Bonjour bonjour ! Un immense merci pour toutes vos reviews ! J'ai plusieurs annonces à faire plus bas ! Un grand merci à Phika17 qui m'a corrigé ce chapitre !
Justine : L'abstinance fait du bien, mais leur retrouvailles ne sont pas encore terminé... A très bientot, merci pour ta review bisous
aussidagility : C'est vrai qu'on pourrait qualifier Bella de démon, mais elle aussi à beaucoup souffert dans l'histoire ! A très vite, bisous, merci pour ta review
Edward POV
Je me réveillais nu comme un ver dans le lit de ma chérie. Elle aussi était uniquement en tenue d'Eve, sa tête au creux de mon épaule. Je tendis la tête pour voir son réveil. 2 heures de l'après-midi. Il est vrai qu'hier soir, nos retrouvailles nous avaient beaucoup fatigué. C'était la première fois que je lui faisais trois fois de suite l'amour. Elle avait l'air tellement paisible dans son sommeil. Je lui caressais affectueusement les cheveux en attendant qu'elle se réveille. Ce petit bout de femme a changé ma vie en quatre mois, et je ne suis pas prêt de l'abandonner. Elle s'agita dans son sommeil et je la regardais se réveiller.
- Ma chérie !
- Bébé, elle se redressa pour m'embrasser doucement. Depuis hier, je ne pouvais plus me passer de cela. Je voulais lui proposer quelque chose depuis longtemps, mais je n'osais pas prendre mon courage à deux mains.
- Il y a un problème ? Ton cœur bat extrêmement vite, ça va ?
- Je… voudrais te demander quelque chose… et je voudrais savoir si tu accepterais…
- Dis-moi tout, fais-moi confiance.
- Tu voudrais, qu'après le lycée… on prenne un appartement ensemble, pour la Fac ? Je rougis et détournai le regard.
- Edward… Elle était au bord des larmes. Bien sûr que je le veux ! Elle me prit dans ses bras et je pus sentir de l'eau couler dans mon dos.
- Tu veux de l'avenir avec moi ? Demandai-je. Elle colla son front au mien.
- Pour le moment, oui, je veux de l'avenir, je veux m'installer avec toi, je veux me disputer pour savoir si on prend une télé normale ou à écran plan. Je veux qu'on débâte longuement sur la couleur du papier peint…
- Tu veux une vie de couple ?
- Oui ! Elle m'embrassa longtemps, sa langue caressant la mienne avec de la brutalité parfois, mais une extrême tendresse.
- On va prendre une douche ? Proposai-je.
- Oui, je me sens collante depuis hier ! Je rougis et nous allâmes jusqu'à la douche.
Dans la cabine, je ne pouvais pas me séparer de son corps. Nous étions collés l'un à l'autre, sans possibilité de se détacher. Elle me caressa langoureusement le torse pendant que sa langue jouait avec la mienne. Sa main descendit plus bas et je redevins dur comme un roc. Elle me regarda au plus profond de moi.
- Bébé, j'ai encore envie de toi !
- Reste ici ! Je sortis de la douche, m'enroulais dans une serviette pour courir dans sa chambre, en priant pour ne croiser personne, vu la bosse déformant la serviette. J'ouvris le même tiroir qu'hier soir, et fouillai pour prendre plusieurs préservatifs. Je trouvais aussi beaucoup d'objet pour se satisfaire tout seul…
Je rejoignis la salle de bain, ouvris la cabine et posai mon butin sur les étagères qui servaientt habituellement à mettre le savon.
- Bella, dis-moi, est-ce que tu t'es déjà servie de certains de ses objets ? Dans ta commode ?
- Non, jamais, dit-elle en déglutissant.
- J'espère…
Elle me plaqua contre le verre de la cabine avant de faire glisser une main au même endroit que tout à l'heure. Ma main rejoignit sa féminité et commença à soulager son bourgeon. Seuls nos halètements et gémissements envahissaient la pièce. La vapeur donnait quelque chose de sensuel dans l'histoire.
Je ne tins plus, au bout de 5 minutes j'inversais les rôles, mis un préservatif rapidement, l'agrippai avant de lui faire voir le paradis étoilé. Mes coups de butoir à l'intérieur d'elle étaient de moins en moins tendres, mais elle ne semblait pas s'en plaindre.
- Je t'aime… je t'aime tellement… je t'aime à en mourir… je t'aime tout simplement…
Nous explosâmes en peu de temps, tellement la sensation de l'avoir autour de moi était grisante.
Bella POV
Jamais je n'aurais pu être aussi heureuse que ce matin. Il m'avait dit qu'il voulait de un avenir avec moi, et je lui avais confié tous mes rêves les plus secrets. Pour moi aussi, ces quinze jours avaient été durs, mais je ne regrettais rien, tellement les retrouvailles entre nous étaient intenses. J'avais failli céder plusieurs fois, annuler ce stupide test, mais j'avais tenu bon.
Après ce magnifique orgasme, il me sortit de la cabine de douche. Mes muscles étaient tellement ramollis que je ne pouvais les détacher de sa taille. Pourtant, il le fallut. Je me détendis et me laissais glisser contre lui. Il me soutenait toujours pendant qu'il jetait le préservatif. Il m'enroula dans un peignoir pour ne pas que j'aie froid, avant de me reprendre dans ses bras.
Nous allâmes jusqu'à ma chambre et je me mis à fouiller dans mes pulls, jusqu'à ce que deux bras enserrent ma taille.
- T'ai-je donné l'ordre de t'habiller ?
- J'ai besoin de ton ordre ? Demandai-je.
- A partir de maintenant, oui. Je veux que tu ailles t'allonger sur ton lit. Tout de suite !
Je lui obéis. J'adorais son côté dominant. Il me menotta les mains et s'installa paisiblement près de moi.
- Tourne la tête ! Je t'avais dit que nous essayerons les cadeaux de tes sœurs… J'entendis ses mains fouiller dans la commode et trouver ce qu'il cherchait. Il emplit mon champ de vision.
- Ne tourne pas la tête. Regarde-moi, dans les yeux !
Je frémissais d'anticipation. Je pouvais entendre la chaine Hifi de ma sœur passer l'album de Muse. Quelque chose, en plastique, toucha mon clitoris.
- Détends-toi, je ne vais pas te faire de mal, juste du bien… Quelque chose vibra sur mon clitoris.
- Ahhhhhh… fut la seule chose qui sortit de ma bouche.
- Essaye de rester forte. Ne parle que si c'est nécessaire.
Il passa l'objet en plastique de partout sur moi, je ne pouvais pas imaginer à quel point c'était agréable. Je plongeais dans ses pupilles vertes, et me concentrais pour ne pas crier, ni même gémir, pour lui montrer que j'étais forte. Je tenais le bon bout. Sauf quand il le fit entrer en moi.
Un tourbillon de sensations me grisa. Ce fut comme si cet engin connaissait tous mes plis, même les plus sensibles. Il les frottait, pour me rendre folle de désir.
- Ca te fait du bien ? Non ?
- Ahhhhhh… Ahhhhhh
- Attends trente secondes… Si je l'incline comme ça… il le bougea légèrement, pour atteindre mon point de rupture… Voila, je devrais toucher ton merveilleux point, non.
- oUUUUUUIIIIIIIIIIIII!
- Si tu veux jouir, aie la décence de ne pas le faire trop fort, je te rappelle que tes sœurs sont juste à côté…
Et là, ce fut trop. Je ne pus même pas me retenir. Si mes sœurs n'avaient pas été là, je crois que j'aurais hurlé à m'en péter la voix, à en faire trembler les murs de la maison. Heureusement, ma lèvre me sauva, enfin pas tellement, je la mordis très fortement, comme si c'était l'épale de mon amant.
Il retira l'objet, le posa sur ma commode, avant de tendre le bras pour attraper un préservatif. Pour me faire languir, il s'insinua dans mon antre le plus lentement du monde, jusqu'à ce que je demande grâce. Il m'obéit, j'enroulais mes jambes autour de son bassin, pour plus de contact. Je ne fis pas long feu, deux minutes je pense, peut-être moins. Après mon orgasme, lui continua, décuplant les sensations autour de moi. Nous eûmes notre orgasme en même temps cette fois-ci, et pouvoir le revoir en train de descendre des étoiles était un spectacle que je ne me lasserais jamais de voir.
Le reste de l'après-midi fut consacré à notre exposé sur la contraception, mais aucun n'était concentré sur cela. Nous essayons de faire craquer l'autre. Sans succès.
POV…
10 ans.
10 ans que ce chien me doit mes 20 000 dollars.
8 ans que ma femme chérie est morte, car il manquait mes 20 000 dollars.
7 ans que son père, le chef du clan, est mort en taule, tué.
5 ans que le successeur du père est mort après une baston.
2 ans que j'ai repris la tête du clan.
1 an que j'en suis le dernier membre.
Mon esprit n'est que vengeance. Vengeance non assouvie, vengeance qui me bouffe de l'intérieur. Vengeance auprès des Masen. Ce nom pourri qui traine. Ce nom qui nous a bouffé.
Il croyait pouvoir s'en sortir impunément, revenir sur notre territoire sans avoir payé ? Il se trompait, ils se trompaient tous.
J'avais su leur arrivée deux jours après leur emménagement. J'avais reconnu le père dans les traits du fils. Le lendemain, après une filature chez eux, j'avais trouvé tous les papiers. De Masen, il avait changé en Monsen, puis en Cullen. Je sais tout de leur vie. La pièce est tapissée de leur photo. Le fils prenant la mère dans ses bras car elle est en larmes. Le fils prenant sa copine Isabella dans ses bras. Dans ces clichés-là, je me revois plus jeune, portant ma femme dans mes bras.
Je les ai espionné, surtout le fils. A New-York, le chauffeur de Taxi, c'était moi. Le gars vendant des tickets d'avion, c'était moi. Le gars fumant une clope, c'était moi. Bref, j'étais partout.
Il allait payer, ils allaient tous payer. 10 ans que je rumine cette putain de vengeance, imaginant des scénarii tous plus burlesques les uns que les autres. Depuis qu'ils étaient ici, mon imaginaire s'emballait, j'imaginais beaucoup de choses. Mais j'avais pris la solution la plus pratique.
Toute une pile de journaux s'entassent autour de moi. Je mets mes gants de latex, comme un chirurgien, et je découpe. Je découpe les lettres utiles pour faire le corbeau. Je découpe pour écrire mon message funèbre. Je découpe pour faire comprendre que j'existe toujours.
Après plusieurs heures, les lambeaux de papiers gisent autour de moi. Ils ne servent à rien. Je prends de la colle et assemble les lettres, pour former ces mots qui les détruiront. On pouvait croire à un collage d'enfant, mais en lisant les mots, cela faisait beaucoup plus peur. Le chef ne m'a pas appris à être tendre, mais à dire la vérité.
Je contemple mon chef d'œuvre. La lettre est parfaite, pas une seule goutte de colle ne transparait. Je ne la plie pas, je la glisse dans une enveloppe marron. J'écris le nom de ma prochaine victime : Maria Cullen
Maria Masen
Maria Billon.
Ajouter son nom de jeune fille a quelque chose de… poétique. Pour lui rappeler qui elle est, et qu'elle n'aurait pas dû nous trahir. J'espère qu'elle reconnaitra mon écriture, pour qu'elle reconnaisse qui était le traitre. Avant la police, car je savais qu'elle les contacterait. Elle est lâche. Depuis toujours.
Je consulte une nouvelle fois le plan.
J'appelle du lycée, en annonçant une réunion, où les parents sont les seuls conviés.
La mère arrive là-bas.
Je sonne chez eux, demandant si je ne peux pas téléphoner.
Un coursier remet la lettre à Maria.
Je casse la gueule au fils, lui faisant explicitement comprendre que nous sommes toujours là, et que je m'en prendrais à sa chère Isabella s'ils ne payent pas.
Tout devrait marcher sur des roulettes. Mon plan devrait être mis à exécution le 4 janvier. Histoire qu'il profite des retrouvailles avec sa chérie et de ses derniers baisers. Histoire aussi que toute la famille déguerpisse.
Oui, tout devrait marcher. Je le sais, j'en suis persuadé. Je vais récupérer mon argent, et tout le monde sera sain et sauf. Sinon, il y aura des morts.
Je vérifie une nouvelle fois mes armes. Ça me détends de les nettoyer. Je passe minutieusement au crible toutes les parties de mon jouet. Cela pourrait toujours servir au cas où la petite amie ou le copain de la mère débarquerait à l'improviste.
10 ans que j'attends cette vengeance. La vengeance est un plan qui se mange froid.
Le mien sera glacé.
Que la fête commence !
Les ennuis commençent pour les Cullen-Masen...
Voici mes annonces :
* Pas de publication pendant les vacances, désolé =(. Je n'ai plus de chapitre d'avance sur cet fic, et je les écrit très rapidement... Donc je vais en profiter ! Ne vous en faites pas, je vais recommencer à publier le 2 ou le 8. Plutot le 2 !
* J'ai un projet de fiction, j'ai un prologue d'écrit, mais je ne vais pas la publier tout de suite, je vais deja terminer celle-ci... Si vous voulez le lire, demandez-moi. Merci à Phika17 qui a corrigé mes fautes d'orthographes !
A l'année prochaine, bisous, passez tous d'excellentes fêtes de noel !
Ajout du 19/12/2010 : Aline, Ton adresse ne s'est pas afficher sur la review. Si tu reviens sur l'histoire, renvoie-la moi. Je n'ai aucun autre moyen de te contacter...
