Bonjour tout le monde ! Merci beaucoup pour toutes vos review, la barre des 300 est dépassé ^^ J'espere que ce nouveau chapitre vous plaira ! Merci a ma beta Phika17 =)

Disclaimer : Les persos sont à S.M

Ayana : Merci pour ta review, voila la suite ^^ A très vite bisous


Edward POV

Elle était dans mes bras et je ne pouvais pas me séparer d'elle. Elle devait partir et elle allait me manquer durant ces deux jours. Mais sa famille passe avant tout. Sa grand-mère était à l'hôpital, mais personne ne savait pourquoi. Elle devait aller voir. Je respirais son shampooing à la fraise, et je savais que de ne pas l'avoir à mes côtés cette nuit allait être une torture.

- Bon, je dois y aller. Plus tôt je pars, plus tôt je reviendrais. Ses parents étaient partis dans la nuit, et elle partait avec ses sœurs ce matin.

- Je sais. Fais attention à toi ma puce. Je t'aime plus que tout.

- Moi aussi Edward, je t'aime à en mourir.

- BON LES AMOUREUX, ON PEUT PARTIR ? Cria Alice de la voiture de Rosalie.

- Allez, va-y, sinon elles vont m'en vouloir.

Elle m'abandonna sur les graviers devant sa porte d'entrée et rejoignit ses sœurs. Je regagnais à contrecœur ma voiture et rentrais chez moi. Ça allait être déprime party aujourd'hui ! Ma mère était encore là et je me surpris à voir la voiture de location de mon oncle partie.

- Où sont-ils ? Demandai-je.

- Ils ont décidé de faire un week-end à Seattle, tous les deux ! Répondit ma mère.

- GENIAL ! J'en profitais pour m'affaler sur le canapé. Finalement le week-end n'allait pas être si pourri que ça ! Ma mère s'avança vers moi, toute gênée.

- Edward, on peut avoir une discussion à cœur ouvert, s'il te plait, demanda ma mère. Les discussions à cœur ouvert était une chose régulière que l'on faisait à Chicago. A une période, je m'étais renfermé sur moi-même et ma mère avait pris peur. Elle a créé les discussions à cœur ouvert. On se dit tout ce que l'on pense, et l'autre ne juge pas ou ne crie pas.

- Si tu veux. Tu commences !

- Ok. Bon, ben, je ne sais pas par où commencer…

- Par le début ?

- Tu te rappelles quand tu as demandé à avoir la maison pour toi un samedi ? Oh oui maman, ça je m'en souviens, c'était la semaine dernière.

- Oui, et ?

- Je suis sortie avec les collègues et, à la fin, on est allées au bar. Je suis allée chercher les consommations au bar.

- Et ? Répétai-je.

- Il était plus de minuit, et il y avait un gars, seul. Il a commencé à me taper la discute. On a sympathisé.

- En gros, tu essaies de me dire que tu as rencontré quelqu'un, dis-je. Elle hocha la tête.

- C'est génial, maman ! Dis-je, en la prenant dans mes bras. Tu sais que ça me désolait de te voir seule depuis ton divorce.

- C'est vrai, ça ne te dérange pas ? Demanda-t-elle.

- Non, bien sûr ! Tu lui as dit que tu avais un fils ?

- Oui, il a dit qu'il s'en foutait !

- C'est super !

- Je voulais aussi te demander… si je pouvais… l'inviter à diner ce soir. Demanda-t-elle, gênée.

- Si tu veux, je serais content de le rencontrer. Mais vous vous êtes revus depuis la semaine dernière ?

- Non, ça sera la première fois !

- Tu veux qu'après le diner je m'éclipse, pour vous laisser de l'intimité ? Proposai-je.

- Si ça ne te dérange pas…

- T'inquiète !

- Et toi, avec Bella ?

- Tu veux savoir quoi ?

- Vous vous êtes rabibochés depuis la dernière fois ?

- Si tu savais… c'est encore mieux qu'avant ! Je suis tellement bien avec elle ! Y'a plus de prise de tête, juste de l'amour !

- C'est peut-être encore tôt pour te demander ça mais… est-ce que tu penses… que c'est la bonne ?

- Elle m'a dit qu'elle avait l'impression que je serais l'unique homme de sa vie. En ce moment, je rêve qu'elle et moi on se marie. Et je l'ai entendue dire dans son sommeil qu'elle avait envie d'avoir des enfants. Alors je pense que c'est la bonne ! Ce fut à son tour de me prendre dans ses bras.

- Je n'aurais pas pu imaginer meilleure belle-fille que Bella !

- Elle t'apprécie beaucoup de son côté ! Elle me lâcha.

- Mais il y a quelque chose qui me chagrine…

- Quoi ? Demandai-je, surpris. Je pensais qu'elle adorait mon ange !

- Si vous vous mariez, elle ne s'appellera jamais Isabella MASEN. Elle portera un faux nom toute sa vie. Elle ne se mariera jamais avec toi, Anthony. Elle se mariera avec Edward…

- Maman, que je m'appelle Anthony, Edward, ou je ne sais pas moi, Tony. Je serais toujours le même, avec les mêmes valeurs, et la même attirance envers elle. Tu comprends ?

-Oui. Bon, à part ça, t'as rien cassé ou tu n'as pas balancé de mensonge autre que celui où Bella t'avait brisé le cœur ?

- Non, R.A.S.

- Bon, cette discussion à cœur ouvert peut être close ? Elle me tendit la main.

- Elle peut être close ! Je lui serrais la main.

- Je suis contente que tu m'aies parlée. J'ai vraiment l'impression qu'on s'éloigne toi et moi…

- Tu resteras toujours ma maman tu sais, même si on se parle moins, tu auras toujours la même place dans mon cœur. Tu as toujours pris soin de moi, tu m'as toujours couvé, et je ne pourrais jamais assez te remercier. Bon, j'avoue, y'a des fois où j'aimerais que tu sois différente, mais je suis fier de dire à tout le monde que tu es ma mère.

- Si je t'avais bien couvé, je ne me serais jamais mariée avec ton imbécile de père, et nous n'aurions pas été obligés de partir d'ici.

- Mais si tu ne t'étais pas mariée avec ''mon imbécile de père'', je n'aurais jamais vu le jour ! Je lui embrassais la tempe et montais dans ma chambre étudier un peu.

J'envoyais beaucoup de texto à Bella, elle était à mi-chemin de l'hôpital de sa grand-mère, ça faisait bientôt trois heures qu'elle roulait non-stop et elle en avait marre. Elle me demanda de parler à Emmett, de lui expliquer des choses. Ses sœurs et elle renouaient avec leur ancienne complicité, donc je décidais de la laisser pour le moment. Je me consolais en regardant les nombreuses photos de nous que j'avais au-dessus de mon bureau. Mes deux préférées étaient celle où nous étions chez elle, moi adossé à un arbre et elle assise sur mes jambes, nous regardant amoureusement. L'autre était celle prise à Central Park, collés front contre front. Je caressais le papier photo et je pouvais presque sentir la douceur de sa peau. Quand mon index frôla ses lèvres, je sentis la chaleur qui émanait d'elle.

A 14 heures 45, je partis de chez moi pour aller au Wal-Mart. J'avais pu voir avant de partir sur MSN qu'Emmett et Jasper, eux aussi, étaient dans le même état de déprime que moi. Je revêtis le costume de père noël, et je vis dans mon casier une note qui venait de tomber par terre.

Le lutin qui prend les photos aimerait beaucoup faire plus ample connaissance avec son patron… RDV devant le ciné tout à l'heure si je te plais…

J'HALLUCINE OU QUOI ? Je viens de me faire proposer une invitation par… Jessica Stanley ! La même qui a volé le premier copain de Bella, avec qui elle est toujours en couple !

Je me dirigeai vers mon siège de père noël en regardant les enfants et en leur faisant de grands signes de main. Jessica aussi était là, avec à ses côtés Eric et Mike. Je décidais de l'ignorer totalement mais elle me lança des appels très peu discrets. Elle s'avançait pour bien que nous soyons dans le cadre en se penchant exagérément. Elle apportait les sacs de cadeaux en montrant sans se cacher ses attributs arrière. On pouvait même voir son sous-vêtement. Pathétique.

Au bout d'un moment, j'en avais plus que marre, j'annonçais aux enfants que je devais parler au lutin Stanley par rapport au cadeau.

- Oui ? Avec son sourire Colgate.

- Arrête tout de suite ton petit jeu, compris ? Dis-je avec ma voix normale.

- Quel jeu ? Je ne joue pas ! Je l'emmenais loin des enfants.

- Ecoute espèce de garce, je suis en couple, j'aime ma copine plus que tout au monde, et ne t'avise pas de continuer, je connais tout de toi. Je sais dans quelle classe tu es au lycée, je sais où tu habites, je sais aussi que ton copain est à deux mètres de toi et que je peux tout lui balancer. Continue à jouer, et je fais de ta vie un enfer !

C'était la première fois que j'étais violent, mais quand y'a urgence… Aux grands maux les grands remèdes, pas vrai ?

Mon speech l'avait douchée, elle était devenue le lutin le plus incroyablement gentil que je connaissais ! J'étais à deux doigts d'éclater de rire. Je terminais mon job à l'heure habituelle, et je me changeais prestement pour pouvoir rentrer à la maison le plus tôt possible. Le nouvel ami de ma mère, et peut-être futur beau-père devait être arrivé. Je savais que l'avis de ma mère comptait beaucoup. Je décidais pour une fois de bien me conduire, et de tout faire pour être agréable.

Je me garais à côté de sa voiture, et un petit 4x4 gris stationné devant la porte. La voiture m'était vaguement familière, mais je n'arrivais pas à me remémorer où je l'avais vue… J'ouvris la porte et ma mère m'accueillit, me bouchant la vue de la salle à manger par la même occasion. Elle avait mis une robe verte que je ne lui connaissais pas, et elle était… somptueuse.

- Ouah maman, tu es habillée classe !

- Oui je sais. Bon, je vais vous présenter. Elle se dégagea du passage, et déjà je n'écoutais plus ce qu'elle disait. Je venais de me souvenir à qui appartenait ce 4x4 gris. Les présentations étaient finalement inutiles. J'avais les gros yeux, alors que lui était hyper gêné par la situation.

- Vous vous connaissez ? Demanda ma mère.

Bella POV

Je regardais par la vitre Edward repartir à sa voiture. J'avais pu le serrer dans mes bras avant de partir, et j'avais sa chaleur et sa douceur encore sur moi. Je serrais involontairement son collier dans ma main, et pensais à lui jusqu'à l'autoroute. Le trajet pour le Montana allait être long, peut-être toute la journée même, nous faisions trois heures de voiture avant de prendre le train. Nous n'étions pas prêtes d'arriver.

- Alors Bella, et si on parlait d'Edward ? Demanda Rosalie.

- Et si on parlait d'Emmett ? Dis-je.

- Tu ne nous parles jamais de lui, pourtant vous êtes plus que proche… Dit Alice.

- Ben, y'a pas grand chose à dire… Répondis-je, me mordant la lèvre.

- OH SI ! Y'a beaucoup de choses à dire ! Il embrasse comment ? Demanda Rose.

- Divinement bien, répondis-je, rêvant de ses lèvres sur les miennes.

- Mieux que Mike ?

- Un milliard de fois mieux…

- Vous faites quoi quand vous êtes uniquement tous les deux ?

- Des choses… Répondis-je. Mes sœurs se regardèrent en même temps.

- Rose, la route ! Criai-je presque.

- Je rêve ou… Commença Alice.

- Notre sœur jumelle… Continua Rose.

- EST DEVENUE PLUS QUE PROCHE AVEC EDWARD ! Crièrent-elle ensemble.

- Si par proche vous voulez dire… qu'on a fait l'amour, alors oui, nous sommes plus que proches.

- !

- Criez-pas si fort ! Et Rose, continue de regarder la route, sinon je prends le volant.

- Vous l'avez fait quand ? Demanda Alice.

- Et si je dis que ça ne vous regarde pas ?

- Bella, toutes les trois, on a aucun secret… Répondit Rose.

- Bon ok. On l'a fait pour la première fois… samedi dernier.

- Et depuis ?

- Après ça, on la refait quatre fois.

- Et c'étais comment ? Demanda Rose.

- Ben, très douloureux, mais juste le fait de sentir son regard sur moi, ses mains sur mon corps, et lui… en moi. C'était magique ! Je me sentais incroyablement bien dans ses bras, outre la douleur.

- Et sans la douleur ? Demanda Al.

- Pareil, en mieux, car je perds pied !

- Notre jeune sœur découvre les joies de sexe ! Et ce n'est que le début… Répondit Rose.

- Sinon, vous faites quoi d'autres ?

- Il m'invite au restau, on regarde des DVD, on parle, on s'embrasse, on s'aime tout simplement !

- T'as de la chance d'avoir un homme comme ça… Dit Rose.

- Ma Rosie, ça ne va pas avec Emmett ? Demandai-je, inquiète.

- Si mais… j'aimerais juste qu'il soit… plus doux avec moi, tu comprends ? Il est très ''brute de décoffrage'', il n'est jamais réellement tendre avec moi… Au début ça me plaisait mais… J'aimerais que, de temps en temps, il m'offre un bouquet de fleurs, ou qu'il me surprenne, tout simplement. Je caressais les cheveux blonds de ma sœur et regardais Alice. Je lui montrais mon portable et le numéro d'Edward. Elle hocha la tête et je demandai de, discrètement, parler à Emmett pour qu'il lui explique la tendresse. Nous arrivâmes à Seattle et nous prîmes notre train.

- Et sinon mon lutin, ton Jasper il va comment ? Demandai-je, pour changer de sujet.

- Ben, toujours pareil, toujours aussi surprenant !

- C'est-à-dire ? Demanda Rose.

- Un jour, il m'a bandé les yeux, et il m'a fait monter en voiture. Je ne savais pas où on allait et c'était ça qui était excitant. Quand j'ai ouvert les yeux, il y avait une calèche devant moi. Nous étions au parc de Port Angeles, et nous avons fait un tour. Puis il avait réservé un hôtel là-bas, pour que nous ayons un vrai moment d'intimité. Je l'ai remercié… à ma manière.

- OUHA ! S'exclama Rose en même temps que moi.

- Je suis sûre que Jazz, il fait ça uniquement car il sait comment tu es ! Balança Rose.

- Non, il le fait car il veut 'entretenir le feu entre nous'.

- Je suis du même avis que Rose, tu te fais avoir en beauté ma pauvre fille !

- Et toi Bell's, quelle est la meilleure surprise qu'Edward t'ait faite.

- Y'en a deux. Ben, le diner aux chandelles, mais visiblement vous le savez déjà ! Et aussi, un jour, il a organisé un jeu de piste dans son jardin et dans la forêt près de sa maison.

- C'était quoi la récompense ?

- Ben… il m'a offert… mon premier orgasme !

- OUAH ! Mais c'est un coquin notre Edward ! On le savait pas comme ça ! Dit Rose.

- Vous ne le connaissez pas ! Dis-je, rougissante.

- Comment il est ? De ton point de vue ?

- Toujours moi avant les autres ! Toujours mon plaisir avant le sien ! Tu vois ce que je veux dire ?

- Ouais.

- J'aimerais bien lui faire plaisir à mon tour mais… Bon, on est allés au Bowling mardi mais je trouve que ce n'est pas assez !

- Tu sais, ma chérie, il existe un truc révolutionnaire…

- Quoi ? Demandai-je, réfléchissant, connaissant les plans tordus de mes deux jumelles.

- LINGERIE !

- Il est hors de question que je mette de la lingerie devant Edward ! En plus, chez lui, niveau intimité… Y'a son oncle et sa tante qui ont débarqué ! Et à la maison c'est pire !

- Avant d'aller à l'hôpital, on va dans une boutique de lingerie ! Et t'as pas le choix petite sœur !

Nous continuâmes de parler de nos chéris. Malgré l'absence du mien, je me sentais bien avec mes sœurs. Ça faisait longtemps que nous n'avions pas discuté comme ça. Et finalement le plan '' lingerie '' me plaisait bien… Pour fêter nos retrouvailles !

Nous arrivâmes vers 18 heures. Mes sœurs me trainèrent dans une boutique de lingerie alors que je restais à côté d'elles. Elles me montrèrent plusieurs ensembles… plus qu'osés ! Finalement elles se rabattirent sur le bustier avec jarretelles et porte-jarretelle blanc, comme ma peau.

Nous nous dirigeâmes jusqu'à l'hôpital, nos parents avaient eu l'intelligence de réserver une voiture de location. Nous arrivâmes une demi-heure plus tard, nous nous sommes perdues facilement dix fois, en même temps, nous sommes des filles = aucun sens de l'orientation. Ma mère était dehors sur un banc. A peine la voiture arrêtée, je sortis en première pour la rejoindre en courant.

- MAMAN ! Alors comment elle va ? Demandai-je.

- Rien de grave, je te rassure ma puce. Elle a trébuché et est tombée par terre. Le voisin qui l'a trouvé a paniqué et a appelé les pompiers. Elle devrait s'en remettre. Mais nous pensions la ramener à la maison. Peut-être la mettre en centre d'accueil la journée, pour qu'elle voie des gens, et qu'elle vive quand même avec nous, à la maison. Vous en pensez quoi ?

- Ca ne me dérangerait pas ! Dis-je.

- Pareil ! Répondit Rose.

- Autant qu'elle soit près de nous !

- Merci les filles, vous êtes adorables ! Elle se leva et nous prit toutes les trois dans ses bras. Mon père nous rejoignit.

- Y'a un câlin familial et j'y ai pas droit ? Se plaignit-il.

- Allez viens ! Dit ma mère. Nous fîmes une immense étreinte.

- Les médecins veulent attendre encore deux jours pour la laisser partir. Là, elle doit se reposer. Ils la feraient sortir lundi, et ils ne s'opposent pas au transfert.

- On va rester jusque là ! Les filles, vous irez voir mamie demain matin et vous rentrez à Forks après, d'accord ? Dit ma mère.

- Si tu veux ! Répondit Alice.

- Bon, allez, appelez vos chéris, vous en mourrez d'envie ! Balança mon père.

Il n'eut pas à le dire deux fois. Nous partîmes chacune dans un coin pour les appeler. Il y eut plusieurs tonalités pour mon bébé, mais il répondit au bout de quatre. Il était plus de 23 heures là-bas.

- Ma puce, comment tu vas ? Vous avez fait bonne route ? Et ta grand-mère ? Dit-il, de but en blanc.

- Je vais bien, et toi ? On est arrivées il y a deux heures, et ma grand-mère va bien, elle a juste fait une chute. Elle va venir habiter à Forks, ça sera mieux.

- Tu ne devineras jamais ce qui s'est passé chez moi…

- Raconte ! Dis-je curieuse.


Qui va etre le probable futur beau-pere d'Eddy ? Laissez moi vos théories ! A samedi prochain pour la suite, bisous