais vers son ordi, pour chercher les films.
Edward POV
Je ne savais pas ce qui m'avait pris tout à l'heure, dans le couloir et dans ma chambre. Mon désir avait pris le dessus, comme quand un requin sent l'odeur du sang, ou comme un vampire goûtant le sang de sa victime. Je ne me contrôlais plus. Mon corps ne réagissait plus, j'avais mis en mode off la petite voix qui me disait que j'allais blesser ma douce, en lui faisant l'amour contre son gré. Je partis sous la douche, essayant de me remettre dans la réalité.
J'entrais dans la cabine, et le premier réflexe que j'eus fut de crier 'PUTAIN', quand l'eau froide glissa sur mon corps. Cela eut l'effet bénéfique de remettre mon soldat au repos. Je ne m'éternisais pas et pris une chemise vert foncé assez épaisse, avec un jean. Je me dirigeais vers l'ordi. Quand j'entrais, ma douce se retourna et, pour le coup, je restais de marbre. Je ne m'étais pas rendu compte que j'avais pu être violent à ce point. Elle avait sept suçons sur le cou, deux dans son décolleté, ses lobes d'oreille était rouges. Je n'avais pas eu conscience de cela. Je me sentis tout de suite mal, je m'approchais d'elle et l'enlaçais, pour me faire pardonner.
- Ben, y'a plusieurs films, on choisit quoi ?
- Tu veux aller voir quoi ?
- Euh, ben j'aimerais bien aller voir 2012, mais je sais que tu n'aimes pas ce genre de film, alors on pourrait...
- Va pour 2012, j'ai envie de te faire plaisir, et puis, la fin du monde, c'est peut-être bien.
- Edward, je sais que tu n'aimes pas les films catastro'. Je la coupais une nouvelle fois, posant mon index sur ses lèvres.
- Va te préparer, on va au restaurant avant. L'italien, sur Port Angeles, ça te va ? Elle hocha la tête. Parfait, je t'attends en bas.
Elle se dirigea vers la salle de bain, alors que je descendais au salon, regardant la télé, essayant de faire taire ma conscience qui me hurlait que j'étais un connard de première, un salopard, que j'avais cherché à assouvir une pulsion alors que je n'avais même pas demandé l'avis de la femme de ma vie. Elle redescendit, vêtue d'un col roulé et d'un jean. Je ne savais pas si elle avait mis le col roulé car elle avait froid, ou pour cacher les marques qui prouvaient que j'étais un égoïste. Je laissais un mot à ma mère, lui disant où nous étions, et vers quelle heure nous pensions rentrer. J'étais bien décidé à faire d'elle une reine ce soir. Je mis le chauffage et je me dirigeais vers la ville touristique. Elle posa sa main sur le levier de vitesse, gardant quand même un contact tactile avec moi, malgré ma stupidité. Nous atteignîmes rapidement le restaurant, et on nous installa à une table, au milieu de tout le monde.
- N'auriez-vous pas quelque chose de plus… discret ? demandai-je à la serveuse, d'une vingtaine d'années.
Elle nous dirigea vers un angle, nous pouvions voir la rue encore animée des passants, se pressant pour rentrer chez eux, pour échapper au froid. Je tirais la chaise de ma chérie, et m'assis en face d'elle. C'était un restaurant typiquement italien, avec le violoniste faisant le tour des tables et tout. Nous commandâmes rapidement, pizza aux 4 fromages pour moi, pâtes carbonnara pour elle. La pizza était délicieuse, et Bella avait l'air de se régaler. Elle mangeait ses pâtes comme une vraie italienne, sans les couper. Je lui fis partager ce qui restait de ma pizza, et je goûtais les pâtes. Une personne s'approcha de nous, portant un panier rempli de roses multicolores.
- Une rose pour votre bien-aimée ? demanda-t-il, avec l'accent italien.
Je choisis une rose de chaque couleur pour ma princesse, et payais les 10 dollars demandés.
- Pour toi, lui tendis-je.
- Oh, merci mon bébé ! elle se pencha vers moi, pour m'embrasser durant facilement deux minutes. Nous fûmes interrompus par un serveur.
- Alors, en dessert, nous avons des fondants au chocolat, des tartes citrons meringués, des flans, des crèmes anglaises, des iles flottantes, ou tartes à l'abricot. Le reste est sur notre carte que voici, selon les saisons. Tout est fait maison.
- Vous n'auriez pas des glaces ? demanda Bella.
- Si, mademoiselle, mais c'est un supplément de deux dollars.
- Laissez alors.
- Prends une glace si tu veux, ma chérie.
- Edward, ça fait plus de 4 dollars la coupe, laisse tomber.
- J'ai envie de te faire plaisir, dis-je en faisant mon sourire en coin.
- Bon, glace à la vanille alors. Merci Edward, dit-elle, en me prenant la main.
- Et, pour vous, monsieur ? nous interrompit encore le serveur.
- Ce sera juste un café, merci.
Il nous apporta nos commandes, et je pus voir ma belle se régaler. Je ne regrettais pas de ne pas prendre de dessert, uniquement pour pouvoir voir s'étaler sur son visage un sourire magnifique. Je payais la note alors que Bella se plaignit qu'elle pouvait le faire. Nous nous dirigeâmes vers le ciné, et je savais que j'allais m'ennuyer pendant deux heures quarante, les films catastrophe, c'était vraiment pas mon truc, donc…
Je payai les places et nous nous installâmes confortablement au fond, mon bras sur ses épaules, sa tête calée dans mon cou. Le film commença, Bella était vraiment passionnée, alors que je me retenais de rire, ce n'était vraiment pas réaliste (Phika 17 : je suis du même avis !),on aurait dit un enchainement d'effets spéciaux, c'est tout. Elle ferma les yeux quand un chinois se fit broyer la jambe, et le film se termina enfin, ils avaient miraculeusement tous survécus (tout le monde pensait qu'ils allaient mourir hein !) et ils allaient en Afrique. Nous courûmes jusqu'à la voiture avec Bella, pétrifiés de froid. Je mis le chauffage à fond, et rentrais rapidement à la maison. Ma mère s'était à nouveau endormie sur le canapé en voulant nous attendre. Je la réveillais doucement et elle nous demanda comment c'était passé le film. Bella lui racontait qu'elle avait adoré, et qu'elle irait peut-être le revoir avec Alice, elle aussi était fan des films comme ça, un truc de famille probablement.
Je la laissais passer à la salle de bain la première, elle en sortit quelques minutes plus tard, elle avait une nuisette bleue, transparente, qui laissait voir toutes les marques que je lui avais infligé. Ce fut un nouveau coup de couteau dans mon cœur, je me dirigeais à mon tour à la salle de bain, pour m'empêcher de vomir. Je la rejoignis peu de temps après, j'avais recouvré mes esprits partiellement, en ayant croisé ma mère dans le couloir, me demandant pourquoi j'étais blanc comme un cadavre. Je l'empêchais de se douter de quelque chose en prétextant que j'avais probablement mal digéré quelque chose. Elle s'était blottie dans les couvertures, et se cala contre moi, mettant ses pieds froids contre mes mollets, me faisant sursauter par la même occasion.
Je passais une mauvaise nuit, Bella me réveilla à plusieurs reprises, j'étais pris de cauchemars plus vrais que natures, imaginant ce qui se serait produit si elle ne m'avait pas arrêté. Elle paniquait pour moi, ne comprenant pas pourquoi je m'agitais en tout sens. La première fois, elle avait tellement eu peur qu'elle avait tapé le mur communiquant entre ma chambre et celle de ma mère. Ce fut surpris que je me réveillais avec ma mère me secouant dans tous les sens, et Bella pleurant silencieusement à côté. Je la rassurais, inventant que j'avais rêvé que je me faisais poursuivre par un serial killer dans les bois. Elle se calma progressivement, et s'endormit dans mes bras. Je la posais sur l'oreiller et me rendormis. Je fis cela trois ou quatre fois et, à la fin, je décidais de me replier dans la chambre d'ami, pour que ma douce ait son quota de sommeil.
Le lendemain, je me réveillais vers onze heures trente, sentant une présence dans mon lit.
- Salut ! me dit-elle, ses magnifiques yeux étaient entourés de marques ignobles, la cause était encore une fois moi.
- Coucou, dis-je en déposant un petit baiser sur ses lèvres. Elle devait être d'humeur câline ce matin, car elle grimpa sur moi pour m'embrasser longuement. J'essayais de garder l'esprit le plus clair possible.
- Ça, c'est un vrai baiser pour dire bonjour à sa copine. Alors ton serial killer a réussi à t'attraper ou pas ? demanda-t-elle, sur le ton de la plaisanterie.
- Non, car, à la fin, je trouvais une batte de base-ball, et je lui explosais le crâne.
- Je savais que tu étais le plus fort mon doudou.
Elle m'embrassa longuement à plusieurs reprises, sa langue se collant à la mienne avec lenteur et douceur. Je contrôlais le plus possible mon bas-ventre, mais c'était le matin, et il se durcit un petit peu. Je la décalais pour me relever et prendre des vêtements propres. J'entendis les pas de Bella me suivant dans la chambre. Je me retournais pour me diriger dans la salle de bain, quand j'aperçus de nouveau son corps. Une nouvelle vague de culpabilité me fonça dessus, comme hier. Je m'habillais rapidement et retournais dans ma chambre. Elle était habillée avec un pull décolleté, laissant voir toutes mes horribles marques. Elle mettait de l'anti-cerne pour cacher ses valises, et se passa toutes sortes de poudres et crèmes sur les suçons. On ne pouvait plus les voir, mais mon cerveau les revoyait, inévitablement. Nous partîmes avec sa voiture au travail, qui passa rapidement. Nous allâmes chez elle, Jasper et Emmett étaient présents et je fus content de les revoir.
Elle récupéra des affaires propres et son sac de cours pour demain. Nous rentrâmes chez moi, ma mère avait fait un super diner, presque tous mes plats préférés. Nous nous couchâmes tôt, prétextant la fatigue. Elle avait pris chez elle un pyjama épais, ne laissant plus voir ses marques.
La semaine défila à toute vitesse, elle insista plusieurs fois pour que je me lave avec elle, mais je refusais systématiquement. Elle devait se douter de quelque chose, donc je lui promis ce soir de prendre un bain avec elle, je dormais à la villa. Le travail au restaurant se passa rapidement, et je dus prétexter un rendez-vous chez le dentiste pour m'échapper de son étreinte et rejoindre le Wal-Mart. Si elle me voyait, je dirais que je devais aussi emmener ma mère. Le chef m'attendait à la salle des employés, et je revêtis mon costume de père-noël. Je n'avais même pas franchi la moitié du magasin que je crevais déjà de chaud. Je m'assis sur mon trône, en saluant avant tout les petits qui attendaient en file nombreuse. Je reconnus, parmi les lutins, Jessica Stanley, Mike Newton, Eric et d'autres de vue. Le premier était un petit garçon, survolté, on aurait dit Alice en mec.
- Bonjour père noël !
- Bonjour, comment tu t'appelles ?
- Je m'appelle Antoine !
- Et tu as quel âge ?
- 7 ans monsieur Noel.
- Tu as été sage cette année, Antoine ?
- Oh oui père noël, j'ai aidé ma maman quand elle et mon papa se sont séparés. Elle est là-bas, c'est la femme blonde. Il me montra une jeune femme extrêmement fatiguée, qui faisait des efforts pour son fils. Le pauvre.
- Tu es un gentil garçon. Tu as commandé quoi cette année ?
- Trois petites voitures, un petit camion de pompier et un puzzle sur les Power rangers.
- Mais c'est super mon petit, je t'amènerais ce que tu as commandé, dis-je en lui ébouriffant les cheveux. Tu vois les sacs par terre. Prends un cadeau dans celui-ci, dis-je en lui montrant le bon sac. Il tomba sur plein de petites figurines.
- OH MERCI PERE NOEL ! cria-t-il dans mes tympans. Il me regrimpa dessus, fou de joie, arrachant presque ma barbe au passage. Nous prîmes la photo souvenir habituelle.
- Tiens père noël, moi aussi j'ai un cadeau pour toi. Il me tendit un dessin, c'était un concours organisé, et le père noël et ses lutins devaient choisir le plus beau dessin de noël fait par les garçons et les filles.
- Oh merci ! Je vais le mettre derrière moi, pour que tout le monde puisse le voir, d'accord ?
- Oui père noël, j'espère que tu me choisiras !
- On verra ! A bientôt Antoine.
- On se voit le 24 décembre, ou plus tôt si je gagne.
- Tu ne me verras pas le 24 décembre, je passe seulement si tu dors, tu te rappelles ?
- Ah oui !
- A l'année prochaine sûrement !
Antoine passa rejoindre sa mère, et il lui demanda s'il pouvait mettre dans sa chambre sa photo. Le suivant était une petite fille d'environ quatre ans. Je ne savais pas à quelle heure j'allais finir, car la file de gamins impatients de me voir progressait ne diminuer pas.
Bella POV
Je sortis du restaurant et partis rejoindre la patinoire avec Jacob. Exceptionnellement, nous ne restions que trois heures, Leah devait emmener sa petite sœur voir le père noël au Wal-Mart, et elle avait insisté pour que Jacob vienne. J'avais demandé si je pouvais me joindre à eux, elle accepta de bon cœur, elle ne voulait pas supporter pendant des plombes des enfants criant car ils voyaient leur idole. Jacob et moi nous élançâmes sur la glace, tranquillement, sans se presser, nous faisions la course mais je le battais à chaque fois. Il m'entraina dans une danse, pour rire, puis nous repartîmes, main dans la main. Je le rattrapais plusieurs fois pour qu'il évite de tomber.
- Mon chocolat ! cria une fille, prise dans la foule.
- Qui est le mec qui a comme surnom débile "mon chocolat" ? demandai-je.
- Euh… moi ! répondit Jacob. Je me retenais de rire.
- T'inquiète, moi aussi je trouve ce surnom totalement stupide. Bon on sort ?
- Ouais, on y va.
Nous sortîmes de la piste réservée au patinage, rendîmes nos patins pour récupérer nos chaussures chaudes et confortables, et retrouver Leah et Emily, sa petite sœur.
- Ma chérie ! cria Jacob. Il courut la rejoindre, me laissant en plan au milieu de la foule. Je les rejoignis et détournai le regard, constatant qu'ils s'embrassaient plus que goulument. Je pris la petite Emily, trois ans, dans mes bras. Je la connaissais bien, elle venait souvent au repas organisé par Billy.
- Alors ma puce, ça va ? demandai-je.
- Oui et toi ?
- Ouais ! Prête à rencontrer le père noël ?
- OH OUI ! Regarde le dessin que je lui ai fait ! Elle avait dessiné le père noël et ses lutins au milieu du pôle nord.
- Ouah c'est magnifique, je pense qu'il te choisira.
- Tu monteras avec moi sur ses genoux ?
- Si tu veux ! Je vais demander à ta sœur si elle est d'accord.
- Leah, est-ce que Bella peut monter sur les genoux du père noël avec moi ?
- Oui, si elle veut !
- SUPER !
Je suivis la voiture de Leah, afin de ne pas faire de détour pour rentrer chez moi, puis nous entrâmes dans le Wal-Mart. Il y avait une foule de gamins attendant de voir le père noël. Franchement j'admirais le gars déguisé en monsieur Noel, il avait l'air passionné par son job, il écoutait attentivement les enfants, et leur donnait des cadeaux. Il y avait aussi des lutins autour de lui, notamment Mike et Jessica. Je me retenais de rire, en les voyant de loin.
- Bella, ça ne te dérange pas de rester avec Emily pour faire la queue, on doit faire quelques achats.
- Allez-y, je surveille ta petite sœur.
- Merci beaucoup Bella.
Ils partirent et nous nous engageâmes dans la file. Nous étions dans les derniers, un des lutins referma la barrière derrière deux autres petites filles. Emily me raconta ce qu'elle avait commandée à noël, et je lui racontais moi aussi. Son empressement était de plus en plus grand à mesure de notre approche, et elle se mit à danser quand il ne resta plus qu'un enfant devant elle. Quand ce fut son tour, le regard du père noël se posa sur Emily, puis sur moi. Son œil se mit à briller. Génial, un père noël pervers youpi.
- Alors tu t'appelles comment ma belle princesse ? demanda-t-il.
- Emily, monsieur Noel.
- Et, laisse-moi deviner, tu as 4 ans ou 5 ans ?
- Trois ans !
- Tu es une grande fille ! Tu as été sage cette année ?
- Oui, à part embêter ma grande sœur, j'ai été très sage.
- Il ne faut pas embêter sa grande sœur ! Tu m'as demandé quoi pour noël ?
- Plein de poupées, du maquillage, et que ma grande sœur arrête de trainer son copain comme un toutou. J'éclatais de rire.
- Je ne peux rien faire pour le petit ami de ta grande sœur, mais il y aura peut-être le cadeau que tu veux si tu cherches dans ce sac !
- Bella, passe-moi un cadeau, s'il te plait !
- Tiens, je lui tendis ce qui était probablement du maquillage. Elle l'ouvrit et bingo !
- Oh merci père noël ! Elle lui arracha presque sa barbe. Le lutin fit la photo et elle tendit son dessin qu'il accrocha aux autres.
- Je peux te demander un service père noël ?
- Oui bien sûr ?
- Est-ce que Bella peut monter sur tes genoux ?
- Si elle veut !
Je franchis la ligne et pris la place d'Emily.
- Tu t'appelles comment ? me demanda-t-il.
- Isabella.
- Et tu as quel âge ?
- 17 ans.
- Tu es une grande fille, n'est-ce pas ?
- Oh oui !
- Tu as été sage cette année ? Père noël pervers, tu vas en prendre plein les oreilles. Je me penchais pour ne pas être entendue.
- Je ne pense pas et, en plus, je fais plein de vilaines choses avec mon petit-ami, que j'aime à la folie. Donc n'essaye pas de me draguer. Il déglutit difficilement et enchaina pour les spectateurs.
- Mais tu es une très gentille fille ! Tu as commandé quoi à noël ?
- Je n'ai pas encore fait ma liste, désolée.
- Ce n'est pas grave ! Tu as encore le temps de venir me voir. Je croyais ne pas avoir connu plus lourd que Mike Newton pour la drague. Mais je n'avais pas rencontré le père noël ! Il se pencha à mon oreille.
- Je n'ai pas de cadeau pour les ados de 17 ans, mais si tu reviens la semaine prochaine, j'en aurais un.
- Je croyais t'avoir dit que j'aimais mon copain.
- Un cadeau du père noël ne se refuse pas ! dit-il à haute voix.
- Oui Bella, on ne refuse pas un cadeau de monsieur Noel, me confirma Emily.
- Je verrais, si je reviens ou pas.
- On fait la photo habituelle ? Souris le petit oiseau va sortir !
Je me pris le flash en pleine tête, descendis de ses genoux en lui murmurant à l'oreille : 'Peut-être me trouveras-tu dans la file samedi prochain'. Je le laissai dans cet état d'indécision, récupérai ma photo et sortis, main dans la main avec Emily. Depuis que j'étais en couple avec Edward, je n'avais plus l'habitude d'être draguée. Pourtant ça donnait une sensation d'euphorie. Je n'en parlerais pas à Edward, ça arrive à tout le monde de se faire draguer une fois dans sa vie alors qu'on est en couple, et je connaissais sa jalousie. Nous attendîmes Leah et Jacob, ils ne mirent pas longtemps à arriver. Je partis du Wal-Mart et reçus un message. J'attendis d'être à un feu rouge pour l'ouvrir :
Bébé, j'aurais du retard pour ce soir, je viens de trouver un job et je viens juste de sortir. Commence à faire couler le bain, je suis épuisé, et passer du temps en tête-à-tête avec ma chérie me ferait extrêmement de bien. A dans une vingtaine de minutes, bisous je t'aime plus que tout ma déesse aux yeux chocolats )
Je me mis tout de suite à regretter mon flirt innocent, ma conscience me traitant de tous les noms. Un klaxon me fit sortir de mes pensées, je ne retournerais pas au Wal-Mart samedi prochain, par respect pour l'amour de ma vie.
Edward POV
Cela ne me faisait pas plaisir qu'elle accepte de se faire draguer par un autre, ce serait comme un test dans notre couple. Je me mis comme objectif de lui donner tout l'amour possible, pour qu'elle ne retourne pas "me" voir. Si je ne la voyais pas samedi, je conclurais qu'elle avait juste accepté de se faire draguer sans conséquence, et que notre amour serait plus fort que tout.
Et si elle revenait, qu'allais-je faire ?
Encore une remise en question d'Edward... va-t-il la perdre ? Dites moi ce que vous en pensez...
Pour ceux qui suivent ma seconde fic, j'ai un énorme retard imprévu, je devais m'avancer mercredi, mais en sortant des cours, je descendais des escaliers, et... entorse, j'ai passé mon aprem au urgences -''. J'écris le plus vite possible, je pense publier cet après-midi, ou demain, je ne sais pas encore. Désolé =(
A samedi prochain pour la suite bises a toutes
