Bonjour a toutes ! Un immense merci pour toutes vos reviews et mises en alertes ! Bientot 300 reviews ! WAHOU ! Merci merci merci. Un immense merci a ma Beta Phika17 ^^

Disclaimer : Les persos sont a S.M


- Et maintenant, si vous nous parliez de votre relation ? Proposa mon oncle.

Edward POV

Bella et moi nous assîmes sur le canapé, mon oncle et ma tante prirent chacun un fauteuil et ma mère amena une chaise de la cuisine. Pour le coup, nous étions le centre d'attention, et Bella détestait ça. Je passais ma main dans son dos, et la rapprochais de moi. Personne ne parlait, tout le monde était gêné. Bella, rouge tomate, prit la parole la première.

- Que voulez-vous savoir ? Elle mit sa tête dans mon épaule.

- Vous vous êtes rencontrés où et quand ? Demanda timidement ma tante.

- A l'église, le lendemain de notre arrivée, répondis-je.

- Putain gars, t'as fait vite ! Tes hormones te travaillaient à ce point ? Balança mon oncle, devant toute le monde. Bella était morte de honte, et j'avais honte de lui imposer une famille… comme ça !

- C'est juste la date de notre rencontre Tom, on n'est pas sortis ensemble tout de suite ! Répliquai-je.

- Vous êtes sortis ensemble quand ? Demanda mon oncle.

- Une semaine et un jour après, répondit Bella penaude.

- C'est ce que je disais, c'est tes hormones qui te travaillaient petit Eddy !

- Qui te dit que c'est MOI qui suis allé la voir pour le lui demander ? M'énervai-je. Bella se pencha à mon oreille

- Si tu continues comme ça, ta famille va croire que c'est moi qui aie les hormones en fusion !

- J'ai toujours voulu savoir comment vous en êtes arrivés à sortir ensemble ? Demanda ma mère. Je regardais Bella. Elle prit la parole en première.

- Ben, quand on est allés au ciné, on a terminés la soirée au restau de mes parents. Il m'avait dit qu'une fille du lycée lui plaisait…

- …Elle m'avait dit qu'un gars du lycée lui plaisait, donc on a pris chacun un bout de papier pour écrire le prénom…

- …. Il avait écrit mon prénom, et moi j'avais rien écrit. Le lendemain je voulais lui parler…

- … mais j'ai fait comme si j'étais malade, je ne voulais pas la voir après qu'elle m'ait, on va dire, « briser le cœur », désolé maman d'avoir menti pour le lycée…

- … J'ai espéré toute la journée le voir, mais rien. Le soir au restaurant, j'étais déprimée, je m'en voulais à mort. Puis Charlie est venu me demander quelque chose, et je lui ai demandé si, par hasard, Edward ne serait pas au travail…

- … J'y étais, mais je m'étais caché, toujours résigné à ne pas vouloir la voir. Mais en sortant, je fus obligé de passer devant elle…

- … Et j'ai pris son bras et je l'ai entrainé dehors, derrière le restaurant, vers les cuisines, et je l'ai embrassé. Fin de l'histoire, conclut Bella. Charlotte applaudit, et je vis Tom vouloir sortir quelque chose, mais je lui lançais un regard… meurtrier.

- Et quand l'avez-vous annoncé à Maria ? Demanda Tom, se ravisant.

- On ne l'a pas vraiment annoncé… répondis-je.

- C'est-à-dire ?

- Je les ai trouvés sur le canapé en train de se bécoter le lendemain, et le surlendemain dans la chambre, Edward à moitié nu, ses mains sur le tee-shirt de Bella, allongée sur son lit. Nous prîmes un coussin pour nous cacher.

- Et, depuis ce jour, ton fils n'est plus puceau ! Balança mon oncle.

- Ca je n'en sais rien, mais on peut le vérifier !

- MAMAN ! Criai-je, outré.

- Quoi ? Dit-elle, l'innocence incarnée.

- C'est ce genre d'information qui est privé, entre Bella et moi.

- Je suis presque certaine de savoir quand vous avez couché ensemble pour la première fois !

- Mais qui vous dit que nous l'avons fait ? Répliqua Bella.

- Ca se voit sur vos visages ! Je suis sûre que vous l'avez fait quand vous vous êtes disputés !

- Ah oui ? Dis-je, l'entrainant sur cette voie.

- Oui, vous aviez un sourire niais sur le visage, vous étiez rouges, décoiffés et habillés à la va-vite. Nous nous regardâmes en même temps, et je suis sûr qu'elle aussi se rappelait ce moment-là. Je la pris sur mes genoux, ma virilité menaçant de se réveiller. Putain, c'est quand que cette période va se terminer !

- Tu peux croire ce que tu veux ! Répondis-je.

- Si tu veux, je monte dans ta chambre pour compter le nombre de préservatifs qu'il reste dans la boite ? Nous nous regardâmes avec Bella, horrifiés.

- Ca ne vous avancera pas, j'ai donné des préservatifs à Emmett le week-end dernier, tu te rappelles ma chérie ? Dis-je.

- Oui, je m'en rappelle. Je leur fis un grand sourire hypocrite.

- Et sinon vous…

- Oh, c'est fou comme le temps passe vite, dit Bella. J'ai oublié de te dire que ma mère voulait que nous venions une heure et demi en avance !

- Alors il faut vite partir ! À bientôt ! Dis-je, fuyant la maison rapidement.

Nous montâmes dans ma voiture et prîmes la direction du restaurant.

- Non mais laisse Edward, j'ai menti, ma mère nous attend à la même heure que d'habitude !

- Isabella Swan vous êtes une… menteuse !

- Pour protéger mon couple et mon chéri, oui !

- On va où alors ?

- Chez moi ? Proposa-t-elle.

- Pourquoi pas.

Nous arrivâmes à la villa, et elle était déserte.

- Où sont tes sœurs ?

- Chez leurs chéris. J'avais envie de passer du temps avec toi… seule à seul, dit-elle, rougissante.

Elle me prit la main et m'entraina dans sa chambre. Le dernier souvenir que j'avais c'était elle, me disant qu'elle avait envie de moi et que je lui fasse l'amour. Nous nous allongeâmes sur son lit, et je l'enlaçais. Elle s'installa entre mes jambes, son dos contre mon torse.

- Bébé ?

- Quoi ? Elle se retourna.

- Tu ne me parles jamais de… ta famille. De tes oncles, tes tantes, tes grands-parents…

- Il n'y a pas grand-chose à dire. Mon père est d'origine anglaise, ma mère vit ici depuis son enfance. Avec des copines, elles ont décidé de partir sur la côte pour leur Bac. Mon père et ses potes aussi. Ils se sont rencontrés comme ça. Coup de foudre, attirance instantanée. Mon père l'a présentée à mon grand-père, à Londres. Il l'a mal pris, il ne voulait pas qu'il se marie avec une Américaine. Il lui a demandé de choisir entre lui et Esmée. Il a choisi ma mère et est reparti en Amérique, pour ses études. Depuis ils n'ont aucun contact. Il est peut-être mort, on ne sait pas. Ma mère, ç'a été pareil avec ma grand-mère, sauf qu'avec le temps, et beaucoup de patience, elles se sont reparlées. C'est toujours difficile entre elles, mais elles y arrivent néanmoins.

- C'est triste, comme histoire.

- Ouais, mais, avec le temps, on s'y fait. Je sais pas comment j'aurais réagi si mes parents m'avaient obligée à choisir entre toi et eux. Je lui caressais les cheveux.

- Ne pense pas à cela, ils ne t'ont pas obligée à choisir, mais à rester avec la personne que tu aimais. Elle se tourna vers moi, les larmes aux yeux.

- Je t'aime Edward, je t'aime plus que tout au monde. Si jamais tu me quittes...

- Ne dis pas de sottises Bella, jamais je ne te quitterai, sauf si tu en fais la demande, dis-je en la coupant. Arrête de pleurer ma puce, je t'aime et tu le sais. Te voir pleurer est horrible pour moi, car je me dis que je suis la cause de tes tracas.

- Là c'est toi qui dis des bêtises ! Elle m'embrassa sauvagement et franchit la barrière de mes lèvres pour rencontrer ma langue. Je jouais avec elle, avec sa langue douce et chaude.

Je contrôlais ma virilité le plus possible, mais ce fut peine perdue quand elle commença à ouvrir ma chemise. Je lui fis l'amour tendrement en cette fin de journée, les yeux dans les yeux, lentement, prenant le temps de l'aimer comme elle était, douce et tendre. Nous arrivâmes au travail en retard, mais personne ne s'en rendit compte. Je l'abandonnais à l'accueil, elle allait me manquer durant les deux heures.

Les cuisiniers me firent plein de remarques comme quoi j'avais du rouge à lèvres sur le haut de ma chemise. Le pire c'est que c'était vrai ! J'essayais de faire disparaitre la marque mais c'est tenace ce machin. Tout ce que je gagnais au final, c'est de casser un verre et d'avoir ma chemise trempée. Je m'occupais à pester dans mon coin, sans voir ma déesse près de moi.

- Pourquoi tu es trempé ? Demanda-t-elle dans la voiture.

- Tu as mis du rouge à lèvres sur ma chemise !

- Ah, désolée !

- C'est pas grave. Tu sais, si tu ne supportes plus mon oncle je peux te ramener chez toi, je comprendrais.

- Non, je veux te soutenir. Si tu veux le tuer dans son sommeil, je te couvrirais en disant qu'on a joué au scrabble toute la nuit !

- Tu crois que le shérif va croire un truc pareil ?

- On peut toujours essayer !

J'éclatais de rire et, durant le reste du trajet en voiture, je fis plein de plans pour tuer en toute discrétion Tom. Nous arrivâmes chez moi et montâmes directement dans ma chambre. Ma famille dormait déjà et nous fîmes le moins de bruit possible pour ne pas les réveiller. Nous nous couchâmes tôt, mais parlâmes dans mon lit.

- Edward, tu veux pas qu'on sorte demain soir, tous les deux ? Tu es trop stressé, j'aimerais que tu décompresses un peu.

- Je te rappelle que, demain soir, nous devons travailler !

- On voit que tu ne connais pas le fonctionnement du restau ! En décembre, ma mère ferme le restaurant le mardi, car elle s'est aperçue qu'il n'y avait personne. Donc, nous avons une soirée de libre par semaine maintenant ! Et j'ai envie de sortir un peu !

- Tu veux aller où ?

- Surprise ! Tu es toujours attentionné pour moi, à moi de l'être un peu pour toi !

- Comme tu veux ! J'embrassais le bout de son nez avant de la prendre dans mes bras pour dormir.

Je fis un rêve bizarre, je rêvais que, Bella et moi, nous étions au restaurant, et que je la demandais en mariage. Elle acceptait et je la voyais en robe blanche, accompagnée par son père. J'étais vers l'autel en costume blanc, elle était sublime. Je me réveillais avec une bosse monstre dans mon pantalon, Bella dormait toujours, je fis de mon mieux pour me calmer, car avec la famille dans les parages… Je retrouvais un état quasi normal au bout de 20 minutes, mais Bella me chauffa légèrement à son réveil en se mettant au-dessus de moi, son bassin sur le mien, avec sa nuisette blanche assez transparente se relevant légèrement.

- SALUT LES JEUNES ! Cria mon oncle en déboulant dans ma chambre.

- AHHHHHHHHHHH ! Bella se cacha sous la couette et je cachais le plus possible la partie inférieure de mon corps.

- TOM ! Qu'est-ce que tu fous là ? M'enervai-je.

- Ma sœur et ma femme sont parties marcher et, moi, je me faisais chier, donc je me suis dit que j'allais venir embêter mon filleul adoré ! Il s'approcha de moi et mit mes cheveux en bataille, encore plus que d'habitude.

- Putain casse-toi ! Je lui balançais un oreiller en pleine tête, et me cachais avec Bella, sous ma couette.

- Vous comptez vous envoyer en l'air là ? Car vu comme vous étiez, ce n'était pas loin…

- Si tu ne pars pas dans deux minutes je te jure que c'est ce qu'on fera ! Et on est cap' ! Bella me mit un coup de poing, et je la rassurais du regard.

- Cool, je vais peut-être assister à la procréation de mon petit-neveu.

- Tu comptes rester là ? Demandai-je.

- Oui, je fais ce que je veux ! Je me penchais à l'oreille de Bella et lui chuchotais.

- On n'a pas le choix, on va devoir sortir ! Elle me montra ses mains, me faisant comprendre qu'elle voulait étrangler mon oncle. Je regardais une nouvelle fois mon pantalon pour savoir dans quel 'état' j'étais. Rien à signaler, nous sortîmes.

- Je gagne à chaque fois ! Je levais les yeux au ciel. Très belle nuisette Isabella. Elle se cacha et courut à la salle de bain, moi derrière elle.

- Ah d'accord, vous ne pouvez pas forniquer dans la chambre, donc vous allez dans la douche !

Bella, avec une assurance nouvelle, décida de le prendre à son jeu.

- Oh oui ! On va faire l'amour comme des bêtes dans la douche, je vais hurler à me briser la voix tellement ce sera bon ! Vous ne savez pas tout ce que votre filleul...

Nous entendîmes des pas descendre les escaliers, signe qu'il venait de partir. Bella me tapa dans la main.

- Ben voilà, on a trouvé le moyen pour le faire fuir, lui parler de trucs… sur nous.

- Ouais, mais grâce à toi, il va aller tout rapporter à ma mère, et tout le monde saura que… elle rougit de honte, et je le pris dans mes bras. Nous allâmes dans la douche, prenant notre temps.

Nous sortîmes au bout d'une demi-heure, passâmes en quatrième vitesse à la cuisine, attrapant un truc à grignoter. Nous allâmes au lycée et, dans la cour, nous nous embrassâmes, mais cette fois elle ne se mit pas à califourchon. Nous allâmes en bio et le prof informa la classe qu'après les vacances, nous allions faire un exposé, sur la contraception. La plupart des élèves rigola, Bella se cacha dans mon épaule, et je lui tapotais maladroitement les reins. La journée passa rapidement, à midi, nous mangeâmes dehors, et cette fois-ci, elle se vengea de la surveillante ET du proviseur en me malaxant les fesses violemment. Je pus voir un air choqué sur leur visage, mais nous étions en dehors du lycée, donc ils n'avaient aucune autorité !

Nous rentrâmes chez moi à 17 heures, et nous commençâmes nos recherches sur la contraception : pilules, préservatifs (masculin et féminin), stérilet, gel, patch et implant.

A 19 heures 30, après avoir diné avec mon oncle et avoir eu droit à toutes les réflexions plus que douteuses, Bella m'entraina dans ma voiture. Elle prit le volant et se dirigea vers Port Angeles. Je ne savais absolument pas où elle nous emmenait, mais elle semblait plus que contente. Je reconnaissais peu à peu la direction et à 20 heures, elle se gara en face du bowling. Je la regardais.

- Ta mère m'a dit que tu allais souvent au bowling à Chicago, alors je me suis dit que ça te ferait plaisir… Mais si c'est un truc que tu fais uniquement avec elle, je com.… Je mis un doigt sur ses lèvres.

- Chérie, je suis très content d'aller au bowling, et ce n'est pas une activité que je fais avec ma mère. C'est juste que je ne pouvais y aller avec personne d'autre à l'époque. Et je me demandais comment j'allais faire pour ne pas te mettre une raclée monstre !

- Mauvais joueur !

- Tu veux parier ? Je te jure ! Tous les coups sont permis !

- Ok ! C'est parti !

Nous sortîmes de l'habitacle et nous allâmes à l'intérieur du bowling. Nous prîmes des chaussures de bowling, totalement affreuses.

- Honneur à la perdante ! Dis-je. Elle me lança un regard mauvais et lança sa première boule. Elle finit dans la gouttière. Elle tira son second coup et réussit à faire tomber 4 quilles.

- Pas mal ! Mais admire le pro ! J'attrapais la boule et fit un Strike du premier coup.

- Alors, c'est qui le pro ?

- Tous les coups sont permis, je te rappelle !

- C'est ça. Elle fit un spare.

- Alors ?

- Pas mal !

J'attrapai ma boule et Bella resta à côté de moi. J'essayai de ne pas la regarder, mais elle mit tous ses atouts en avant, surtout sa poitrine, la mettant presque sous mes yeux. Je me mordis fortement la lèvre, et réussis à viser correctement pour faire un Strike. Je lui dis hypocritement.

- Même toi, qui es la plus belle fille au monde, n'arrive pas à me déstabiliser.

Elle refit un spare, et ce fut de nouveau à moi. Elle joua une nouvelle carte, elle se mit derrière moi et je sentis sa main se glisser sur mon ventre puis elle passa sa main sur mes abdos, lentement. Je fermais les yeux et luttais, mais elle y alla plus franco, elle passa sa main sous mon pull et la remonta lentement. Je lançais la boule et loupais trois quilles sur la droite. Même de dos, je pouvais presque la voir sourire. Je me dirigeais et touchais les trois quilles. Elle commençait peu à peu à avoir de l'emprise sur moi. Je ne croyais pas ça possible.

Ce fut son tour et je décidai de la prendre à son propre jeu. Je me mis derrière elle et caressai sa poitrine par-dessus son pull. Elle gémit et j'enfonçai le clou en passant ma main dans le décolleté de son pull. Je me penchais à son oreille et chuchotais:

- Tu veux jouer à ça ? La partie va être mouvementée, et je ne sais pas comment elle va finir. Je mis ma main dans son soutien-gorge et titillais son mamelon déjà durci. Elle lança et je n'en crus pas mes yeux. ELLE VIENT DE FAIRE UN STRIKE ! Elle me sourit de toutes ses dents.

- Tu peux continuer à me toucher si tu veux, ça me fait gagner !

Je fulminais mais j'avais toujours de l'avance. Elle me laissa tranquille pour mon coup et je fis un Strike. Elle joua normalement et se loupa pour finalement toucher que 5 quilles. Elle se venga pour mon tour et glissa une main sous mon pull, remontant comme tout à l'heure, mais elle mit aussi une main sur mes fesses. Elle se pencha à mon cou et embrassa toute la chair possible. Je me concentrai au maximum, et je réussis tant bien que mal à faire un Strike.

Le reste de la partie se déroula presque normalement mais, le dernier coup, elle tenta une dernière vengeance. Si je faisais un Strike, je gagnais, sinon… Elle se mit derrière moi et sa main se posa comme d'habitude sur mon ventre. Je n'étais plus gêné, mais au lieu de remonter comme à chaque fois, sa main descendit vers mon jean. Je la regardais dans les yeux, et elle dit:

- Tous les coups sont permis, même ceux en dessous de la ceinture…

Putain ! Je sentais sa main descendre dans mon boxer. Je me réveillais à la dernière minute et lançais la boule quand je sentis ses doigts dans mes poils pubiens. Je réussis miraculeusement à faire un Strike, et à gagner la partie. Bella le prit mal et partit chercher sa veste, me laissant comme un con en face de la piste, avec un méga problème bien voyant. Je tirais mon pull au maximum, il y avait pas loin des mioches de sept ans. Les parents me regardèrent l'air réprobateur, et je me hâtais de courir au vestiaire. Elle y était, elle m'attendait. Je décidais de me faire pardonner en la prenant dans mes bras. Mais elle était coriace, elle se débattit, et frôla involontairement la bosse proéminente. Je gémis et elle me regarda en souriant.

- Finalement, je n'ai pas gagné le bowling, mais je t'ai mis dans tous tes états !

Nous rendîmes les chaussures et elle planqua le bas de mon corps jusqu'à la sortie. Je repris le volant et me dirigeai vers la villa blanche. Elle allait terriblement me manquer cette nuit, comme à chaque fois. Je roulais le plus lentement possible pour gagner du temps, mais à chaque fois ce n'était pas suffisant. Devant la villa, je la serrais dans mes bras le plus fort possible, pour m'imprégner de son odeur. Etre séparé d'elle une nanoseconde est une torture. Je l'embrassais le plus longtemps possible, nous étions à bout de souffle, mais j'en voulais encore. Quand, tout à coup, on frappa au carreau de ma voiture.

- AHH ! Cria Bella.

- Bonjour Carlisle, dis-je poliment.

- Bonjour Edward. Pourrai-je récupérer ma fille, s'il vous plait ?

- Bien sûr ! A demain Bella !

- A demain Ed. Elle m'embrassa furieusement et chuchota un 'je t'aime' à mon oreille. Elle attrapa ses affaires et rejoignit son père. Je repartis en direction de chez moi, me sentant extrêmement seul. Je me garais et entrais à la maison. Toute ma famille était encore là.

- Edward, ça va ? Demanda Charlotte.

- Laisse, c'est normal. Bella ne dort pas ici donc il est malheureux, répondit ma mère, à ma place.

- Au fait, ta cousine va venir passer noël à la maison ! Dit mon oncle.

- Grace ? Demandai-je, surpris.

- Elle-même. Elle vient de terminer ses études d'art à Paris, donc elle revient dans son pays d'origine. Elle fait un crochet par Forks pour les fêtes.

Je préférais ne pas répondre. La dernière fois que j'avais vu Grace, j'avais cinq ans, et elle avait dit que je ne savais pas dessiner. Autant dire que je l'avais assez mal pris. Je montais dans ma chambre et m'allongeais sur mon lit, endroit où je sentais l'odeur de Bella. Je trouvais que ma couette était un peu plus gonflée que d'habitude, et je mis ma main. Je trouvais un pull blanc, ne m'appartenant absolument pas, avec un papier sur le dessus.

Pour que je sois présente avec toi cette nuit.

Je pouvais de nouveau sentir son odeur, beaucoup plus forte que d'habitude. Je me couchais en prenant avec moi son pull, comme un doudou.


A la semaine prochaine pour la suite bisous