Coucou ^^ Merci pour toutes vos review ! J'espere ne pas vous décevoir avec cette vengeance et ces retrouvailles ! Un immense merci à ma Beta Phika17 qui à corrigé mon chapitre ^^
ayana : Coucou ^^ Merci beaucoup ! Oui avec de la chance, beaucoup de patience et de controle sur soi-meme, ça va s'arranger ^^ A très vite bisous
aussidagility : Je ne dis rien, mais à un endroit, il a failli craquer ! A bientot merci pour ta review
Justine : C'est vrai, il la un peu mérité, et ça va etre plus que dur... Mais je ne dis rien. A bientot, merci pour ta review
gabrielle : C'est l'abstinance qui va etre dur, mais les retrouvailles... lol Tes compliements me vont droit au coeur, je suis contente que mon style te plaise ^^ A très bientot, et bonne fetes à toi aussi !
Edward POV
Torture. Ce fut le seul mot qui me vint à l'esprit en pensant à ses 15 jours. Elle s'était amusée avec moi comme un toutou et, moi, je l'aimais tellement que je ne disais rien, je m'étais laissé faire.
Le dimanche matin, en me réveillant, je fus pris d'une gueule de bois effroyable, la pire que j'avais connu jusqu'ici. La moindre lumière me brulait, la moindre odeur m'écœurait, le moindre son me faisait souffrir et le fait de tendre le bras était un acte exceptionnel.
Je repoussais la tête de ma douce, m'excusant au passage, pour courir jusqu'aux toilettes soulager mon estomac. Ma mère, attirée par le bruit et par Bella me demandant comment j'allais, se leva et me fit la morale pendant un bon bout de temps, comme quoi je l'avais cherché, etc.…
Quand je fus remis de mes émotions, Bella tamponna mon visage avec de l'eau fraiche pour me soulager. Je lui en fus reconnaissant. Elle resta avec moi toute l'aprèm, il n'y avait aucune règle m'interdisant de la prendre dans mes bras. Nous restâmes dans la même position toute la journée.
Quand elle partit, ce fut une torture, mais, là encore, aucune interdiction concernant les texto. Donc j'en profitais le plus possible. Je me consolais avec les photos et les souvenirs. Je n'avais que cela de toute façon. Le plus dur allait être l'abstinence, car même si nous étions actifs depuis peu de temps, je ne pouvais pas me passer de sa peau, de ses gémissements, de la chaleur de son antre intime et de ses caresses.
Le lendemain, je me réveillais avec une bosse plus qu'imposante sous la couette. Hors de question que je cède au plaisir en solitaire. C'était à deux uniquement, et cela rendrait les retrouvailles plus intenses. Au lycée, je pouvais uniquement la prendre dans mes bras, tout le monde était plus ou moins au courant de la situation entre nous, mais nous n'abordions pas le sujet. La surveillante avait l'air contente de notre légère séparation. Je comptais les jours en cochant sur un calendrier les journées me séparant de noël. Le mercredi, elle vint travailler chez moi sur notre exposé et elle s'amusa beaucoup avec moi.
- J'ai commencé à écrire la synthèse, tu pourrais corriger les fautes et me dire ce que tu en penses ?
- Bien sûr ! Elle l'alluma et l'ordi nous indiqua que la batterie était vide.
- Zut, attend, bouge pas. Elle se pencha sur mon corps pour pouvoir brancher son ordi. J'avais la tête dans son décolleté. Il aurait juste fallu que je tire la langue pour que je retrouve la douceur de sa peau et détruire notre relation. Elle poussa le bouchon jusqu'au bout en mettant son menton presque sur mon entrejambe. Le contrôle sur moi-même fut une terrible épreuve, je n'y arrivais pas totalement, une légère bosse se forma, mais elle n'était pas visible.
Quand elle partit, mon premier réflexe fut de courir jusqu'à la salle de bain prendre une douche plus que glacée. Mon oncle ne comprit pas sur le coup la raison du PUTAIN C'EST GELE ! Que j'ai crié, mais en reliant les éléments entre eux, il comprit sans difficulté et expliqua devant toute la famille ses déductions.
Ma mère, comme mon oncle, rigola et seule ma tante me soutint. Je ne rêvais que d'elle, toute la nuit, pour combler le manque. Je revais de tout ce que nous pourrions faire une fois le délai passé, le nombre de baisers que je lui donnerais quand j'aurais à nouveau la permission de l'embrasser. Le nombre de fois où je lui ferais l'amour après en avoir eu l'autorisation.
Quand ma cousine débarqua, si ma tranquillité avait existé elle était terminée. Elle vint me pourrir la vie juste après avoir franchi le seuil en me lançant presque les valises en pleine tête.
- Edward, tu laisseras ta chambre à Grace ? Dit gentiment ma mère.
- Il est hors de question que je dorme sur ce canapé pourri ! Sale gosse.
Elle avait été l'enfant unique de mon oncle, il l'avait pourri gâté jusqu'à la moelle. Et elle en profitait. Moi, étant aussi le fils unique de ma mère, elle ne m'avait jamais couvert de cadeau, j'avais appris à être content de ce que j'avais. Elle, bien qu'elle soit plus âgée de 7 ans, elle avait gardé ce trait de caractère. A 24 ans, elle se demandait pourquoi elle était encore célibataire. Je me retenais de lui donner la vrai raison.
- Bien évidemment.
- Montes mes bagages dans la chambre.
- Si tu veux. Je me retenais de lui dire : je ne suis pas ton chien grognasse.
Ma mère me suivit jusqu'à l'étage et je lui dis que je ne pourrais pas la supporter, même pour une semaine je ne pourrais pas.
- Tu n'as pas le choix !
- Tu as vu comme elle me parle ?
- Elle a toujours été comme ça, tu le sais bien.
- Ben, si elle se calme pas vite fait, je vais lui apprendre la politesse, et pas de la manière douce. Elle me lança un regard réprobateur.
- En attendant, je dors où ? Demandai-je.
- Désolée, mais ce sera canapé. Ou alors va chez Bella.
- Une nuit par semaine ensemble, jusqu'à Noel.
- Merde, c'est vrai. Ben, désolée.
- Pas grave.
Quand elle entra dans la chambre, elle se contenta de tout critiquer, en commençant par la taille plutôt petite de celle-ci. Elle continua par le bordel ambiant et termina par les photos accrochées au mur.
- Attends, il n'est pas question que je dorme avec toutes ces photos de toi et ta copine en train de vous rouler une pelle !
- Ouais, ben tu n'auras pas le choix !
- Tu vas voir, moi, je vais te les déchirer ça va aller plus vite !
- Fais ça et je te jure je te brise le bras ! Je lui fis comprendre que ma menace était réelle en lui serrant le bras. Ma mère entra.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Edward veut me briser le bras ! Sale rapporteuse.
- Elle veut déchirer mes photos, putain !
- Grace, désolée de te dire ça mais Edward a raison, ne touche pas à ses photos. Elle se renfrogna mais accepta quand même.
Bella vint dormir chez moi le samedi soir, elle était en froid avec sa grand-mère et ne voulait pas aggraver les choses. Ce fut encore une nouvelle bataille face à ma cousine. On lui demanda poliment de dormir sur le canapé, juste pour une nuit, mais elle refusa catégoriquement, suggérant des problèmes de dos. Je pouvais bien voir Charlotte et Tom embêtés, mais la situation ne changea pas. Nous dormîmes sur le canapé, à deux, nous brisant le dos. Je lui laissais le plus de place possible.
Le lendemain, nous nous réveillâmes plein de courbatures et la presque impossibilité de bouger. Charlotte s'énerva en reprochant à sa fille son égoïsme. Elle ne s'excusa même pas et monta dans sa chambre pour dessiner. Ma mère nous laissa sa chambre pour la journée, et je massais le dos de ma douce avec ses vêtements. Cela lui fit du bien, elle se détendit sous mes doigts. Elle fit de même pour moi et je fus extrêmement content.
Noel était mercredi, l'attente se faisait trop longue. Nous avions convenu que je vienne dormir chez elle le 25 décembre, pour les grandes retrouvailles.
Lundi, avec Emmett et Jasper, nous allâmes jusqu'à Seattle pour acheter tous nos cadeaux de noël. Je choisis pour ma mère un ensemble de livres sur des histoires d'amour qu'elle n'avait pas. Pour Tom, un nouveau chapeau de Cow-boy et pour Charlotte des livres de cuisine. J'achetais pour ma cousine de nouveaux châssis et un chevalet. Je choisis pour Charlie un fouet (pour la cuisine). Et, pour terminer, je pris pour ma Bella un guide de Paris et de la France en général.
Le mardi soir, nous allâmes à la messe. Nous n'étions pas spécialement croyants, mais Noël est un symbole. Je me fis violence pour ne pas m'endormir, car franchement c'est soporifique.
Je me levais vers 2 heures du matin pour poser les cadeaux au pied du sapin que nous avions fait le week-end dernier. Ça allait être mon premier vrai noël en famille. A Chicago, ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors comme cadeaux, je me réjouissais quand j'avais un CD.
On me réveilla vers 8 heures du matin pour ouvrir les cadeaux. Chacun fouilla sous le sapin pour trouver ce qui lui appartenait.
Ma mère me sauta presque dessus en voyant ses livres, Charlotte et Tom étaient très contents de leur présent. Ma cousine daigna m'accorder un sourire. J'avais plusieurs cadeaux autour de moi. J'ouvris en commençant par celui de ma mère. Un livre sur l'histoire de la musique. Ma tante m'avait offert un bon d'achat pour une boutique en ville. Ma cousine, un CD de classique que je possédais déjà. J'appréhendais les cadeaux de Tom. Lui souriait de toutes ses dents.
Le premier fut, d'après ce que je voyais, un livre. Quand je déchirais le papier, je pus voir écrit en gros : le sexe pour les nuls. Tout le monde éclata de rire, et je cachais le livre sous le canapé. Le second était, bien évidemment, une boite de préservatifs.
Ma mère cuisina toute la matinée alors que je feuilletais son livre. Charlie arriva et je reçus un nouveau torchon pour le travail. Cela me fit marrer.
J'avais l'impression que le temps s'étirait lentement, et c'était une torture. J'avais vraiment envie de voir ma douce pour pouvoir l'embrasser. Quand 18 heures sonna, je montais rapidement chercher mon sac de voyage. Je fis la bise à tout le monde et montai rapidement en voiture. Je roulais à vive allure, sans pour autant griller les stop et feux rouges.
Quand je me garais devant chez elle, elle m'attendait devant la porte. Elle avait mis la robe qu'elle avait achetée la fois où je lui avais fait un diner aux chandelles.
- Alors, c'est quoi mon cadeau ? Demanda-t-elle alors que nous étions seuls dans le salon.
- Ouvre mon sac !
Elle l'attrapa et l'ouvrit d'un coup. Mais elle ne tomba pas sur ce qu'elle espérait.
- C'est quoi ce livre ? Demanda-t-elle en me montrant le cadeau de mon oncle. Je m'empourprais derechef
- Un cadeau de mon oncle. Le tien doit être en dessous. Elle fouilla et tomba sur le bon livre cette fois-ci.
- Merci Edward ! Elle plaqua ses lèvres sur les miennes sans réfléchir. Leur chaleur m'avait terriblement manqué. Je quémandais l'accès à sa langue pour approfondir ce baiser et elle accepta directement. Comment avais-je pu penser une seule seconde que je pourrais me séparer de ça. Elle se recula en nous laissant haletant.
- Je peux te dire que tu n'auras pas besoin du livre de ton oncle pour cette nuit, me chuchota-t-elle à l'oreille.
Mon bassin s'enflamma directement. Je mis mon sac de voyage à l'épaule et agrippai ma copine. Elle enroula ses jambes autour de mon bassin et ses bras autour de ma nuque. Mes bras se logèrent sous ses fesses pour la porter plus rapidement.
En arrivant à l'étage, je claquais la porte de sa chambre avec mon pied et elle la verrouilla. Je la plaquais contre un mur avant de la relâcher pour poser mon sac. Elle m'enlevait déjà mon pull et caressait mon torse.
- Je rêve ou tu es plus musclé qu'avant.
- Il fallait que je trouve un substitut durant ces 15 jours.
Elle caressa mes muscles de ses mains pendant que je défaisais le nœud derrière sa nuque. Les deux pans se séparèrent pour me laisser voir ses globes laiteux. Je me penchais vers eux pour les flatter de toute l'attention possible. Elle gémit et arqua son dos contre le mur, me laissant plus de contact.
Je sentis ses petites mains défaire ma ceinture et se glisser dans mon boxer. Ses mains entrèrent en contact avec ma peau et je crus venir tout de suite. Je déplaçais ma main sous sa robe pendant qu'elle faisait des aller-retour sur moi. Je décalais son string pour pouvoir jouer avec son petit bout de chair. Un gémissement plus qu'évocateur sortit de ses lèvres et je souris de l'effet. Elle arrêta les va-et-vient et essaya de parler.
- Prends-moi… tout… tout de suite !
Je retirai mon jean vitesse grand V et pris un préservatif. Je l'enfilais en un mouvement rapide avant de la regarder. Elle enroula ses bras autour de ma nuque et ses jambes se hissèrent, emprisonnant mon bassin. Je décalais son string et d'un mouvement bref et franc, la pénétrais jusqu'à la garde.
Ses yeux étaient noirs de désir, tout comme les miens, et je savourais le bonheur de la sentir autour de moi, avec tous ses plis gorgés d'envie.
Je commençais à me mouvoir en elle, c'était du corps à corps, nous n'avions jamais été aussi proches durant l'acte. Sa bouche s'entrouvrit et elle me supplia d'y aller plus fort. Le rythme augmenta brutalement pour son plus grand bonheur. Nos bouches se caressaient sans jamais s'embrasser, ses tétons frottaient mon torse pour mon plus grand bonheur. Je voulais qu'elle vienne en premier. J'attendis donc, ce qui ne fut pas long. Ses muscles m'emprisonnèrent, et elle bredouilla mon nom en se mordant la lèvre. Je la suivis de peu, en me mordant la lèvre aussi. Je la maintins jusqu'à ce qu'elle tienne debout toute seule. Je jetais le préservatif et l'allongeais sur son lit.
- J'ai envie d'essayer quelque chose, je peux ? Demandai-je.
- Bien sûr !
Je me glissais sous sa robe, entre ses jambes. Elle était de nouveau mouillée. Elle releva sa robe pour pouvoir voir ce que j'allais lui faire subir. Ma langue commença par laper tout son suc. Ses ongles étaient plantés dans sa couverture pendant que je jouais avec son clitoris. Puis elle les glissa dans mes cheveux, pour ne pas que je bouge, mais je n'en avais pas du tout envie. Ma langue se glissa dans son antre bouillant, pour la pénétrer. Je la regardais dans les yeux alors qu'elle essayait de garder les yeux ouverts. Son jus coulait abondamment dans ma bouche. Je lapais tout comme un chaton buvant son lait. Pour lui laisser du répit, je sortis la langue et la remplaçai par mes doigts. Ils tournoyaient à l'intérieur d'elle, pour lui donner un maximum de plaisir. Ma langue jouait avec son clitoris. Quand je sentis ses murs se refermer, elle se retint à grande peine de crier. Je retirai mes doigts et attendit qu'elle ouvre les yeux. J'en pris un dans ma bouche pour le lécher. J'allais attraper le second qund elle le prit dans sa main, et le glissa dans sa bouche. Sa langue tournoya autour de mon doigt, comme si elle me faisait une…
- Désolé ma belle, mais je n'ai plus de préservatif, lui murmurai-je à l'oreille.
Elle tendit le bras vers sa commode et je pus entrapercevoir plein de jouets. Elle attrapa un préservatif et me le tendit.
Je la pénétrais lentement, prenant le temps de l'aimer cette fois-ci. Elle se plongea au plus profond de mon regard. Nos peaux se couvraient peu à peu de sueur, nous étions haletants quand j'eus mon second orgasme de la soirée, et elle son troisième.
- Maintenant, laisse-moi jouer avec toi, me dit-elle.
Elle sortit de sa commode une paire de menottes à fourrure et m'attacha avec. Elle sortit aussi un bâillon en forme de balle.
Elle glissa le long de mon corps jusqu'à ma virilité. Elle la caressa du bout des doigts et commença à me masturber. Lentement. Je poussais les hanches vers elle pour qu'elle accélère le rythme.
- Patience Monsieur Cullen.
Elle ralentit encore plus et je décidai de ne pas bouger.
- Je vous ordonne de me regarder.
Je baissais le regard vers elle et je pus la voir se régaler. Sa bouche glissa petit à petit sur mon membre, en enroulant sa langue autour de mon gland. Je voulais grogner mais le bâillon m'en empêchait. Je voulais gémir mais je ne pouvais pas. Je voulais crier, mais je ne pouvais pas.
Elle me glissa jusqu'au fond de sa gorge et fit racler ses dents. Je serrais la mâchoire pour ne pas venir en elle, mais la torture était trop grande. Elle savait comment me faire craquer. Ses mains caressèrent mes testicules et je vins en trois jets plus que violents. Elle avala tout, en se régalant d'après ce que je pouvais voir après avoir côtoyé les étoiles.
Elle attrapa un autre préservatif pour le faire glisser et se mit au-dessus de moi. Elle me retira aussi le bâillon.
- Accompagne-moi !
- Pas de souci.
Elle se positionna au-dessus de moi et, d'un coup, je la remplis. Son dos s'arqua sous les sensations, avant de se relever pour faire un aller-retour. Elle se mouvait de plus en plus vite, et je l'aidais avec mes hanches, en donnant par fois des à coups pour qu'elle ne se fatigue pas trop.
Quand l'orgasme la frappa, elle me mordit l'épaule, au même endroit que la dernière fois. Cette marque resterait à jamais je pense. Elle me détacha et je la pris dans mes bras.
- Je me suis fait pardonner ? Demandai-je.
- A ton avis ?
La nuit ne fut coupée que par des baisers.
Alors ? Vous avez aimés ? Dites moi tout !
A très vite ROBisous
