PDV Edward
On alla dans la forêt pour discuter.
- Je sais que tu ne m'aimes pas, Jacob. Mais j'aimerais savoir si c'est juste parce que je suis un vampire.
- En partie mais c'est aussi parce que tu as blessé Bella. Tu ne sais pas dans quel état elle était. La première fois que je l'ai vu, je me suis dit qu'il fallait que je l'aide car elle avait l'air d'une personne prête à se suicider.
En même temps qu'il me parlait, je la voyais à travers ces pensées. Je ne l'avais jamais vu aussi fragile, de la voir comme ça, en sachant en plus que c'était de ma faute, me transperça le cœur.
- Elle t'aime malgré ce que tu es, malgré ce que tu lui as fait. Pourquoi l'as-tu quitté ?
- Un démon la poignardé chez nous. Jasper n'as pas pu se contrôler et c'est jeté sur elle. Cet événement m'a fait me rendre compte qu'elle était en danger avec moi. Et puis, je voulais lui permettre d'avoir une vie normale.
- C'est une sorcière, comment veux tu qu'elle est une vie normale ?
- Je sais c'était absurde mais ça me semblait censé. Je me disais que je ne faisais que lui compliqué la vie. Je l'aime et je sais que la seule solution, pour que je puisse vivre avec elle à tout jamais, est que je la transforme. Mais je ne peux pas m'y résigner cela redeviendrait à la tué. Me comprends-tu ?
- Je crois. Elle t'aime et tu l'aimes. Ca fait bizarre de dire ça mais je crois que vous ne pouvez pas vivre séparément. Je crois que tu ressens la même chose que moi, à part que moi, c'est pour Kim. Quand je me suis imprégné d'elle, je me suis dit que je risquais à tout moment de perdre le contrôle et de la blesser ou pire. Mais l'idée de m'éloigner d'elle, m'était insupportable.
- Ca me fait du bien d'en parler avec toi, Jacob.
- Aussi surprenant soit-il, moi aussi, ça m'a fait du bien. Et si tu aimes vraiment Bella alors bats-toi pour elle. Mais si tu l'as blesse de nouveau, je me chargerais de te tué.
- je te laisserai faire.
PDV Bella.
Avec Kim, on était retournée en cours. On s'inquiétait pour les garçons, on ne les avait pas revus. Le cours avait commencé depuis dix minutes quand quelqu'un frappa à la porte.
- Entrez, dit le professeur, une femme d'une trentaine d'année.
Edward et Jacob rentrèrent, tous les deux souriants.
- Nous sommes désolé de notre retard, madame, dit Edward de sa voix de velours.
- Ce n'est rien, balbutia t'elle.
Jacob prit place à côté de Kim et Edward à côté de moi.
- Elle a failli avoir une crise, dis-je à Edward en faisant référence à la prof.
- Jalouse ?
- Non. On est juste amis, dis-je d'un ton sec.
- Ouais, murmura t-il.
Je tournais la tête pour ne pas qu'il voit les larmes qui menaçait de couler.
- Excuse-moi, me dit-il en posant sa main sur la mienne.
- C'est rien, je vais surement avoir mes règles.
Il rigola légèrement, son pouce caressait doucement le dos de ma main.
On était vendredi soir, pendant la semaine je m'étais rapproché d'Edward. Mais nous n'étions toujours qu'amis. Jacob avait invité Kim au restaurant du coup, je me retrouvais seule. Du coup, je m'étais habillé très simplement, un petit débardeur ainsi qu'un short. La maison était très calme, je me retrouvais donc à écouter le silence. Quand soudain, je perçus des notes de piano. Je me focalisais sur la mélodie, c'étais ma berceuse. La musique provenait de l'extérieur, devant la maison. Je me dirigeais donc vers la porte d'entré quand j'ouvrais la porte, je tombais sur un magnifique décor. Des bougies avaient été installées, elles formaient un cercle. Dans celui-ci se trouvait un piano et un banc où était assis Edward. L'éclairage par les bougies rendait cette scène extraordinaire, j'avais l'impression de rêver. Je traversais le cercle de bougies pour me rapprocher d'Edward. Il restait concentré sur les notes qu'il jouait.
- Edward, appelais-je.
Il releva enfin la tête et stoppa la musique. Il se leva pour se mettre devant moi. Son regard était encré au miens et n'exprimait qu'amour. Il leva sa main et caressa doucement ma joue avec le dos de sa main.
- Bella, je t'aime tellement. J'aimerais t'exprimer ce que je ressens mais un seul mot de toi suffira pour me mettre au silence.
Il arrêta de parler, me permettant de parler si je le souhaitais mais je ne disais rien, le laissant poursuivre.
- Je sais maintenant qu'il m'est impossible de m'éloigner de toi. Si tu veux qu'on reste seulement amis alors je serais ton ami, le plus fidèle. Mais à chaque seconde que je passe à tes cotés, j'ai envie de caresser ta peau si douce. A chaque fois que je suis loin de toi, j'ai l'impression que je vais devenir fou, toutes mes pensées sont tournées vers toi. Et quand je suis près de toi, je dois faire appel à toute ma force pour ne pas déposé mes lèvres sur les tiennes. Bella, je ne serais t'exprimer à quel point je t'aime. Je peux te dire seulement que quand je suis près de toi, j'ai l'impression d'être de nouveau en vie. Bella, je veux vivre à tes côtés éternellement.
Soudain, il posa un genou à terre et sortis une petite boîte. Il l'ouvrit, à l'intérieur se trouvait une bague. Le cœur en était ovale, bordé de pierres rondes placées en rang inclinés qui étincelaient. La monture était délicate, fine, et en or, fragile réseau qui sertissait les diamants.
- Accepterait-tu de m'épouser ?
Je restais stoïque devant sa demande.
- Bella, parle s'il te plait.
- Je suis tellement surprise, je ne m'y attendais pas. Je…
Il se releva.
- Je comprendrais si tu refusais.
- Ce n'est pas ça. Je ne suis pas encore prête pour me marier. Mais un jour, je serais très fière de devenir ta femme. Nous pourrions avoir de longues fiançailles si ça ne te dérange pas.
Il me fit son adorable sourire en coin. Il prit ma main et enfila la bague à mon annulaire gauche. Il déposa un baiser sur la bague qui était maintenant à mon doigt. Il se releva et je posai mes deux mains sur ces joues pour rapprocher son visage du mien. Le contact de ces lèvres sur les miennes m'avait terriblement manqué. Sa langue demanda l'accès à ma bouche et je lui donnais, nos langue menèrent une douce bataille. Quand nos bouches se quittèrent, nous étions tous les deux essoufflés. Il posa son front contre le miens. Je me sentais en sécurité, à ma place.
Derrière Edward, je remarquais une couverture étendue sur l'herbe. Edward vit que je la fixai.
- C'est Alice qui m'a dit de faire ça.
- C'est une très bonne idée.
Je passais mes mains autour de sa nuque pour le rapprocher de moi. Je posai mes lèvres sur les siennes pour d'abord partager un baiser tendre mais très vite sa langue força le barrage de mes dents. Alors que sa langue explora ma bouche, ces mains se posèrent sur mes fesses et j'entourais sa taille de mes jambes. Je nous téléportais sur la couverture de manière que je sois à califourchon sur lui. Pendant qu'il caressait mes hanches, je lui retirai sa chemise pour avoir accès à son torse. Alors que je déposai des baisers sur son torse, ces mains remontèrent pour se retrouver au bas de mon débardeur. Je me redressai pour lui permettre de me le retirai. Etant de nouveau à califourchon, je me mouvais au dessus de lui pour crée une friction entre nos deux sexes. En à peine deux secondes, je me retrouvais au dessous. Je gémis de frustration. Il dégrafa mon soutien gorge puis me le retira délicatement. Ensuite, il prit un de mes tétons en bouche pour lui faire subir une délicieuse torture, il fit de même pour l'autre.
Pendant ce temps, je déboutonnai et dé zippai son pantalon. Je faisais descendre un peu son pantalon pour avoir un bon accès à son sexe que je caressais. Edward grogna contre mon cou, ce qui me donna des frissons. Il attrapa mes deux mains et pour les emprisonné au dessus de ma tête.
- Reste sage, ma douce fiancée.
Je gémis à cette appellation, il m'embrassa tendrement. Puis retira son emprise sur mes mains pour descendre jusqu'à mon short qu'il me retira en prenant beaucoup trop de temps à mon goût.
- Mon cher fiancé pourrait-il allait un peu plus vite avant que je me consume ?
Ma culotte fut retirée plus vite, le reste de ces vêtements suivirent. Après un long baiser, je pus enfin de nouveau le ressentir en moi. Ces pénétrations étaient douces et profondes à la fois, comme moi, il voulait que ça dure le plus longtemps possible. Mais bien sûr c'était impossible, ces derniers coup de rein fut plus rapide et moins doux, nous permettant d'attendre tous les deux le paradis. Une fois remis, il me porta comme une jeune mariée pour m'amener dans la chambre où je pus m'endormir dans ces bras qui m'avait tellement manqué.
Le matin, j'eu un magnifique réveille par l'homme que j'aime. Je pris le petit déjeuner qu'Edward avait insisté pour le préparer. Alors qu'Edward déposai des baisers dans mon cou, Jacob et Kim entrèrent dans la cuisine.
- On vous dérange peut-être ? demanda Jacob.
- Non, je pensais que tu serais furieux de voir Edward ici.
- Edward t'as pas mis au courant ? Apparemment ils ont décidé tous les deux de se lancer en même temps.
Elle me montra sa main où se trouvait une bague de fiançailles.
- Félicitations
- Félicitation à toi aussi.
- Si j'ai bien compris, vous en avez parlez tous les deux avant de vous lancer.
- Oui, me répondirent les deux garçons.
- Donc maintenant vous êtes amis.
- Avec une sangsue jamais, me répondit Jacob.
- Avec un clébard jamais, me répondit Edward
Ils avaient parlais en même temps. Avec Kim, on explosa de rire.
Voilà le dernier chapitre du tome 2
Alors il vous a plu ??
Laissez-moi des reviews, sil vous plait.
Ceux qui me mettront un reviews auront le prologue du tome 3 en avance.
bis
