Bonjour ! Hé non, vous ne revez pas ! Je publie la suite avec beaucoup d'avance ! C'est pour vous remerciez de toutes vos reviews ! Voila, le dernier chapitre... Vous vouliez tant savoir ce qui allait se passer... Avant toute chose, je remercie tout le monde pour les reviews :
Review : Repert0ire-twilight, Team Edward, phika17, chouchoumag, LuneBlanche, Grazie, lapiaf8, Savigny, Nini Hathaway, Silent13, elo-didie, bibinette, bilitis1306, olivia59350, Joannie01, marion, emichlo, cricri2388, BEA, Tinga Bella, fan de twa, tacha vaillant, acoco, JessieRobSten, isa, CaRoOThePriinCess, calimero59, Famous Marion, petitefilledusud, Adore Youu, Catherine, fandetwilight, SorchaPalomaSalvatore95, Titeviolette, DCE-District, AYANA, emrokeuz, gabrielle, doudounord, helimoen, ousna, made-in-alice, Bellaandedwardamour, samy940, alice'n'tom, Aaah'xelle, Miss-Aurore, lucie62170, pierard85, cyl59, Maru-chan8, titefred, Gaelle-51, Dreams-Twilight, Rosabella01, Sherazade77, tit'Abbadon, Mariotte, 2ld'R, Titie, camryn48re, bella-lili-rosecullensister, aussidagility, twilight-I-love-you, Bibi017, appaloosa, Charloon', Lea, RobSten35, Clairouille59, lyllou, char2lene, IsabellaMasenCullen, mafrip, LunaEAC, Anill,twilight0507.
MERCI BEAUCOUP BEAUCOUP ! (Si j'ai oublié quelqu'un, précisez !)
JE VOUS REMERCIE TOUTES POUR VOTRE SOUTIEN, VOS MISES EN ALERTES ET VOS FAVORIS !
JE REMERCIE EGALEMENT MA BETA PHIKA 17 ^^
Sans baratin, voila la fin !
Justine : Je ne dis pas comment ça se finit, mais je suis pour les happy end, donc... Bisous !
twilight0507 : A ce stade, c'est plus que dur... Bisous =)
lyllou : La fin est sadique, mais je devais couper quelque part... Bisous
Edward POV
Le délai tournait en boucle dans ma tête. Une nuit, une nuit, une nuit… Une nuit pour profiter d'elle avant de l'abandonner.
- Edward, ça va ? Tu es tout pâle ? Demanda Bella, inquiète. Son père accourut dans l'instant.
- C'est rien, je suis un peu fatigué. Je vais aller dormir dans ta chambre un petit moment.
Je grimpais les marches à la hâte et m'installais à son bureau. Je pris le stylo plume qu'elle m'avait offert pour noël et cherchais du papier à lettre dans son bureau. Et je me mis à écrire. Car j'étais trop lâche pour lui dire toute la vérité. Les larmes coulaient sur mes joues, et diluais l'encre à certains endroits.
Je cachai la lettre dans ma valise et descendis manger. Bien entendu, je ne pouvais rien avaler. Ma mère me força un peu, mais inutile. Après manger, Bella et moi montâmes tous les deux dans sa chambre.
- Je n'ai pas envie de dormir… dit-elle en caressant mon torse. Mais je comprends que tu n'aies pas envie, à cause de Sacha et de ta mère… ajouta-t-elle en baissant la tête.
- Moi non plus je n'ai pas envie de dormir. Et, en plus, j'ai besoin de décompresser. Et je sais que voir ma chérie prendre du plaisir sera le meilleur moyen. Elle rougit avant d'aller fermer la porte de sa chambre. Je regardais son réveil : 21 heures 52. J'avais encore 7 heures et 8 minutes pour profiter d'elle. J'allais donc lui faire voir le paradis étoilé une dernière fois, avant qu'elle me remplace par un autre.
Je l'allongeais tendrement sur son lit avant de lui enlever son pull. Je lui fis un suçon pour la marquer, une dernière fois. Je dégrafais son soutien-gorge du premier coup, cette fois-ci, et je m'acharnais sur ses tétons. Ses mains glissèrent dans mes cheveux pour ne pas que je bouge. J'en suçais un tendrement pendant que l'autre subissait le traitement de ma main. Elle gémissait fortement, et je savais que cela resterait ancrer dans ma mémoire. J'alternais coup de langue et morsure douce dessus. J'inversais les rôles pendant cinq minutes. Je passais entre les deux monticules laiteux, pour aller torturer son nombril, une dernière fois. Elle se tortillait sous mes caresses, et je pus voir ses yeux fermés, tendus.
Son jean ne fit pas long feu sous mes doigts experts. Elle souleva ses jambes pour me faciliter la tache. Son shorty était déjà trempé. Je caressais sa fente par-dessus le tissu humide.
- Edward, je t'en supplie… Ses yeux roulèrent dans ses orbites.
- Dis-moi ce que tu veux.
- Doigts, doigts.
- Des doigts ? J'aimais bien la faire languir, une dernière fois.
- Tes doigts, tes doigts.
- Où les veux-tu ?
- à l'intérieur de… mon vagin.
- Je comprends mieux.
Je baissais son sous-vêtement jusqu'aux genoux, et elle l'envoya valser. Je commençais lentement à passer ma main sur sa fente, évitant son bouton magique. Elle se tortilla et sa main apparut dans mon champ de vision.
- Tut tut tut ! Pas touche ! Laisse-moi faire.
J'allais encore plus lentement, avant de laisser mon index se frayer un chemin entre ses murs. Lentement, une dernière fois. Mon majeur se joignit à la danse de l'index, et j'aspirais son clitoris entre mes lèvres, une dernière fois.
Elle jouit fortement en se mordant la lèvre et je pus goûter son nectar sucré, une dernière fois. Je me relevais vers elle et elle ouvrit ma chemise pendant que je cherchais un préservatif dans sa commode.
- Je prends la pilule, je te rappelle.
- Ah oui, c'est vrai !
Je virais mon jean et la pénétrais, une dernière fois. Sa chaleur était étouffante, et je pouvais ressentir tous ses plis. Je commençais les mouvements en elle, et mis ma tête dans son cou. Rien que de penser que c'était la dernière fois que je lui faisais l'amour, je me mis à pleurer, dans l'oreiller. Elle ne se rendit compte de rien. Pour la première fois, elle put me bloquer en elle sans latex entre nous. Je me déversais tout au fond d'elle, pour la première et la dernière fois.
- C'était…
- Intense, terminai-je.
- Maintenant, laisse-moi faire quelque chose…
Elle m'attrapa la main et me plaqua contre un mur de sa chambre. Elle adorait que nous fassions l'amour debout, elle se sentait plus proche de moi. Je commençais à mettre mes mains sous ses fesses pour la porter.
- Non, j'ai eu droit à ma gâterie, mais pas toi… Elle commença à s'agenouiller.
- Non Bella, pas comme ça.
- JE décide. Et je n'eus pas le temps de riposter.
Je pus sentir la chaleur de sa bouche autour de moi, une dernière fois. Elle imprimait des va-et-vient lent, la partie hors de sa chaleur se retrouvait entre ses doigts experts. Mon cœur battait extrêmement vite, j'avais peur de mourir sur le champ tant c'était agréable. J'essayais de me retirer mais les ongles de Bella se plantèrent dans mes fesses, incapable de bouger.
Elle avala ma semence et me nettoya. Je la redressais pour l'embrasser. Je pus me goûter à travers elle, une dernière fois. Puis une idée me vint. Je me décalais et virais par terre tout ce qui se trouvait sur son bureau.
- Il est solide ? Demandai-je.
- On va tester…
Je l'allongeais sur cette table de bois, et retournais dans sa chaleur. Il n'y eut pas beaucoup d'amour cette fois-ci, plutôt des coups de rein endiablés.
- Comme lieu… insolite… un bureau, ça te… va ? Demandai-je.
- Je pensais plutôt à des… toilettes ou… une… cabine d'…essayage… un truc comme ça…
Elle me mordit l'épaule une dernière fois, pour étouffer sa jouissance. Je regardais son réveil une nouvelle fois. 23 heures. Il ne me restait plus que 6 heures avec elle.
- C'est normal que j'ai encore envie… demanda-t-elle au creux de mon oreille. Mon soldat comprit instantanément ses paroles.
- Je peux essayer un truc ? Je l'ai lu dans le livre de mon oncle… demandai-je, au-dessus d'elle.
- Vas-y.
Je me remis une nouvelle fois en elle et attrapai une de ses jambes pour la mettre sur mon épaule. Mon prochain coup en elle, ses yeux se révulsèrent et elle couina.
- Putain…
- C'est bon ? Demandai-je.
- O… oUUUUUUIIIIIIIII !
Son orgasme arriva peu de temps après, mais je continuais, en caressant son clitoris. Elle me serra plus que fortement une seconde fois, et je me déversais en elle.
Je m'effondrais et elle vint se blottir contre moi.
- Merci, dit-elle en caressant mon visage.
- De rien. Je savais que c'était la dernière fois que j'avais pu lui faire l'amour. Nous nous glissâmes dans les draps pour nous embrasser. Je profitais de ses baisers car je savais qu'ils étaient comptés.
Nous parlâmes et, à trois heures du matin, elle s'endormit contre moi. A son réveil, elle sera nue, seule, avec ma lettre. Je savais que c'était douloureux. Je caressais ses cheveux pour me souvenir de leur douceur. Je regardais son réveil tout le temps, pour savoir quand je devrais me lever.
A 4 heures 55, je sortis de ce lit pour m'habiller. Et je l'entendis dans son sommeil.
- Edward… Edward…
- Quoi ? Demandai-je timidement.
- Je viens de perdre les eaux, le bébé va arriver !
- Je vais t'emmener aux urgences, tout va bien se passer ma puce, dis-je en larmes. Je déposais la lettre et embrassais son front, une dernière fois.
- Tout va bien se passer, murmurai-je. Je la regardais dans l'encadrement de la porte. Je ne pouvais pas bouger. Mais ma mère m'attrapa le bras pour me descendre de force.
Dans la voiture, je me mis à frapper de partout. Mais elle ne disait rien, elle me laissait faire. Je mettais des coups de pieds, des coups de poing.
- Excuse-moi, murmura-t-elle.
- J'EN AI RIEN A FOUTRE DE TES EXCUSES ! CETTE FILLE, C'EST LA FEMME DE MA VIE ET JE L'AI ABANDONNE TU COMPRENDS ! JE L'AI ABANDONNE ! A L'INSTANT, ELLE REVAIT QUE JE L'ENMENAIS A L'HOPITAL CAR NOTRE BEBE ALLAIT ARRIVER ! ALORS FOUS-MOI LA PAIX !
Elle ne répondit pas et me laissa pleurer.
Bella POV
J'ouvris les yeux sur mon réveil. 5 heures 55. Je me tournais pour enlacer mon chéri, mais j'étais seule. Il avait dû probablement aller aux toilettes. Je me mis à respirer l'odeur qui provenait des draps, quand je sentis du papier dans mon dos. Une lettre, à mon nom.
Bébé,
Pardonne-moi. La police va arrêter Sacha, mais je dois fuir. Je pars à neuf heures de Forks pour aller en Angleterre. Je reviens dans trois semaines, si tout se passe normalement. Sinon, c'était notre dernière nuit ensemble.
Tout ce que je t'ai dit, nous le ferons. Si je reviens, nous continuerons nos études, et nous irons à Paris en juillet. Nous irons chercher un appartement à Seattle. Tu feras tes études pour pouvoir tenir une bibliothèque, moi pour devenir prof de bio ou de math. Nous reviendrons à Forks, et nous achèterons une maison. Nous aurons deux enfants, un garçon et une fille. Nous nous disputerons sur les prénoms, mais leur venue nous rendra fou de joie et de bonheur.
Je compte aussi t'épouser. Je t'attendrais devant l'autel, en costume, et, toi, tu embelliras l'église par ta beauté, au bras de ton père. Quand le prêtre déclarera : vous pouvez embrasser la mariée, je te donnerais le plus long baiser du monde.
Nous partirons en voyage de noce, et nous serons heureux
Mais je t'en prie, si je ne reviens pas, fais tout cela avec un autre homme…
Je n'ai pas eu le courage de te le dire en face, car je préfère te voir souriante que pleurante.
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.
Edward.
Non non non non non non non. Il n'a pas pu m'abandonner. Il n'a pas pu. Tout le monde entra dans ma chambre. Je n'ai pas remarqué que je criais. Mes sœurs me prirent dans leur bras en m'enfilant un peignoir, elles lurent la lettre et expliquèrent la situation.
- Il est parti, il est parti… Mes parents se regardèrent.
- Rejoins-le, annonça ma mère.
- Quoi ? Demandai-je.
- Tu seras malheureuse toute ta vie si tu ne pars pas. Et tu nous en voudras. Alors, rejoins-le. Fais tes valises.
Je les pris dans mes bras pendant qu'Alice m'aidait à faire mes bagages. En moins d'une heure, tout fut bouclé et toute la famille se retrouva chez les Cullen. Il était dehors, en train de mettre ses affaires dans la voiture.
- EDWARD ! Criai-je. Les deux se retournèrent et je bondis dans ses bras. Je pleurais et il pleurait.
Edward POV
J'emballais mes affaires dans chaque pièce.
Ma chambre, où elle avait dormi tant de fois avec moi. Où je lui avais tant de fois fait l'amour. Où je l'avais embrassé des millions de fois. Où je l'avais massé, où je l'avais fait jouir pour la première fois. Tout ça, c'est terminé…
Ma salle de bain, où nous nous étions donné tant de fois du plaisir, et où nous nous étions réfugiés quand Tom nous énervait. …Tout ça, c'est terminé…
La salle de bain de ma mère, où nous avions pris des bains tous les deux, où, aussi, nous nous étions donnés du plaisir. …Maintenant, c'est fini…
La chambre de ma mère, où je l'avais massé quand ma cousine ne nous a pas laissé mon lit. …Il ne reste rien…
Le salon, où nous avions regardé son film préféré, où nous nous étions massés tellement de fois, où elle m'avait donné mon premier vrai baiser, où ma mère nous avait trouvé. Tout a disparu. … Absolument plus rien…
La salle à manger, où nous avions fait notre diner aux chandelles, où nous avions été gênés tous les deux quand ma mère nous avait entendu faire l'amour, où elle avait rencontré ma mère pour la première fois… Sauf une chose…
La cuisine, où nous avions bu du chocolat chaud périmé, où nous avions fait des crêpes, où nous avions pris tous nos petit-déjeuners….Des souvenirs.
Tous ces souvenirs, que j'emportais loin. Je pleurais pendant tout mon inventaire. Ma mère me laissait dans ma déprime. Il était presque huit heures du matin. Je commençais à charger nos valises. Ma mère m'en apportait d'autres, quand une berline s'approcha de nous.
- EDWARD !
Je me retournais et une odeur de fraise se trouva sous mon nez. Je pus sentir des larmes couler. Je ne savais si c'était les miennes où les siennes. Elle plaqua ses lèvres contre les miennes.
- Tu… tu ne peux pas m'abandonner… pas… pas après cette lettre… tu ne peux pas…
- Tu seras en sécurité, je répétais les mots de ma mère, je commençais à les croire.
- Je ne suis en sécurité que quand je suis avec toi. Mes bagages sont prêts, je pars avec toi.
- Non. Dis-je durement.
- Tu ne m'aimes pas ?
- Si. Mais je veux que tu sois en sécurité, à Forks.
- Oui, mais je ne supporterais pas l'idée de te laisser partir sans jamais savoir si oui ou non je te reverrais. J'abandonne tout, j'abandonne amis et famille, car tu es tout pour moi maintenant. Monsieur Diego et plusieurs agents de police se garèrent autour de nous. Je regardais ma mère. Elle ne pouvait pas me laisser l'abandonner ici. Elle me lança un regard, un regard qui voulait dire : fais comme tu veux, emmène-la si tu veux.
- Tu pars avec nous, mais à une condition…
- Tout, j'accepte tout. Mon cœur battait à mille à l'heure. Je m'accroupis devant elle. Devant ma mère, devant ses parents, et devant ses sœurs.
- Promets-moi que dans cinq ans maximum, tu m'épouseras. Ce n'est pas une demande en mariage, mais une promesse. La promesse que tu m'épouseras. Je ne peux pas te laisser tout quitter si tu ne m'aimes pas. Je t'achèterais une bague plus tard, je te ferais une vraie demande, mais le temps presse un peu. Promets-moi que nous allons nous marier. C'est comme si le temps venait de se figer. Ma mère et Esmée pleuraient, son père était ébahi, et Alice et Rosalie se retenaient de sauter de partout.
Elle tomba à genoux pour que nous soyons à la même hauteur.
- Oui ! Oui ! J'accepte, j'accepte ! Elle pleurait elle aussi et je me rendis compte que moi aussi quand je sentis de l'eau sur mes joues. Je l'embrassais pour sceller tout ce que je venais de dire.
Nous nous relevâmes et ma mère me prit dans ses bras.
- Maman, on fait comment pour les billets ? Demandai-je. Elle allait répondre, mais monsieur Diego la devança.
- J'ai travaillé au FBI durant une vingtaine d'années, et j'ai trop connu les revirements de situation de dernière minute. Nous avons pris l'habitude de réserver des billets pour les conjoints, au cas où… Il nous tendit quatre billets.
Je fis voler Bella dans mes bras, et remerciai Carlisle et Esmée.
- Nous savions que, si une situation comme celle-là devait arriver, nous laisserions nos enfants partir. Nous voulons leur bonheur, et si nous l'obligions à rester ici, elle nous en voudrait toute sa vie, annonça Esmée en me prenant dans ses bras.
Beaucoup de larmes coulaient, je m'en voulais de l'obliger à tout quitter pour moi. Une voiture se gara en trombe devant la maison, Charlie en sortit en courant, pour prendre ma mère dans ses bras.
- Maria… Laisse-moi venir avec toi, je… j'ai réservé un billet en urgence sur internet. Je… j'ai jamais été courageux… je n'ai jamais voyagé en dehors du compté. Avec toi, j'ai… j'ai l'impression que c'est du sérieux… Si tu ne veux pas, je prends quand même cet avion, et je te poursuivrais. Mais laisse-moi partir avec toi.
Il eut pour seule réponse un long baiser de ma mère. Je détournais le regard, pour me concentrer sur ma Bella. Ma future femme. Même si je ne lui ai pas encore officiellement demandé.
- Oui, tu pars avec nous ! Annonça ma mère. Nous montâmes dans la voiture de police, sous les yeux de nos proches. Bella serra une dernière fois ses sœurs dans ses bras, avant de me rejoindre.
Une semaine et demie plus tard.
- EDDDWARDDDD !
- BELLLLLAAAA !
Je tombais une nouvelle fois sur son corps. Depuis notre arrivée à Londres, nos réveils étaient identiques. Vous n'avez pas besoin d'un dessin. On frappa à notre porte pour nous apporter le petit-déj, et je l'apportai dans notre lit. Je lui fais manger son toast avec de la marmelade, bizarrement elle adorait ça alors que, moi, je détestais.
Nous passions nos journées à visiter Londres avec ma mère et Charlie. Cette ville était magnifique. Bella s'était renseignée pour son grand-père, il était toujours vivant, mais atteint malheureusement de la maladie d'Alzheimer.
Aujourd'hui, nous allions enfin savoir si nous pouvions revenir chez nous. L'opération s'était déroulée hier soir, je n'en avais pas dormi de la nuit. Bella avait essayé de me réconforter, mais sans succès. Je m'étais endormi vers deux heures du matin.
14 heures. Nous allions dans la chambre en face de la nôtre. Celle de ma mère et de mon beau-père. Personne n'osait parler, nous attendions qu'un des téléphones sonne. Mais rien.
Bella était sur mes genoux, blottis contre moi. Elle tremblait, elle aussi avait peur. Ma mère me tenait la main pour se donner du courage. Charlie avait passé un bras autour de ses reins. Un de nos portables vibra. C'était le mien. Tout le monde sursauta. Je l'ouvris et mis le haut-parleur.
- Edward, c'est Denali.
- Bonjour, j'ai mis le haut parleur, tout le monde vous entend.
- Parfait.
- Alors ? Demande ma mère. Un silence se fit dans le combiné.
- Nous avons eu un problème… Bella et Charlie retinrent leur respiration… avec Peter… (n/a : à la base, je devais couper l'histoire là, mais je savais que j'allais avoir de gros ennuis si je le faisais… lol)
Bella se tendit contre moi, la main de ma mère me broya les os de la main. Je m'en voudrais toute ma vie si elle ne rejoignait pas ses parents et ses amis.
- Que s'est-il passé ? Osai-je demander.
- Votre père devait remettre la rançon et partir, mais le FBI, c'est très brute de décoffrage. Ils sont arrivés trop tôt, et Sacha l'a pris en otage, un flingue sur la tempe. Je regardais ma mère. Même si c'était son ex-mari, elle pleurait.
- Bref, Sacha ne voulait pas se rendre, donc, le FBI a choisi une méthode expéditive. Ils ont tiré un coup de feu sur Peter, pour qu'il tombe sous le choc et qu'il soit hors de danger. La balle a atterri dans son épaule. Il s'est effondré, et les échanges ont continué. Il a pris une balle dans l'épaule et dans la cuisse. Par contre, Sacha est mort. Une balle dans la tête. Nous avons fouillé son domicile, et trouvé une liste d'anciens membres de leur clan. Plus rien ne dépend de nous. Vous pourrez rentrer comme prévu, mais vous aurez quand même encore une protection policière.
Je pris ma déesse dans les bras pour la faire voler. Elle riait et je l'embrassais. J'allais enfin pouvoir lui donner tout ce qu'elle méritait.
- Je crois que je vais vous laisser fêter ça ! Annonça Denali avant de raccrocher. Je pris ma mère dans mes bras et la serrai très fort.
- C'est fini, tout est terminé !
- Oui, tout est fini ! Annonçai-je.
Voila le mot de la fin... ENCORE UN IMMENSE MERCI POUR TOUT VOTRE SOUTIEN. Plusieurs informations :
* J'ai une date pour la parution de mon autre fic, le 5 février, pour me laisser le temps de m'avancer etc...
* J'ai peut-etre idée d'écrire une suite à cet fic... Seriez-vous interessés ?
Voila. J'attends vos avis sur ce dernier chapitre ^^
Bisous
