PDV Bella.

Une semaine, c'était déroulé. Je reprenais un peu contact avec les Cullen tout en évitant Edward. Je voulais qu'il se donne du mal pour me récupérer. Sauf que d'après Alice, il restait prostré dans sa chambre. En tout cas, ce week-end rien n'allait se passer pour causse de grosse chaleur.

Rachel et moi étions allé dans une maison au sud de la France au bord de la méditerranée. Rachel devait me surveiller pour ma période de chaleur. Elle était partit faire quelques course. J'avais obligation de rester à l'intérieur de la maison. Je prenais une bonne douche froide pour essayer de calmer mon corps qui était en feu. Quelqu'un sonna à la porte, je cru que c'était Rachel qui avait oublié quelque chose. Elle m'avait ordonné de fermer la porte à clé. J'entourai ma taille d'une serviette blanche et descendais. Quand j'ouvrais la porte, je restais stupéfiais devant l'adonis qui se dressait devant moi. Je ne pus m'empêcher de me mordre la lèvre inférieure en l'admirant. Très vite, il rentra, ferma la porte et me bloque contre celle-ci. Ma bouche fut emprisonnée par la sienne. Sa langue força le barrage de mes dents. Nos langues menèrent une bataille acharnée. Ces mains descendirent de mes épaules à ma taille puis allèrent sur mes hanches. Il me souleva et j'entourai sa taille de mes jambes. Mes mains étaient autour de son cou. Nos lèvres se quittèrent pour me permettre de respirer. Ces lèvres ne quittèrent pas ma peau allant toujours plus bas jusqu'à la serviette qui par miracle était toujours là. J'essayai de lui enlever sa chemise mais ne fit que l'arracher, le plus important était qu'elle n'y était plus. A son tour, il retira ma serviette et je me retrouvais nue. Il me souleva un peu plus, pour pouvoir enlever son jean tout en me gardant dans ces bras. Le boxer suivit le jean et on était enfin nue l'un contre l'autre. On échangea un nouveau baiser passionné et il me pénétra d'un seul coup de rein puissant. Ce qui me fit gémir et lui grognais. Il se retira complètement et me pénétra de nouveau. Puis il commença ces vas et viens allant toujours plus profondément. Je ne contrôlais plus mes gémissements. Il n'y avait rien de doux, de tendre mais seulement notre désir qui s'exprimer violemment.

- Edward…Oui…putain…oui.

Il grogna à mon oreille, accentuant mon plaisir.

- Viens avant, me murmura t'il d'une voix sexy.

Il me donna un coup de rein qui frappa mon point G et je me laissais happer par mon orgasme. Il me suivit peut après.

Il se retira et je ressentis un vide. Il me déposa au sol mais continuais à me tenir. Je n'étais pas encore complètement remise.

- Je suis désolé, je n'aurais pas dû…

- Chut, lui dis-je en posant un doigt sur sa bouche.

C'était tout lui s'excusant pour un rien. Je n'étais pas en état de réfléchir correctement. Je savais juste que je le voulais encore, c'était un besoin urgent, vital. Alors que je tournais la tête vers le salon, j'aperçus le piano.

- Tu me joues la berceuse ?

- Si tu veux.

Je lui attrapais la main et le dirigeais vers le piano. Je reculais une peu le siège et le fis s'asseoir.

- Je veux que tu joue sans t'arrêtais, tu peux ?

- Oui.

Il me regardait un peu comme une folle. J'adorais sa tenue d'Adam. Il tendit les bras, seul façon de jouer, vu où j'avais placé le siège.

- Ferme les yeux et garde-les fermés.

PDV Edward.

Je m'exécutais même si je me posais beaucoup de question. Elle se déplaça et je savais qu'elle se trouvait entre moi et le piano. Je me demandais ce quelle trafiquais quand je sentis sa langue léchai ma longueur. Un grognement s'échappa de ma gorge et je m'étais stoppé de jouer.

- Continue à jouer, m'ordonna t'elle.

Elle croyait que c'était si facile alors que maintenant je savais très bien ce qu'elle voulait faire.

- Je ne continue pas tant que tu n'as pas recommençais à jouer.

Je recommençais la berceuse. Elle m'écarta un peu plus les jambes et me prit entièrement en bouche. J'avais du mal à me concentrer sur la berceuse surtout quand je sentais ces dents. J'essayais tout de même mais fini par capitulai. Heureusement, cette fois-ci elle ne s'arrêta pas et enfin je pus ressentir tout le plaisir qu'elle me donnait. J'agrippais le piano quand je me sentis venir.

PDV Bella.

Alors que j'étais en train de le nettoyer, il m'attrapa et m'allongea sur le piano. Il plia et écarta mes jambes et plongea dans mon intimité. Il fit subir une douce torture à mon clitoris avec sa langue et sa bouche. Sa langue descendit légèrement et se retrouva dans mon vagin me faisant gémir sans retenue.

- OH mon dieu Edward.

Sa langue retourna s'occuper de mon petit bouton de plaisir. Il entra deux doigts en moi et commença des mouvements de va et viens. Mon orgasme ne fut pas long à venir. Et j'en voulais encore. Je me relevais et l'attrapa par la nuque pour échanger un nouveau baiser. Je me collais à lui et frottais mon intimité à son petit soldat qui se mit très vite au garde à vous. Quand nos bouches se séparèrent, je lui dis :

- Je n'ai pas envie du gentil petit Edward. Je veux que tu laisse ton coté animal prendre le dessus.

- Tu es sûre ?

- Oui.

Il me fit descendre du piano et me retourna vers celui-ci. Il déplaça mes cheveux pour avoir accès à mon cou. Il alterna entre baiser et suçon. Puis il me fit me pencher vers le piano et j'y posai mes mains, à l'aide de son pied, il écarta mes jambes. Il effleura mon intimité avec son pénis.

-Edward, gémis-je.

- Serons t'on impatiente ?

- Oui, grouille.

Je venais juste de finir ma phrase quand il me pénétra fortement.

-Oh putain, hurlais-je.

- Je trouve…que tu dis…beaucoup… de grossièreté.

(A chaque … coup de rein)

- Plus fort.

Il s'exécuta. La pièce était rythmée par mes cris et ces grognements.

PDV Edward.

Je l'avais écoutée et j'avais laissé le désir prendre le dessus. Dans cette posture, elle était tellement plus étroite. C'était tellement différent d'avant mais j'aimais aussi. Je m'amusai à varier le rythme et à chaque fois que j'aillais trop doucement pour ma belle, je me faisais réprimander. Ces parois commencèrent à se resserré et j'allais titiller son clitoris.

- EDWAAAAAAAAAAAARRRRDDDD.

Un dernier coup et je me laissais venir.

- PUTAIN BELLA.

- Toi aussi tu commences à jurer, me dit-elle.

- C'est tellement bon avec toi.

PDV Bella.

Il ya deux secondes, j'étais dans une sorte de transe mais sa phrase m'avait ramené à la réalité. « C'est tellement bon », ça fait toujours plaisir de ce dire qu'on en donne à l'autre. Le

« Avec toi » par contre insinué qu'il avait connu d'autre femme et ça ce n'était pas plaisant. Il se retira de moi et je me retournai. Mon esprit était redevenu tout à fait lucide. Je l'embrassais une dernière fois et il s'écroula. Je le téléportais sur le canapé puis m'habillé. Ensuite je téléportais toute les affaires de Rachel et moi à la maison. Je m'éclipsais moi-même dans la voiture qu'elle avait pris pour faire les courses et quand enfin elle arriva, je lui expliqué ce qui s'était passé et on rentra.

Je veux des reviews s'il vous plait.