Bonjour ! Merci pour toutes vos review ^^ Vous avez beaucoup de supositions, et vous verez laquelle est juste ! Un immense merci à ma Beta Phika17 =)

aussidagility : Hey ! Une de tes deux solutions est juste ! A très vite, merci pour ta review


Bella POV

- Attends, tu viens bien de me dire que ta mère s'est faite draguer par Charlie ? Le même Charlie qui bosse pour ma mère ?

- Oui, je viens exactement de te dire ça !

- Il est venu diner chez vous ?

- Oui, je me suis éclipsé dans la chambre, à la demande de ma mère. Ils sont tous les deux au salon, je les entends parler.

- Vois le bon côté des choses, tu auras un beau-père qui sait cuisiner !

- Mouais. Tu rentres quand ? Demanda-t-il.

- Demain après-midi, ou en début de soirée. Je peux te demander un service ?

- Quoi ?

- Venir dormir chez toi. Mes parents restent jusqu'à lundi dans le Montana, et je n'aime pas trop rester seule dans la villa.

- Bien sûr ma chérie, tu peux venir !

- J'ai une surprise pour toi. Tu verras ça demain !

- J'ai hâte !

- Bon, je vais te laisser, on va aller diner quelque part et ensuite dormir, je suis vraiment naze.

- Ok, bisous mon bébé, je t'aime fort fort fort.

- Moi aussi. Je t'aime mon bébé. Surveille Charlie et ta mère !

Il raccrocha et je me mis à sa place, à ce qu'il devait ressentir. Charlie allait peut-être prendre la place de son père. Il n'en parlait jamais, je supposais que c'était un sujet tabou.

Edward POV

Je n'arrivais toujours pas à digérer la nouvelle. CHARLIE ! Pendant le repas, la situation avait été assez… inconfortable. C'est vrai, techniquement, Charlie est mon patron, il est chef cuisinier et dirige tout le monde. Même le plongeur. Je n'arrivais pas à trouver un sujet de conversation potable ! Bref, je m'étais éclipsé aussitôt après avoir avalé ma dernière bouchée de fondant au chocolat. Bella m'avait appelé deux minutes plus tard, comme si elle savait quand j'allais mal. Je lui avais tout raconté, dans les moindres détails. Elle avait essayé de me réconforter, et de trouver le côté positif de la situation. Mais moi, sincèrement, je n'en voyais pas. J'essayais d'espionner leur conversation, en ne faisant aucun bruit. Quand Charlie dit : Il faut que j'y aille, je me suis caché dans les escaliers pour les espionner. Je fis attention à ce que personne ne me voie. J'ai cligné trois fois des yeux, tellement la scène était… surréaliste ! Ils se roulaient une pelle ! BEURK ! Quoi que Bella et moi…

Quand elle referma la porte, je pus voir un immense sourire sur son visage, un sourire que je n'avais pas vu depuis longtemps. Je ne pouvais pas l'influencer dans ses choix, je la laisserais vivre son histoire quoi qu'il arrive.

Je me couchais non sans avoir dit je t'aime à ma chérie. Je repris le pull qu'elle m'avait donné il y a moins d'une semaine et le gardais sous mon visage, pour avoir son odeur. Je pus entrevoir ma mère ouvrant la porte pour la refermer. Je fis semblant de dormir.

Le lendemain, j'ouvris péniblement les yeux et regardai mon portable pour savoir si ma douce m'avait envoyé un message. Elle me disait que son train partait à 9 heures 30, donc elle arriverait ici, avec décalage horaire à 15 heures 30. Trois heures de route en plus, 18 heures 30. Il était à peine dix heures, il me restait encore huit heures trente à patienter.

- Je peux entrer ? Demanda ma mère à l'extérieur de la chambre.

- Oui, vas-y !

Elle entra et je vis dans ses mains… mon petit-déj ! Depuis quand ma mère m'apporte mon petit-déj ?

- Toi, tu as quelque chose à me dire, ou je me trompe ? Demandai-je, cash.

- J'ai quelque chose à te dire. Charlie m'a embrassé hier soir !

- Génial, dis-je, sans entrain.

- Tu ne l'aimes pas ? Demanda-t-elle. Je savais que mon opinion comptait beaucoup pour elle.

- Disons que c'est bizarre. Charlie est mon patron, je te rappelle !

- Tu t'y feras avec le temps.

- Parce que vous êtes ensemble ? Demandai-je.

- Ben ouais ! Il m'a embrassé hier soir et il m'a invité chez lui à 16 heures ! Mais je te rassure, il ne viendra pas s'installer ici ! Je décidais de me venger pour une fois.

- Maria, tu connais le proverbe : mieux vaux prévenir que … ? Elle avait horreur que je l'appelle par son prénom.

- Guérir ?

- Alors je préviens ! Toi et Charlie êtes très proches, et je sais que vous allez passer à l'acte bientôt, peut-être même cet après-midi ! J'ouvris ma table de chevet.

- Edward Thomas Cullen, si vous faites ça…

- Alors tu prends ce préservatif, et tu le mets dans la poche de ton jean. Car je veux pas avoir un demi-frère tout de suite, déjà que j'aime pas les mouflets…

- Je te hais, j'espère que tu comprends ?

- Juste une petite vengeance en règle ! Je lui fis un sourire hypocrite, et elle m'arracha le préservatif des doigts.

Elle sortit de la chambre, et j'éclatais de rire en mangeant mon petit-déj. A 11 heures, je me décidais à sortir de mon lit et allais sur MSN, pour pouvoir accomplir ma mission auprès d'Emmett. J'eus de la chance, il était connecté.

- Hey mec, ça va ? Demandai-je.

- Moyen, ma Rosie me manque et toi ?

- Idem pour sa sœur jumelle ='( Il faut que je te dise un truc, mais promets-moi que tu n'en parleras à personne.

- Tu n'as pas l'intention de larguer Bella au moins ?

- T fou ou quoi ? Je l'aime ma Bella !

- Ok, va-y dis moi tout.

- Bella m'a envoyé un texto hier, elle me disait que… Rose était triste. J'essayais de trouver les mots justes.

- Pourquoi elle est triste ? A cause de moi, je ne la rends pas heureuse ?

- Si, mais elle voudrait que, parfois, tu sois plus tendre avec elle, plus romantique… tu vois ce que je veux dire ?

- Ma Rosie aime mon côté ours et brute de décoffrage, c'est pour ça qu'elle est avec moi.

- Oui, mais elle voudrait que, de temps en temps, tu lui fasses des surprises !

- Genre quoi ?

- Ce soir, y'a tes parents chez toi ?

- Non, ils ne sont pas là du week-end. Regroupement familial.

- Ben, ce soir, quand elle rentre, tu l'accueilles avec un bouquet de fleurs sur le perron !

- J'ai une gueule à aller cueillir des fleurs ?

- Va chez le fleuriste ! Et quand elle rentre, soit tu lui fais un diner aux chandelles, ou une autre surprise.

- Je ne sais pas cuisiner, tu es drôle toi !

- T'as pas des trucs surgelés ? A mon avis, elle va s'en foutre comme de sa première peluche du repas, elle va apprécier ton intention.

- T'es sûr ?

- Fais-moi confiance. Apres, vous prenez un bain aux chandelles, vous l'avez déjà fait !

- Oh oui )

- Pas de trucs cochons dans la baignoire Emmett !

- QUOI ?

- Tu ne dois pas faire tout ça juste car tu as envie (dsl pour l'expression) de tirer un coup ! Tu fais ça car tu as envie de faire plaisir à ta copine ! Libre à elle de choisir si oui ou non elle a envie.

- Tu ne peux pas venir m'aider cet aprèm stp ?

- Si tu veux ? Je viens à quelle heure ?

- 13 heures 30 c'est bon ?

- Parfait ! Merci.

- De rien mec, à tout à l'heure !

- Bye.

Je me déconnectais et envoyais un message à Bella pour tout lui raconter.

Ne montre pas ce message à Rose.

J'ai réussi ma mission par rapport à Emmett. Il va organiser un diner et un bain aux chandelles surprise pour Rose. Il a, je pense, compris le message…

Tu me manques plus que tout au monde mon bébé, j'ai hâte de te voir. J'espère que tu arriveras vite, car les minutes se transforment en heures quand tu es loin de moi.

Je t'aime à en crever, reviens-moi vite mon ange.

Je décidais de m'habiller et descendre manger. Ma mère n'osait même pas me regarder dans les yeux. Je partis vers 13 heures pour passer prendre les fleurs qu'Emmett offrirait à Rose. Il m'ouvrit et je lui tendis le bouquet de fleurs.

- T'es pas devenu homo, j'espère ?

- Non, je te rassure ! C'est pour ta Rosie !

- Ah, j'ai eu peur !

Je passais la porte et l'aidais à mettre un peu d'ordre dans son salon. Je lui montrais comment faire une table correcte, dispersais quelques pétales de fleur sur la table et autour de la baignoire. Nous choisîmes le diner : pâtes à la carbonnara surgelées.

- Bon, je pense n'avoir rien oublié !

- C'est bon, je pense ! A demain !

- Passez une bonne soirée !

- Toi aussi ! Dit-il non sans un clin d'œil avec beaucoup de sous-entendu…

Il était déjà 16 heures 30 quand je sortis du quartier résidentiel d'Emmett. En roulant, je pus apercevoir ma mère et Charlie en train de marcher main dans la main. Ma mère tourna son visage et il l'embrassa. Je détournais le regard et accélérais légèrement. En arrivant devant la maison, je vis que Bella m'avait envoyé un texto. Elle avait pris de l'avance et arriverait dans une demi-heure ! Je me retenais de sauter de joie.

Je fis un peu de rangement et attendis devant la porte comme un toutou attendant sa maitresse. J'en profitais pour faire des abdos, mais quand j'entendis son moteur, j'accourus presque dehors. Je la pris dans mes bras et la fis voler autour de nous. Je plaquais mes lèvres presque violemment sur les siennes.

- Putain, tu m'as trop manqué ! Dis-je.

- Pas de paroles, juste des retrouvailles ! Nous nous embrassâmes plusieurs fois jusqu'à en être à bout de souffle. Je nous dirigeais tous les deux à l'intérieur. Je me séparais de ses lèvres à contrecœur.

- Alors, comment va ta grand-mère ? Demandai-je, haletant.

- Elle râle qu'elle veut sortir de l'hôpital, normal, dit-elle en prenant les escaliers menant à l'étage. Et Charlie ?

- Ils se sont embrassés hier soir… Elle prit mon visage dans ses mains.

- Ca va ?

- Oui, c'est juste… bizarre de voir ma mère comme ça.

- Tu t'y feras ! Elle s'allongea sur mon lit. Je la rejoignis et l'embrassais passionnément.

- Tu m'as parlé d'une surprise hier soir… dis-je.

- Impatient ?

- Totalement, dis-je en couvrant son cou de baisers.

- Attends.

Elle prit son sac de voyage et se dirigea vers la salle de bain. Elle en sortit quelques minutes plus tard vêtue de son peignoir. Elle verrouilla la porte de ma chambre derrière elle.

- Tu m'expliques ?

Elle se mit dos à moi et laissa glisser le vêtement. Je distinguais un corsage et des… jarretières ?

Je me glissais dans son dos et elle sursauta en sentant ma bouche mordiller son lobe d'oreille.

- Juste pour toi mon ange, tu es toujours attentif avec moi, il faut bien rendre la pareille…

- Je ne garantis pas que tu ressortes de cette chambre vivante. Elle se retourna, me permettant de voir tout l'ensemble de lingerie.

- Qui te dit que je le veux ? Ce fut ma fin.

Je nous dirigeai jusqu'à mon lit et l'allongeai. Je me mis au-dessus d'elle et elle put très bien sentir l'effet qu'elle avait à ce moment-là sur moi.

- Relève-toi !

- Pourquoi ? Demanda-t-elle.

- Pour pouvoir enlever ce corsage cachant ta magnifique poitrine !

Je me mis dans son dos et défis le nœud de son corsage. Sans enlever le reste, je mis mes mains sous son bustier et caressai ses mamelons déjà durcis. Elle gémit bruyamment et mon entre-jambe devint un peu plus dur. Je dénouais tout le bustier et le vêtement, désormais inutile, finit sur le sol. Elle reposa son dos contre mon lit et je décidais, pour pimenter la scène qui allait se jouer dans peu de temps, d'attacher les mains de ma belle aux barreaux.

- Edward… sa voix ressemblait à une plainte.

- Oui ma chérie ?

- Touche-moi ! Je t'en prie, je t'en supplie touche-moi !

- A vos ordres ma belle !

Je me penchais sur ses deux globes laiteux et les palpais assez violemment. Son gémissement de plaisir me surprit, mais je continuais en torturant un de ses tétons avec ma bouche, l'autre avec ma main. Ses gémissements et halètements étaient de plus en plus bruyants et mon pantalon menaçait d'exploser. Je descendis sur son ventre plat et couvris son nombril d'attention. Je rejoignis sa culotte en dentelle et l'ignorai. Je me déplaçais plutôt vers sa jarretière, l'attrapais avec mes dents et la descendis en la regardant dans les yeux. Elle hésitait entre se laisser aller sous les sensations et résister pour me montrer qu'elle était forte. Je sus qu'elle avait choisi la première solution quand sa tête s'enfonça dans les oreillers.

- Que veux-tu ma belle Bella ? Demandai-je, pour la faire patienter.

- A ton avis ?

- Je ne sais pas !

- Que tu fasses quelque chose, n'importe quoi, mes quelque chose à l'intérieur de moi.

- A vos ordres ma princesse !

Je retirai le dernier vêtement de son corps et me mis entre ses cuisses.

Je jouais légèrement avec ses lèvres jusqu'à ce qu'elle craque et me supplie littéralement. Mon doigt se glissa en elle pour son plus grand bien. J'en rajoutais un second pour quelle atteigne le paradis. Je les séparais dans son antre chaud et palpais plusieurs endroits. Subitement, elle se mit à gémir extrêmement fort et ses yeux se révulsèrent.

- Je crois que je viens de toucher ton point G.

- Je… je crois ! Je venais de la retoucher au même endroit.

L'orgasme la foudroya quelques secondes plus tard, hurlant mon prénom à gorge perdue. Elle était absolument magnifique.

- Edward… je te… je te veux… en moi… main…maintenant !

Elle ne me le répéta pas deux fois. Je retirais mes fringues à la vitesse de la lumière et attrapais un préservatif dans la commode. La voir en train de se frotter les jambes pour créer une friction entre ses plis humides m'incita à aller plus vite. Mon gland titilla son clitoris gonflé.

- Ne me demande pas de la tendresse, je ne pourrais pas.

- Je n'en veux pas !

Et d'un coup de rein, je me retrouvais entier. Ses chairs chaudes autour de moi, ses gémissements, tout ! Je me retenais de venir tout de suite tellement j'étais bien. Elle enroula ses jambes autour de ma taille pour mieux me sentir. Je butais plusieurs fois au fond d'elle, touchant parfois son point G pour son plus grand bonheur.

- Plus Ed, plus…

J'accélérais mes coups de butoir et me penchais pour mordiller la peau sensible de son cou. Je la sentis se resserrer autour de moi, et accélérais pour qu'elle atteigne la jouissance ultime.

Apres moultes efforts et un dernier coup sur son point le plus sensible, elle vint en criant mon prénom et je fis pareil quelques secondes plus tard.

- Je devrais mettre de la lingerie plus souvent !

- Je crois aussi ! Dis-je en la détachant. Elle m'embrassa le plus tendrement possible, contrastant avec nos ébats.

Nous nous levâmes et recherchâmes nos fringues respectives. Je ramassais plusieurs choses et tombais sur une chose qui me pétrifia. Un préservatif et un post-It collé dessus.

J'en ai pas eu besoin, mais vu ce que j'entends… tu en auras besoin.

Ma mère est revenue et a entendu… Oh putain, je suis très TRES mal.

- Edward ça va ? Tu es tout blanc. Je lui tendis le mot.

- Oh ho !

- A TABLE ! Cria ma mère à l'étage en dessous. Nous nous regardâmes et descendîmes la rejoindre.

L'ambiance était glaciale à table, personne n'osait parler. Bella en face de moi était très intéressée par son assiette de pâtes, ma mère par le mur et moi par… mon cœur qui battait à mille à l'heure.

- Ca te dérange si je vais prendre une douche ? Demanda Bella.

- Vas-y ma puce. Elle n'osa même pas m'embrasser et se précipita à l'étage, me laissant avec ma mère. Elle se dirigea vers la cuisine et il fut temps pour moi d'aller lui parler.

- On peut peut-être en parler ? Demandai-je, alors qu'elle mettait les couverts dans l'évier.

- Parler de quoi ?

- Maman… dis-je, dépité. Elle se borna à fixer l'évier et pour une fois, elle eut l'air gênée de parler de ça.

- Depuis quand es-tu actif ?

- Depuis que tu as rencontré Charlie.

- Le jour où tu m'as demandé la maison…

- Oui.

- Jure-moi que vous vous protégez ?

- Mais oui maman, on se protège, nous ne sommes pas fous, nous ne voulons pas devenir parents.

- C'est tout ce que je veux savoir. Mais soyez plus discrets, s'il vous plait, je ne veux pas avoir à réentendre… ça. Car entendre sa belle-fille crier : plus Edward… c'est horrible.

- On pensait être seuls !

- On va dire qu'il ne s'est rien passé, ok ?

- Ok.

Je remontais dans ma chambre pour voir Bella dans mon lit.

- Alors ? Demanda-t-elle.

- Elle m'a juste demandé au niveau contraception, c'est tout. Et que nous devons être plus discrets. Elle rougit.

- Regarde. Je me suis permise d'y jeter un coup d'œil. C'était un texto d'Emmett.

Rose est conquise par ma soirée. Un immense merci ! J'ai suivi tout ce que tu m'as dit, sauf un point, dans la baignoire, mais c'est elle qui a voulu…

J'espère que ta soirée avec Bella s'est bien passée, à demain en sport.

Merci encore vieux.

- Emmett a enfin appris la tendresse ! Dit Bella. Maintenant c'est à moi de te remercier !

- Mais de rien ma chère !

- On peut dormir Edward, je suis vraiment fatiguée.

- Bien sûr !

Elle se glissa dans les draps pour rejoindre mes bras quand je fus changé.

- Bonne nuit mon ange !

- Bonne nuit mon cœur.

Le lendemain, à la piscine, pendant que les filles nageaient, Emmett me raconta sa soirée avec Rose. Elle fut surprise quand il lui ouvrit en tendant un bouquet de roses. Elle se douta que ses sœurs étaient à l'origine de quelque chose. Il me demanda d'autres idées pour une autre fois. Je lui proposais de l'emmener au resto, des trucs comme ça. En parlant de restau, je me souvins que ce soir, j'allais voir mon nouveau beau-père ! Je ne savais pas comment prendre la nouvelle. Je n'en avais parlé à personne d'autre que Bella. Elle sentit ma tension quand nous nous dirigeâmes vers notre lieu de travail.

- Respire, il ne va pas te manger.

- Je sais.

Elle m'abandonna devant son poste et je traversai la salle pour rejoindre les cuisines. Charlie m'attendait devant les portes avec son tablier blanc.

- Edward, on pourrait parler, s'il te plait ?

- Oui… Dis-je sceptique.

Il m'entraina dehors et je me mis dos au mur, ce même mur où j'avais connu mon premier baiser. Il était autant gêné que moi.

- Bon, on ne va pas y aller par quatre chemins. Je sais que ta mère et toi avez une relation très proche, que vous parlez beaucoup… et je tiens à te dire que, même si je suis avec elle, rien ne changera. Je ne compte pas lui faire de mal, je tiens beaucoup à elle. Et il est hors de question que je lui dicte comment elle doit se comporter avec toi. Je ne veux pas prendre la place de ton père.

- Ecoute Charlie, ma mère sort avec qui elle veut, c'est son problème. Depuis le di… décès de papa, c'est la première fois qu'elle retente quelque chose avec quelqu'un. Si tu la rends heureuse, je ne vois aucun inconvénient. Mais si tu fais le contraire…

- Je n'en ai pas l'intention.

- Je suis content que nous ayons éclairci les choses !

- Moi aussi ! On peut dire que… la gêne créée samedi est oubliée ? Il me tendit la main.

- Oublié ! Dis-je en la serrant.


J'attends vos avis ! A samedi prochain pour la suite Bisous