Bonjour les gens. Comme certain n'ont pas compris la « blague » du Os

(*tousse* Jes Cullen-Malefoy *tousse* *tousse*)

j'ai décidé de le réécrire.

MAIS (Attention le mot qui change tout)

j'ai plusieurs idées et je ne sais pas laquelle choisir.

Alors j'ai commencé les deux.

Selon vous laquelle dois-je poursuivre ?


idée 1 : Du haut de la tour.

Dans la contrée Malefoy vivait un prince. Il était jeune, beau, riche et aimé des habitants de la contrée. Trop aimé selon certain. Plus particulièrement son père. Le Gouverneur Lucius n'aimait pas toute cette agitation autours de son fils.

Et puis un jour, une troupe de jeune gens de la contrée, filles et garçons, se ruèrent au palais pour apercevoir le jeune prince. Le gouverneur avait essayé de les arrêter en envoyant sa garde militaire mais la foule les avait écarté si facilement. Ils étaient entrés dans le palais et avait couru dans toutes les pièces jusqu'à le trouver dans la bibliothèque. Le jeune prince fut vite submergé par les jeunes gens en mal d'amour propre. Alors Lucius s'était énervé. Avec une garnison il avait investit sa propre bibliothèque et avait réclamé la libération de son fils. Mais la foule enamourée refusa. Alors le gouverneur se jeta dans la cohue, suivit des ses hommes. Une bataille s'en suivit. La plupart des jeune demoiselles de la foule s'était enfuie mais les hommes se battaient vaillamment pour leur prince.

« C'était une bataille ridicule. Un combat inutile. Une perte de temps dans ma vie » avait dit Lucius après avoir vaincu et mis à la porte tout les prétendants. Il se tourna alors vers son fils et lui dit

« Désormais tu ne quittera plus le palais. Je t'interdit de sortir. La vie dehors est trop dangereuse pour toi. »

Mais le prince avait répliqué

« Mais père, je saurai gérer ma situation... Ce n'était qu'un incident... »

« Il suffit Draco. Demain tu partiras d'ici et tu ira à l'abri dans une de nos résidence secondaire. »

Mais le prince n'était pas dupe. Il avait comprit qu'il serait désormais dans une prison dorée. Une très haute prison dorée.

En effet, le lendemain son père l'envoya avec son précepteur, Mr Snape, dans un château à la lime de la contrée. Draco fut enfermé dans le donjon alors que son précepteur occupait à lui seul, le reste du château..

Cinq années passèrent. Mr Snape mourut d'un arrêt cardiaque, mais Lucius ne jugea pas cet incident comme nécessaire pour faire revenir son fils. Alors Draco lança des appels à l'aide. Il se mit à écrire de nombreuses lettres à un destinataire inconnu. Il se lamentait de son sort. Il écrivait parfois de la poésie, pour passer le temps. Mais toutes ses feuilles finissaient pareils : envolées par la fenêtre, emportées par le vent.

Ainsi allait la vie pour Draco Malefoy, prince prisonnier dans sa tour. En plus il le prenait assez mal. Dans les histoires que lui lisait sa mère quand il était petit, c'était des princesses et non des princes. Lui il voulait être en bas, avec les autres (ndla : Est-ce que je le fais chanter le Bossu de Notre-Dame un jour ?)

--~un rêve pour toi et moi~--

Pendant ce temps, dans la contrés voisine, un jeune noble dormait dans l'herbe, près d'un moulin.

Il s'appelait Harry Potter et était le fils du Baron James et de la Belle Lily. Il était jeune. Il était beau. Il était riche. Il se moquait totalement du pouvoir.

Lui ce qu'il voulait c'était pouvoir passer ses journées dehors, en forêts, dans les clairières, au bord d'un ruisseau.

Il aimait la liberté, la joie, la poésie, les romans d'aventure. Souvent il lui arrivait d'imaginer qu'il lui arrivait des aventures palpitantes pour, finalement, être ramener brutalement à la réalité par ses parents.

En fait Harry Potter était un des ces jeune adultes qui ne voulait pas grandir. Alors, dans sa tête, il avait toujours seize ans. Certes il n'était pas tellement plus vieux mais c'était un âge qu'il aimait bien.

Mais Harry Potter était aussi quelqu'un de sérieux et de consciencieux. Tout ce qu'il faisait était durement réfléchit. Il était un excellent stratège, et un assez bon diplomate. Il savait qu'un jour il devra prendre la place de son père à la tête de la contrée. Mais il n'était pas pressé.

Un jour, alors qu'il chantait au bord de l'eau, en s'accompagnant d'une lyre, une feuille vint se poser non loin de lui. Il arrêta sa chanson et alla ramasser le parchemin. Une écriture fine et légèrement penchée disait

Seul, du haut de la tour, j'attends.

J'attends le jour ou je revivrai,

moi qui suis au ciel.

J'essaye de capturer le temps

Jamais je n'y arriverai.

Mais j'essaye de plus belle.

Je suis seul et je m'ennuie.

De toi je me languis.

Mais quand viendras-tu ?

En attendant, j'écris ce poème,

en espérant que tu l'aime.

Être seul me tue.

le poème était simple, mais précis. Il y avait quelqu'un enfermé dans une tour qui attendait qu'on vienne le délivrer. Mais le jeune noble ne croyait plus aux contes de fées depuis longtemps. Et puis c'était sans doute un bout d'histoire envolé. Cela n'avait sans doute pas grand intérêt. Il froissa la feuille et la mit dans la bourse de sa ceinture. Il se rallongea au pied de l'arbre et reprit son chant.

Il rentra au palais de son père pour le souper. Tout les soirs il dinait avec ses parents et ils parlaient de leur journée respective. Celle de James alternaient politique, économie et diplomatie. La Belle Lily faisait souvent de la broderie et se promenait avec ses amies, avec qui elle discutait de ce qui se passait dans le monde. Harry leur parlait parfois de nouveaux chant qu'il avait apprit, ou de nouveaux vers qui lui était venu.

« Ce Dumbledore est un homme idéal pour notre pays. » déclara James, enthousiaste. « C'est un merveilleux conseiller. Il fut précepteur, dans son temps, il pourrait peut-être travailler avec Harry ? »

Sa femme acquiesça et commença à se lamenter de la solitude de son fils.

« A cet âge, tu devrais te trouver quelqu'un, ou tu finiras seul. Ce qui n'est guère joyeux. »

« Parfois il vaut mieux être seul que mal accompagné, Mère. »

« D'où tiens-tu un tel discours ? Enfin peut importe. Aujourd'hui, ma cousine Isabelle m'a parler d'un drôle de phénomène dans la contrée d'à côté. »

« La contrée Malefoy ? Il ne s'y passe jamais rien. Le gouverneur Lucius est d'un ennui. Enfin il paraît qu'il à quand même fait enfermé son fils dans une tour, sous prétexte qu'il était en danger de mort. C'est dire s'il est fou... » dit James

« Et bien figurez-vous, mon cher, que depuis un certain temps, des feuillets de lettres de dessins et de poèmes circulent dans la contrée. »

« Et bien, cela arrive partout, même chez nous. »

« Oui, mais personne ne sait qui est l'auteur de ces œuvres qui sont, parait-il, sublime. Et le plus étrange c'est que les parchemins arrivent toujours portés par le vent. »

« Vraiment ? » demanda alors Harry « Et de quoi parle ces 'œuvres' ? »

« Toujours selon Isabelle, tous ces parchemins parleraient de quelqu'un d'enfermé dans une tour qui attend sa délivrance. Un vrai conte de fée. »

« Si ça se trouve c'est le prince Draco qui les a fait. » plaisanta James.

Le repas se termina simplement, comme d'habitude. Harry était pourtant plus intrigué pas le poème qu'il avait trouvé. Il ne faisait aucun doute que c'était un de ces fameux écrits volants.

Il passa sa soirée allongé sur son lit à lire et relire le poème.

Le lendemain matin il alla voir son père.

« Père, j'ai quelque chose d'important à vous demander. »

James le regarda puis congédia ses conseillers.

« Va, fils je t'écoute. »

« Je voudrais partir en voyage. »

« En voyage ? Pour combien de temps ? »

« je ne sais pas. Mais je me disais que cela pourrait être utile pour nos relations diplomatiques. »

« Tu compte quitter la contrée ? »

« Oui, Père »

« Et bien, en soit cela me semble intéressant mais je ne sais pas ce qu'en pensera ta mère. »

« Je suis aller la voir et c'est elle qui m'a conseillé de voir avec vous. »

« Bon et bien, dans ce cas, je ne vois pas de problème. Quand comptes-tu partir ? »

« Sur l'heure. J'ai hâte de voir les autres contrées. »

« N'est-ce pas un peu précipité ? »

« Pas vraiment. En fait j'y pense depuis un certain temps. »

Les conversations avec James ne s'éternisaient jamais. C'était un des côtés que Harry appréciait beaucoup.


Idée 2 : les rêves sont sources de bonheur.

Comme tout le monde à Poudlard, ou dans le monde, Harry Potter dormait quand il faisait nuit. Et quand il dormait, il rêvait. Mais pas de rêves stupides à l'eau de rose, ou encore de rêve bizarre ou tu es baladé partout sans rien demander. Non, Harry Potter ne rêvait pas de tout ça. Ce jeune adolescent de seize ans rêvait d'une famille. Il rêvait de sa famille. Il imaginait sa vie s'ils n'étaient pas morts. Si aucune personne de son entourage n'était morte. Il rêvait d'une vie sans problème : sans Voldemort, sans Malefoy, sans Rogue, sans soucis. Chaque matin il se réveillait avec un chanson en tête. Une chansons qu'il avait entendu depuis son placard, lorsque Dudley avait regardé le Roi Lion. Alors chaque matin il fredonnait en allant à la douche

« Ces mots signifient
Que tu vivras ta vie,
Sans aucun souci,
Philosophie

Hakuna Matata. »

Oui Harry Potter rêvait de cette vie tranquille. Il enviait tous ces adolescents qui râlait contre la monotonie de la vie. Il aurait donné tout ce qu'il avait pour être à leur place ne serait-ce qu'un moment. Mais la vie de cet adolescent était loin, bien loin de cet idylle. A cause d'une stupide prophétie, Harry Potter avait tout perdu. Ses parent on été tués par un mage noir. Ce même mage essaye désespérément de le tuer à son tour. Chaque été était un enfer de corvées et de mépris à son égard. Chaque jour était marqué par les moqueries hautaine de Drago Malefoy.

Ainsi allait la vie de Harry Potter. Enfin jusqu'à ce que quelqu'un vienne perturber tout çà.

Un matin, Harry se réveilla avec une drôle d'impression. Son rêve était bizarre. Par moment il aurait juré que quelqu'un tentait de le modifier contre son gré.

Une brume s'installait et couvrait la vision de sa famille. Tout était flou. Puis Harry cru distinguer une silhouette. C'était un élève de Poudlard, il l'aurait parié. Il voyait qu'il essayait de parler mais Harry n'entendait rien. Puis la silhouette était comme aspirée par le vide. La brume disparut et le rêve repris normalement.

Harry n'aimait pas ne pas comprendre. Il avait horreur qu'on lui cache quelque chose qui le concernait mais ne pas comprendre l'horripilait plus que tout. Malheureusement pour lui, il y avait beaucoup de choses qu'il ne comprenait pas.

Pourquoi moi ? Pourquoi Voldemort a-t-il tué mes parents ? Pourquoi les Dursleys me détestent-ils ? Pourquoi s'acharnait-on sur lui ?

Trop de « Pourquoi ? » mais aucune réponse. Alors, un mystère de plus ou de moins... Pourtant Harry ne faisait pas à l'idée que quelqu'un pouvait entrer dans sa tête, jusque dans ses rêves. C'était une violation de son intimité. Il le prenait vraiment mal. Ou alors c'était juste son rêve qui était réellement comme ça et il se faisait des idées. Décidant de ne plus y penser, Harry se rendit en cours.

Comme d'habitude il dut supporter les railleries de Malefoy, les critiques de Rogue. Finalement pas grand chose de différents. Peut-être dans le journal ? Non plus, juste des articles bidon d'une certaine Skeeter... . La journée se termina simplement et les élèves allèrent se coucher.

Avant de s'endormir, Harry repensa à la silhouette. Allait-elle revenir ? Bah, ce n'étais qu'un rêve parmi tant d'autre. Un rêve,... juste...un rêve... .

Lily était aux fourneaux. C'était son anniversaire. Il avait quinze ans. Tous ses amis étaient là. Ron, Hermione, les Weasley, Sirius, Tonks, Remus et ses parents. James le taquinait, en lui ébouriffant les cheveux. Lily le regardait avec amour et tendresse. C'était parfait. Le moment des cadeaux arriva. Il y en avait tellement. Presque trop pour quelqu'un qui n'en avait jamais reçu. Il en prit un au hasard. Il déchira l'emballage et ouvrit la boîte. Soudain, la brume revînt. Cependant Harry ne voulait pas la laisser gâcher son anniversaire. Il agita ses mains comme pour enfermé la brume dans la boîte. Au moment où il allait fermer le paquet une voix cria :

« Au secours. Aide-moi, Potter. »

Il était stupéfait. Il regarda dans la boite et revit la silhouette. Il se pencha pour mieux la voir. Puis il se sentît comme aspiré par le vide. Il tombait sans fin. Soudain le temps sembla s'arrêter. Il regarda autour de lui. Tout était brumeux. L'ambiance qui régnait faisait froid dans le dos.

« A l'aide ! »

Harry tourna la tête vers la silhouette qui s'avançait vers lui. Elle l'appelait.

« Aide-moi ! Potter sauve-moi ! »

Puis la brume se dissipa. La silhouette devint nette. Il le reconnut

« Malefoy ? »

A peine eu-t-il parler qu'il fut happer par un tourbillon invisible. Il vit le serpentard s'éloigner. Il cria

« MALEFOY ! »

Harry se réveilla en sursaut. Il était empêtré dans ses draps. Il regarda ses camarades de dortoirs qui dormaient paisiblement. Sauf Ron. Son meilleur ami le regardait.

« Ça va Harry ? »

« Euh.. oui, je crois. Je t'ai réveillé ? »

« Oui, mais c'est pas grave. Tu m'as sortis d'un affreux cauchemar. »

Harry l'incita du regard à lui dire en quoi consistait son rêve.

« C'était un truc idiot. On était au bal de noël de l'an dernier. Et Parvati avait une tête d'araignée et les bras poilus. J'ai eu peur et j'ai couru au milieu de la piste. Mais vous aviez tous des têtes d'araignées. C'était horrible. Quoique Parkinson avait l'air plus agréable... »

« Tu l'as reconnu ? » rigola Harry

« Pas vraiment.. mais j'imagine. » répondit Ron en secouant la tête pour chasser ce maudit rêve. « Mais toi, qu'est-ce qui te perturbait à ce point ? »

« Un rêve idiot, aussi. Je fêtais mon anniversaire et en ouvrant un cadeau je me suis fait aspirer et je tombais sans cesse. »

« En effet, il y a mieux comme rêve. Mais quel rapport avec Malefoy ?tu as dit son nom quand tu dormais. »

Malefoy ? Pensa Harry. Il appelait à l'aide...

« C'est lui qui m'avait offert le cadeau en question » mentit-il

Ron grimaça

« Tu as invité Malefoy à ton anniversaire ? Beurk ! »

« Tu l'as dit » dit Harry, sans conviction. « Bon on ferait mieux de se rendormir. »

« Ouais, t'as raison. J'aimerai pas être endormi demain, surtout qu'on commence avec McGonagall. »

Son ami se retourna et remonta sa couverture sur son épaule. Harry en fit de même.

Malefoy... Même dans mes rêves tu viens me pourrir la vie...

Harry se dit que les rêves étaient bizarre.

Et si... ce n'était pas un rêve...


Alors, laquelle je continu ?

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Merci à vous

Elora