Coucou tout le monde ^^ Merci beaucoup pour vos review, elles me touchent énormément à chaque fois =) Voila la suite, et comment Edward va essayer de récupérer sa chérie !

TeamEdward : merci pour ta review, c'est vrai que de se faire draguer par le pere noel, c'est un peu pervers, j'y avais pas pensé sur le coup ^^ Bella le saura, mais plus tard... A bientot =)


Bella POV

SAMEDI SOIR :

Je rentrais chez moi rapidement, décidée à tout faire pour me faire pardonner. J'attrapais toutes les bougies que je trouvais, sous les yeux ébahis de mes parents. J'avais commencé à remplir la baignoire. Je me battais tant bien que mal pour les allumer, quand la sonnette d'en bas retentit. J'entendis Rose ouvrir et dire que je l'attendais dans la salle de bain. La baignoire était remplie quand j'entendis des coups à la porte.

- ENTRE ! criai-je.

Je vis mon ange passer la porte, tout sourire. Je sautais dans ses bras et l'embrassais le plus longtemps possible. Il recula pour que son dos touche le mur.

- Mon bébé, tu m'as manqué aujourd'hui, dit-il.

- Toi aussi, trop même ! Je remis mes lèvres sur les siennes.

- On va dans l'eau, je suis mort de fatigue, ça me détendra un peu, dit-il.

- C'est quoi ton job ? demandai-je, alors qu'il enlevait mon pull.

- Ménage, c'est crevant.

- Alors cette soirée sera uniquement à toi, pour te détendre. Tu as besoin d'argent ? Il dégrafait mon soutien-gorge.

- Si tu veux mon ange ! J'ai besoin d'argent, noël approche, et si je veux gâter tout le monde, j'ai besoin d'un peu plus d'argent.

- Ok, mais tu aurais dû trouver un truc moins fatigant ? Il déboutonna et fit glisser mon jean le long de mes jambes.

- J'ai vraiment trouvé que ça. Et toi la patinoire ?

- On n'est pas restés longtemps, Leah et Jacob ont dû aller au Wal-Mart. Je les ai accompagnés, il fit rouler le dernier vêtement présent sur mon corps. Je lui retirais sa veste.

- T'es allée faire quoi au Wal-Mart ? T'as croisé ma mère ? MERDE, et si la mère d'Edward m'avait vue sur les genoux de l'autre bourreau des cœurs.

- Non, je ne l'ai pas vue, en fait, Emily, la sœur de Leah, voulait voir le père noël, je lui retirais son pull.

- Y'a déjà le père noël ? demanda-t-il, surpris.

- Ouais, il donne plein de cadeaux aux enfants, ta mère ne t'en a pas parlé ? Je défis sa braguette et descendis son jean. On pouvait voir une légère bosse déformée son boxer gris.

- Elle a dû oublier.

- Probablement. Un massage ça te dit ? proposai-je en même temps que je fis glisser son boxer à ses pieds.

- Je n'attends que cela !

Il me prit la main et nous entrâmes dans la baignoire, je me mis dos à lui et détendis toutes ses tensions, de la base de sa nuque jusqu'au bas de son dos. Il insista pour que mon dos soit callé contre son torse, et j'acceptais. Nous nous allongeâmes dans l'eau, moi reposant sur son corps. Je sentis sa main s'aventurer légèrement sur mon corps, caressant mes seins et mon ventre. Je sentais chacun de ses effleurements. Ça faisait depuis la réconciliation que nous n'avions rien fait, à part la dernière fois, mais ça avait presque mal tourné.

- Edward, j'ai dit que cette soirée était pour toi ! dis-je, en ayant son phallus en main et commençant un va-et-vient, qui le relaxa énormément. Je fis racler mes ongles légèrement dessus, comme si c'était mes dents. Il se mit à grogner, et je fus plus qu'heureuse de ce résultat. Je me retournais, il était totalement détendu, se laissant aller, un dieu ne pensant à rien. Une de mes mains jouait avec ses testicules, et je le sentis proche de son paroxysme. Je le bâillonnais avec mes lèvres, étouffant son gémissement. Il rouvrit les yeux lentement, et je fus plus qu'heureuse que la tension du début de semaine eut disparu.

- Bébé, mon bébé, souffla-t-il au creux de mon épaule, je m'étais remis dos à lui. Maintenant je peux te faire du bien ?

- Pas aujourd'hui, j'ai mes…

- Ah ok, dit-il visiblement gêné. Il s'amusa avec ma poitrine, nous nous décidâmes à nous laver, et sortîmes quand l'eau fut trop froide. Il attrapa ma nuisette et les dessous abandonnés par terre, et me rhabilla. Il galéra (comme d'habitude) avec les agrafes, et je le rhabillais aussi. Nous sortîmes de la salle de bain à onze heures trente, nous avions passé presque quatre heures dans l'eau. Nous nous couchâmes directement, moi blottie dans ses bras, pour ne pas avoir froid.

Edward POV

DIMANCHE

J'avais énormément apprécié hier soir dans la baignoire, notamment car j'avais l'impression qu'elle s'en voulait de s'être faite draguer. Je suis vraiment un salaud, je l'avoue, je drague ma copine déguisé en père noël. Je lui avouerai tout le dernier jour de mon travail, pour être réglo avec elle. J'avais une idée pour qu'elle ne le prenne pas mal. Je descendis et préparai un petit-déj au lit. Je mettais en place mon plan, lui prouver que je pouvais être plein d'attentions pour elle. Elle se réjouit (comme à chaque fois) et nous mangeâmes tranquillement. Personne n'était à la maison, donc nous étions tranquilles. Nous en profitâmes pour faire une séance intensive de bisous, et de caresses. Puis il fut temps d'aller au travail, malheureusement. Mais il faut de l'argent pour un voyage, et l'argent il faut le gagner. Comment ? En nettoyant des assiettes et des casseroles, ou en me déguisant en père noël et supporter des mômes toute une après-midi YOUPI.

Nous prîmes ma voiture, car Bella dormait chez moi cette nuit. Je rejoignis les cuisines, non sans avoir embrassé ma belle au moins une cinquantaine de fois. Je ne pensais qu'à elle, pour avoir une idée de ce que je pourrais faire après le travail. Je faillis casser deux assiettes en pensant trop à elle, et me fit réprimander assez sévèrement par Charlie. Je m'excusais platement plusieurs fois, et repris mon travail. Les quinze heures signifiant la fin de mon travail sonnèrent enfin, et je passais par l'accueil rejoindre ma douce, commençant à s'énerver à cause de clients ne voulant pas payer. Je lui fis signe que j'allais chercher Esmée pour régler le problème. Je frappais à son bureau et elle courut voir le problème. Je n'avais jamais vu ma belle-mère en colère, et franchement, ça calmait tout de suite. L'histoire a failli se terminer au poste mais les clients, finalement, payèrent. Nous partîmes à la maison, Bella était tendue suite à l'embrouille. Ma mère allait à la patinoire avec ses collègues de travail. Nous allâmes directement dans ma chambre, je lui retirais son pull et lui massais le dos. Elle soupira d'aise et gémit, elle allait mieux.

- Merci bébé ! dit-elle, se retournant sur le dos pour m'embrasser.

- De rien ma puce. Tu veux faire quoi ? demandai-je. Bizarrement, elle rougit quand je lui demandais cela

- Ben, j'ai envie d'essayer un truc…

- Oui, quoi ?

- Manger… du Nutella, sur tes abdos…

- Si tu veux, elle l'avait déjà fait une fois, et elle m'avait parlé de ce fantasme.

Elle descendit prendre le pot et remonta. Elle passa aussi à la salle de bain prendre un gant pour me nettoyer après. Elle m'enleva mon pull et m'attacha les mains. Elle baissa aussi mon pantalon, pour ne pas le salir. Savoir son visage près de mon bas ventre me réveilla un peu, mais je réussis à me contrôler un maximum. Elle plongea sa main dans le pot et étala généreusement sur mon ventre. Ses yeux s'égayèrent d'une lueur de gourmandise, et elle lécha généreusement tout ce qu'elle avait étalé sur moi. Sa langue, chaude et douce balayant mon ventre, me fit gémir, et ses yeux se relevèrent sur moi. Elle sourit et se remit à manger sur moi, elle aussi ne cachait pas son plaisir ! Elle adorait sa friandise, dans les deux sens du terme. Mon cœur battait à une vitesse folle, nous avions fait énormément de choses osées entre nous, mais la voir me grignoter et y prendre du plaisir était beaucoup plus érotique que d'habitude. Quand sa langue fut remplacée par quelque chose de plus froid et moins doux, je compris qu'elle était en train de me laver, pour que je ne colle pas, et que son jeu était fini.

J'émis un petit gémissement de tristesse de ne plus la sentir sur moi, mais me résignait, me rappelant que je devais faire d'elle une reine, encore plus que d'habitude cette semaine. Elle me rhabilla et me détacha les mains. Elle avait aussi un énorme fantasme sur le fait d'attacher quelqu'un. Elle se blottit contre moi, elle avait encore des moustaches de Nutella, que je m'empressais de nettoyer pour ne pas masquer sa beauté naturelle. Ma mère rentra tôt, vers 18 heures trente, elle nous prépara un truc rapide à manger, elle avait invité ses collègues de travail à diner, et elle savait que nous n'allions pas vouloir rester. Nous avalâmes notre diner en quatrième vitesse, et à 19 heures 30, nous nous mîmes dans mon lit, elle calée entre mes jambes, pour regarder un film sur son ordi portable 'Harry Potter et la coupe de feu'. Elle pleura quand Cédric se fit tuer par Petitgrow, je séchais ses larmes qui souillaient son magnifique visage, lui disant que c'était uniquement un acteur, qu'il n'était pas mort.

Nous eumes un débat durant vingt minutes là-dessus, et pour lui faire plaisir je lui laissais la victoire. Nous nous couchâmes vers 22 heures trente, épuisés, ayant chacun plusieurs contrôles demain.

LUNDI

Nous nous levâmes très en retard, nous ne prîmes même pas la peine de déjeuner, attrapâmes nos affaires de sport, nos sacs de cours et nous dirigeâmes rapidement vers la piscine. J'avais la chance d'habiter très proche de la piscine, ce qui fit que nous arrivâmes quand la prof faisait l'appel. Je me changeais dans le vestiaire des garçons et rejoignis Bella, m'attendant déjà. Je regardais que la prof ne nous surveillait pas pour poser mes lèvres sur celles de ma douce.

- Tu ne m'as pas embrassé ce matin !

- VENEZ TOUS ICI ! cria la prof, nous sortant de notre bulle.

Nous rejoignîmes le groupe, serviette à l'épaule. Elle nous donna les instructions, les filles nageaient en premier, et les garçons ensuite. Nous nous assîmes tous sur les gradins, moi à côté d'Emmett, qui me racontait qu'il allait organiser son anniversaire, le 27 décembre chez lui. Je regardais Bella d'un œil, elle n'avait pas l'air bien. Puis, ses yeux se fermèrent, et elle commença à couler. Je mis un quart de seconde à réagir, courant pour la remonter. La prof cria MONSIEUR CULLEN NE COURREZ PAS ! Mais personne n'avait remarqué qu'elle coulait. Je sautais au niveau de sa ligne, et la remontais rapidement à la surface. La prof (qui venait enfin de réagir) courut vers moi pour l'aider. Elle la réanima, j'étais à côté d'elle, tenant la main de mon bébé, en espérant qu'elle ouvrirait rapidement les yeux. Quand je distinguais à nouveau le chocolat dans ses yeux, je soufflais de soulagement.

- Miss Swan ? Que s'est-il passé ?

- Bébé ça va ? demandai-je, avant de recevoir un regard meurtrier de la prof

- J'ai… j'ai vu plein de points… blancs… et je ne… je ne sen…sentais plus mes muscles.

- Miss Swan, combien de fois faut-il que je vous dise qu'il faut manger le matin, surtout avant un cours de sport ?

- J'étais en retard, se justifia-t-elle, en retard de plus par ma faute, n'ayant pas mis mon réveil hier soir.

- La personne à blâmer n'est pas elle mais moi professeur. J'ai oublié de mettre mon réveil, c'est pour ça que Bella et moi n'avons pas mangé, pour ne pas perdre de temps.

- Je ne vous félicite pas monsieur Cullen. Maintenant, ayez l'amabilité de rattraper vos erreurs et d'expliquer à votre beau-père la raison de sa fille dans son service. Conduisez-la à l'hôpital !

Bella tenta de se relever mais tangua énormément. Elle passa son bras autour de ma taille, et je la conduisis au vestiaire pour femme, pour qu'elle se change. Quand on fut à l'abri des regards, je la pris dans mes bras comme une jeune mariée, je ne voulais pas qu'elle marche, pas dans son état, car quand elle est normale, elle se casse la figure, alors dans son état PAS normal … je n'ose pas imaginer.

Elle remit juste des vêtements par-dessus son maillot de bain, je fis pareil, et l'installais le plus confortablement possible dans ma voiture, le chauffage à fond. Le trajet pour l'hôpital prit pas mal de temps, il y avait plein de bouchons sur la nationale, à cause d'un accident assez violent entre deux poids lourds. Quand j'arrivais sur le parking, je pris ma douce dans mes bras une nouvelle fois, et la portais à l'intérieur. Son père était heureusement à la machine à café des urgences, en pause. Je me dirigeais directement vers lui, il courut quand il vit sa fille dans mes bras, blanche comme un linge, entourée dans sa veste, plus ma veste, et une couverture que je gardais à l'arrière au cas où. Je lui expliquais son malaise, il regarda si elle n'avait rien suite à sa noyade, ce qui fut heureusement le cas. Je m'excusais platement au moins une cinquantaine de fois auprès de mon beau-père, et cent fois auprès d'elle, car elle avait failli mourir par ma faute. Ce n'est pas en voulant la tuer qu'elle m'aimera plus qu'avant, elle reprenait lentement des couleurs en mangeant une barre chocolatée.

Je la repris dans mes bras, pour l'emmener chez moi et la surveiller durant le reste de la journée. Elle s'endormit quand j'approchais de la maison, je n'eus pas le courage de la reveiller, je la laissais dans la voiture quelques instants pour ouvrir la porte d'entrée. Je la pris dans mes bras, et la montais aussi vite et discrètement que possible dans mon lit pour qu'elle se repose. Quand elle toucha les couvertures, elle prit mon tee-shirt avec lequel je dormais, et le mis sous son visage. Elle sourit dans son sommeil, chose absolument magnifique à voir. J'allais sortir quand je l'entendis prononcer mon nom à plusieurs reprises. Elle parlait dans son sommeil.

- Edward, Edward, Edward…

- Oui mon bébé ?

- Je veux appeler notre fille Aurélie, pas Léa d'accord ? elle rêvait de notre avenir ensemble.

- Si tu veux mon ange, repose-toi bien, ta grossesse te fatigue, dis-je, pour entrer dans son jeu.

- Oui, je sais. Je t'aime cher mari.

- Je t'aime chère Madame Cullen, dis-je, en lui embrassant la joue. Je descendis au salon sur un petit nuage.

Il est vrai que, moi aussi, je réfléchissais à la possibilité d'avoir un avenir avec elle, fonder une famille, se marier… J'avais souvent rêvé de Bella en robe blanche, et moi près de l'autel, en costume, l'attendant, et à être ébahi devant sa beauté. Mais à un plus court terme, peut-être s'installer ensemble après le Bac, si nous choisissions une université proche.

Je mangeais les restes du repas de boulot de ma mère, elle ne m'avait rien laissé, prévoyant que je mangerai à la cantine. Bella immergea vers 15 heures, elle avait revêtu un de mes sweets, ce qui lui allait extrêmement bien, même en vêtements d'homme elle était sexy. Je lui filai une boite de gâteaux qu'elle dévora avec appétit blottie contre mon torse, assise entre mes jambes. Elle avait repris toute ses couleurs, et je lui embrassais l'épaule, m'excusant pour avoir failli la tuer.

- Edward, ce n'est pas de ta faute, c'est juste un malheureux concours de circonstance !

- Qui ne serait pas arrivé si j'avais mis mon réveil !

Nous continuâmes ce débat, et je le remportais haut la main. Elle accepta mes excuses et nous nous embrassâmes longuement.

- J'ai fait un rêve bizarre tout à l'heure.

- Lequel mon cœur ? Elle rougit.

- Nous étions mariés et j'étais enceinte.

- Je sais, je t'ai entendue le dire, je t'ai même répondu !

- Ah bon ? Tu m'as dit quoi ? demanda-t-elle, surprise.

- Que je n'avais absolument rien contre le fait d'appeler notre fille Aurélie, au lieu de Léa. Elle vira au cramoisi, en m'entendant dire ses songes.

- Pourrais-tu avoir l'amabilité de ne pas écouter mes rêves ?

- J'y peux rien, c'est toi qui m'a appelé !

- Ouais c'est ça !

- Je te jure mon bébé, jamais je ne te mentirais.

- Mais oui, mais oui !

Nous regardâmes la télé jusqu'à ce que ma mère rentre du travail et nous fasse à manger. Bella négocia avec ses parents pour rester dormir à la maison et ne pas aller au travail. Malheureusement, je dus y aller. Je laissais Bella avec ma mère, je ne savais pas comment ça allait se passer, ma mère était très rancunière, et je ne savais pas si elle avait digéré la patinoire et Bella. Je partis de la maison la boule au ventre, faisant jurer à Bella que s'il y avait le moindre souci avec ma mère, elle devait m'appeler. Je violais la règle dans les cuisines, laissant mon portable allumé. Je ne reçus rien, ce qui voulait dire que tout se passait bien. Je rentrais à 22 heures 15, et je voyais ma mère et Bella rire par la fenêtre.

- Tu as vu là, avec ses yeux ? Tordant ! dit ma mère.

Je rentrai dans le salon, et compris la raison de leur moquerie. Ma mère avait sorti les albums photos de nos vacances depuis mes douze ans (Si elle avait pris avant, Bella aurait put me reconnaitre). Elle regardait nos vacances dans l'Alabama, la photo où j'étais mort de trouille à côté de mon oncle.

- Bon, je vais me coucher, je ne tiens pas à retracer les pires moments de ma pauvre vie. A demain mam'.

Je montais prendre une douche, pour me détendre avant d'aller dormir. Je me lavais les cheveux quand d'autres mains s'ajoutèrent aux miennes, celles de ma déesse.

- Laisse-toi faire ! me dit-elle. J'inclinais la tête le plus possible pour qu'elle n'ait pas à lever les bras trop haut. Ses caresses capillaires étaient plus qu'agréables, je ronronnais de plaisir, surtout quand ses doigts fins caressaient légèrement ma nuque. Je fermais les yeux et réussis à garder le contrôle de mon corps le plus possible, la revoyant sans cesse avec toutes ses marques.

Elle me rinça les cheveux, et je lui lavais son corps de déesse. Je pouvais vraiment apprécier ce moment-là, mon désir ne prenant pas le pas sur tout le reste. Nous nous couchâmes enfin, bien que demain nous puissions faire grasse mat' jusqu'à environ 10 heures.

MARDI

Je me levais plus tôt que d'habitude, descendis faire un petit déjeuner au lit royale pour ma princesse, je ne voulais pas qu'elle refasse un malaise comme hier. Je mis tout ce que je trouvais, brioche, pâtisserie française, jus d'orange, café… Je montais dans ma chambre, elle était déjà réveillée, se demandant où j'étais passé. Ses yeux s'éclairèrent d'une lueur de gourmandise.

- J'espère que tu as faim, car il faut tout manger ! dis-je.

- Merci bébé, ça va me faire bizarre quand je vais rentrer chez moi !

- Sauf si je te capture et t'enferme ici jusqu'au bac.

- J'en crève d'envie.

- Vos désirs sont des ordres princesse Swan. Je posais le plateau sur ma commode, remontais dans mon lit pour emprisonner son bassin avec le mien, et prendre chacune de ses mains pour les mettre dans les miennes, de chaque côté de sa tête. Je l'embrassais dans cette position.

- Voila, vous êtes ma prisonnière, ne cherchez pas à vous enfuir, vous n'y arriverais pas.

- Je suis une gentille fille, je ferai tout ce que vous voudrez, dit-elle avec une voix enfantine.

- Tout ce que je veux ?

- Tout ! dit-elle en déglutissant difficilement.

La dernière fois que j'avais fait cela, elle avait eu son premier suçon de ma part. Je me relevais d'au-dessus d'elle, attrapais le pain au chocolat, et l'obligeais à manger.

Elle avala la brioche chocolatée de bon cœur, je lui tendis plein d'autres choses, qu'elle mangea aussi. Je la regardais en avalant mon bol de céréales matinal. Nous nous préparâmes pour les cours, et aussi pour retrouver toutes les fringues de Bella. Elle me demanda en rougissant si elle pouvait garder mon sweet, imprégné de mon odeur, pour qu'elle ait l'illusion de ma présence ce soir. Je ne refusais pas, je ferais tout pour qu'elle soit heureuse. Nous allâmes en TP, et manque de pot, interro surprise sur l'anatomie de l'œil. J'avais relu mes notes avant d'aller en cours, je pourrais me débrouiller pour avoir la moyenne, mais Bella n'avait rien révisé. Je la voyais pâlir devant sa copie, alors que je m'en sortais. Nous étions au fond, le prof concentré dans ses cours, je tapais légèrement son pied. Elle me regarda, et je fis extrêmement attention que le prof ne nous voit pas pour glisser légèrement ma copie à Bella. Elle me dénigra de la tête. Je la poussais un peu plus franchement, elle mémorisa quelques légendes avant de les copier sur sa feuille. Le prof ramassa, et elle rapprocha son tabouret pour me dire merci, que je lui avais sauvé la vie. Restait maintenant que le prof ne découvre pas la tricherie, sinon nous étions mal tous les deux.

Nous regardâmes un film sur la vue, en commun avec le cours de Physique. Nos tabourets étaient collés, nous nous serrions la main sous la table, et sa tête était au creux de mon épaule. Le prof nous lança plusieurs regards menaçant, mais je m'en moquais, je réussissais tant bien que mal ma mission 'rendre ma chérie heureuse'. La sonnerie retentit, et nous partîmes de la classe comme des voleurs avec Bella, ne voulant pas avoir des réflexions du prof. Nous mangeâmes avec les autres, et nous nous réfugiâmes au foyer, pour nous réchauffer. Elle était assise sur mes cuisses, nous embrassant terriblement, excluant les autres de notre monde d'amour. La surveillante nous reprocha notre attitude plusieurs fois, c'est pas de notre faute si nous sommes en couple et pas toi vieille fille ! Bella pensait comme moi, donc pour lui faire plaisir, nous nous séparâmes plusieurs fois, et dès qu'elle tournait le dos, elle revenait dans la même position qu'avant. Je partis à contre cœur pour mes deux heures de philo, franchement ce n'est vraiment pas mon truc, je ne serais jamais philosophe pour deux sous. Personne n'écoutait son cours, les autres jouant, envoyant des texto… Je me mis inconsciemment à dessiner, en regardant le prof pour faire un peu semblant de l'écouter. Je regardais au final mon dessin, c'était un portrait de ma belle, souriante. Le prof commença à approcher, je planquais la feuille dans mon classeur.

J'avais eu une idée pour cette après-midi, bon il fallait que je me débrouille mais bon. A la pause, je dis à Bella que je devais m'en aller, mais qu'elle devait me rejoindre à la maison après les cours. Elle me demanda pourquoi, je lui répondis surprise. La sonnerie marquant le début du dernier cours sonna, et je m'échappais rapidement pour rentrer chez moi. Elle m'avait dit un jour qu'elle adorait les crêpes, donc j'allais essayer d'en faire. Ma mère m'avait appris la recette, mais le souci, c'est que je n'arrive absolument pas à les faire cuire. Je pris un immense saladier et fis de la pate pour au moins douze. J'attendais que Bella rentre, elle se débrouillerait certainement mieux que moi, et si je salissais, ma mère m'obligerait à nettoyer.

J'entendis sa voiture se garer et ouvris la porte.

- Bébé ! dit-elle en me sautant dessus.

- Ma chérie ! Tu m'as manqué.

- Toi aussi, alors cette surprise ?

- Crêpe ça te dit ? Elle fut ébahie que je me souvienne de ça. Elle me couvrit le visage de baisers, sans jamais toucher mes lèvres.

- Par contre j'ai un problème, je ne sais pas comment on les fait cuire, dis-je honteux.

- Laisse, c'est ma spécialité.

Nous nous dirigeâmes vers la cuisine, elle prit le beurre, la pate, une louche et une spatule. Elle fit glisser un peu de beurre dans la poêle, prit une louche de pate, et la mit dedans. Elle attendit un peu.

- Prépare-toi doudou, je vais la lancer !

- Tu te plantes, tu nettoies ! dis-je.

- Je ne me trompe jamais !

Elle la lança et la rattrapa comme une pro. Elle en fit une dizaine, avant de venir les déguster. J'avais attendu, par politesse. Les crêpes ne firent pas long feu, et il fallait encore en faire cuire. Elle m'attrapa la main

- Regarde, je vais te montrer comment on fait. Elle se mit derrière moi. Etale la pate uniformément, comme ça. Voila, ne bouge pas trop, attend que ça chauffe un peu. Elle mit sa main sur la mienne. Ensuite tu fais comme ça ! elle me montra le léger coup qu'elle mit avec son poignet. Voila, c'est tout bête !

- Ouais dis-je. Je finis de faire cuire la crêpe.

- Maintenant je te regarde faire.

Je me rappelais de ses conseils et fis tout ce qu'elle me dit. Sauf que j'avais tendance à être assez 'bourrin' ce qui fit que la crêpe, au lieu de décoller de 5 centimètres, décolla d'au moins un mètre. Je vis Bella totalement désespérée quand la crêpe s'étala lamentablement au sol. Nous passâmes au moins une heure à essayer de me faire cuire des crêpes, sans succès. Ma mère rentra et quand elle vit le léger carnage de la maison, elle péta une crise et me somma de tout ranger dans les plus brefs délais.

Nous dûmes partir pour le travail, Bella emporta quelques crêpes que nous avions faites, et j'en laissais à ma mère qui voulait les faire avec une garniture salée. Le travail fut long et encore plus chiant que d'habitude. Je me mis à rêver au futur, si un jour nous avions des enfants tous les deux, la tête qu'ils auraient. J'espère qu'ils tiendront de Bella. Le chef me fit sortir de mes pensées. Bella me ramena chez moi après le service, je mis une dizaine de minutes à essayer de sortir de sa voiture, mais je n'y arrivais pas. Elle allait me manquer terriblement cette nuit, pour elle aussi, et elle me dit qu'elle dormirait avec mon sweet pour avoir l'illusion de ma présence. Je rentrais dans ma chambre, et me mis en boule, c'était la première nuit que je passais seul depuis vendredi, et franchement ça faisait bizarre. Ma chambre était remplie de son odeur, ce qui me rendait à la fois triste et heureux.

MERCREDI

Je partis plus tôt que d'habitude, ne supportant plus son absence. Je l'attendais sur le parking, avec quelques élèves. Angela arriva la première, je parlais un peu avec cette dernière, je n'en avais pas souvent l'occasion. Elle me zappa quand Eric pointa le bout de son nez, je ne pouvais pas l'en blâmer, je faisais pareil quand Bella était dans les parages.

Quand je vis sa Chevrolet, j'allais vers elle, et lui ouvris la portière, en vrai gentleman. Elle rougit comme pas permis, accordée à la couleur de son camion. Je la plaquais contre moi, lui faisant comprendre dans mon baiser tout le manque de cette nuit, où je m'étais senti tellement seul. La sonnerie retentit malheureusement, et nous allâmes en cours. Je m'ennuyais royal en littérature et en histoire, avec Rose. Nous parlâmes un peu pour passer le temps, elle me raconta les préparatifs de l'anniversaire d'Emmett. Je courus rejoindre Bella, qui m'attendait devant ma salle. Nous nous fîmes réprimander par le principal, il était donc interdit dans ce lycée d'être amoureux, il fallait s'accorder à Forks, un lieu terne où tout le monde s'ennuie. Quand quelqu'un est joyeux, ça dérange. Nous partîmes dans ma voiture, à l'abri des regards.

Sauf quand la sonnerie annonçant le cours retentit, nous ne l'entendîmes pas, nous fûmes donc tous les deux renvoyés de cours, nous retrouvant comme par miracle chez le principal. Il faillit nous mettre deux heures de retenues. L'incident fut clos rapidement, et nous pûmes rejoindre nos classes respectives. Je la retrouvais à midi, j'avais fait une nouvelle série de son portait, j'exprimais mon potentiel artistique.

Je l'invitais cette après-midi pour pouvoir travailler à la maison, nous avions dénigré nos devoirs depuis trois jours, ce qui faisait que nous avions un retard monstre. Je mangeais rapidement, attendant ma belle pour le travail. Elle arriva et nous nous mîmes sur la table du salon pour travailler. Je l'aidais pour ses pourcentages en math, et elle pour ma dissertation d'anglais. Nous nous débrouillâmes chacun pour les langues, je dus lui réexpliquer les cours de SVT et de Physique Chimie, elle était totalement larguée. Je pris mon mal en patience, et quand notre agenda fut vide, il était déjà 17 heures 30, et je sortis le peu de crêpes qu'il restait de la veille, et nous les dévorâmes. Nous nous installâmes l'un sur l'autre devant la télé, jusqu'à ce que ma mère rentre du travail.

Nous dînâmes rapidement et rejoignîmes le travail. Elle me laissa devant les cuisines, nous nous embrassâmes, et j'eus droit à plein de réflexions de Charlie, il comprenait maintenant pourquoi je n'étais pas concentré sur mon travail, j'étais obnubilé par la fille de la patronne. L'ambiance était super dans les cuisines, j'étais le plus jeune, j'avais donc la gentillesse de tout le monde. Charlie était très paternel avec moi, je n'avais aucun lien avec le mien, depuis mes quatre ans je pense. Elle repassa me chercher dans les cuisines, pour la première fois, et tout le monde applaudit ou nous siffla quand elle m'embrassa plus que chaleureusement. Elle me déposa chez moi, et c'est ma mère qui m'obligea à rentrer, cela faisait une demi-heure que j'étais dans sa voiture, me disant à chaque fois que c'était le dernier baiser.

Elle m'engueula aussi car le principal l'avait appelée, et qu'il trouvait inadmissible que nous soyons en retard pour des 'babillages d'adolescents'. Il avait eu plusieurs remarques sur notre comportement en bio, et une surveillante aussi. Si cela continuait, il nous changerait de place en bio, et nous collerait avec à la clef des travaux d'intérêt généraux. Ma mère m'engueula juste pour la forme, elle savait très bien que nous ne faisions que nous aimer, et que j'avais d'excellentes notes au lycée. Et si je me faisais coller, elle 'irait voir le directeur pour lui faire comprendre ce que c'est que l'adolescence de nos jours'.

Je me couchais tôt, pensant à Bella qui avait dû recevoir le même appel que moi.

JEUDI

Je ne tenais plus, elle me manquait trop. Je passais carrément chez elle pour la voir, elle fut surprise de me voir ici. Je lui dis qu'elle me manquait plus que de raison. Elle me parla aussi du coup de téléphone du lycée, son père l'avait pris à la rigolade, comme ma mère, disant que nous étions juste des ados fou amoureux, et que tant que nous ne nous sautions pas dessus comme des animaux, il n'y avait rien de grave. J'avais eu peur de la réaction de mon beau-père, il n'appréciait pas, au début, la relation que j'avais avec sa fille, mais finalement, il avait digéré la pilule. Nous partîmes en cours, nous jurant d'être sages devant les profs et les pions, qui devaient maintenant être aux aguets. J'avais cours théorique de bio, elle m'accompagna jusqu'à la salle, main dans la main, et comme pour narguer le prof, elle me lâcha la main devant la salle. Je fis une mine triste devant le prof, et écoutait d'une oreille discrète son cours.

Je rejoignis Bella à la pause, je la tins à peine dans mes bras, la surveillante affichait un air satisfait en nous voyant. J'ai sincèrement eu envie de la taper, mes jointures blanchissant, mais Bella mit sa main sur la mienne, m'empêchant un acte qui m'aurait coûté un renvoi ferme et définitif. Je partis en cours d'histoire avec Rose, et nous continuâmes notre discussion d'hier, nous ennuyant ferme. Nous nous achetâmes un sandwich au snack rapide du lycée, pour pouvoir aller manger dehors. Une fois le portail passé, elle se jeta à mon cou, et nous nous embrassâmes comme des fous, nos langues se rencontrant violemment, à en être à bout de souffle. La pionne, nous voyant de loin, accourut, mais quand elle vit que nous étions en dehors de l'enceinte du lycée, elle ne put rien faire. Pour lui rendre la monnaie de sa pièce, elle replaça ses lèvres sur les miennes, ses mains se firent plus baladeuses, je les sentis sur mes fesses. Je pus voir le regard choqué de la surveillante du coin de l'œil, et me mis à sourire comme un idiot. Nous mangeâmes en face du lycée, sur un banc.

Nous retournâmes en cours à l'heure, pour ne pas avoir le prétexte de recroiser la surveillante et qu'elle nous fasse des reproches. La fin de journée arriva bien vite, et je ne vis que le temps avait passé rapidement uniquement car j'étais sur mon lit, Bella allongée sur moi, en train de rattraper tous les baisers perdus de la journée. Nous roulâmes sans arrêt, chacun voulant avoir la position de dominant. J'en avais la tête qui tournait, et je lui laissais la victoire.

Nous partîmes pour le travail et ce fut mon tour de la déposer chez elle. Elle ne voulait pas sortir, moi non plus, mais quand Emmett vint taper à la vitre, bien qu'il soit gentil, ça faisait peur. Je plaignais le pauvre petit-ami de sa fille plus tard.

VENDREDI

C'est le dernier jour pour savoir si mon plan allait marcher, et si j'allais enfin pouvoir récupérer ma douce. Elle m'attendit à 7 heures 35 devant chez moi, pour m'emmener au lycée. Je pris mais affaires pour la nuit, dormant chez elle. Nous nous dirigeâmes en cours, toujours pour nous faire oublier des profs. Cela marchait assez bien pour le moment, nous n'avions pas eu de remarques désagréables. Je m'ennuyais en cours, je trouvais qu'être loin de ma déesse était en réalité du temps perdu. Je la retrouvais à la pause, mais ne pus pas tellement exprimer mon amour devant tout le monde, le principal nous tournait autour comme une mouche autour du miel

Nous fîmes pareil qu'hier midi, nous embrassant à bouche perdue, devant cette fois la surveillante et le principal. Elle ne me malaxa pas les fesses comme hier, le principal l'intimidant. Nous cours de 16 heures à 17 heures furent annulés, je partis donc chez elle, et nous regardâmes un film qu'elle avait choisi, c'était Fish Tank, le premier film que nous étions allés voir ensemble en tant qu'amis. Je lui parlais de mon ressenti, cela avait été mon premier rendez-vous avec une fille. Je lui confiais toutes mes appréhensions et mes craintes, je ne savais pas si je devais lui prendre la main, ou passer mon bras autour de ses épaules, comme dans les vieux films. Elle rigolait, mais quand cela s'était passé, j'avais vraiment la trouille. Je lui racontais aussi le moment où j'avais rougi quand elle avait passé sa main autour de ma taille, pour ne pas tomber. Elle m'avoua que c'était juste une méthode pour pouvoir être près de moi.

Nous partîmes pour le restaurant, j'eus droit à plein de remarques gentilles de la part de mes collègues en cuisine, pour savoir comment était Bella. Je le prenais à la rigolade, ce n'était pas de la curiosité malsaine, juste des vannes entre mecs. Bella était la star en ce moment, ce n'était plus la fameuse copine du chef, avec laquelle il s'était séparé, voulant partir en Alaska. Je m'échappais des cuisines, ne voulant pas d'autres exclamations bruyantes. Nous nous croisâmes dans la salle avec Bella, elle venait elle aussi me chercher. Je lui racontais qu'elle était la nouvelle star dans les cuisines, elle devint rouge comme une tomate, ce qui lui allait magnifiquement bien.

Je me couchais rapidement dans son lit après une séance intensive du jeu du chat et de la souris avec nos langues. Je ne dormis presque pas, je ne savais pas de quoi demain allait être fait, si notre couple survivrait ou pas.


La suite samedi prochain, ne m'en voulez pas d'avoir coupé là, mais je sais que beaucoup d'entre vous seront contentes au prochain chapitre...

A bientot bises