Coucou ! J'espere que vous allez bien ! Voila le chapitre tant attendu qui va marquer un grand tournant dans l'histoire ^^ Merci a toutes vos reviews et mises en alertes qui sont de plus en plus nombreuses à chanque chapitre. Un immense merci à Phika17 qui corrige tout mes chapitres !
Disclaimer : Les persos sont a Stephenie M.
2ld'R : ouais c'est trop chou je trouve ^^ A bientot et merci pour ta review
ayana : Coucou, j'espere que l'attente n'as pas été trop longue ^^ Voila la suite, a bientot merci pour ta review bisous
fan de twa : je pense que nous parlons du meme film, mais je ne l'ai pas vu, désolé, c'est juste des amis qui m'en ont parlé. Merci beaucoup, et à bientot
Edward POV
Respire Ed, respire. J'avais passé une très mauvaise nuit. J'avais eu peur, peur que Bella revienne sur mes genoux, peur d'avoir foiré quelque chose avec elle. J'avais tout fait pour être le plus adorable des petits-amis, et, si elle revenait, je comptais la questionner pour savoir quels étaient mes défauts, mais, sincèrement, j'espérais qu'elle resterait à la patinoire avec Jacob, et ne pas la croiser.
Je souhaitais faire mon travail normalement, et ne pas la voir, rentrer chez moi et la trouver sur mon canapé, je lui avais donné un double de mes clefs, avec l'accord de ma mère. J'étais perdu dans mes pensées et ne remarquais pas la magnifique créature me contemplant à côté de moi sur le matelas.
- Edward, qu'est-ce que tu as ? Tu es trop tendu, il faut que tu décompresses un peu.
- Désolé bébé, c'est rien.
- Le rien s'appelle-t-il Jacob ? Demanda-t-elle.
- Jacob ? Qu'est-ce qui vient faire dans la conversation ?
- Tous les samedis, quand je vais à la patinoire, tu es malheureux le matin, et très joyeux le soir, tu sais il est toujours temps que...
- Non, en plus je ne pourrais pas être avec toi, j'ai mon job, et, pour la millionième fois, j'en ai rien à faire que Jacob et toi alliez à la patinoire, si Leah accepte la situation, je peux le faire aussi !
- Leah est une fille très ouverte d'esprit. Et je sais que tu es jaloux et possessif, mais c'est ce qui fait ton charme. Elle se redressa sur ses genoux pour m'embrasser.
- Moi, jaloux et possessif ? Demandai-je surpris.
- Oui, je peux même le prouver !
- Vas-y !
- Jacob et moi patinons tous les deux, main dans la main, et des fois...
- Ok, ça va, je l'admets, je suis TRES jaloux, et MEGA possessif envers toi, je ne voulais pas entendre la fin de son discours.
- J'ai toujours raison !
- Juste une question : c'est vrai le fait qu'il te tienne la main ?
- Tu veux l'option : franchise à 100% ou l'option : je préserve mon chéri ?
- Ok, j'ai compris ! Dis-je.
- Ça te vexe ? Demanda-t-elle.
- Non, pas du tout, dis-je en détournant le regard.
Elle se releva complètement et me prit dans ses bras.
- Bon, je refais : toi seul compte à mes yeux, je n'aime que toi, je n'ai envie que de tes mains sur mon corps, et de tes lèvres sur les miennes. Tu es le seul avec lequel je dors, le seul que j'aimerais. Je t'aime. Tu le veux par écrit ?
Cela me fit bizarre de l'entendre dire, je plaquais violemment mes lèvres sur les siennes, j'avais besoin, besoin de sentir son corps contre le mien, ses lèvres contre les miennes, sa langue jouant avec la mienne. Elle verrouilla ses bras autour de ma nuque, et je mis mes mains de chaque côté de sa taille. Elle m'attira contre le matelas, j'étais au-dessus de son corps frêle. Elle enroula ses jambes autour de mon bassin, sa nuisette se relevant légèrement, me permettant de voir ses magnifiques cuisses.
- Bébé, j'ai envie de toi ! Avec cette phrase uniquement, elle mit l'étincelle manquante à mon bas ventre. Je me durcis violemment, pire que la fois de nos retrouvailles.
- Moi aussi, j'ai envie de toi ma puce ! Je remis mes lèvres sur les siennes, j'en voulais plus, je ne pouvais pas me séparer d'elle.
- Fais-moi l'amour ! Je la regardais dans les yeux, elle avait une étincelle dans le regard, une étincelle que je n'avais jamais vue. Je ne pus que céder, moi aussi j'en avais envie. Nous nous connaissions suffisamment maintenant pour passer cette étape.
- Ce soir, chez moi, ça te va ? Proposai-je.
- Et ta mère ? C'est vrai que j'avais oublié ce petit détail.
- Je m'en occupe, mais il faut que je parte maintenant, dis-je, me relevant, pantelant. Je me changeais rapidement, embrassais ma douce encore et encore, lui jurant de la retrouver au travail tout à l'heure.
Je montais dans ma voiture et cherchais une excuse potable pour avoir la maison pour nous ce soir. J'étais toujours aussi perdu et ne trouvais rien en arrivant chez moi. Ma mère sortit dehors pour me voir, dans sa vieille robe de chambre, elle ne s'attendait pas à croiser son fils aujourd'hui avant cet après-midi. Je cogitais, pour avoir une raison valable, mais mon cerveau me disait sans arrêt : maman, je peux avoir la maison pour pouvoir faire l'amour et perdre ma virginité avec la fille la plus merveilleuse du monde ? Ça le faisait moyen.
- Edward ? Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Je voulais te demander quelque chose ?
- C'est-à-dire ?
- Peux-tu me laisser la maison ce soir ?
- Pourquoi ? Demanda-t-elle.
- Parce que j'en ai besoin, fut la seule réponse que je trouvais.
- Si tu ne me dis pas pourquoi, tu ne l'auras pas !
- Je te l'ai dit : j'en ai besoin, répétai-je, plus durement
- Précise, demanda-t-elle
- C'est personnel.
- Non.
- Pourquoi ? Dis-je choqué.
- Car tu ne me dis pas pourquoi tu en as besoin.
- Je veux faire un truc avec Bella, c'est tout.
- Quel truc ? Putain elle était vraiment chiante aujourd'hui.
- D'habitude tu ne demandes pas autant de détails.
- Oui, mais j'ai envie, pour une fois, de savoir ce que mon fils trafique avec sa copine, elle tourna la tête et je l'entendis se moucher bruyamment.
- Maman, ça va ? Ma mère… pleurait ?
- Fous… fous-moi la paix, compris ?
- Non, qu'est-ce qui t'arrive ? Je la pris dans mes bras, je la dépassais d'une tête. La dernière fois que j'avais vu ma mère pleurer c'était pendant le divorce de mes parents. Mon père voulait la garde partagée, ça avait failli mal tourner à l'époque.
- Je… j'ai l'impression qu'on s'éloigne, que mon tout petit garçon, mon petit Anthony part, lentement. C'était la première fois qu'elle m'appelait Anthony depuis longtemps.
- C'est vrai que je m'éloigne, mais ça doit arriver, tôt ou tard. L'année prochaine je vais à la Fac, je te rappelle.
- Ne parle pas de ça, je t'en prie, je sais que tu vas partir, mais quand je me retrouve seule dans cette grande baraque. C'est dur quand tu découches une nuit, alors pour toujours… ses larmes s'intensifièrent.
- Tu veux que je reste à la maison le week-end, pour que tu ne sois pas seule ?
- Je peux pas te priver de Bella, elle t'a changé à un point que tu ne peux pas t'imaginer. C'est bon, je te laisse la maison, on a prévu d'aller au restau avec les collègues, puis au ciné et boire un dernier verre dans un bar. Je ne rentrerais pas avant facilement une heure, peut-être deux heures du matin, elle changea d'avis sur un coup de tête.
- Tu es sûre ?
- Certaine, mais pourrais-tu moins aller dormir chez Bella ? C'est tout ce que je te demande. Elle peut venir ici autant qu'elle veut, je m'en fiche.
- S'il n'y a que ça pour te rendre heureuse, d'accord. Elle resserra ses bras autour de moi, et je l'embrassai sur le front.
Je rejoignis Bella au travail et lui annonçai la 'nouvelle'. Elle fut heureuse que nous ayons la maison pour nous deux ce soir, et accepta de venir plus chez moi, au lieu de chez elle. J'angoissais pour mon second travail, qu'elle vienne me voir et me prenne pour un autre. Mais la preuve qu'elle voulait perdre sa virginité avec moi voulait bien dire qu'elle m'aimait, non ? Je réfléchissais sans cesse au problème en nettoyant des casseroles, mais je ne trouvais pas de solution. J'étais tellement perdu dans mes pensées que je ne sentis pas deux bras m'enserrer le ventre. Je me retournai et vis Bella, je n'avais pas vu le temps passer. Je l'embrassais tendrement, coincé entre son corps et le rebord du lavabo. J'oubliais tout le monde autour de moi, mon bas-ventre se durcit brutalement devant tous mes collègues, et je rapprochais Bella le plus possible de moi. Elle décida de me torturer et frotta la bosse de mon pantalon avec sa hanche. Je gémis contre ses lèvres, et nous dûmes nous séparer quand Sam et Charlie nous lancèrent du pain dur. Je la collais contre mon corps pour sortir des cuisines, et pour traverser la salle de restaurant.
Elle m'abandonna sur le parking et me demanda si elle pouvait modifier la chambre pout tout à l'heure. Je n'y voyais aucune objection, je savais que ce que nous allions faire était important pour une fille, c'était un grand pas à franchir. Benjamin m'en avait parlé l'année dernière. Je calmais mon bas-ventre le plus possible, je devais prendre des mômes sur moi, pas la peine que j'aille en tôle pour un truc comme 'pédophilie'. Je calmais aussi la bile que remontait sans cesse, angoissant. Je dus m'arrêter à la pharmacie à côté du magasin pour acheter un médicament anti-vomitif. Le cachet fit effet immédiatement, et je me changeai en pensant à mon discours que je devais tenir devant les enfants. Ils étaient encore plus nombreux que samedi dernier, je n'étais pas sorti. En seulement une heure, j'avais offert au moins 50 cadeaux, un môme m'avait limite arraché la barbe, une petite fille s'était fait pipi dessus, et un autre avait vomi. J'avais heureusement gardé le tube de cachet dans ma poche, et en allant accrocher les dessins d'enfant, je pris discrètement un comprimé dans ma bouche. Je regardais la grande horloge face à mon siège, et constatais qu'il était déjà 19 heures, et qu'elle n'était toujours pas venue. Il me restait une heure trente à tenir, avant de rentrer chez moi.
Je m'occupais des petits et, à 19 heures 15, ce que je vis me pétrifia. Bella, passant la porte du Wal-Mart. Non ! Je n'écoutais même plus le petit Jason me raconter sa liste de noël, je suivais du regard Bella. Pourtant elle n'alla pas dans ma direction, mais vers celle des bougies. Elle passa à la caisse et je vis qu'elle avait acheté plein de bougies, du bain moussant… Je me rappelais brutalement ce soir, nous allions faire l'amour pour la première fois. J'avais complètement oublié cela, et me mis à angoisser. Et si je lui faisais mal ? Et si je m'y prenais mal ? Et si je bloquais et qu'elle ne prenait pas de plaisir ? Je débitais mon texte de père noël comme un automate, mais le petit ne le remarqua même pas. Mon esprit angoissait, maintenant, me rappelant ce soir.
Je ne pouvais pas reculer, j'avais trop envie d'elle. Je m'arrangerai pour qu'elle aussi ait du plaisir, et peu de douleur. Benjamin m'avait dit que, lors de la première fois, une fille n'avait pas d'orgasme, car la souffrance était brutale, et que le garçon ressentait trop de sensations et venait très rapidement. Ce fut à ce moment-là que je voulais que le temps ralentisse, mais comme d'habitude, il accéléra. Je voyais les derniers petits avancer vers moi, de plus en plus vite. Quand le dernier descendit de mes cuisses, je me levais de mon siège et avançais lentement vers la salle du personnel pour rendre le costume. Je pris le plus de temps possible, et sortis du Wal-Mart à 20 heures 45. J'envoyais un texto à Bella pour lui dire que je sortais du travail et arriverais dans 20 minutes à la maison.
J'espérais qu'il y aurait des bouchons, pour avoir du retard et le temps de me calmer et me détendre. Je n'eus pas de chance (comme à chaque fois) et arrivai comme prévu 20 minutes plus tard. Tout le rez-de-chaussée était éteint, seule ma chambre était allumée avec une lumière tamisée. Je savais qu'en entrant, je ne ressortirais pas le même de cette maison, ni de cette chambre.
Bella POV
Je me dirigeais vers la patinoire, en pensant à ce qui se passerait ce soir. Il allait me faire l'amour. J'en avais envie, il en avait envie, tout devrait bien se passer. Mes sœurs m'avaient dit que j'aurais mal, que j'aurais l'impression que l'on m'écartèle le bas-ventre, mais que, la douleur passée, sentir l'homme qu'on aime ancrer au plus profond de soi était merveilleux. Elle m'avait dit aussi de ne pas m'attendre à avoir un orgasme, car cela n'arrivera pas. J'avais plus peur de la douleur qu'autre chose, j'avais appris à découvrir son corps, lentement, j'avais appris ce qu'il lui faisait du bien, ce qu'il détestait.
J'essayais de ne pas penser à ça en patinant avec Jacob, mes mains tremblaient dans les siennes, et je prétextais le froid. Je n'avais pas envie de partir de cette patinoire, mais Leah vint chercher Jacob, et je dus passer au Wal-Mart, non pour voir le père noël mais pour acheter ce dont nous aurions besoin pour ce soir, des bougies par exemple. Je ne prêtais même pas attention au père noël et fis mes achats. J'achetais des bougies et des choses comme des huiles de bains, de massage… Je payais le tout et rentrais chez lui. Je trouvais le double de ses clefs et entrais. Je me sentis comme une voleuse dans sa maison. Je montai dans sa chambre, fis un peu de rangement et de ménage, et disposai des bougies sur son bureau, ses étagères. J'allais dans la salle de bain de sa mère et mis quelques bougies autour de la baignoire. Je remarquai qu'il était déjà 20 heures 45 car il m'envoya un message pour me prévenir qu'il arrivait dans 20 minutes. J'angoissai de suite, et descendis à la cuisine boire un verre d'eau glacée, pour me calmer. Je pris un briquet et allumai toutes les bougies. Je le guettais à la fenêtre quand je reconnus sa voiture bleue se garer à côté de la mienne. Je respirais pour me détendre le plus possible, car, si j'angoissais, j'allais avoir encore plus mal. Je l'entendis entrer et fermer à clef la porte d'entrée. Il monta et ses pas se rapprochèrent, inexorablement vers moi.
Il entra et contempla sa chambre, surpris. Il s'approcha de moi, lentement.
- Ouah, c'est magnifique, Bella !
- Merci, dis-je en rougissant. Il m'embrassa pour la première, et je suppose pas la dernière, fois de la soirée, ni de la nuit.
Il me fit reculer jusqu'à ce que mes mollets touchent son lit. Il m'allongea et se mit au-dessus de moi. Je l'embrassais comme si ma vie en dépendait. Je sentais son érection se presser contre ma cuisse. A chaque baiser, mon centre devenait de plus en plus humide.
- Bébé, va dans… mes… mes poches… arrières. Je fis glisser mes mains dans chacune de ses poches arrières et rapprochai son bassin du mien. Il gémit. Prends mon… portefeuille. Je cherchais l'objet en cuir et le lui donnais. Il en sortit un sachet plastifié. Un préservatif. J'avais totalement oublié d'en acheter.
Il le posa sur le rebord de sa commode et lança son portefeuille à l'autre bout de la chambre. Je décidais de prendre les devants et ouvris le haut de sa chemise. Je continuais lentement alors que ses lèvres glissèrent sur mon cou. Il le mordilla ça et là, et alla jusqu'à mes oreilles. Il refit comme la dernière fois, il les mordilla aussi. Je gémis de bien-être, ma cyprine coula encore plus, et son pénis palpita. Je défis le dernier bouton de sa chemise et me relevai pour la lui retirer totalement. Je la lançai vers la porte. Il se baissa et remonta mon pull au niveau de mon soutien gorge. Il embrassa mon nombril et remonta lentement. Je me relevais pour qu'il m'enlève mon pull rose et mon soutien-gorge. Il alla torturer mes tétons déjà durcis, sa bouche flatta mon téton droit et sa main s'occupa du gauche. Je me détendai peu à peu, et il changea les rôles. Quand il eut fini de torturer ma poitrine, il redescendit vers mon jean. Il ouvrit le bouton et je le relevai vers moi pour l'embrasser tendrement, je voulais y aller plus calmement. Il dut me comprendre car nous nous embrassâmes longuement. Quand je me sentis prête à reprendre, je fis glisser ma main le long de ses muscles, j'enlevais son bouton et descendit sa braguette. Je le fis légèrement glisser, il se releva et l'enleva complètement.
Il garda son boxer pour le moment. Il redescendit sur mon ventre, et je relevais mes jambes pour qu'il m'ôte mon jean. Je restais les jambes dans cette position, et il se rallongea sur moi pour m'embrasser. J'enroulais mes jambes autour de sa taille. Je sentis sa main se glisser sous l'élastique de mon string, et, sans préliminaire, il me pompa. Seuls mes gémissements brisaient le silence. Son pouce faisait des ronds autour de mon clitoris. Je me sentis proche de l'orgasme et posai ma main sur la sienne pour qu'il arrête. Je le regardais droit dans les yeux.
- Je suis prête, vas-y.
- Tu es sûre ?
- Certaine.
Il m'enleva mon string et, lui-même, retira son boxer. Son érection me parut immense à ce moment-là. Il revint au-dessus de moi et attrapa le préservatif. Je l'entendis déchirer le cellophane avec ses dents, et tenir le latex entre ses doigts. Il me regarda, nerveux et gêné à la fois.
- Bébé ? Tu as un problème ? Demandai-je.
- Hum, je… je ne sais pas… comment on… le met. Il tourna au cramoisi.
- Donne. On voit que tu n'as pas eu les cours d'éducation sexuelle de Forks, dis-je, pour détendre l'atmosphère. Il rigola légèrement, puis gémit quand il sentit mes doigts sur lui, tout léger. Je terminais ma tâche et me rallongeais, lui sur moi. Il mit ses bras de chaque côté de ma tête et il se positionna a mon entrée.
- Si je te fais trop mal, arrête-moi. Je m'excuse par avance pour la souffrance engendrée, et le fait que tu n'auras pas d'orgasme. Je me rattraperais après, je te le promets. Je m'excuse aussi pour mon inexpérience…
- Bébé, le seul fait d'être avec toi excuse tout, et moi aussi je suis inexpérimentée dans ce domaine, dis-je, le coupant.
- Tu veux que j'y aille à quel rythme ? Lent, je suppose.
- Oui, s'il te plait.
Je sentis son gland titiller mes lèvres, il hésitait. Je le regardais dans les yeux pour lui faire comprendre que nous avions du temps, qu'il le fasse quand il serait prêt.
- Bébé, je t'aime.
- Moi aussi, Edward.
Il se lança, lentement. Il me pénétra doucement. Mon vagin me brûlait légèrement, il me regarda dans le blanc des yeux, de son vert hypnotique qui se noircissait peu à peu. Je pensais à autre chose que la douleur, ce n'était que le début. Il buta contre mon hymen. Mes mains serrèrent involontairement la couette en-dessous de moi. Il le déchira et une larme coula le long de ma joue. Il la recueillit du bout de sa langue et me murmura "désolé". Il resta immobile, le temps que je m'habitue à lui, avant d'aller plus loin, jusqu'à la garde. Je lui caressais le visage et lui fis un signe de tête comme quoi il pouvait continuer. Il y alla, petit à petit, et j'eus vraiment l'impression d'être brûlée vive de l'intérieur. C'était pire que ce que mes sœurs me racontaient, mon vagin était tellement écartelé que j'avais l'impression qu'il allait exploser. J'entendis Edward me murmurer, encore, "désolé" dès qu'il avançait en moi.
Quand il fut à la garde, je fus légèrement soulagée, je savais que le plus gros de la douleur était passé. Il ne bougea pas, essuya le peu de sueur que j'avais sur le front.
Edward POV
PARADIS ! Je me sentais tellement bien à l'intérieur d'elle que j'aimerais ne jamais en bouger. C'était chaud et serré, et extrêmement doux, comme de la soie. Je pensais aussi à ma belle, qui, elle, ressentait la douleur. Je ressentais tous les plis de son centre, encore plus qu'avec mes doigts. Tout était doux, chaud, humide… Elle me fit signe de bouger, elle se sentait mieux. Je fis un aller-retour léger en elle, les sensations se décuplèrent autour de moi. Je continuais, aussi lentement que possible, alors que mon cerveau me criait d'y aller plus fort. Je réussis à lui demander comment elle allait. Elle ressentait encore la douleur, mais légèrement. J'étais sur le point de venir alors que j'avais fait peu de mouvements en elle. Je glissais ma main vers le point où nous étions joints, et caressais son clitoris, elle gémit, et ce petit bruit me fit venir, instantanément.
- BELLA !
Je m'écroulais sur son corps, et me retirais peu à peu d'elle, pour ne pas la faire souffrir. Je m'en voulais de ne pas être resté plus longtemps à l'intérieur d'elle, il y avait trop de sensations autour de moi. Elle n'a eu que la douleur, au lieu du plaisir que j'avais ressenti. Je me sentais bizarre après être sorti d'elle et je n'avais qu'une envie : y retourner.
- Merci Edward, de m'avoir offert la première fois la plus magnifique que j'aurais pu imaginer. Tu as été doux, attentif, prévenant avec moi. Je retirais le préservatif et le mis dans un mouchoir avant de le mettre dans la poubelle de la salle de bain.
- Désolé pour la douleur, encore une fois.
- La douleur était peu par rapport à ce que je ressentais.
- Tu ressentais quoi ?
- Je me sentais aimée, c'est cela qui compte, et uniquement ça. On va prendre un bain ? Proposa-t-elle.
Je me levais et allais faire couler l'eau dans la baignoire. J'aidais Bella à changer la housse de couette, tâchée de son sang. Nous entrâmes dans la baignoire, elle s'appuyant contre mon torse. Je lui massais le dos, elle émit un gémissement de bien-être, qui eut pour mauvais réflexe de faire lever mon petit soldat.
- Vous avez encore envie monsieur Cullen ? Demanda-t-elle. Je ricanais légèrement, je ne voulais pas lui mettre la pression par rapport à ça.
- Peut-être, mais j'ai envie d'autre chose pour le moment.
Sans la prévenir, deux de mes doigts se glissèrent en elle. Elle hoqueta de surprise, et je continuais de la pomper sans cesse. Sa tête bascula sur mon épaule, elle gémissait sans arrêt.
- Tu en veux plus ? Demandai-je. Elle hocha la tête. Je fis quelque chose que je n'avais jamais fait, je courbais mes doigts dans son centre, et mon pouce caressa son clitoris gonflé. Elle cria littéralement quand je courbais mes doigts. Je les séparais et l'orgasme la faucha, brutalement. Elle haletait, je pouvais sentir son cœur taper brutalement dans sa poitrine, comme s'il voulait sortir.
Je la lavais et elle fit de même puis, quand nous sortîmes de la baignoire, il était déjà 00 heures 30. Elle s'endormit dans mes bras, je la serrais comme si ma vie dépendait d'elle. Elle venait de me faire homme, et je ne pouvais que l'en remercier. Notre relation venait de prendre un nouveau tournant. Un tournant décisif.
Je me levais le lendemain et contemplais ma belle endormie, douce et calme. Je n'avais pas le cœur à la réveiller. Je réalisais maintenant ce que nous avions fait hier soir. Je lui avais pris sa pureté. Nous étions presque début décembre. Notre relation avait évolué à une vitesse immense depuis mi-septembre. En quatre mois, j'avais appris à aimer quelqu'un plus que ma propre vie. Je ne pensais pas que cela pouvait être si intense. Je compris maintenant pourquoi ma mère avait suivi mon père à Chicago bien qu'il soit (désolé pour l'expression) un raté. Ma déesse commença à s'agiter dans le lit.
- Bébé. Elle prit ma main.
- Hey ! Comment tu te sens ? Demandai-je.
- Comblée ! J'ai l'amour de ma vie à côté de moi. Je me penchais sur ses lèvres.
- On descend manger ? Je crevais de faim, je n'avais pas mangé hier soir, l'angoisse me tordait le ventre.
Ma mère dormait encore, nous prîmes notre temps, dévorant tout ce que nous trouvions. Après notre passage, la cuisine ressemblait à un champ de bataille. Nous remontions dans ma chambre, Bella devant, et moi derrière elle, enlaçant son ventre. Ma mère nous trouva dans cette position et se posa des questions.
Je passais la porte de ma chambre et Bella la ferma à clef. Elle s'approcha de moi telle une tigresse, une lionne affamée.
- J'ai envie de te rendre toute la prévenance dont tu as fait part hier soir, je peux ? Ses paroles allèrent directement dans mon entre-jambe. Je n'eus pas besoin de répondre.
Elle me poussa jusqu'à mon lit, me retira mon tee-shirt et mon pantalon, me laissant en caleçon. Elle le retira et lécha ma verge. J'attrapais les draps en-dessous de moi, par réflexe.
- Edward ? Elle s'arrêta.
- Mmmh ?
- Je veux que tu me regardes.
Je baissais tant bien que mal mes yeux sur elle, et je la regardais me faire une fellation. On avait l'impression qu'elle dévorait une sucette, et qu'en plus elle adorait cela. Elle fit plusieurs aller-retour, sa langue tournoyant autour de moi. Les sensations étaient extrêmement fortes, pire que d'habitude. Je me mordais la lèvre violemment, pour m'empêcher de crier et de prévenir ma mère à l'étage en-dessous
- Bébé, retire-toi ! Elle me fit non avec son doigt. Je me retenais de venir dans sa bouche, chose la plus dégradante pour une femme. Je fermais les yeux, et me retenais. Sauf que, quand sa main joua avec mes bourses, je craquais et dus me laisser aller dans sa bouche. Je vins en plusieurs jets violents. Elle avala tout et je me sentis honteux. Honteux de ne pas avoir pu me contrôler. J'ouvris les yeux et regardai Bella, elle s'était allongée à côté de moi et elle me contemplait.
- Ca va ? Demanda-t-elle.
- Oui, t'inquiète.
- Je voulais juste te rendre toute la prévenance que tu as eue envers moi hier soir, c'est tout. Maintenant nous sommes à égalité.
- Mais si nous sommes à égalité, il faut prendre un bon chemin. Je l'embrassais tendrement, et me mis au-dessus d'elle. Elle comprit ce que je voulais.
- Oui, il faut prendre un bon chemin, elle enleva sa nuisette devant moi, pendant que je cherchais à tâtons la boite de préservatifs dans ma commode. Je la trouvais, l'ouvris et pris un sachet. Je déchirais le cellophane avec mes dents et l'enfilais, comme Bella l'avait fait hier.
Je décidais d'y aller lentement pour ne pas lui faire mal. Je faisais de petits aller-retour, elle prenait du plaisir, je pouvais le voir, sa bouche s'entrouvrait légèrement.
- Bébé… plus… plus vite… plus fort.
- Tout ce… que… tu veux.
Elle s'accrocha à mes épaules et j'allais plus profondément en elle. Elle étouffait ses gémissements en se mordant la lèvre, moi aussi d'ailleurs. J'allais tout au fond d'elle, et elle commença à se resserrer autour de moi. Je la bâillonnais avec mes lèvres, et ses muscles se refermèrent avec puissance autour de moi, me faisant venir. Je tremblais devant la force inouïe de mon orgasme. C'était le plus violent que j'avais vécu jusqu'à présent.
Je sortis à contrecœur de son centre, et me sentis perdu. Je compris une chose à ce moment-là.
Que Bella Swan était probablement la femme de ma vie.
C'est mon premier 'vrai' lemon', je ne sais pas ce que vous en avez pensé...
A samedi prochain pour la suite, bisous
