Coucou ! J'espere que vous allez bien. Un immense merci pour toutes vos reviews, vous avez beaucoup aimés leur premiere fois et j'espere ne pas vous décevoir ! Un immense merci a Phika17 ma beta qui corrige mes chapitres ^^

Disclaimer : les persos sont Stephenie M.

SorchaPalomaSalvatore95 : Merci beaucoup ^^ a bientot =)

ayana : Salut, merci beaucoup, j'avais peur de m'etre planté =S mais finalement... Voila la suite, a bientot bises


Edward POV

J'étais mort de honte et m'approchais à contre-cœur vers mon horrible destin et la honte qui allait me suivre pendant longtemps. Pourtant, hier matin, ma compagne et moi étions heureux, mais maintenant…

Hier matin

Bella POV

Waouh ! Était la seule chose cohérente que je pouvais dire. Mon orgasme avait surpassé tout ce que j'avais pu vivre avant. Il était encore en moi, et il tomba sur mon corps. Sa tête était dans mon cou. Je me sentais entière et complète. Il se retira lentement de mes chairs intimes, et je ressentis comme un grand vide. Il m'embrassa le cou, l'épaule, tout ce qui était à portée de sa bouche. Je ressentais enfin le plaisir, et plus la douleur comme hier soir. Nous étions tous les deux couverts d'une fine pellicule de sueur.

- On… devrait aller prendre une douche, proposa Edward.

- T'as envie de sortir de ce lit ?

- Pas le moins du monde…

Il colla son front sur le mien et m'embrassa longuement. J'enroulais mes mains autour de sa nuque, je ne voulais absolument pas le lâcher, pas pour le moment. Sa langue demanda l'accès à ma bouche, que je lui offris, et elles dansèrent, valsèrent, jouèrent ensemble durant de longues minutes. Quand le manque d'air se fit ressentir pour nous deux, je séparais mon visage du sien.

- Bon, allons-y, sinon, je sens que… dit-il.

Nous nous levâmes et allâmes jusqu'à la salle de bain. L'eau froide nous fit du bien, calmant mes ardeurs, et aussi les siennes. Nous nous éternisâmes, et nous fûmes pratiquement en retard. Je n'arrêtais pas de penser à lui, à l'intérieur de moi. La sensation que j'avais ressentie. Le fait de décoller et de voir les étoiles. Ma mère vint me réprimander plusieurs fois, je m'étais trompée à maintes reprises dans les notes pour les clients, en facturant jusqu'à 50 $ le café.

- Alors Miss Swan est dans la lune ? Me chuchota une voix de velours que j'aurais reconnue entre milles.

- Qui m'a envoyé tutoyer les étoiles tout à l'heure ? Répondis-je.

Il se pencha par-dessus mon comptoir et m'embrassa tendrement. Je fourrais mes mains dans ses cheveux, et les décoiffais sauvagement. Je lâchais ses lèvres pour le rejoindre et monter dans sa voiture. Il roula assez rapidement dans Forks, il était pressé mais je ne savais pas pourquoi. Il se gara à côté de la voiture de sa mère. Il m'embrassa rageusement, j'étais collée au siège tellement il avait de la force. Quand il se sépara de mes lèvres, je réussis à prononcer :

- Edward…j'ai…encore…encore…envie de toi.

Il ne fallait pas lui répéter deux fois, il me bondit dessus comme un lion affamé. Il ouvrit sa portière et me rejoignit rapidement. J'étais déjà sortie et nous nous embrassions encore. Je nous dirigeais jusqu'à la porte d'entrée, il l'ouvrit et je sentis une chaleur qui signifiait que nous étions à l'intérieur. J'entendis sa mère dire à Edward qu'elle devait lui annoncer quelque chose, mais il lui fit signe que ça pouvait attendre.

- Tu le regretteras, dit-elle.

Mais nous nous en moquions pour le moment. La seule chose qui m'importait, était ses lèvres sur les miennes. Nous avions gravi les escaliers, jusqu'à atteindre sa chambre. Nous passâmes la porte, toujours collés, et il la referma à clef. Il avait installé un verrou depuis un mois, à cause de sa mère qui venait souvent nous voir…

Je nous avançais jusqu'au lit, où il s'allongea, moi sur lui pour une fois. Je ne séparais pas mes lèvres des siennes, elles parcouraient sa peau comme si c'était une drogue. J'en profitais pour me venger en lui faisant un suçon dans le cou, assez gros. Je pouvais sentir contre mes cuisses son bas-ventre plus que dur. J'ouvris le haut de sa chemise et grignotais ses clavicules. Il émit un grognement et je souris de cet effet. Il glissa ses mains dans mon dos pour descendre et me pétrir les fesses rageusement. J'ouvris sa chemise entièrement, et couvris, comme à chaque fois, ses abdos de baisers mouillés.

- Je me trompe ou tu adores cette partie de mon corps ? demanda-t-il, se relevant sur ses coudes pour me voir.

- Je les adore !

Je continuais mes baisers sur son ventre jusqu'à son jean, j'ouvris le bouton et descendis son pantalon et boxer jusqu'à ses genoux. Il envoya valser le tout à l'autre bout de sa chambre. Je me relevais jusqu'à son visage et l'embrassais violemment, mes mains agrippant ses cheveux. Je sentis ses mains en train de relever mon pull, je levais les bras pour lui faciliter la tâche, laissant à sa vue ma poitrine tendue pour lui. Il glissa ses mains dans mon dos pour défaire les agrafes, il avait toujours du mal mais y arrivait quand même. Ses mains caressèrent lentement mes deux globes laiteux, torturant mes tétons par la même occasion. Je gémis sous l'effet procuré par ses mains.

- Bella… je… je

- Tu… quoi ? Réussis-je à articuler.

- Je veux… te sentir… au…autour…de…de m…oi...

Je me relevais et retirais mon jean pendant qu'il cherchait un préservatif dans sa commode. Il le mit et attendit que je m'allonge.

- Edward ? Demandai-je.

- Oui ?

- Je peux…être au-dessus cette fois ? Demandai-je, rougissante.

- Si tu veux.

Il s'allongea et je me positionnai au-dessus de sa verge. Je m'empalais lentement sur lui, faisant de petits va-et-vient. Edward grognait sous moi, et je gémissais, me mordant la lèvre pour ne pas attirer l'attention de sa mère. Je m'empalais sur lui totalement, et je retrouvais la sensation d'être entière, le sentant au plus profond de moi. Je ne bougeais pas, et m'agrippais à ses épaules, commençant à bouger sur lui. Son bassin m'accompagna, il claquait contre le mien. Nous n'entendions que cela, avec nos halètements que nous essayions de contrôler. J'en voulais plus mais je n'arrivais pas à augmenter le rythme. Edward dut visiblement me comprendre, il nous renversa, reprenant la place de dominant. Le rythme fut tout de suite plus soutenu, je m'agrippais à ses épaules, il buta à chaque fois au plus profond de moi, pour mon plus grand bonheur. Je le vis glisser sa main entre nous pour caresser mon petit bouton de chair. Mes muscles internes se contractèrent brusquement, et je vis Edward sourire.

- Voila… bébé, c'est bien… viens… ma puce, viens avec … moi.

Il fit encore plusieurs va-et-vient violemment, mes muscles se contractèrent brusquement autour de lui, me propulsant vers les étoiles. Je le vis aussi avoir son orgasme, il était sublime à ce moment-là. Il me fallut un moment pour redescendre sur terre, la tête me tournait. Edward tomba comme d'habitude sur mon corps, nous étions cette fois-ci ruisselant de sueur.

- Désolée Ed, j…je n'ai pas…réussi…à main…maintenir le rythme…excuse…moi, dis-je, à bout de souffle.

- C'était…parfait…ne…t'en…fais pas…

J'allais répliquer mais il mit un doigt sur mes lèvres. Il se retira en douceur de moi, et je me sentis comme à chaque fois perdue sans lui en moi.

Le reste de l'après-midi fut consacré à nos devoirs, nous les avions négligés depuis hier. Sa mère nous appela pour manger, je ne regardais même pas le contenu de mon assiette, l'ange en face de moi me troublait.

- Maman, tu voulais me dire quoi tout à l'heure ? Demanda-t-il.

- Oh, demain, tu auras une surprise !

- Ah oui ? C'est quoi ?

- Tu verras ça demain en sortant du lycée !

Sa mère était extrêmement joyeuse, alors qu'Edward ne savait pas quoi penser. Je pense qu'il flippait un peu quand même. Nous nous couchâmes tôt, nos ''activités physiques'' de la journée nous ayant fatigués

Edward POV

Je me réveillais, comme à chaque fois, en avance, et contemplais Bella endormie. Je ne me remettrais jamais de la voir aussi belle le matin, aussi abandonnée quand une vague de plaisir la prenait. J'adorais aussi ses petites rougeurs qu'elle avait quand elle était gênée ou à bout de souffle. Il fallait que je la réveille mais ça me faisait mal au cœur, elle était si paisible. Je tentais le réveil en douceur, je me penchais sur son cou pour embrasser sa jugulaire, et remonter jusqu'à son oreille. Elle se tendit brusquement.

- Tu es réveillée ? Demandai-je. Elle m'ignora. Je continuais en mordillant ses oreilles. Elle gémit.

- Toujours décidée à m'ignorer ? Elle se retourna vers moi et ouvrit les yeux.

- Visiblement non, dis-je. Bonjour ! Je me penchais sur ses lèvres et l'embrassais tendrement.

- Salut, tu peux me réveiller comme ça tous les matins ?

- Avec grand plaisir ! Je me penchais à nouveau sur elle, et couvris son visage de baisers.

- Je vais préparer le petit-déj, va prendre ta douche pendant ce temps, dis-je.

Elle partit direction la salle de bain et je descendis à la cuisine. Mais je ne m'attendais pas à trouver ma mère en bas.

- Maman ? Pourquoi tu es là ? Tu travailles pas ? Tu es malade ?

- Non, rien de grave mon chéri, c'est juste que j'ai pris ma journée, pour faire un peu de rangement, et remplir le frigo, car ce n'est pas mon adorable fils qui va le faire !

- Ben non.

- Ed, il faudrait aussi que tu ranges ta chambre rapidement, j'ai vu des trucs en alu' qui trainaient par terre, et je ne suis pas la boniche de service ! Je rougis de honte, ma mère était en train de me parler des emballages de préservatifs.

- Ouais, t'inquiète, je le ferais ce soir.

- Non, tout à l'heure.

Bella descendit et fut tout aussi surprise de voir ma mère. Je l'enlaçais tendrement et la pris sur mes genoux. Nous mangeâmes dans cette position, ma mère disant que les jeunes étaient bizarres de nos jours. On n'est pas bizarre, juste fou amoureux. Nous remontâmes prendre nos affaires et Bella m'aida à retrouver les emballages de préservatifs.

Nous partîmes et arrivâmes à la piscine en avance, pour une fois. Je rejoignis les vestiaires et me changeais tranquillement. Je rejoignis Bella sur les gradins.

- Miss Swan, il devrait être interdit de porter des maillots de bain aussi tentants pour un homme. Vous pourriez le tuer, chuchotai-je.

- Voulez-vous que je l'enlève monsieur ?

- Non, sinon je devrais tuer tous les hommes ayant vus votre corps sublime. Elle rougit et se cacha derrière sa serviette.

- Tu pourrais tuer pour moi ?

- Je ferai tout ce que tu me demandes ma puce.

- CULLEN, SWAN, LES MAMOURS C'EST DANS VOS CHAMBRES SI VOUS VOULEZ, C'EST PAS DANS UN COURS DE NATATION COMPRIS ? nous interrompit la prof.

- Oui madame.

Nous nous approchâmes du groupe et Bella chuchota à mon oreille :

- Si je la pousse dans l'eau, ça peut faire un accident ou pas ?

- Connaissant ta maladresse, oui !

- Génial !

Nous écoutâmes les consignes de la prof, les filles nageaient les premières, puis les garçons ensuite. Je m'assis sur les gradins avec Emmett.

- Je me trompe ou tu aimes Bella de plus en plus ?

- Je l'aime à en crever, répondis-je, regardant ma douce en train de nager.

- Durant les vacances de Noel, on va prendre un jour, avec Jasper pour aller sur Seattle acheter les cadeaux de noël. Tu viens avec nous ?

- Ouais, avec plaisir, mais pas le samedi par contre, je bosse.

- On pensait plus y aller le premier lundi des vacances.

- Aucun souci.

- Tu pourras te séparer de ta douce ?

- Ca sera dur, mais j'y arriverais.

- Allez gars, c'est qu'une journée, dit-il, me tapant derrière la nuque.

- Et ton anniv ? Demandai-je.

- Maintenu au 27 septembre. Vous resterez dormir, mes parents vont décamper pour la soirée, et il y aura de l'alcool, donc vous pourrez boire sans risque.

- Je négocie tout avec ma mère, je pense que je pourrais, la famille va débarquer, mais je ne les supporte pas trop, alors…

- Joyeux Noel !

- Merci !

- LES GARCONS, A VOUS. RELAI 2 X 500, PAR DEUX. TOUJOURS LES MEMES BINOMES ! LE PREMIER EN PLACE ! VOUS FAITES DEUX ALLERS-RETOURS CHACUN !

Je montais sur le plongeoir, nous étions évalués sur ce relai, donc il fallait faire un temps excellent. La prof prendrait le meilleur binôme et l'inscrirais pour le concours inter-lycée. Les gagnants gagneraient une bourse pour l'université de leur choix. Et ma mère était assez limitée niveau budget pour la fac. J'étais sur la première ligne, Newton loin de moi.

- PRET ! PARTEZ !

Elle siffla et je plongeais, nageant le plus rapidement possible, pensant à ma douce, pour me donner du courage. J'arrivais au bout de la ligne, mis un bon coup de pied dans le mur et repartis comme une fusée. Je jetais un regard sur les gradins et vis Bella, m'encourageant. Je fis pareil, deux fois de suite. J'étais épuisé quand je touchais le mur. Emmett plongea et je remontai.

- 3 minutes 50, vous êtes les premiers pour le moment. C'est votre meilleur temps Cullen. Félicitations ! L'amour donne des ailes.

Emmett se donna à fond, même si ses parents pouvaient lui payer la fac sans souci, il savait que c'était important pour moi, voire nécessaire. Il termina premier aussi, avec une demi longueur d'avance par rapport aux autres.

- Cullen, McCarthy, vous êtes inscrits pour le concours ! Je tapais dans la main d'Emmett, et vis Mike, rageur, jeter sa serviette. Bella vint me rejoindre et me prit dans ses bras.

- T'es le meilleur bébé ! Elle colla son front contre le mien et m'embrassa.

- Partons, sinon nous risquons de voir Swan et Cullen nous montrer comment on fait les bébés, lança Mike. Toute sa bande rigola et partit.

Nous nous séparâmes pour rejoindre nos vestiaires. Je me changeais vitesse grand V pour rejoindre ma douce. Je m'achetais un sachet de bonbons, j'avais tout donné et j'avais faim. Je partageais avec Bella et nous allâmes au lycée. Juste le fait d'être séparé d'elle fut une torture pour la littérature. Je la retrouvais à midi, je la fis voler dans mes bras, elle cria, et la pionne nous réprimanda, mais Bella l'envoya bouler en lui disant que nous étions en dehors des bâtiments. Nous allâmes manger, je n'écoutais pas les conversations autour de moi, je voyais juste Bella, mangeant ses pâtes. Même dans les choses de la vie courante elle était belle. Elle rougit en se rendant compte que je l'observais.

Nous allâmes sur un banc dans la cour, et Bella prit une position assez osée sur moi, elle se mit à califourchon, le haut de nos corps collé, tout comme nos bas-ventre. Nous nous embrassâmes longuement, je me détendais peu à peu, j'avais peur qu'un surveillant débarque.

- Miss Swan, monsieur Cullen ? Nous nous retournâmes et vîmes le principal et la surveillante.

- Oui ? répondit mon bébé.

- Tenez ! Nous vous attendons mercredi pour ramasser les feuilles mortes dans la cour. Il nous donna un papier jaune, signifiant que nous étions en retenue de deux heures jusqu'aux vacances de noël

- Mais, qu'avons-nous fait ? Demandai-je. La pionne se fit un plaisir de nous répondre.

- Vous vous montrez dans des positions… qui ne sont pas acceptables dans le lycée. Elle souriait.

- Dans ce cas nous devrions nous aussi être collés ! Répliqua Rose.

- Nous vous attendons mercredi à deux heures dans mon bureau. Il n'avait pas relevé.

Ils partirent, nous laissant tous les cinq choqués.

- Ma mère va me déglinguer ce soir ! Dis-je.

Collé pour atteinte aux bonnes mœurs, ça faisait mauvais dans le dossier scolaire. Bella me rassura.

- Je viendrais avec toi, on s'expliquera, et si elle veut te tuer, j'appelle les flics !

Nous rigolâmes tous, mais je n'arrivais pas à me détendre, j'avais peur, ma mère pouvait être douce parfois, mais quand elle devait gueuler, elle gueulait, et pas qu'un peu !

Je partis en espagnol toujours aussi tendu, j'essayais de suivre le cours, mais j'avais une boule dans l'estomac, pire que samedi où j'angoissais pour notre première fois, et qu'elle vienne me voir. Alice essaya de me rassurer, mais ça ne marchait qu'à moitié. Les cours finirent, je rejoignis la bibliothèque du lycée. La gérante se fit un malin plaisir de me donner presque tous les livres à ranger, me voyant ne rien faire. Je sortis heureusement à la pause, rejoignant ma chérie, sur le banc où nous nous étions faits coller tout à l'heure avec le reste du groupe. Ma main tremblait involontairement, mais pas de froid…

- Edward, je t'en prie, détends-toi !

- J'y arrive pas, répondis-je, honteux.

- Laisse-toi faire. Elle se mit derrière moi et me massa la nuque.

Je me décontractais un peu, mais quand ça faisait vraiment du bien, la sonnerie retentit, m'obligeant à retourner ranger des livres pour l'autre sadique de la bibliothèque. Je finis ma tâche rapidement, mais elle devait avoir le don de vouloir me faire chier, m'apportant d'autres livres. Je les balançais rageusement, avant de les classer par ordre de numéro. Je finis dix minutes avant la sonnerie, et me plongeais dans un livre de philo que j'avais trouvé en rangeant les bouquins. Il m'aidait à comprendre presque tout le cours du vieux crouton, je l'empruntais et je dus rester après la sonnerie car la bibliothécaire eut un problème informatique. Quand elle eut enfin fini, Bella accourut vers moi, riant aux éclats. Elle me prit la main et m'entraina à sa suite.

- Il faut que tu viennes sur le parking, c'est trop marrant, il y a un gars qui se prend pour un cow-boy du Texas, habillé avec un chapeau rouge, et un pantalon en cuir. Il a même la démarche, c'est trop marrant !

Mes yeux s'écarquillèrent, mon cerveau imaginant très bien la personne que c'était. J'entrainais Bella vers les toilettes.

- Bella, est-ce que ce mystérieux cow-boy dit : je cherche une gazelle pour monter sur mon cheval faire du rodéo avant d'aller attraper les vaches à l'aide de mon lasso ?

- Il dit exactement ça, comment tu le sais ? Elle se retenait de rire. Putain, il n'a pas osé quand même.

- Je le sais car, le cow-boy qui dit ça, c'est… mon oncle.

- Ah ha, très drôle la blague Edward ! Dit-elle en riant.

- J'ai l'air de rigoler ! Lui demandai-je, montrant mon visage dépité.

- Merde. Je suis désolée de te dire ça mais personne ne veut partir, ils sont tous obnubilés par lui.

- Bon, j'ai pas le choix, je vais le chercher. Mais il ne devait pas arriver avant trois semaines ! Putain. Au fait, il n'est pas au courant que tu es ma petite amie.

Je sortis de derrière les toilettes et m'avançai vers le parking. J'étais mort de honte et m'approchais à contre-cœur vers mon horrible destin et la honte qui allait me suivre pendant longtemps. Tous faisaient cercle autour de mon oncle, se donnant en spectacle, à sa plus grande joie. Je faisais des coudes pour m'approcher de lui, il me reconnut.

- Ah, ben, te voila Cullen. Tout le monde me regarda. Tu viens pas prendre ton parrain dans tes bras ? J'entendis plein de chuchotis disant : lui, son parrain ?

- Allez, viens, on rentre ! J'essayais de le prendre par le bras mais il restait fixe.

- Tu ne me présentes pas tes camarades ? Je commençais à m'énerver.

- Ecoute-moi bien, si tu ne viens pas tout de suite avec moi, je te jure que je t'abandonne ici sur le parking, et tu te démerdes pour rentrer, compris ?

- Oh, c'est bon, rabat-joie, je te suis.

Il consentit enfin à sortir du cercle, faisant des clins d'œil dragueurs aux filles. Je me planquai et nous rejoignîmes la Volkswagen. Bella était déjà à côté. Elle voulut passer derrière mais je la suppliais du regard de se mettre devant, je ne voulais pas la présence de mon parrain à côté de moi.

- Alors mon Eddy, t'as honte de moi ? Dit-il, alors que je n'avais même pas mis la clef dans le contact.

- Quand tu te comportes comme un ado, oui j'ai honte de toi !

- Oh, mais il s'énerve le petit Eddy !

- Arrête de m'appeler Eddy, j'ai jamais aimé ce surnom !

- Tu ne me présentes pas ton amie ? Demanda-t-il. Je décidais de lui annoncer directement.

- Je te présente Isabella, c'est ma petite-amie. Bella, comme tu as pu le comprendre, voici mon oncle et parrain, Thomas.

- Enchanté de faire votre connaissance Isabella. Bonne pioche Edward, t'as pas pris la plus moche ! Bella devint rouge de honte, et mes jointures blanchirent autour du volant.

- Vous avez avancé votre séjour avec Charlotte ?

- Ouais, ma sœur ne te l'a pas dit ? SURPRISE.

C'était la surprise de ma mère, mais c'est un cauchemar ! J'arrivais heureusement chez moi, ma tante et ma mère sortirent. Je sortis de l'habitacle, et pris ma tante dans mes bras.

- Charlotte !

- Ah ben, toi, t'as droit à un câlin et pas moi ! Se plaignit mon oncle.

- Après ce que tu viens de me faire… Maman, c'est ça ta surprise ?

- Oui, je t'aurais bien prévenu, mais en rentrant du travail, tu étais trop préoccupé à savoir si ta chérie avait encore ses amygdales. Mon oncle et ma mère rigolèrent, on voyait le lien de parenté. Je décidais de sortir mon papier jaune, ma mère était de bonne humeur autant en profiter.

- Maman, tu peux me signer ça, s'il te plait ? Elle attrapa le mot et regarda la raison de ma retenue. Elle vira rouge, et je me préparais à l'explosion imminente. Elle rentra à l'intérieur, extrêmement en colère. Je la suivis a l'intérieur, voulant m'expliquer.

- Mam, je suis désolé, on s'embrassait et Bella était à califourchon sur moi. C'est tout. J'avais choisi la mauvaise option, j'ai cru qu'elle allait me gifler.

Elle attrapa le téléphone et appela le lycée.

- Maman, tu fais quoi ?

- Il est hors de question que je signe ça. Est-ce que dans ce lycée ils connaissent l'amour ?

- Euh… je sais pas. Elle me fit signe de me taire, le principal devait avoir décroché, il allait en prendre plein la tête.

- Monsieur le principal, c'est madame Cullen.

- …

- Ce que vous pouvez ? Je vais vous le dire ! Vous pouvez me dire ce que c'est : atteinte aux bonnes mœurs du lycée ?

- …

- Oui, ils étaient à califourchon, mais ils ne se reproduisaient pas devant vous !

Bella et moi étions dans le salon avec ma famille. Nous étions rouges de honte. Finalement, elle ne m'en voulait pas, elle en voulait au lycée. Je crus sauter de joie.

- …

- Vous savez, l'amour c'est ça, c'est s'embrasser, prendre l'être aimé sur soi ou dans ses bras. Si vous avez été choqué, désolé de dire ça mais ne travaillez pas dans un lycée, car quand vous allez trouver des élèves s'envoyant en l'air, vous allez faire un arrêt cardiaque ! Waouh, c'est la première fois que ma mère gueulait autant.

- …

- Il est hors de question que mon fils et ma belle-fille aillent ramasser des feuilles mortes et nettoyer les chiottes car ils s'aiment, vous m'entendez ? On est au XXIème siècle enfin !

- …

- D'accord, si vous voulez, je le leur dirais.

- …

- Merci à vous aussi, à bientôt. Ma mère avait recouvré son calme.

- Alors ? Osai-je demander

- Ils sont d'accord pour annuler vos heures de colle à une condition.

- Laquelle ? Je commençais à avoir peur.

- Que, en bio, vous fassiez un exposé…

- Sur ? L'obligeai-je à continuer.

- La contraception. Mon oncle explosa de rire, Bella se cacha derrière moi, rouge de honte.

- Devant la classe, puis le conseil de discipline. Ils font ça pour vous sensibiliser.

- Bon, on n'a pas le choix, dis-je.

- C'est quand même mieux que nettoyer les chiottes, murmura Bella. Mon oncle et ma mère explosèrent de rire.

- Et maintenant, si vous nous parliez de votre relation ? Proposa mon oncle.

Je savais qu'à partir de maintenant, le peu d'intimité que nous avions allait être réduit à néant.


J'espere que vous avez aimés ? Pour celles qui suivent ma seconde fic, j'essaye de publier aujourd'hui, sinon je suis vraiment désolé mais je ne publierais pas avant lundi =( Je vais faire le plus vite possible

A samedi prochain bisous ^^