Bonjour ^^ Désolé pour le retard de publication, j'aurais du publier hier, mais... Enfin bref le chapitre est là. Merci à ma Beta Phika17 ^^ Merci aussi à toutes vos reviews et mises en alertes =) elles sont de plus en plus nombreuses et ça fait chaud au coeur !

Disclaimer : les persos sont à Stephenie M.

ayana : Salut. Merci beaucoup ^^ A très bientot j'espere bisous

aussidagility : Elle va pas vraiment lui mettre une gifle mais c'est tout comme. Enfin, tu verras en lisant la suite. A très vite, merci beaucoup pour ta review =)


Edward POV

- Bella ? Oh Bella, réponds-moi ! Je n'avais pas prévu ce genre de réaction aussi brutale. Elle était carrément tombée dans les vaps. J'essayais de la gifler doucement pour ne pas la blesser mais elle ne réagissait pas.

- Excuse-moi Bella. Je tournais la tête et la giflais fortement pour qu'elle revienne à elle. Ce qui marcha.

- Ed… Edward ?

- Ma puce, c'est moi, réveille-toi ! Ça va mieux ?

- On va dire oui. Elle se releva. Mais, mais qu'est-ce-qui se passe ? Pourquoi tu es en père noël ?

- Je suis le père noël du Wal-Mart.

- Le même père noël qui m'a dragué en me prenant sur ses genoux ?

- Oui, répondis-je. Ma gorge se serra. Tu m'en veux ? Demandai-je. Ce fut sa réaction qui me surprit le plus. Elle attrapa son sac rapidement.

- Je ne sais pas Edward, je ne sais vraiment pas. Laisse-moi du temps ! Répondit-elle.

- Combien de temps ?

- Le temps nécessaire pour que je puisse réaliser que mon petit-ami n'a même pas confiance en moi, au point de me tester. Je t'enverrais un message demain pour te dire combien de temps, mais pour le moment… Elle partit les larmes aux yeux et je n'eus pas la force de la retenir.

Bella POV

Je n'arrivais pas à y croire. Il n'avait même pas eu confiance en moi, au point de me tester pour savoir si je pourrais lui rester fidèle. Je trouvais mes sœurs dehors en train de m'attendre. Je m'écroulais en larmes dans les bras de Rosalie.

- Ma Bella, qu'est-ce qui t'arrive ? Alice, va chercher la voiture. Parle-moi, qu'est-ce qui t'arrive ?

- Ed… Edward...

- Je me doute bien que tu pleures à cause de lui… Alice se gara devant nous et je montais à l'arrière suivie de Rose.

- Il m'a… m'a testé à… mon insu.

- Le test de fidélité, dirent-elle à l'unisson. Fallait t'y préparer, répondit Alice.

- Pourquoi ?

- On n'y a toutes droit une fois avec son mec. Mike n'a pas eu besoin de le faire, il te trompait donc il s'en foutait, répondit Rose.

- Même vous avec Jasper et Emmett ?

- Oui.

- Et vous… avez réagi comment ?

- Je ne voulais plus lui parler, ça a duré deux heures, répondit Rose.

- Je m'en fichais, me dit Alice. Mes larmes se calmaient peu à peu à mesure que mes sœurs me parlaient de choses et d'autres.

- C'est votre première grosse dispute ? Demanda Alice.

- On s'est ''disputés'' deux fois : la première car je n'avais pas vu qu'il m'avait écrit Je t'aime pour la première fois. Et la seconde, c'était une crise de jalousie.

- Ouais, en gros, c'est votre première grosse dispute.

- Oui. Elles se jetèrent un regard malicieux.

- Quoi ?

- On va te remonter le moral petite sœur, ne t'en fais pas…

- J'ai peur…

Alice gara la voiture dans le garage et nous montâmes jusque dans la chambre de Rosalie.

- Tu te rappelles la tradition que nous avons quand l'une de nous trois se dispute avec son chéri ?

- On offre… des cadeaux plus que gênants à la personne concernée.

- Ben, maintenant, c'est ton tour ! Cria presque Alice.

- Non, ne me faites pas ça !

- Trop tard ! Elles me tendirent une grande boite que j'eus peur d'ouvrir.

- Attendez, vous saviez que j'allais me disputer avec Edward ?

- Y'a toujours des disputes dans un couple ! On a acheté ça le premier jour où on a su que vous sortiez ensemble.

- Merci, on voit la confiance qu'il y avait dans notre couple…

- Allez ouvre. On a ajouté des choses entre temps.

J'ouvris à contrecœur la boite que mes sœurs m'avaient offerte. Je crus défaillir en voyant le nombre de boite de préservatifs, tous plus loufoques les uns que les autres, certains étaient à la fraise, ou d'autres goûts ou formes plus bizarres les unes que les autres. Je pus voir aussi beaucoup de sous-vêtements plus qu'osés, des nuisettes transparentes, et beaucoup de lingerie. Elles s'étaient aussi lâchées niveau… jouets. Il y avait (d'après ce que je pus voir, car je ne regardais pas tout) des cravaches, des baillons, enfin bref, plein de choses.

- Mais… vous avez toutes ça dans votre chambre ? Demandai-je. Je ne me rappelais pas avoir acheté des trucs comme ça quand chacune d'elles s'étaient disputées avec leur conjoint.

- Non, mais, Edward et toi, vous êtes au début de votre vie… intime. Vous allez donc vouloir tester plein de choses, quand vous vous serez réconciliés.

- Et si ça n'arrive pas ? Demandai-je.

- Tu pourras toujours te consoler…

- Alice, t'es dégoutante.

- Non, simplement réaliste.

Nous continuâmes à parler durant de longues heures, j'oubliais presque notre dispute mais je savais qu'elle me reviendrait dans mes rêves. Nous nous endormîmes toutes les trois dans la chambre de ma sœur ainée, moi au milieu. Je rêvais en boucle la scène où j'étais partie comme une furie du Wal-Mart. Je fus réveillée vers trois heures du mat' par le portable d'une personne. Celui d'Alice. Je l'attrapais pour voir qui lui écrivait. Jasper. J'ouvris le message, sinon je savais qu'il allait vibrer en boucle.

Bébé, on a emmené Edward sortir pour qu'il décompresse. Il s'est bourré la gueule par désespoir. Il a vraiment l'alcool mauvais. On vient de le ramener chez lui. Si Bella le quitte, il peut vraiment faire une connerie.

Edward POV

PUTAIN ! Je me mis à frapper mon casier de toutes mes forces tellement la rage et la tristesse se mêlaient en moi. Je savais qu'elle allait mal le prendre, qu'elle me taperait, me giflerait ou que sais-je. Mais je n'avais pas prévu qu'elle parte. Quand mes bras furent calmés, je m'effondrais dos à mon casier et laissais le désespoir m'envahir. Je retins mes larmes, j'étais un homme, et pas une lopette.

Je restais assis là, et je devais avoir une aura répulsive car personne n'osa m'approcher, jusqu'à ce qu'Emmett, Jasper et Eric arrivent.

- Allez mec, tu vas pas rester ici à t'apitoyer sur ton sort, dit Eric. Ils étaient déjà tous au courant.

- Allez viens, on va sortir, t'as besoin de te calmer, surenchérit Jasper.

- J'ai besoin de Bella, de ma Bella, ma douce Bella, ma tendre Bella.

- Et ce n'est pas en restant assis dos à ton casier que tu vas la retrouver. Allez. Emmett m'attrapa la main et me tira. Je les suivis en mode zombie total. Je réagis à peine quand ils m'installèrent dans la Jeep d'Emmett, à côté d'Eric. Je ne regardais même pas la route, je pensais toujours à ma Bella. A son sourire, son regard, ses lèvres, son corps.

Il se gara devant un bar, et je regardais même pas où j'allais. Je faillis tomber sur Emmett mais il me retint de justesse. Nous prîmes une table au fond quand une serveuse passa prendre notre commande.

- Un cocktail sans alcool, demanda Emmett.

- Pareil pour moi, répondit Jasper.

- Un coca, s'il vous plait.

- Vodka, demandai-je.

- Edward…

- Laisse-moi Emmett, j'ai besoin d'oublier.

Je descendis mon verre en moins de trente secondes. L'alcool me brula la gorge mais je n'y fis pas attention, j'avais besoin de me sentir vivant. Car loin de ma Bella je n'étais rien. Les autres essayaient de me parler mais je répondais uniquement par des : ah bon. C'est bien. Ok.

Je continuais de boire, et les autres me regardaient. Dépités. Au bout de mon troisième verre, je me mis à parler tout seul.

- Putain, mais pourquoi elle m'a abandonné. Sans elle, je ne suis rien. C'est le dernier souvenir qu'il me resta jusqu'à ce que l'on sorte du bar, Emmett et Jasper me soutenant. L'air frais me fit recouvrir mes esprits et ils me trainèrent jusqu'à la voiture. Je ne voyais pas très clairement, je voyais juste ma Bella, me souriant puis en larmes.

Ils conduisirent lentement, je pus voir sur le tableau de bord qu'il était plus de trois heures du matin. Ma mère me revint en mémoire, elle devait se faire un sang d'encre, mais je m'en foutais. Ils m'aidèrent à sortir de la voiture et j'essayais de marcher sans glisser ni tituber jusqu'à la maison, pour que ma mère ne voit pas que j'étais sorti et, en plus, bourré. Comme prévu, elle m'attendait dans le salon.

- Tu étais où ?

- Je suis sorti avec Emmett, Jasper et Eric. Je me rattrapais au porte-manteau.

- Un coup de fil t'aurait tué ? Je me suis inquiétée toute la nuit Edward. Elle se rapprocha de moi et je retins ma respiration. Ne me refais jamais un coup pareil, compris ? Je hochais juste la tête et je sentis mon estomac valdinguer. Pourvu qu'elle ait vite terminé. Je commençais à monter jusqu'à ma chambre, mais me mis à tituber.

- Edward, t'es bourré ? Me demanda-t-elle.

- Non, non, tout va bien. Elle me bloqua le passage et je n'eus pas le temps de fermer la bouche avant qu'elle puisse sentir mon haleine chargée de Vodka et autre truc.

- En plus tu me mens ! Qu'est-ce qui t'arrive Edward ? Elle emprisonna mon visage et me regarda.

- Elle, elle m'a abandonné !

- Bella ? Bella t'a abandonné ? Pourquoi ?

- Je l'ai testé ! Je voulais savoir si elle pourrait m'être fidèle ou pas. Je lui ai dit. Et elle m'a dit : laisse-moi du temps. Je ne réagis même pas quand ma mère me gifla.

- Mais pourquoi tu as fait ça aussi, espèce de crétin ! Tu ne t'en prendras qu'à toi-même si elle te quitte. Tu l'as cherché.

- Je sais.

- Et l'alcool n'est jamais une solution, crois-moi ! Ne refais, jamais, jamais, jamais, plus jamais ça. T'as compris Anthony Edward Masen ?

- Oui, j'ai compris.

Un petit coup se fit entendre à l'extérieur, et le visage de mon ange, les traits tirés, m'apparut. Elle était encore plus belle que dans mon souvenir.

- Reste là, je vais ouvrir. Elle se dirigea vers la porte.

- Bonjour Bella.

- Bonjour Maria, j'espère que je ne vous réveille pas.

- Non, j'étais déjà levée.

- Puis-je m'expliquer avec Edward, s'il vous plait ?

- Edward est…

- Bourré ? Je sais, je suis désolée.

- Désolée ? Mais ce n'est pas de ta faute si mon… imbécile de fils a voulu tester votre amour, ou encore bu beaucoup d'alcool. Tu ne lui as pas mis le verre dans la main ? Donc ce n'est pas de ta faute.

- Je voudrais lui parler, s'il vous plait. Elle se décala et elle s'approcha de moi. Tous mes sens étaient endormis, sauf celui de la vue, intacte, car une déesse venait de remplir mon champ de vision.

- Allons dans ta chambre. Je commençais à avancer mais je titubais vraiment. Je m'en voulais de me montrer dans cet état. Elle attrapa mon bras et le fit passer autour de son cou pour m'aider à marcher. Nous arrivâmes tant bien que mal dans ma chambre, et elle m'abandonna sur mon lit. Elle fit les 100 pas et je n'osais pas poser la question qui nous détruirait tous les deux. Néanmoins, je me lançais.

- Tous les deux… c'est… fini ? Tu veux rompre avec moi ? A ma surprise, la rage s'empara d'elle. Elle attrapa mon visage entre ses douces mains.

- Même si tu es bourré, entre-toi ça dans le crane : je ne vais pas rompre ! Je pourrais me mettre à danser tant j'étais heureux. Mais…

- Mais quoi ?

- Ca va être à mon tour de te tester. Jusqu'à noël, qui est dans 15 jours, je vais dormir une seule fois chez toi par semaine, je ne t'embrasse plus, et durant ce temps- là : abstinence totale. Si tu acceptes ces conditions, je resterai avec toi. Sinon, autant dire adieu à tout ça, elle montra les photos du doigt.

Ça allait être dur.

- Oui j'accepte, j'accepte tout de toi si tu restes avec moi.

- D'accord.

- Alors reste dormir ici ce soir.

- Tu devras attendre jusqu'à samedi prochain si tu veux que je redorme avec toi.

- Je m'en fiche, j'ai besoin de toi maintenant.

- Si tu veux. Elle enleva ses chaussures et mit sa tête sur mon torse pour s'endormir. Je la suivis de très près avec un grand sourire aux lèvres. Durant 15 jours j'allais être torturé.


Alors ? vous en pensez quoi ? Laissez moi vos avis ^^

A très vite ROBisous